Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

De tous les mots de la langue française quel est celui (ou ceux) que vous préférez

"Les mots sans les pensées. ne vont jamais au ciel" .

Hamlet de William Shakespeare

Suivez le mot selon Hugo, en cliquant sur le fichier ci-dessous:
le mot selon Hugo .swf

Vues : 262

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Deashelle mercredi

Ce matin...

 Au ciel clair, 


L ’e s p é r a n c e 

J’ai ancré l’espérance
Aux racines de la vie
*
Face aux ténèbres
J’ai dressé des clartés
Planté des flambeaux
A la lisière des nuits
*
Des clartés qui persistent
Des flambeaux qui se glissent
Entre ombres et barbaries
*
Des clartés qui renaissent
Des flambeaux qui se dressent
Sans jamais dépérir
*
J’enracine l’espérance
Dans le terreau du cœur
J’adopte toute l’espérance
En son esprit frondeur.

 
 Andrée Chedid
Commentaire de Fabienne Coppens le 1 février 2017 à 21:23
Poule
Commentaire de Gil Def le 24 janvier 2017 à 8:50

Bonjour

Ce que l’on pense, ce que l’on ressent ne peuvent pas à mon sens s’exprimer, se communiquer avec un code oral ou écrit constitué de mots quand bien même l’on se trouve entre gens initiés à la même langue. On ne peut exposer dehors qu’une approche de ce qui est dedans, et je ne crois pas à la vertu à la pertinence de la spontanéité à supposer que ça existe pour s’exprimer. Par ailleurs le fait même de s’exposer, de se dévoiler, de se mettre à nu n’est pas si facile, si répandu que ça et chacun à mon sens a besoin d’un jardin secret. En tout cas, c’est un petit nombre de fois où j’ai pu me dire satisfait de la compréhension de ce que j’avais dit, écrit et que c’était bien en correspondance avec ce que je pensais ou ressentais. Par contre, c’est un nombre incalculable de fois où j’ai dû constater qu’on m’avait mal compris, qu’on me prêtait des idées, des intentions qui n’étaient pas les miennes ou que je n’avais pas su dire, écrire ce qu’il fallait pour être compris et au minimum entendu. Voilà pourquoi je pense que la transcription, la transmission de sa pensée, de ses ressentis avec des mots sont des exercices extrêmement difficiles qui demandent beaucoup d’efforts et d’envies d’être compris pour ce qu’on est terriblement singulier et oscillant tant il y a de possibilités de déperditions, de parasitages, d’interprétations erronées de ses pensées de l’émission à la réception de ses dires. C’est pourquoi je dis aussi qu’en nombre de circonstances il vaut mieux se taire que de parler, ou retarder ce qu’on estime nécessaire de dire. Il y a dans le silence bien plus de pertinence, de sagesse, d’efficacité, de respect, d’humanité que dans la parole précipitée ou maladroite, mal ajustée, dans la parole qui tombe mal ou qui n’a aucun intérêt. Ceci étant dit, je répondrais volontiers à cette question du mot de la langue française que je préfère. Présentement, mon choix est pour le mot « accordance ». Ayant réfléchi maintes fois sur ma vie dans ce monde, j’ai fait le tri entre les épisodes formidables, que jamais je n’oublierai et les épisodes minables, détestables que j’aimerais réduire en poussière et disperser au vent. Les épisodes formidables, je les garde en moi précieusement, ce sont des personnes dont la fréquentation, la compagnie m’a fait le plus grand bien, des personnes qui ont donné, donnent leur meilleur passionnément sans calcul, des personnes qui m’ont livré les arguments essentiels du combat qu’est la vie, des personnes à qui je dois beaucoup et j’ai eu l’occasion de le dire plusieurs fois publiquement c’est par eux que je suis, c’est par eux que j’ai cette motivation imputrescible d’agir librement, et de dire, d’écrire que rien ne vaut le temps dont on peut disposer à notre guise. Les épisodes minables, je laisse toutes leurs mauvaises discordances à tous les pauvres d’esprit et de coeur et aux charognards qui ne se nourrissent que du malheur, des faiblesses des autres, qui sont prêts à tous les mauvais coups pour ruiner, détruire ceux qu’ils n’aiment pas, jalousent ou méprisent sans les connaître. Je crois bien que toute ma vie peut se résumer à chercher, à trouver tout ce qui me permet de tenir, d’aller bien, de vivre au mieux dans ce monde de brutes et de fous, et cela je le conçois dans l’accordance que j’ai eue et que j’ai toujours avec des personnes aimables, aimantes, aux multiples talents qui vous réconcilient avec le beau, le bon, le savoureux, le capiteux, le mystérieux, le vertigineux, et plus encore le rire à qui mieux mieux, des personnes qui ne changent pas d’avis comme de chemise, et qui tiennent leurs promesses.

En tout cas, je souhaite à chacun de se trouver dans un bain de douce accordance …

Bonne journée. Amitiés. Gil  

 

Commentaire de elizabeth bernard le 22 janvier 2017 à 10:58

Espoir , espoir que ça continue , quand ça va bien , espoir que cela ira mieux quand ça va mal , tant qu'il y a de l'espoir , il y a de la vie .

Vie, VIS !!

Commentaire de Laurent Messager le 21 janvier 2017 à 10:38

art : trois lettres qui contiennent tellement de chose...

Commentaire de Béatrice Joly le 21 janvier 2017 à 1:11

Vous avez demandé : « De tous les mots de la langue française quel est celui (ou ceux) que vous préférez ? »

et j'ai répondu très spontanément, sans réfléchir une seconde « Les mots qu'on n'oublie jamais, ceux qui font grandir, ceux qui sont amour, ceux qui font une vie, ceux qui font sourire, pleurer un jour, ceux qui habitent notre bouche au point d'habiller nos lèvres et nos yeux ... Maman, Papa ! »

J'ai alors posé ma pensée en face de moi et j'ai vu... je les ai vus...ces mots qui, encore, sont les premiers que nous apprenons, prononçons : papa pour le premier, maman pour le second, et le dernier murmuré dans la vie : maman. Il est le mot qui contient tous les sens, la terre, l'univers, nos premiers pas, nos premières joies, nos peines, nos sentiments ( tous) selon nos heures, nos âges.

Il est un mot qui est au-delà du mot, il est un visage, une parole, un sentiment, un plein, un manque, un rêve. Il est de tous les moments, tellement incontournable que nous ne savons plus qu'il est mot tellement il est vivant, contrairement aux autres mots, à l'image de nous, des autres, de la vie. Vivant ! C'est là sa formidable existence : la vie dans tous ses états.

Il est le premier mot qui nous enseigne les autres, les verbes, le mouvement, les sentiments, l'éducation, nos gestes. Il est le plus beau mot de la langue française et de toutes les langues car il est universel, car il engendre tout . Il est un contenant et un contenu, un axe, une verticale. Il est un dessin, le premier dessin de l'enfant, le premier mot que l'enfant écrit. Il emplit notre bouche. Il est la paternité, la maternité, celui par qui tout se crée, tout se construit, tout s'élabore dans le regard qui fut et est le sien.

Celui qui ne peut dire «  maman » pleure de ne pouvoir le dire, mieux ! le vivre, car c'est un mot qui se vit plus qu'il ne se dit. C'est un mot qui évolue : maman - demande de l'enfant, maman – accompagnement quand maman vieillit. Il est le mot compassion et contient l'entièreté de la langue. C'est le mot amour par excellence. Il n'a pas d'autre visage que celui de l'amour vécu ou imaginé ou rêvé, quelque soit le vécu des enfants qui le prononce. Il est une essence, un principe, un remède.

Il est le mot sur lequel nous ne pouvons rien broder, qui ne prend le chemin d'aucune cave car il est un et un seul.

Oui, il est bien le seul mot qui soit réellement vivant car englobant tout, car mot infaillible, car mot intangible, inviolable, sacré.

Il est le parent du mot merci.

Commentaire de Béatrice Joly le 20 janvier 2017 à 20:09

Les mots qu'on n'oublie jamais, ceux qui font grandir, ceux qui sont amour, ceux qui font une vie, ceux qui font sourire, pleurer un jour, ceux qui habitent notre bouche au point d'habiller nos lèvres et nos yeux ... Maman, Papa !

Commentaire de Gilles Rose Marie le 20 janvier 2017 à 18:28

Bonjour Monsieur,

Partage communication qui entraîne... discutions dialogue sont des mots importants qui me permettent d'être moi !

Commentaire de Antonia ILIESCU le 20 janvier 2017 à 16:29

J'aime le mot "mot", il comprend toute l'essence de l'homme et pas seulement. Car "Il est vie, esprit, germe, ouragan, vertu, feu;
Car le mot, c'est le Verbe, et le Verbe, c'est Dieu." (Hugo)

Hugo a pensé à ce "mot" en écrivant le poème suivant:

"Car le mot, qu'on le sache, est un être vivant.
La main du songeur vibre et tremble en l'écrivant;
La plume, qui d'une aile allongeait l'envergure,
Frémit sur le papier quand sort cette figure,
Le mot, le terme, type on ne sait d'où venu,
Face de l'invisible, aspect de l'inconnu;
Créé, par qui? forgé, par qui? jailli de l'ombre;
Montant et descendant dans notre tête sombre
Trouvant toujours le sens comme l'eau le niveau;
Formule des lueurs flottantes du cerveau.
Oui, vous tous, comprenez que les mots sont des choses.
Ils roulent pêle-mêle au gouffre obscur des proses,
Ou font gronder le vers, orageuse forêt.
Du sphinx Esprit Humain le mot sait le secret.
Le mot veut, ne veut pas, accourt, fée ou bacchante,
S'offre, se donne ou fuit; devant Néron qui chante
Ou Charles-Neuf qui rime, il recule hagard;
Tel mot est un sourire, et tel autre un regard;
De quelque mot profond tout homme est le disciple;

Toute force ici-bas a le mot pour multiple;
Moulé sur le cerveau, vif ou lent, grave ou bref,
Le creux du crâne humain lui donne son relief;
La vieille empreinte y reste auprès de la nouvelle;
Ce qu'un mot ne sait pas, un autre le révèle;
Les mots heurtent le front comme l'eau le récif;
Ils fourmillent, ouvrant dans notre esprit pensif
Des griffes ou des mains, et quelques-uns des ailes;
Comme en un âtre noir errent des étincelles,
Rêveurs, tristes, joyeux, amers, sinistres, doux,
Sombre peuple, les mots vont et viennent en nous;
Les mots sont les passants mystérieux de l'âme

Chacun d'eux porte une ombre ou secoue une flamme;
Chacun d'eux du cerveau garde une région;
Pourquoi? c'est que le mot s'appelle Légion,
C'est que chacun, selon l'éclair qui le traverse,
Dans le labeur commun fait une oeuvre diverse;
C'est que de ce troupeau de signes et de sons
Qu'écrivant ou parlant, devant nous nous chassons,
Naissent les cris, les chants, les soupirs, les harangues;
C'est que, présent partout, nain caché sous les langues,
Le mot tient sous ses pieds le globe et l'asservit;
Et, de même que l'homme est l'animal où vit
L'âme, clarté d'en haut par le corps possédée,
C'est que Dieu fait du mot la bête de l'idée.

Le mot fait vibrer tout au fond de nos esprits.
Il remue, en disant: Béatrix, Lycoris,
Dante au Campo-Santo, Virgile au Pausilippe.
De l'océan pensée il est noir polype.
Quand un livre jaillit d'Eschyle ou de Manou,
Quand saint Jean à Patmos écrit sur son genou,
On voit, parmi leurs vers pleins d'hydres et de stryges
Des mots monstres ramper dans ces oeuvres prodiges.

O main de l'impalpable! ô pouvoir surprenant!
Mets un mot sur un homme, et l'homme frissonnant
Sèche et meurt, pénétré par la force profonde;
Attache un mot vengeur au flanc de tout un monde,
Et le monde, entraînant pavois, glaive, échafaud,
Ses lois, ses moeurs, ses dieux, s'écroule sous le mot.
Cette toute-puissance immense sort des bouches.
La terre est sous les mots comme un champ sous les mouches
Le mot dévore, et rien ne résiste à sa dent.
A son haleine, l'âme et la lumière aidant,
L'obscure énormité lentement s'exfolie.
Il met sa force sombre en ceux que rien ne plie;
Caton a dans les reins cette syllabe: NON.
Tous les grands obstinés, Brutus, Colomb, Zénon,
Ont ce mot flamboyant qui luit sous leur paupière:
Esperance ! - Il entr'ouvre une bouche de pierre
Dans l'enclos formidable où les morts ont leur lit,
Et voilà que don Juan pétrifié pâlit!

Il fait le marbre spectre, il fait l'homme statue.
Il frappe, il blesse, il marque, il ressuscite, il tue;
Nemrod dit: "Guerre!" alors, du Gange à l'Illissus,
Le fer luit, le sang coule. "Aimez-vous!" dit Jésus.
Et ce mot à jamais brille et se réverbère
Dans le vaste univers, sur tous, sur toi, Tibère,
Dans les cieux, sur les fleurs, sur l'homme rajeuni,
Comme le flamboiement d'amour de l'infini!

Quand, aux jours où la terre entr'ouvrait sa corolle,
Le premier homme dit la première parole,
Le mot né de sa lèvre, et que tout entendit,
Rencontra dans les cieux la lumière, et lui dit:
"Ma soeur!

Envole-toi! plane! sois éternelle!
Allume l'astre! emplis à jamais la prunelle!
Echauffe éthers, azurs, sphères, globes ardents;
Eclaire le dehors, j'éclaire le dedans.
Tu vas être une vie, et je vais être l'autre.
Sois la langue de feu, ma soeur, je suis l'apôtre.
Surgis, effare l'ombre, éblouis l'horizon,
Sois l'aube; je te vaux, car je suis la raison;
A toi les yeux, à moi les fronts. O ma soeur blonde,
Sous le réseau Clarté tu vas saisir le monde;
Avec tes rayons d'or, tu vas lier entre eux
Les terres, les soleils, les fleurs, les flots vitreux,
Les champs, les cieux; et moi, je vais lier les bouches;
Et sur l'homme, emporté par mille essors farouches,
Tisser, avec des fils d'harmonie et de jour,
Pour prendre tous les coeurs, l'immense toile Amour.
J'existais avant l'âme, Adam n'est pas mon père.
J'étais même avant toi; tu n'aurais pu, lumière,
Sortir sans moi du gouffre où tout rampe enchaîné;
Mon nom est Fiat Lux, et je suis ton aîné!"

Oui, tout-puissant! tel est le mot. Fou qui s'en joue!
Quand l'erreur fait un noeud dans l'homme, il le dénoue.
Il est foudre dans l'ombre et ver dans le fruit mûr.
Il sort d'une trompette, il tremble sur un mur,
Et Balthazar chancelle, et Jéricho s'écoule.
Il s'incorpore au peuple, étant lui-même foule.
Il est vie, esprit, germe, ouragan, vertu, feu;
Car le mot, c'est le Verbe, et le Verbe, c'est Dieu.'

- Victor Hugo

Les Contemplations, Livre I. (1855)

Commentaire de Lansardière Michel le 20 janvier 2017 à 14:35

Le pouvoir de l'argent entre dans la Blanche Maison, alors...

Parle plus bas
car on pourrait bien nous entendre
Le monde n'est pas prêt pour tes paroles tendres
Le monde n'est pas prêt pour nous
Il dirait tout simplement que nous sommes fous.

...

Tu sais très bien que nous ne pouvons rien attendre
de ceux qui ont fait des chansons
sans un "je t'aime" ou l'amour rime avec raison

Paroles de Boris Bergman, adaptation de la chanson du Parrain (L. Kusik et N. Rota)

Personnellement, j'aime beaucoup le mot "amateur" qui aime et qui partage.

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2017   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation