Etreinte maritime,
Vous êtes ce voilier bleu,
moi le désert blanc,
je suis cette main émue et blanche,
vous.l'enlaçant regard bleu.
De l'un à l'autre,
de l'un contre l'autre,
cet incessant voyage,
infatigable et lent,
ce désir sans retour chaque jour.
Dans l'autre,
perdre pieds,
pour retrouver nos corps,
s'en déposséder à force de les sculpter,
de les fondre l'un dans l'autre ;
précieux et délivrés.
Sortir de soi, être touché !
Nos cœurs réciproquement,
sont abordables, navigables,
bien qu'infiniment profonds ;
tour à tour, paisibles, tumultueux.
Douce ivresse blanche
fièvre bleue.
Mal au cœur, rires au cœur ;
vaste bonheur !
Commentaires
Oh Adyne je vous remercie pour vous commentaires toujours élogieux à l'égard de mon écriture, que je qualifie pourtant de très simple ; ça me va droit au coeur. Passez une très belle soirée et une semaine agréable. Bien amicalement. NINA
Très belles images d'un vaste bonheur.
Félicitations Nina.
Bonne fin de semaine.
Amitiés.
Adyne