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Patrick Germain
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Barde... oui, c'est bien ça : barde :-)

Un jour, si tu le veux...

Un jour, si tu le veux, je te parlerai d’arbres ; de fanges, de rochers, et du ciel quand il pleut. Un jour, un jour, si tu le veux.

Un jour, si tu le veux, je dirai l’espérance engourdie sous le gel aux hivers de l’ici. Je dirai que tout dort, attente de renaître, quand la mort semble avoir triomphé de la vie.

Un jour, je te promets, je te dirai l’espace qui naît en barbelés quand paradent les fous. Je dirai, bras ouverts, que l’amour est à prendre ; à prendre et à donner envers et contre tout.

Je dirai l’étranger et sa tant ressemblance, son exil qui m’étreint, ses yeux qui sont les miens. Je dirai l’oiseau mort sur l’océan de moires : les peuples sont bourreaux dans leur propre maison.

Je te dirai alors que rien n’est ici bas, rien, qui puisse vibrer sans que vibre avec lui, dans le moindre recoin, au cœur des forteresses, le chant de l’univers qui nous maintient debout.

Un jour, si tu le veux, avant le grand passage, je te raconterai le feu qui ne meurt pas ; je te raconterai mes tours et mes détours, et la médiocrité d’où renaît la lumière quand les blessures font œuvre de lendemain.

Un jour, si tu le veux, je te parlerai d’arbres.

Blog de Patrick Germain

Subjectif présent

Publié(e) par 14 mai 2010 à 14:58 0 Commentaires

Paysages de pluies,
austères majestés :
l'Ardenne que je vis
aurait-elle existé
si je n'avais surpris
quelques mots à marier ?
Quelle saveur, quel fruit,
aux semailles couchées,
s'il en est qui survit,
s'il vous plaît à l'aimer ?

Dea Arduina

Publié(e) par 4 mars 2010 à 21:36 4 Commentaires



Par l'âme qui parcourt de mes yeux entre ouverts

le livre du soleil dans le matin frileux ;

par le fauve reflet d'un chevreuil sur le vert,

les volutes fanées d'un reste de Grand feu ;



par la brume glacée des rochers à l'hiver,

l'horizon vacillant en osmose de bleu ;

par les notes poivrées de l'humus en prière,

l'arbre mort et la source, par le secret des dieux ;



par tout ce qui me lie au vibrant univers

et qui me tient debout… Continuer

Encrages

Publié(e) par 4 mars 2010 à 11:22 1 Commentaire



(à S.B.)



Et l'eau, long cours, s'en va, s'écoule, coule, là-bas vers la mer :

ruisseau, cascade, fleuve à l'hiver, étiage, berge, roselière.

Et là, mon pas, tranquille, fougère, pose ma voie sur la terre,

pose mon chant sur le miroir, reflet, mes joies, mes colères.



Passez, passons, fluides oublis, ancrés, encrés sur un fil ;

sur la tranche de maigres feuilles tracer un semblant… Continuer

Traces...

Publié(e) par 4 mars 2010 à 11:19 1 Commentaire



La trace qui s'éteint sur la laisse de mer :

il marchait mais encore comment s'appelait-il ?

Douze coups de chagrin déjà c'était hier,

les chiens gueulent au vent glacé de notre exil.



Griffe, quatre saisons saisissent un éclair,

rien, cheveu de printemps scintille de grésil ;

nais puisque c'est ainsi passager de la terre,

sois mais sois à la vie funambule à son fil.



Urgence d'être cri, urgence d'être chair,

urgence de donner sans attendre… Continuer

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Le 13 avril 2010 à 4:13, Abdeslem Sbibi a dit...
(suite)

Un rayon de tristesse envoûte votre écriture, et cela même lorsque vous parlez d’amour.
Une tristesse qui vient bien sûr, de votre sens de responsabilité, envers votre personne, envers les autres, et envers toute la vie..!
Est-ce savoir trop, nous rend plus heureux dans notre vie ?!
Bien sûr que non ! Quand on s’approche de la vérité, il y a toujours ce sentiment de tristesse qui nous envahit.
Pourquoi ?!
C’est ça la vie ! Et parce que la vérité est très lourde, plus profonde, et plus complexe, que même tous les êtres vivants sur terre, ne peuvent la supporter.

Vos œuvres magiques sont pleines de visions riches, et de sagesses.
Bonne continuation dans vos travaux.

Enchanter de faire votre connaissance.
Et merci pour le partage.
Abdeslem Sbibi
Ecrivain - Poète - Inventeur

Maroc
Le 05-03-2010
Le 13 avril 2010 à 4:12, Abdeslem Sbibi a dit...
Bonjour cher ami, et je suis ravi de vous connaître et de vous lire.
Vos textes sont vraiment fantastiques, loin de toute flatterie.
Il y a une très grande profondeur. Des visions qui viennent d’une grande expérience dans la vie, au sens large du mot ; et aussi elle viennent après un long voyage de méditation. Ce que vous dites ne vient pas du hasard, mais il vient d’une très grande conviction en votre personne, et aussi à la vie.
Vous savez ce que vous faites, et vous savez ce qu’il faut faire.
Mais comme vous le savez déjà, la vie n’est qu’un passage, une sorte d’épreuve, et une recherche du soi, sur soi et sur l’autre, sur la vie, et sur l’existence…
Vos textes ne laissent pas le lecteur indifférent. Ils le bousculent, ils l’interrogent, et le poussent à réfléchir, à se questionner, à chercher la vraie repense, au moins sa repense à lui.
Vos textes "Encrages", "Renaître encore !", "Ce reflet qui m’obsède", "Vision", et "Flânerie pour un matin d’hiver"…, sans oublier bien sûr le fameux texte "Un jour, si tu le veux…", entrent par leurs natures et leurs structures dans la gamme de « Philosophie de la vie ».
Pour moi, vous êtes un Philosophe par nature. Vos visions, vos questions, et vos propos, le disent clairement.
La solitude, le chemin et le silence…vous donnent la force dans votre recherche, et dans votre conquête…
J’ai bien aimé : "Le silence et un cri…". Oui c’est vrai…et vous le dite avec tant de poésie.

(suite en dessus)
Le 5 mars 2010 à 3:11, Abdeslem Sbibi a dit...
Je suis ravi qu’on soit amis.
Et Bienvenue dans Arts et Lettres.
Que votre présence nous apporte plus d'enrichissement, et vous apporte plus de plaisir.

Amicalement,

Abdeslem SBIBI
Le 21 janvier 2010 à 23:53,
Fondateur réseau
Robert Paul
a dit...
J'ai ajouté une petite précision après votre commentaire sur "The violin", oeuvre de Frédéric Halbreich.
 
 
 

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Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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