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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

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La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 5 décembre 2017 à 19:03

Mécaniques du chaos par Rondeau

Commentaire de Deashelle le 5 décembre 2017 à 19:02

Une archéologie de notre époque finissante, puisqu’elle a égaré le secret de la vie.

Tout commence avec une citation d’Honoré de Balzac tirée de son roman « Le père Goriot » « Ah! sachez-le: ce drame n'est ni une fiction, ni un roman. All is true, il est si véritable, que chacun peut en reconnaître les éléments chez soi, dans son cœur peut-être. » Si  les personnages crées par Daniel Rondeau sont de pures   fictions, la loi de la jungle devenue mondiale est bien réelle, et le tableau qu’il en tire, est apocalyptique. On ne veut pas croire que nous campons sur une bombe à retardement,  entre « Soumission » de Houellebecq et « Katiba » de Rufin. Sur fond de chaos intégral : culturel, langagier et comportemental. 1984, d’Orwell, à côté de cela  passe pour une lecture académique. Mécaniques du chaos a obtenu le Grand Prix du Roman de l'Académie Française 2017.

Grimaud, le narrateur principal est un archéologue spécialiste de Leptis Magna, une des villes importantes de la république de L’ancienne Carthage, déclarée Site du patrimoine mondial de l'UNESCO en 1982. Grimaud est   porteur des multiples expériences de l’écrivain et de l’ancien diplomate. Son moteur personnel est fait de plusieurs facettes qui raniment le courage,  la probité, l’émerveillement, la joie et l’énergie. Laissant la truelle et le pinceau, à lui de rebâtir une fresque de notre époque, sorte de tapisserie où l’on prend  de plein fouet la vue d’ensemble mais aussi les mille et un détails.  En particulier, un de ces « détails » de l’HISTOIRE qui a sombré dans l’oubli. Le 8 mai 1945, à Sétif, une manifestation nationaliste est autorisée dans la liesse de la fin de la deuxième guerre mondiale. Dès 8h à plus de 10 000 personnes envahissent les rues et défile avec des drapeaux des pays alliés. Vers 8 h 45, tout dérape. Des pancartes « Vive l'Algérie libre et indépendante » surgissent. En tête de la manifestation, Aïssa Cheraga, chef d'une patrouille de scouts musulmans, arbore un drapeau vert et rouge.  Un jeune s'empare du drapeau mais est abattu par un policier. L’émeute fait dans  les deux camps de nombre de  morts et de blessés. Dans le même temps, des émeutes éclatent aux cris du « djihad » dans la région montagneuse. Des fermes européennes isolées et des maisons forestières sont attaquées et leurs occupants assassinés, dans des conditions  atroces…  Voilà ! le mot et lancé ! La force de destruction du djihad est sortie de la boîte de Pandore.  Le  fardeau de ces événements est  porté humblement par un personnage  émouvant du roman: Bouhadiba, ancien pied noir. » On revoit aussi les avions du 11 Septembre, ce Pearl Harbour du djihad? 

Commentaire de Deashelle le 5 décembre 2017 à 19:02

 Chaque époque n’est-elle qu’une succession de cercles dans l’eau? Passant par les guerres puniques, Daniel Rondeau  retrouve la  pierre fatale sur laquelle sont gravés les massacres de Sétif. Grimaud, l’archéologue examine le terreau qui a engendré cette mécanique du chaos, le terrorisme islamique, dont on ne parlait pas il y a 40 ans. Il braque l’éclairage sur d’autres mécaniques délétères : l’absence de repères, le nihilisme général engendré par la destruction du paysage spirituel de l’Europe après le passage destructeur du nazisme et du communisme dont nos générations ne sont toujours pas remises. Mais comment pourrions-nous encore rayonner en 2016, si on ne croit pas en soi? Sans l’eau de l’histoire, de la poésie et de la culture… peu d’espoir est permis ! « Je suis Habiba et je vis… »

 

 En rassemblant les points de vue des nombreux personnages du roman, tous des naufragés, de la journaliste française et petite amie de Kadhafi à l’étudiante bretonne anarchiste passée par la prostitution de luxe, la mosaïque s’éclaire. Le délitement des valeurs familiales a aussi créé l’absence de repères. Bruno, le policier anti-terroriste flotte dans sa vie, perdu par son divorce et l’éloignement de ses filles. La peinture de l’époque passe par la sphère toute puissante de l’argent qui a englouti notre planète et ses états de droit avec tous  les trafics illicites du trafic humain, migrants et esclaves, à  celui des œuvres d’art millénaires,  à celui  de la drogue,  et jusqu’aux détrousseurs de cadavres dans les hôpitaux. Assiste-ton à la « grosse domination du sabre sur l’esprit ? »

L’écriture se fait à coups de sabre, de déflagrations, de valse d’informations aussitôt interrompue, dans un immense zapping mondial de la violence. Comment, à travers les  cascades d’événements sans transition,  et les  lieux brûlants d’actualité ne pas se retrouver piégé par la barbarie, cloué d’angoisse, stupéfait devant  les personnages déboussolés, aux quatre coins de la Méditerranée, notre berceau millénaire devenu  fosse commune. Autour de  Malte, il n’y a qu’un pas pour la  Lybie,  la Tunisie,  la Somalie,  Istanbul… Et puis la frileuse Europe aux fondements dévastés se déploie, fragilisée par la corruption et le crime, de Londres, à Paris, au Quai Matignon et dans une banlieue infecte nommée Taurbeil-Paradis la Grande Tarte. Au début les images et les personnages sont  bien difficile à suivre et  on se perd dans les cercles de l’enfer… Puis la mosaïque contre la domination du sabre sur l’esprit, prend forme et on ne lâche plus le livre, de peur de perdre le fil infernal! Et au passage, -ouf!- on se permet de savourer les apartés de l’archéologue, Grimaud, qui n’est  avare ni de recul, ni d’érudition,  ni de sagesse.   « Les peuples se font et se défont de leur  énergie propre  s’engendrant de leur âme et de leurs actes incessants  pendant que le temps s’écoule à son rythme imperturbable. » comme disait Michelet.

Commentaire de Deashelle le 9 novembre 2017 à 16:56

Le prix Renaudot, lui, a été décerné à Olivier Guez pour La disparition de Josef Menguele.

Commentaire de Deashelle le 9 novembre 2017 à 16:54

Yannick Haenel remporte le prix Médicis pour « Tiens ferme ta couronne »



Le romancier Yannick Haenel a remporté ce jeudi le prix Médicis pour « Tiens ferme ta couronne », publié aux éditions Gallimard. L'auteur d'une douzaine d'ouvrages, dont sept romans, y raconte la folle dérive d'un écrivain sans le sou, entre littérature, cinéma, solitude, amour : auteur d'un scénario sur Herman Melville, celui-ci veut le vendre à Michael Cimino, qu'il rencontre à New-York. Parallèlement, il flirte avec la maîtresse de son sulfureux voisin, assure mal la garde de son dalmatien, est harcelé par deux malfrats, écluse les bars... Puis, au cours d'un dîner, il rencontre Isabelle Huppert et la séduisante directrice du musée de la Chasse, réincarnation de la déesse Diane, avec qui il entame une liaison torride.

« Une oeuvre délicieusement libre dans son ton et sa forme. À la fois drôle et mélancolique, ce roman mêle habilement des personnages célèbres et inventés, brasse avec légèreté des considérations existentielles et flirte même avec la mythologie », pouvait-on lire dans Les Echos Week-End du 3 novembre.

Le romancier a dédié son prix à Anne Wiazemsky, membre du jury du Médicis décédée en octobre. « Comme mon livre porte sur les noces entre le cinéma et la littérature, si quelqu'un l'a incarné merveilleusement c'est elle. Baisers à Anne Wiazemsky », a dit l'écrivain.

Le prix Médicis étranger a été attribué au romancier italien Paolo Cognetti pour « Les huit montagnes » (Stock), traduit par Anita Rochedy et  Le Médicis essai a récompensé l'Américain Shulem Deen pour « Celui qui va vers elle ne revient pas » (Globe), traduit par Karine Reignier-Guerre.


Commentaire de Deashelle le 6 novembre 2017 à 14:21

L’Ordre du jour, Un  texte qui est publié par la maison que dirigeait encore récemment la ministre de la culture, Françoise Nyssen ; ce qui semblait, aux yeux des observateurs, rendre impossible un couronnement d’un livre Actes Sud cette année.
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2017/11/06/le-prix-goncourt-re...

Commentaire de Deashelle le 6 novembre 2017 à 14:19

Avec L’Ordre du jour, l’écrivain pénètre dans l’antichambre de la seconde guerre mondiale, scrutant les semaines qui ont précédé l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche par l’Allemagne en 1938. Le livre s’ouvre cinq années plus tôt, le 20 février 1933. Ce jour-là, vingt-quatre dirigeants des plus importantes entreprises allemandes – Krupp, Opel, Siemens… – sont reçus par Herman Goering et Adolf Hitler, chancelier depuis un mois. Lors de cette réunion, le Führer tient un discours simple : pour en finir avec le communisme et retrouver la prospérité, il doit remporter les élections législatives du 6 mars. Invités à financer la campagne du parti nazi, les vingt-quatre patrons versent sans sourciller leur généreuse obole. « Et ils se tiennent là impassibles, comme vingt-quatre machines à calculer aux portes de l’Enfer. »

Extirper quelques fragments de vérité
En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/livres/article/2017/05/24/eric-vuillard-avant...

Commentaire de Deashelle le 6 novembre 2017 à 14:12
Commentaire de Deashelle le 6 novembre 2017 à 13:59

AND the winner is:  "L’ordre du jour", Eric Vuillard conte les coulisses de l’Anschluss.

Eric Vuillard, écrivain et cinéaste né à Lyon en 1968, couvert de prix pour ses "Conquistadors", "Congo", "La Bataille d’Occident", "Tristesse de la terre" et "14 juillet", a préféré le récit à l’essai pour conter les événements qui précédèrent et suivirent l’Anschluss, l’annexion de l’Autriche imposée par Hitler. 

Un livre aux qualités littéraires impressionnantes, d’une densité saisissante; regrettons toutefois qu’in fine l’on n’y trouve une succincte bibliographie relative aux faits évoqués. Nommé chancelier par le maréchal Hindenburg, le 30 janvier 1933, Hitler fixa les élections législatives au 5 mars; les caisses du parti national-socialiste étant vides, il fit alors convoquer par Goering (qui présidait le Reichstag) vingt-quatre grands patrons - ou leurs mandataires - de l’industrie allemande : les Krupp, BASF, Bayer, Agfa, Opel, IG Farben, Siemens, Allianz et autres Telefunken. 

Le lundi 22 février 1933, trois millions de marks seront versés par eux aux nazis. Quelques années plus tard, certaines de ces sociétés utiliseront des prisonniers de guerre, louant des déportés à Buchenwald, à Ravensbrück, à Auschwitz… 

Est aussi relatée la rencontre du 12 février 1938, à Berchtesgaden, entre le chancelier autrichien Kurt von Schusschnigg et un Führer qui l’engueule comme du poisson pourri. Parmi les pages les plus étonnantes, celles qui rappellent que les troupes allemandes franchiront la frontière autrichienne, le 12 mars, "dans un désordre sans nom, avec une lenteur effarante". 

N’empêche ! Le 15 mars, du balcon du palais impérial à Vienne, Hitler vociférera la déclaration d’annexion au Reich de sa terre natale. 

Malgré ce crime, six mois plus tard, les 29 et 30 septembre 1938, Daladier, Chamberlain, Mussolini et le diabolique Hitler signeront à Munich des accords promis à un avenir de papier mâché, leur encre ayant à peine séché. Chronique d’un temps terrible. Où l’argent n’avait ni odeur ni honneur.

"L’ordre du jour" par Eric Vuillard Actes Sud 150 pp., env. 16 €

http://www.lalibre.be/culture/livres-bd/decouvrez-la-critique-du-pr...

Commentaire de Deashelle le 6 novembre 2017 à 13:56

 Voici le jury de l'académie Goncourt, du premier au dixième couvert où leur nom est inscrit: Bernard Pivot (président), Eric-Emmanuel Schmitt, Didier Decoin (secrétaire général), Paule Constant, Patrick Rambaud, Tahar Ben Jelloun, Virginie Despentes, Françoise Chandernagor, Philippe Claudel et Pierre Assouline.

Alors, qui va gagner? Le magazine professionnel Livres Hebdo s'amuse chaque année à poser la question à seize critiques littéraires, Le Figaro y a participé. À chaque fois, il fallait répondre à ces deux interrogations: «Qui l'aura?» et «Qui le mérite selon vous?»
Véronique Olmi en tête des pronostics
Voici les résultats de ce «pronostic des critiques littéraires» qui vaut ce qu'il vaut. À ce petit jeu, Véronique Olmi l'emporte haut la main avec neuf voix. Elle est suivie d'Alice Zeniter qui rassemble quatre «suffrages».
Nous avons voulu aller plus loin en présentant les forces et les faiblesses de chacun d'entre eux. Mais autant le dire tout de suite, le «jeu» a rarement été aussi ouvert. Une seule règle, en vérité: tout est possible.
Yannick Haenel, Tiens ferme ta couronne (Gallimard)
Force : le roman est considéré comme l'un des meilleurs de la rentrée sur le plan du style et de l'inventivité. «Un roman qui danse en permanence sur un volcan» dit Pierre Vavasseur du Parisien.
Faiblesse: son côté «littéraire», il paraît que cette dimension devient un handicap dès qu'il s'agit de couronner un auteur et que les jurys préféreraient des romans plus faciles d'accès…
Véronique Olmi, Bakhita (Albin Michel),
Force : c'est un roman qui séduit les critiques, les jurés et le public. Il se vend très bien, grâce notamment au prix du roman Fnac décroché dès début septembre.
Faiblesse: son côté trop grand public, justement, et la romancière fait office de favorite. Comme pour tous les autres «candidats», ce qui est considéré comme une qualité peut être vu comme un défaut. Allez comprendre…
Éric Vuillard, L'Ordre du jour (Actes Sud),
Force : ce récit retrace les événements et les coulisses de l'Anschluss en 1938, avec une dimension politique et industrielle, a été publié en mai (au contraire de tous les autres sortis en cette rentrée littéraire), mais il est monté en puissance. Éric Vuillard jouit d'une cote énorme.
Faiblesse : un peu comme Haenel, on ne le juge pas assez grand public alors qu'il marche en librairie. D'autres affirment que ce n'est pas un roman et que le Goncourt devrait distinguer une fiction.
Alice Zeniter, L'Art de perdre (Flammarion).
Force : assurément son roman, qui embrasse un sujet assez rarement traité en littérature: le destin des Harkis. Alice Zeniter, qui a déjà eu le prix du Livre Inter à 27 ans, fait figure de surdouée.
Faiblesse : elle est jeune (31 ans), mais on a vu que l'an dernier cela ne gênait pas le jury Goncourt. Ce livre a déjà eu de nombreuses récompenses.

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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