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Commentaire de Deashelle le 8 mai 2018 à 19:02

"SONATE POUR ROOS" 

Yves Faucoup


Roos est photographe professionnelle. Elle a bourlingué, et était récemment au Congo. Après une longue absence, elle rentre dans sa famille, auprès de sa mère Louise et de son demi-frère Bengt, dans une région reculée de la Norvège, perdue au cœur d'une immensité froide et blanche. Manifestement, entre la mère et la fille, ce n'est pas la grande tendresse. Il y a des comptes à régler, à une époque, enfant, Roos a dû choisir et elle a choisi son père. Bengt regrette que sa sœur soit partie la dernière fois sans lui dire au revoir. Il surmonte sa solitude en jouant avec les sons, dont ceux des stalactites de glace. La mère, elle, a été enfant prodige : pianiste virtuose, qui fut exhibée dans des concerts. Une belle scène : quand les deux femmes partagent, à quatre mains, la sonate n°14 de Schubert (Louise commente : "Schubert est sans pitié"). D'où le titre en français, car à l'origine c'était "Disappearance", la disparition, qui, outre le fait que c'est déjà pris (une série policière canadienne, diffusée par une télé française sous ce titre), cela renvoyait trop sans doute à l'épilogue. Car Roos a un secret, qu'elle chuchote à un ancien amant lors d'une étreinte et qu'elle révèle finalement à sa mère. L'indifférence de cette dernière, troublante, n'est peut-être qu'apparente, incapacité à exprimer une souffrance indicible. Elle va sourire, une fois, au moment où, amusée, elle demande à sa fille combien elle a eu de copains. Film qui nous tient le cœur battant, tout en sentiments suspendus, malgré ses lenteurs, ses silences, ses espaces désertiques glacés, cette neige qui ne cesse de tomber, les chiens de traîneaux qui hurlent avec les loups, les élans qui hantent la forêt, mais on devine qu'il va se passer quelque chose. Roos a répété à sa mère : "je ne le ferai pas…" Et sa mère lui avait dit que là-bas, au-delà des collines enneigées, "il n'y a rien". Rien que de revoir la bande-annonce, j'ai le cœur serré. J'étais sorti de la projection en me disant qu'il ne fallait conseiller ce film qu'à ceux qui ont bon moral. film de Boudewijn Koole, sortie en salle le 18 avril 2018.

Commentaire de Deashelle le 8 mai 2018 à 19:00
Commentaire de Deashelle le 27 mars 2018 à 22:27

Née Colette Dacheville, à Versaille, c’est pour échapper à une atmosphère pesante que, très jeune, Stéphane Audran commence à suivre des cours de théâtre. Son père, médecin, est mort alors qu’elle avait 6 ans et sa mère, qui a déjà perdu une fille, la couve de manière obsessionnelle. Si le réalisateur Claude Chabrol sera l’homme le plus important dans sa vie, c’est au cours Dullin que Stéphane fait la connaissance de son premier amour, Jean-Louis Trintignant, qu’elle épouse en 1954. Mais alors que le jeune premier voit sa carrière rapidement décoller, Stéphane Audran piétine au théâtre, sans obtenir les grands rôles dont elle rêve. C’est elle qui, après le succès en salle du “Beau Serge”, fait la démarche de rencontrer son réalisateur, Claude Chabrol, désireuse de tourner pour lui. Leur histoire commencera par un petit rôle en 1959 dans “Les cousins”. Depuis longtemps Jean-Louis est parti, subjugué par la beauté de Brigitte Bardot. Stéphane tombe alors aussi sous le charme du réalisateur. Elle devient alors l’égérie du cinéaste, qui la dirige dans une dizaine de films rien que durant les années 1960. En fait, elle ne tourne pratiquement que pour lui. Mais il faut attendre “Les biches”, en 1967, pour que le succès et la reconnaissance viennent vraiment à la rencontre de Stéphane. Le film obtient l’Ours d’argent à Berlin en 1968 et ouvre à l’actrice des grands rôles, qui en font l’une des vedettes incontournables des années 1970. Il y a “Le boucher”, “Les noces rouges”, “Le charme discret de la bourgeoisie”, de Luis Buñuel, puis “Violette Nozière”. Encore un film de Chabrol, grâce auquel elle obtient un César du meilleur second rôle en 1979.

Commentaire de Deashelle le 27 mars 2018 à 22:26

Stéphane Audran dans "La femme infidèle", de Claude Chabrol, en 1969. © Rue des Archives / REPORTERS

Commentaire de Deashelle le 27 mars 2018 à 22:26

Âgée de 85 ans, la comédienne Stéphane Audran est décédée mardi des suites d'une maladie.

Stéphane Audran, actrice fétiche et ex-épouse de Claude Chabrol, est décédée mardi à 85 ans des suites d'une maladie, a annoncé à l'AFP son fils Thomas Chabrol. «Ma mère était souffrante depuis quelques temps. Elle a été hospitalisée une dizaine de jours et était revenue chez elle. Elle est partie paisiblement cette nuit vers 2 heures du matin», a dit le fils de l'actrice.

Révélée en 1968 dans «Les biches» de Claude Chabrol, avec un Ours d'argent à la clé à Berlin, Stéphane Audran devient rapidement une figure emblématique du cinéma français des années 70. Durant cette décennie, celle qui se distingue par une voie traînante joue des premiers rôles marquants dans le «Boucher» et «Les Noces rouges» de Claude Chabrol, sous la direction duquel elle tournera au total une vingtaine de films.

Son rôle dans «Violette Nozière», également de Claude Chabrol, lui permet de remporter le César de la meilleure actrice dans un second rôle en 1979.

Elle participe à un des plus grands longs métrages de Luis Buñuel, «Le charme discret de la bourgeoisie», qui lui vaut de décrocher un BAFTA de la meilleure actrice en 1974. Elle joue également dans «Vincent, François, Paul et les autres» de Claude Sautet.

Dans les années 80, elle tourne dans «Coup de torchon» de Bertrand Tavernier et dans quelques films étrangers comme «Au-delà de la gloire» de Samuel Fuller. «Le festin de Babette» du Danois Gabriel Axel, lauréat de l'Oscar du meilleur film en langue étrangère aux Oscars en 1988, lui offre un retour éphémère au premier plan.

«Stéphane était épatante pour jouer les femmes libres et indépendantes comme elle l'était dans la vie. Je l'ai dirigée dans "Les saisons du plaisir" avec Sylvie Joly. Beaucoup de metteurs en scène étaient amoureux d'elle et d'ailleurs Claude Chabrol l'a épousée. Il en a fait son actrice fétiche. Elle a été aussi l'égérie des "Cahiers du cinéma". Elle était très aimée», a déclaré à l'AFP Jean-Pierre Mocky.

Commentaire de Deashelle le 27 mars 2018 à 22:24

Le Festin de Babette (1987), de Gabriel Axel, d’après le conte de Karen Blixen, est sorti sur les écrans français en mars 1988, il y a trente ans exactement. Ce film demeure glaçant et poignant dans sa peinture du refus du désir et du plaisir dont témoigne une petite communauté religieuse ultrarigoriste, réunie dans un hameau sinistre de la côte déserte du Danemark.

En savoir plus: sur http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2018/03/14/tv-le-fe...

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:08

Darkest Hour

Mai 1940. Dans toute l’Europe, c’est la débâcle. En Grande-Bretagne, le premier ministre conservateur Neville Chamberlain, partisan d’un dialogue pacifiste avec Hitler, est poussé à la démission. Son parti ne trouve qu’un homme accepté par l’adversaire, le parti travailliste, pour former un gouvernement d’union nationale : Winston Churchill. Mais ses collègues se méfient de cet homme de 65 ans. Considéré comme un électron libre peu fiable, Churchill fait peur, y compris au Roi George VI.

"Darkest hour" montre comment cet homme isolé va parvenir à imposer sa vision politique de résistance face au Führer, et imaginer l’opération Dynamo pour récupérer les milliers de soldats anglais bloqués à Dunkerque…

Sur le papier, "Darkest hour" a tout du "docu-drama" solennel, de la pièce de théâtre un peu poussiéreuse. Il n’en est rien : le film est passionnant de bout en bout  https://www.rtbf.be/culture/dossier/les-critiques-d-hugues-dayez/de... 

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:03

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:01

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:01

La prière


Thomas, toxicomane de 22 ans, débarque dans une communauté catholique isolée, perdue au milieu de la montagne. Pour soigner la dépendance à la drogue, cette communauté observe des règles très strictes : pas de méthadone, un sevrage complet, le refuge dans le travail manuel et dans la prière collective. Seule aide pour ne pas craquer : aucun membre de cette communauté n’est laissé seul, livré à lui-même ; il est toujours accompagné d’un acolyte, un "ange gardien". Mais malgré cette présence bienveillante, Thomas se révolte : ces contraintes l’étouffent… Mais quel salut espérer s’il quitte ce centre ?

Cédric Kahn filme cette communauté religieuse avec curiosité, et quoique lui-même agnostique, son regard est sans ironie. C’est l’intérêt de son film, mais c’est aussi sa limite : comme il découvre un univers inconnu pour lui, Kahn s’attarde parfois longuement sur les séances de prière, quitte à ralentir le rythme intrinsèque de son film. Heureusement, il a découvert un jeune acteur principal, Anthony Bajon, qui suscite rapidement l’intérêt et l’empathie du spectateur. Anthony a remporté le prix d’interprétation – mérité - au récent Festival de Berlin ; il est la vraie révélation du film.https://www.rtbf.be/culture/dossier/les-critiques-d-hugues-dayez/de...

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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