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Publications de José Delattre (11)

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L'Amour des Roses

En complément, une poésie extraite de ce 1er recueil "D'Aventures en Aventures"

Agréable moment poétique

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La vie, l'amour, les roses !
Beautés de la nature et du parfum des choses ;
Ruisseaux, sentiers, prairies
Aux blanches arabesques, dont vous êtes garnies !
Petites marguerites où s'effeuille l'amour,
Que l'on aime toujours !
Clairières des grands bois !
Propices aux rendez-vous de deux cœurs en émoi ;
Flore qui vous protège
Des regards des curieux qui parfois vous assiègent !
Faune qui vous enchante de ses chants mélodieux,
Qui rend l'amour heureux !
Eau claire des ruisseaux
Qui s'écoule légère et abreuve les oiseaux ;
Votre parcours léger
Donne à l'onde qui vous guide tant de sérénité !
Que l'oreille qui écoute soudain apaise le cœur,
De notre amour vainqueur !
Brise du clair de lune
Des chaudes soirées d'été au bord de la lagune ;
À l'heure du crépuscule
Où s'estompe le fil de mon cœur funambule !
Tu réveilles l'envie de mes amours avides,
Tels les amours d'Ovide !
Ô charmante ingénue
Femme que je chéris quand tu m'apparais nue ;
À l'aube de mes nuits
Quand ton parfum de femme s'exhale réjouit !
Ébloui, je regarde toute la beauté des choses,
Avec l'amour des roses !
© José Delattre, 2017

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Mon papa, José Delattre est décédé de la Covid19 en Janvier dernier, le 29 exactement ...
Il était metteur en scène dans les Honnelles depuis plus de 30 ans,
était monté sur les planches dès le plus jeune âge
et au départ de son épouse après une pénible maladie avait pris la plume
et m'avait emmené avec lui sur les réseaux pour ce très beau partage qu'est la poésie !


Je m'appelle Laurence Delattre, je publie sous le pseudo d'Elea Laureen, et si je suis là aujourd'hui c'est parce que j'ai décidé de continuer à faire briller ses sublimes écrits,
au travers d'un recueil à titre posthume !
Il en rêvait, malheureusement il n'en a pas eu le temps,
emporté par ce virus en 4 semaines !

Je vous propose donc de découvrir ce très joli recueil de poésie
dédié à son seul amour parti trop tôt...

Dans ce recueil, vous découvrirez une plume remplie d'amour,
bercée de tendresse et de sagesse ...

Résumé ;

José Delattre, poète belge, dont la plume se veut libre et passionnée...
Au travers de ses écrits, sa poésie voyage, amoureuse et rêveuse, de cette vie de bonheur et de rires, dans cette nature qu'il a tant appréciée et affectionnant les étoiles... Son étoile !

A celle qu'il a aimé plus que tout, il écrira ses plus beaux poèmes d'amour comme une ode à la femme, sa Muse, source inépuisable d'inspiration !
Un recueil d'évasion, d'aventures et de rêves ...
Par monts et par vaux, laissez vous emporter au rythme de ses rimes
à la faveur de son cœur de troubadour ...

Appréciation "plumes secrètes" ;

Qu’il évoque sa muse, le charme des saisons, ses voyages en rêves intergalactiques, ses pensées métaphysiques ou toutes les facettes de l’amour romantique, maternel ou sensuel, José Delattre nous emmène avec lui dans son merveilleux univers poétique. Il chante l’amour comme le rossignol chante le printemps, avec passion, conviction, espoir et une grande tendresse. Il chante l’amour comme il chante la vie. Qui le lit ne peut que chanter avec lui. 

https://www.youtube.com/watch?v=fmz9egEryMc&list=PLASg6wUYZVJhr7rquIRjr4rmYaQ0XBE3I&index=53


Prix Public ; 15,90 €
Prix ePub ; 4,99 €

Merci à tous ceux et celles qui l'ont soutenu et encouragé...
Prenez soin de vous
Mille bisous, Elea Laureen
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Comme une mélodie !

Comme une mélodie, aux notes de silence,
Dans la grâce infinie de mille chants d'oiseaux ;
Elle colore ma vie, depuis ma tendre enfance,
Et parfume de fleurs fontaines et ruisseaux !

Elle est là chaque instant, dans la nature belle,
Elle enchante ma vie, mes heures et mes jours ;
Et lorsque je revois dans le ciel l'hirondelle,
Je sais que le printemps, vient me parler d'amour !

L'amour depuis toujours, berce mon existence,
Même les jours de pluie, quand mes yeux prennent l'eau ;
Toujours il m'accompagne, et avec bienveillance,
Il remet du soleil dans mes rimes et mes mots !

L'amour berce mes heures, les rend moins difficiles,
En m'apportant les ors de tout ce qui est beau ;
Quand parfois j'ai le coeur ou l'âme trop fragile,
Il escorte ma plume en éclairant mes mots !

Comme une mélodie aux notes de silence,
Qui vient bercer mon coeur depuis que je suis né :
Elle est faite d'envies, d'amour et de confiance,
Illuminant mes jours, depuis toutes ces années !

Publié par © José Delattre 24/04/2019.

https://pin.it/ta4sxcjicxbsrs

  

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La porte des étoiles !

☆La porte des étoiles☆

              Je ne sais plus très bien,
            Comment tout commença!
             Juste un trou de serrure,
        Bien plus grand qu'un humain
              Plus je m'en approchais,
               Et plus le vent sifflait,
               Je fus comme aspiré
             Vers un brouillard épais.     

                Sur ce chemin ardu,
          Fais de briques argentées !
               Et ce trou de serrure,
               D'un blanc immaculé
        Dans un brouillard très dense
         Je ne voyais plus mes pieds,
             Et soudain je pris peur,
            Tout mon corps s'étirait.   

             Comme en dislocation,
         D'une quatrième dimension,
        Chaque atome de mon corps
         Cherchait son frère raccord,
                   Éclat d'éternité
             Milliards de particules
               Du big bang originel
              Je devenais l'univers

               Tout était démentiel,
                   J'étais éparpillé...
             Jusqu'à ce trou passé !
            Où je vois mes atomes,
                   Se reconstituer,
                À la vitesse lumière !
               Et le choc est violent,
            Du moins, je le ressens ! 

      Comme en accéléré...j'assiste
          Au big bang des origines !
            Gigantesque explosion
            Suivie d'une expansion
               Une nanoseconde,
 Où se bousculent quarks et hadrons
      Et aussitôt protons et neutrons
 Enchaînent les réactions nucléaires !

Dans ce chaos, de trois cent mille ans
      De rayonnement sur la matière...
   Se forment des milliards d'atomes
         Qui malaxent l'ère stellaire,
      En structures astronomiques !
Galaxies, étoiles, systèmes planétaires,
      Se forment devant mes yeux,
             Médusés et inquiets !

  Treize milliards d'années plus tard,
D'un éclair fulgurant et en apesanteur
            Je plane dans l'univers,
           La queue d'une comète !
            Viens me gratter la tête
         Mais quand j'ouvre les yeux !
        Je vois la queue de mon chat...
Venu me réveiller, réclamer son assiette.

José Delattre.                       15/02/2017.               

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Lettre à ma Muse !

Lettre à ma Muse !

Ô Muse !
En des zones insondables, ma poésie navigue,
Elle erre en des endroits où chavire mon coeur !
De l'ombre à la lumière, en des jeux de couleur,
Jets d'eau ou claires fontaines, elle irrigue,
Mes routes insensées.

Entre les murs de l'âme, existent des émotions,
Où l'esprit se recueille au fronton des silences !
Où les mots n'ont plus sens et n'ont plus de raison,
Car l'Être devient juge en son âme et conscience,
Dans la sérénité.

En des silences infinis, il est des sensations,
Que les rimes poétiques n'atteindront jamais !
La caresse des yeux, la douceur d'un baiser,
Le parcours d'une main que procure le frisson,
Qui rime avec aimer.

Ô Muse !
Lorsque deux coeurs battent à l'unisson,
Nul besoin de le dire, il suffit de s'aimer !
Nul besoin de poème, ni peinture, ni chansons,
Un chant d'amour unique ne meurre jamais,
Il dure l'éternité.

Ô Muse !
Aux confins de l'esprit est un endroit magique,
Où l'amour est silence entre les murs de l'âme,
Image symbolique sans rimes poétiques,
Où pénètre deux coeurs possédant le Sésame,
Dont toi seule a la clé.

José Delattre.                                  08/11/2017.

Texte protégé 

https://i.pinimg.com/originals/ae/0e/63/ae0e63727125d8f371f874c4874ed7c1.jpg     12273259654?profile=original

     

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La balade des mots !

La balade des mots !

Comme un baladin qui parcoure les routes
Semant la poésie aux vents des quat' saisons
Vous me lirez pour sûr, et ce jour-là sans doute
Vos yeux se porteront sur la ligne d'horizon.

Mes mots comme des appeaux vous imprègnent,
Et ciblent votre coeur ! Votre âme en est émue
Et qu'arrive la nuit quand les lumières s'éteignent !
Et vos lèvres répètent les rimes qu'elles ont lues.

Tous ces mots qui m'assaillent comme un raz-de-marée
Les mots faits pour aimer, les mots d'amour osés !
Bousculent rimes et vers qui soulagent mes maux,
Dans les ors de l'automne ! Qu'ils soient rires ou sanglots ?

Ils peuvent être cascade, ou histoire d'eau qui coule,
Torrent impétueux d'un bruit de pierres qui roulent !
Mes mots détalent, et puis s'étalent, vous éclaboussent !
Évanescents ! Réveil des sens, sur un tapis de mousse.

Comme feuilles qui volent, mes mots frivoles,
Prennent leur envol ! Écrin arc-en-ciel de couleurs,
Mots patinés de mes pensées, mots en farandole !
Mots maraudeurs ! Ma poésie prend de la hauteur.

Au gré des vents et des saisons, au gré des flots,
Elle respire, tressaille, pétille ! Devient murmure
Puis s'élevant très haut ! Elle pirouette dans l'azur
Et retombe dans vos rêves de ses mots en écho !

Comme la silhouette d'une merveilleuse femme !
S'offrant nue à vos yeux dans sa candeur sublime.
Ma poésie s'envole dévoilant tous ses charmes,
Espérant vous séduire dans sa tendresse ultime.
Au gré des vents et des saisons, au gré des flots,
Elle retombe dans vos rêves de ses mots en écho !

José Delattre 14/09/2017.

      

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RÊVE INDIEN !

C'est un rêve d'enfance...
Que d'aimer la nature,
Dormir sous les étoiles,
Une envie qui perdure.
J'aurais bien aimé vivre,
Comme au temps des indiens,
Dormir dans un tipi...
Un de mes rêves anciens.

Alors je l'ai rêvé...
Car j'en avais envie,
Ce rêve de toujours,
Rêvez-le avec moi...
Je vais vous le conter.

Regardez tout là-haut,
Au sommet du Mont bleu...
Mon tipi si parfait,
Et qui fait des envieux.

La colline où je gîte,
Est comme un sein de femme,
Arrondie... Maternelle...
Chapeautée d'un wigwam.
Sous elle, une étendue...
De grands fûts nonchalants,
Comme une mer d'émeraude,
Calinée par le vent.

A son pied...
Un village de peaux,
Aux pointus de cocagnes,
Avec des peintures noires,
Sur des tissus tendus.

Une rivière clapote...
Sur le dos des galets,
Semblant charrier de l'or,
Dans son sillon pourpré.        

Les tipis plantés là,
Sur la croupe des airs,
Dérivent immobiles,
Dans la chapelle immense,
D'une forêt de pins...
Aux pilliers gigantesques.

Mon chez moi est là-haut,
Là juste...regardez...là
Et enviez Sa prestance,
...Rêvez-le avec moi.

On y entre courbé,
Apportant avec soi,
Le parfum des collines...
Et des herbes froissées.

Au milieu, un foyer,
Cerné de galets ronds...
Où dansent prisonniers,
Des lutins affolés.

Ici, tout est nature,
Transformé en pratique,
La glaise y est timbale...
...Et, marmite à bouillir.
Cruche au bedon bombé,
Pot de terre, peau de lait
Poudrier sympathique,
Et lampe à huile dorée,
Coupes pour fruits séchés,
...Et même, calumet.

Des arcs sont posés,
En faisceaux dans un coin,
Et des carquois ornés,
De duvets et de crocs,
Ressemblent à s'y méprendre...
À des vases en goulet,
Où s' épanouiraient,
Dès épis sur roseaux.

Et puis levez le nez,
Vers le trou dans les peaux,
Là-haut, oui, tout là-haut,
Voici les attrapes-rêves,
Agitant leur plumeau.
Tout en filtrant l'haleine,
Du feu qui leur confie,
Les songes des héros.

Dans de petites coupettes,
Tout un jeu de couleurs,
Et de brindilles d'osier,
Pour peindre les visages...
...Et les corps, sans douleurs !

Car ici on se peint,
Et non point pour la guerre,
Mais plutôt pour l'amour,
Qu'en ce tipi, on fête.
Dans ce logis tout rond,
Comme un nid de fauvettes,
La gaîté est de mise,
Point de pleurs, ni de cris.

Le tomawak est là,
Accroché... inutile...
Et les coiffes de plumes,
Servent à brasser l'air,
Parfois un peu épais.

Il y a des bouquets d'herbes,
Mises en brassées qui sèchent,
Et cela sent le miel...
La menthe...
La Bergamote...
Un mélange joyeux,
De parfums, végétal
Qui tend à faire sourire,
Qui finiront tisanes,
Où onguents pour guérir.

Ici point de fauteuils,
Ni de sièges, voyez-vous,
Mais des fourrures douces,
Éparpillées au sol.

Et pour dormir à l'aise,
Et au plus près du feu,
Des hamacs suspendus,
Comme de longs fuseaux...
Offrant leurs mailles souples,
Au lourd poids du repos.

Deux hamacs suspendus,
Dans cette case ronde,
Deux hamacs encadrant,
Un berceau en osier,
Ou dort un petit ange...
Un papoose doré,
Et dans ses poings fermés,
Ses rêves de bébé...
Dès rêves de tipis...
Comme j'en ai rêvé...

... Une demeure rêvée,
Où j'aurais tant aimé,
Couler des jours heureux
Entre des herbes sèches...
Des serments, des aveux,
Et le fruit d'un amour...
Et de braises...
Et de feu...

José Delattre.                                           06/04/2016.                

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Douceur de femme.

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Comme une évidence, plaisir des yeux, plaisir des sens,
     Elle s'impose à la vue tant elle est douce et belle,
  Ses cheveux vers l'arrière en chignon s'amoncellent !
Soulignant et la grâce du cou ; des épaules, l'élégance.

      Son port altier de Femme, le buste avantageux...
    Que deux mèches rebelles en viennent à souligner,
      Jusqu'aux traits du visage d'une divine beauté !
 La pose fait rêver, car coquine, elle a baissé les yeux.     

   Elle a baissé les yeux sur ce qu'elle a de plus beau,
   Son balcon de princesse aux deux globes envieux !
  Ce faisant, c'est mon coeur qui éclate en morceaux,
 Ô douceur de Femme, ton parfum doit être capiteux.

      Ne pars pas je t'en prie, je veux encore un peu,
 Plus près de mon visage, que tu viennes me charmer !
     Voir au fond de tes yeux, la couleur du ciel bleu...
  Et que je m'en imprègne pour que j'en puisse rêver.     

           Rêver de ta beauté et de ton charme fou,
       De la boucle d'oreille qui souligne plus encore !
    La grâce de la Femme dont mon coeur est jaloux,
    Ô douceur de Femme, te dire "je t'aime", encore.   

José Delattre.                                                02/03/2017.         

    

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Sur sa plage deserte

Rêverie avec ma muse poète   ***

Plage.JPG

Debout, face à la mer,
Elle se laisse emporter...
Par le vent qui la berce,
Aujourd'hui comme hier

C'est là, son port d'attache,
Son refuge insouciant.
C'est là, qu'elle se relâche, 
Dans la plainte du vent.

Elle expose son visage,
Au fouet des embruns. 
Et la lune en partage,
L'accompagne en chemin.

Alors son coeur se calme,
Quand la marée descend.
Confiant alors ses drames,
Et ses ressentiments.

Elle confie à sa plage,
Ses ennuis, ses tourments.
Et chaque grain de sable,
Devient son confident.

Elle y passera la nuit,
Cherchant le réconfort. 
Quand la douleur s'enfuit,
Parfois même, elle s'endort.

Mais lorsque vient l'aurore,
Et qu'elle reprend la route.
Sa plage sait déjà...
Qu'elle y viendra encore,
Pour lui confier ses doutes...

Sur sa plage déserte,
Si un jour vous y êtes...
Dans un halo de lune,
Le sable vous contera,
Ses secrets, ses tourments,
Dans le murmure du vent...

JD, 19/01/2016.

     

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Rêve d'Eden

MARDI 17 OCTOBRE 2017

Rêve d'Eden

Reve.JPG
 
Il est de ces contrées qui transcendent l'esprit,
Et qui emportent l'âme aux limites du frisson...
Paysage ocre d'or sur une mer infinie,
Où le silence règne, emportant la raison.

Ce paradis sur terre, où l'ocre de la montagne,
Vous plonge dans le rêve, quand tombe le disque d'or,
Et votre esprit qui rêve de châteaux en Espagne,
Dans cette nature sublime, y voit tous les trésors. 

Nous pourrions y forger nos âmes de poètes...
Dans le silence prégnant de ces lieux de retraite,
Car dans la joie profonde de cet Éden rêvé ,

Nos âmes s'élèveraient pour qu'enfin notre terre...
Ravagée aujourd'hui, par autant de misères, 
Soulagent par les mots, les maux de l'humanité. 

JD, 28/03/2016.

 
Image : http://voile-de-douceur.eklablog.com/paysages-de-reves-c17413753/2
 

    

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Le funambule.

5e thème
ID02mars  -  L'EQUILIBRE...

     ♥  LE FUNAMBULE  ♥
            ^^^^^^^^^^^^^^^
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http://www.lemonde.fr/sport/article/2012/06/13/un-funambule-s-attaque-a-la-traversee-des-chutes-du-niagara_1717908_3242.html
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Sur le fil...
Il marche
Sûr de lui,
Le balancier serré.

Il n'hésite,
Jamais, et...
Un pied devant
L'autre,

Il avance,
Lentement...
Sans craintes
Ni tourments.

Voilà trente ans,
Qu'il marche...
Entre ciel et terre,
Sur ce câble tendu.

Il n'a jamais,
Douté...
D'atteindre,
L'autre lisière.

Il a le câble,
Marqué...
Dans la plante,
De ses pieds.

Mais depuis,
Quelques temps...
Il hésite,
Souvent.

Avant de faire,
Le pas...
Peur,
Qu'il n'arrive pas.

Comme lui,
Sur son fil...
Son âge aussi,
Avance.

Il perd,
De l'assurance,
Et son câble...
Balance.

Mais s'il veut,
Terminer,
Son parcours...
Sans faiblir.

Il faut,
Qu'il redescende...
Retrouver,
L'équilibre.

José Delattre.       21/10/2017.12273249083?profile=original          

    

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