Art floral historique d'expression profane ou Parcours-promenade de style au coeur des appartements du Clos-Lucé, dernière demeure de Léonard de Vinci
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Commentaires
Un brin d'insomnie... alors je reviens écouter Mozart et emplir mes yeux de toute cette beauté florale... Encore merci Valériane et Monsieur Robert Paul pour ce somptueux cadeau
Jacqueline
Grande salle renaissance: glaneuse d'hellébores
Oh ! je n'ai pas encore saluée cette belle vidéo !
Enfin, j'ai une complice en Béatrice comme je t'ai toujours dit Valériane
que cela ferait un livre recherché du fait de la renommé du Clos Lucé
et surtout de la grandiose beauté florale en ces lieux privilégiés de notre histoire.
Émue jusqu'aux larmes par tant de résonances...
Peut-être un heureux présage à une pérennisation livresque ? Qui sait ?
Mon voeu pour lors le plus cher : relier notre ouvrage commun, à ma mère et moi même, le seul et unique témoignage d'une collaboration passée éphémère !
Quel éditeur un peu fou saura répondre à cette requête ?
Est-il bien sage d'y croire encore, dites-moi ?
Vasque - chambre de Marguerite d'Angoulème
Festin -grande salle renaissance
N'avion-nous pas échangé du courrier au sujet d'une 3ème vidéo? Je ne me souviens plus exactement. S'il y a 3 vidéos groupées dans un même blog, ce serait quand même un argument.
Il faut avoir du goût pour ce qui est délicat et concevoir ce qui est fin, comme un service plus rare...
Merci pour cet Art floral représenté dans un aussi bel ensemble.
Michelle
Pièce poétique dédiée par Béatrice Lukomski Joly au Maitre en Art floral :
"La prêtresse des autels fleuris
au souffle des alizés."
Vous attendiez dans une gare, altière et timide, l'oeil rivé au temps,
Un train qui n'avait de destination que notre rencontre dans l'air du temps ,
Coiffée d'un chapeau sage et la jupe longue aux chevilles
Je ne sais pourquoi encore , je vous vis , d'abord sans famille .
Comme vous, j'attendais dans la vaste salle
Sans savoir que c'était vous ,vous et moi sans malle,
Les pieds entravés de sacs, nonchalamment posés
Comme déposés par envie de l'attente reposée .
Je ne sus pas pourquoi, mes yeux se firent regard
Au votre s'esquivant pudique, les paupières embellies de fard
Vous étiez ailleurs et si présente ,
Presque transparente .
Je vous vis longuement évanescente
Tout à la fois surgissant de l'ombre tourmente
Comme un saule aux larmes somnolentes
Qui vous prit et vous reprit d'une émotion en attente .
Le sentiment naissant de l'inconnue faveur
Me fit votre diligente en votre présence vécue telle une saveur .
Je peignis en mon âme un vaste paysage
Avec pour couleurs votre visage pour modèle sage.
Aux marques du temps je me suis suspendue ,
Flânant fièrement à la lumière des lueurs attendues
Que jamais vous n'aimerez autant que moi
Dans ce clair obscur presque Verméen des émois.
L'aura couronnée de pastels en des fleurs vibrantes
La composition florale dans le creux de la ride passante
Je vous vis et vous vécus comme une ode aux fées
Qui des passantes riches de soucis à la pensée étoffés.
Je n'osais peut être pas frôler votre attention
Qui pourtant me scrutait, loin des nuages et des volitions ;
L'envie me prit de vous connaître sans oser de témérité,
Je ne vous connaissais ni de vous, ni d' Astarté
Dévorée toute crue par un quotidien anthropophage, relayé par une journée dominicale placée sous les feux d'un patrimoine ligérien visité, figurez-vous que voila t'y pas que je me métamorphose en ingrate, soit, que depuis son apparition de Dimanche, je ne m'étais même pas aperçue de la mise en lumière de cette réalisation signée de notre démiurge, Robert Paul, honorant une date phare du calendrier chrétien, par le biais de ce florilège de Mises en scènes Florales dédiées à la Noël ...
Et quelle émotion, pour "mi" de découvrir le choix musical de ce dernier : effectivement, cet Andantino du Concerto pour flûte, harpe et orchestre quasi pré romantique, d'un Mozart poignant et tendre, m'évoque à titre personnel un pan de mon jardin d'enfance, lorsque ma mère, mon premier mentor artistique, me fit découvrir les livres disques du "Petit Ménestrel", dont la vie de ce compositeur racontée aux enfants.
Je me souviens encore comme si c'était hier, combien j'avais été émue à l'audition de ce mouvement lent, particulièrement, quand il me fut donné de saisir, que ce musicien avait sans doute écrit cette page inspiré par le chagrin de la disparition de sa mère accompagné d'épreuves matérielles l'ayant conduit loin de sa terre natale !!!
La délicatesse d'une telle pièce, le tempo de sa respiration adoptée par les interprètes forment un écrin me touchant infiniment !
Le Maitre d'oeuvre, auteur de ces compositions ornementales de style, se joint à son accessoiriste pour vivement en remercier le signataire, fondateur de notre cher réseau "Arts et lettres" !!!
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