Toujours le chat a couru après la souris,
Est-ce de l'amour que de la faire souffrir,
Quand il la tient dans sa gueule et qu'il sourit ?
Puis la croquant ses yeux se mettant à durcir !
GCM
Pensée du jour.30/5/2026
Toujours le chat a couru après la souris,
Est-ce de l'amour que de la faire souffrir,
Quand il la tient dans sa gueule et qu'il sourit ?
Puis la croquant ses yeux se mettant à durcir !
GCM
Pensée du jour.30/5/2026
"Au petit matin, nous reprenons l'escalade. Tout de suite, elle est extrêmement difficile, verticale, aérienne en diable . Nous grimpons dans un léger brouillard. Mais nous éprouvons tout de même une grande joie, une joie un peu sauvage ; celle qui correspond , je crois, à ce besoin que chaque homme porte en lui-même ; le besoin, au moins une fois dans sa vie, de se surpasser.
En même temps, la cîme approche. Malgré le brouillard, nous la sentons très près de nous. A midi du troisième jour, nous débouchons au sommet des Grandes Jorasses, à la pointe Walker.
Ainsi, des rêves, naissent les grandes joies de notre vie.
Mais des rêves, il en faut toujours, je les préfère aus souvenirs".
" Etoiles et tempêtes " - Gaston Rébuffat . Photos de Georges Terraz ( Editions Arthaud 1954).
Jour de fête
Qu’l trouve du confort dans les yeux d’Emilie
Et que le soleil y brille comme l’amour
Aujourd’hui le soleil
Est de la fête
Et fait tourner la tête
Et rouler jeunesse
La table est recouverte d’une nappe blanche
Froissée comme la robe d’Emilie
Froissée comme mon cœur se froisse
En voyant danser Emilie,
Sur les paroles du chanteur américain.
Les haut-parleurs se taisent.
Cet année l’été brule.
A l’ombre délicate d’une tonnelle
Viviane et moi croquons la frite
Et dégustons la joue du porc
L’eau minérale nous rappelle la fraîcheur
D’une journée d’octobre
Les musiciens débonnaires s’accordent
La chaleur détend les âmes
Des passiflores descendent des murs
Les valérianes dressent leur corymbe blanc
Les narcisses assoupis
Se régalent de la poésie
De la patience du sedum
Et des trifollium impassibles
Son visage est un hortensia
Et ses épaules tombent comme deux touffes de gui.
Je songe aux agapanthes de Bréhat
Sombres comme le bleu des flots.
Autour de la tonnelle
Dans ses habits traditionnels
L’amazing grâce sotie des poumons d’une cornemuse
S’écoule claire comme l’eau d’une fontaine
Je ferme les yeux, Viviane les ouvre.
A Molène, c’était aussi l’été
L’île sous la brume
Cachait ses secrets
Sur le sable blanchi des épaves de goémons juraient
Sous les vagues de nuages serpentant dans un ciel olive
Une brise se mouvait dans la brume
A midi les cloches ont carillonné, tu te souviens ?
L’astre rayonnant d’ignorance fanfaronnait
Les mouettes de la plage festoyaient
Au-dessus de nos têtes des Fous de Bassan dessinaient des histoires
Tandis que le brouillard se pavanait
Au loin sur les sentiers
Comme des fantômes en tenue de soirée.
Tu te rappelles ?
De la petite chapelle blanche,
Sur l’aître,
Il y a des veuves vêtues
Comme la mort
Elles scrutent l’horizon insondable
Dans la nef la pénombre porte un manteau de douleur
Dans le chœur
Devant l’hôtel
Un cœur brisé
Pleure
Et puis une musique
Sort des rangs
Se lève courageuse
C’est l’amazing grâce.
Et l’aurore aux douze doigts vermeils, patiente.
Morgane tend l’oreille.
Viviane sirote un petit verre d’hydromel. Ici, l’amazing grâce rafraîchit l’atmosphère…. Attablés en vis-à-vis les yeux rivés sur un bouquet de violettes nous nous désaltérons attentifs aux sons de la cornemuse. Plus loin des tilleuls en fleurs étendent des bras parfumés aux majorettes en tutu et chapeau pointu
La journée de Morgane n’est pas terminée. Pour nous, il est temps de rentrer…
Sainte-Maure-de Touraine, le 6 juin 2025
Rien ne sert de courir disait un poète,
N'allez pas trop lentement disait un sage,
Ces penseurs nous feraient bien perdre la tête
Si nous n'avions l'allure à notre image !
GCM
Pensée du jour.27/5/2026
Les trésors
C’est une nuit de décembre
Le froid a pris ses quartiers
Dans le jardin endormi
Les branches du noisetier craquent
Les poules claquent des dents.
L’hiver porte un manteau rapiécé
Auprès du radiateur à eau
Un chat ronronne
Je lis
Devant la télévision éteinte.
Soudain, j’entends un bruit
Je pose L’apprentissage de la ville
Et vite, je descends à la cave
Où je crains toujours rencontrer des monstres
(Vaincre sa peur c’est vaincre la terreur)
J’allume
La lumière de l’ampoule a des difficultés à descendre jusqu’au sol
Les choses dorment en désordre
Un silence inquiétant les recouvre
Pour éloigner la peur, je siffle
Soudain ça craque !
Une étagère se détache du mur
Le dictionnaire Larousse
Tombe à terre
Et dans un bruit de tonnerre
Un sac de pomme de terre
Dégringole et les tubercules courent dans tous les sens
Je ramasse le dico
C’est un très vieux dictionnaire
Il a appartenu à Joséphine Rouet
C’est noté sur la première page au crayon
Où une feuille s’est glissée
Sur lequel est écrit un poème
Derrière moi
C’est un couvert de vermeil qui tombe dans un tintement assourdissant
Je ramasse chacune des cuillers estampillée JR
Il y a douze petites cuillers de vermeil
Je lis
01 Pour la joie qui se donne
02 Par tous les jours de pluie
03 Pour l’amour couronné
04 Par l’enfant qui es née
05 Pour les sourires offerts
06 Par des instants éternels
07 Pour le service en ivoire caché
08 Par les trente-deux éclats de rires
09 Pour les vignes du ciel protégées
10 Par la grâce des fleurs sentinelles
11 Pour le vin d’octobre consacré
12 Par le poème d’un vigneron
Je te remercie
Lionel M.
Les arbres meurent aussi de chagrins
Sur le chemin de l'école
Entre les allées d’érable
J’ai rencontré un hiver si sévère
Que mes doigts sont devenus
Bleus, par la rigueur du froid
Et que mes antennes
Furent privées du son
Du marteau battant l'enclume.
Elles prenaient alors la couleur écarlate du nez de décembre
Austère, les arbres ne se plaignent pas, mais m’engagent plutôt à la rêverie.
« Nos amis ne sortent pas de terre pour gémir dans nos cheminées au centre d'un confort superfétatoire. Au printemps leur parure chlorophyllienne, ne recouvre aucune honte. Leur richesse égale celle de toute personne, plus vulnérables que nous autres ils méritent notre protection.
Eux, les oubliés des clercs et des rois, eux qui abritèrent les amours de Claire et François, et que vénèrent encore les amis d’Hildegarde.
Il n’y a que les vagabonds nuages pour entendre leurs prières de fossiles errants, de misérables dont l'écorce cache la pudeur des solitaires.
Apitoyé, j’entends leurs lamentations, leurs gémissements dans les plaines et les sombres forêts où le mycélium se nourrit de la mort qu’annoncent dans les ciels de novembre, les soupirs ténébreux des corbeaux.
On nous parle toujours, de l’Oranger de Carthage, du Cèdre du Liban, du Baobab de l'Afrique en guenilles, du Maté du Chili, de l'Orme buvant à la Volga, du Séquoia à l’ombre de la Californie, et des Tilleuls des cours d'école !
On ne nous cause pas des arbres qui meurent de chagrin. Je me souviens, d’un cerisier mort d'avoir aimé une capucine quand rougissent d'aise les fruits du mois de mai convoités par le merle chanteur qui piaffe comme un veau au lever du soleil.
Et de l'Aubépine en tenue d’harlequin, et de l'Eglantier revendicateur, hein ?! Personne n’en cause ! et pour cause !
…si les pétales de mon âme pouvaient apaiser la soif de l'abricotier argenté qui réclame la Paix depuis que l'homme foule son sol. Le seul vivant.
J’aimerais entendre la mélodie des arbres au retour des tourterelles, entendre fredonner leurs paroles sacrées auxquelles succombent même les tyrans.
Lionel M.
En clair il n'y pas trente six solutions,
Même s'il est possible de voir son coeur battre,
Quand le départ est armé de pure vision,
Sa tâche sera moins lourde à abattre !
GCM
Pensée du jour.23/5/2026
" Claude Monet, mon bon ami, que faites-vous sur la Seine quand il y a le Nil qui joue ici en ce moment avec le ciel et les montagnes de Thèbes un opéra de lumière qui vous rendrait parfaitement fou. Gardez votre raison puisque vous préférez être raisonnable mais cependant ne m'oubliez pas.
Amitiés àvotre ange gardien et à vous pour toujours et après.
G. Clémenceau.
Luxor le 20 avril 1920.
( " Georges Clémenceau à son ami Claude Monet- Correspondance. Musée Clémenceau).
Le jardin des délices
A Maurice Vicaire (1863-1918)
..... C’est le serpent qui croqua la pomme, par ignorance, et de gourmandise, il en creva !
Ce ne fut pas une pomme qu’Eve offrit à Adam, mais une Hespéride dorée, juteuse et de saveur inédite. A l’heure du goûter, Eve interrompit ses sempiternelles litanies et Adam posa son maillet. Puis ils se partagèrent le fruit précieux, le savourèrent.
Intrigués les anges les regardèrent ébahis, et très intéressés. Et reprirent leurs jeux, à l’ombre du cèdre bleu.
L’agrume, plus amer que sucré, plus parfumé que le myrte, plus enivrant que l’hysope, plus délicieux que la figue et le raisin, les désaltéra.
Le plaisir et l’étonnement, les gagnèrent et dessinèrent sur leur visage les traits de la félicité.
Apaisé, Adam s’endort au pied de l’arbre, Mais Eve la pudique rougit plus intensément qu’un soleil couchant, elle cache son visage dans ses mains et envahit par l’émotion, balbutie : “ notre bonheur est le fruit des anges !”
Alors, les petits êtres spirituels lancèrent à ses pieds des fleurs de Hyacinthes, et la terre devint aussi bleue que l’orange était ronde.
Lionel M.
Chères amies, amis, artistes, collectionneurs et habitués de notre galerie,
La 9e fête de remise des publications 2024 relative au travail de fond de la galerie aura lieu le samedi 30 mai 2026 de 18h 30 à 22h 00.
Cette fête afin de remettre gracieusement les deux derniers volumes, nouvellement parus, aux artistes ayant bénéficiés d’un article d’art sur leurs expositions en 2024/recueil n° 13 Tome I & II. Ainsi que les six diplômes d’art aux artistes sélectionnés par un jury de professionnels.
La collection « États d’âmes d’artistes » reprend ainsi dans 16 volumes 181 artistes peintres, sculpteurs et photographes ayant exposés dans la galerie entre 2012 et 2024 et publié par « Les Éditions d’Art EAG » !
Après la remise des recueils aura lieu la remise des 6 diplômes EAG et les 2 diplômes A&L sélectionnés par un jury de professionnels…
Lien de l’annonce de la remise des recueils 2026 :
Lien vers le plus grand Rooftop d’Europe !
Situé au cœur de Bruxelles, entre le célèbre quartier Sainte-Catherine et celui de la Bourse, et à deux pas de la Grand-Place, le plus grand bar/restaurant et espace événementiel d’Europe, ouvert toute l'année, en extérieur comme en intérieur, sera ravi de vous accueillir pour offrir à vos invités une vue à 360° sur Bruxelles avant ou après votre visite !
Lien vers cette plateforme touristique où la galerie est présente :
« autres activités » + https://www.kayak.fr/Brussels.32869.guide
Lien vers le nouveau Centre d’art dans le quartier :
https://cloudseven.be/home-of-frederic-de-goldschmidt-collection/
Situé au centre-ville dans le quartier bruxellois de la mode et du design.
Lien vers Bruxelles bouge comme le prouve cet article :
Bien cordialement,
Jerry Delfosse
Galeriste
*
Fondateur et propriétaire de l’Espace Art Gallery,
Les Éditions d’Art EAG & EAG Studio’s
Co-fondateur et propriétaire du réseau Arts et Lettres 3.0
Administrateur général
Président de jury pour décerner 3 diplômes d’art EAG
Membre d’un jury pour décerner 2 diplômes A&L
Membre d’un jury international à Corsica Art Fair
*
Rue de Laeken, 83 à B 1000 Bruxelles - Belgium
GSM: 00.32.497. 577.120
œuvres physiques : https://www.espaceartgallery.eu/
œuvres numériques : https://ea-gallery.com
&
https://artsrtlettres.ning.com/
https://www.facebook.com/www.espaceartgallery.eu
https://www.instagram.com/espace.art.gallery/
https://www.linkedin.com/in/jerry-delfosse-espace-art-gallery/
Lien pour visionner les 237 vidéos et 104.000 vues sur YouTube
https://www.youtube.com/@espaceartgallery4966
Il frappe à notre porte à chaque instant,
Devenu si présent par son lot de voeux creux,
Qu'il y chasse les tendres mélodies d'antan,
Nos sérénades de rossignols amoureux !
GCM
Pensée du jour.21/5/2026
Amandine
Par un jour de grande chaleur
Je flânais dans le quartier du canal
Je traverse le boulevard Heurteloup.
Je quitte l’allée de platanes, j’emprunte une rue déserte
Les petites maisons sont nichées au fond des jardins
Les volets sont fermés, le soleil cogne
Là, sur une boite à lettre, il y a un petit poème, écrit à l’encre de chine peut-être
Je souris car je lis ceci :
« Toi qui es de passage,
Ne soit pas si sage
Ouvre le portail
Je t’invite ... »
C’est sûrement là qu’habite Amandine !
Car les potirons qui sautent le mur !
Et les environs ressemblent beaucoup à ceux évoqués dans le courrier
Il y a des fleurs de la passion qui grimpent jusqu’au ciel
Et du chèvrefeuille dont le parfum incite à la rêverie
Il y a aussi des roses trémières comme à La Perraudière
Et de la morelle faux jasmin comme celle qui orne la rue Henri Barbusse
Il y a des géraniums les mêmes que dans les Pyrénées
Il y a des herbes toutes écervelées
Des herbes folles,
Mais elles n'ont pas le rire de Valériane,
D’ailleurs il y en a partout
Même rue d'Entraigues
Y a des fleurs qui font le trottoir
Et pas seulement les saxifrages !
Au jardin botanique à l’autre extrémité de la rue d’Amandine
Le soleil en retraite y traîne ses savates
Et sous l'arbre aux quarante écus
Les jardiniers intelligents
Font pousser des cucurbites
Des citrouilles des potirons
Mais aussi des chrysanthèmes et des Dahlias
Tandis que dans le bac à sable
Les gamins s'époumonent à faire des ballons
Ils croient au père Noël !
Justement il y en a un dans la rue
Où habite Amandine
Et où se trouve aussi un chat percé de partout
Qui regarde le père Noel justement
Qui s'esquinte à grimper au mur
Mais Amandine si elle dit qu'il monte au lampadaire
Alors je veux bien la croire.
Puisque c'est bientôt Noël
Pour les petits quéniots
Quant au poète de la rue Lobin
Il est monté au ciel pour nous éclairer.
Comme l’invite le petit poème
Et puisque la chaleur est insupportable
J’ouvre le portail…
Lionel M.
De grands sages cherchent le vide absolu,
D'autres à souffrir une meilleure aide,
Chacun de nous comme il peut vise son salut,
Gravit sa montagne aux parois si raides !
GCM
Pensée du jour.20/5/2026
Chahuts et boucans
Je me suis arraché du lit brûlant
Le sommeil était impossible
J’ai déchiré les draps
Et des éclairs strièrent le ciel
Le tonnerre tomba dans mes oreilles
J’ai lavé ma crasse
J’ai enfilé mes chaussures crevées
J’ai dévalé les escaliers
Ouvert la porte de l'immeuble
J’ai appuyé avec insistance
Sur les sonnettes des occupants
Et j'ai déserté les lieux
Les fenêtres s'ouvrirent
Les gens gueulèrent
J’ai mis les adjas
Dans ma précipitation
J’ai heurté une poubelle
Elle a vomi des ordures
Le ciel était en train de crever
J’étais sous une trombe de flotte
Un chat courait après un rat
Rien de plus naturel
Dans un quartier de notaire
Un chien gueulait
Au loin les pompiers
Actionnaient leur klaxonne
D’une fenêtre une mégère
M’a lancé son fer à repasser
Le pare-brise du notaire
A éclaté
J’ai lancé un baiser à la commère
Elle s'est mise à hurler
Comme une poissonnière
J’ai consulté ma montre
Le ciel a fini par crever
J’étais trempé
J’ai pris à gauche
À droite
J’ai eu peur, un autre rat
Est sorti d'un caniveau
J’y ai craché dessus de dégoût
Et je l'ai envoyé en enfer
L’orage s'est fait entendre
Instantanément des éclairs scièrent le ciel
J’ai sauté en ciseaux le grillage
Du jardin stressé par les intempéries
J’aurais pu y dormir
Et finir la nuit agitée sous un pin
" Qui témoigne aux passants mes amours et ma peine ;
…Ce pin est sacré, c'est la plante d'Hélène." *
J’ai terminé ma nuit à l’hôtel de police
Lionel M.
* Pierre de Ronsard
Le décor est tôt planté, planches et rideau,
Des comédiens qui ne cessent de s'agiter,
Tirades, épées, avalanche de mots,
Et... silence, la pièce vient de s'arrêter !
GCM
Pensée du jour.18/5/2026
Les murmures
Nos images et nos mots viennent d’ailleurs,
ils s’imposent à nous.
Je laisse mon intuition s’égarer
dans les dédales du mystérieux.
Cette mer profonde est un grand réservoir,
elle me chante des reflets de flux et de reflux
et je capte ses murmures que mon âme comprend.
Il y a tout un monde dans l’immense univers,
entrant par ce miroir
dans lequel je m’égare,
des mémoires passagères
diluant les connections.
J’écoute très longtemps le bavardage de nuit,
éclairée des étoiles de nos vies éphémères.
Leur vibration décrit en moi des joies et le néant,
alors je suis ce ballet, enlacé à mes sens
et la musique avance,
parcourant peu à peu
couloirs et corridors
jusqu’à ma grande clarté.
Quand l'artiste est beau son oeuvre est belle,
Se façonnant inlassablement l'un l'autre,
Main dans la main, l'artiste se fond en elle,
Amis éternels, plumes, pinceaux et autres !
GCM
Pensée du jour.16/5/2026
Comment encaisser ce désespoir
Quand on a donné sa confiance
Ne reste plus que méfiance
Face à l'allumette diffamatoire
On vous dira froide et distante
Pour éviter ce qui vous hante
Mais ce n'est qu'une carapace
Préservant votre espace
La déception noie l'affection
Peu importe son horizon
Elle estampille d'un stylet
Le cœur qu'elle a scellé !
☙⚝❧
La déception est une leçon qui vous montre
qu'elles sont les portes que vous devez fermer
afin de pouvoir avancer en paix !
2026 © Elea Laureen
C'est un ami qui ne nous quittera jamais,
Fidèle, que nous voguions par monts et par vaux ;
Dans nos rêves, souvenons-nous, il existait,
Bagage réel, promeneur de tant de mots !
GCM
Pensée du jour.15/5/2026
Jour de fête
Qu’l trouve du confort dans les yeux d’Emilie
Et que le soleil y brille comme l’amour
Aujourd’hui le soleil
Est de la fête
Et fait tourner la tête
Et rouler jeunesse
La table est recouverte d’une nappe blanche
Froissée comme la robe d’Emilie
Froissée comme mon cœur se froisse
En voyant danser Emilie,
Sur les paroles du chanteur américain.
Les haut-parleurs se taisent.
Cet année l’été brule.
A l’ombre délicate d’une tonnelle
Viviane et moi croquons la frite
Et dégustons la joue du porc
L’eau minérale nous rappelle la fraîcheur
D’une journée d’octobre
Lionel M.