Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

♦ Poésie d'autre monde et de bonne chance

 

Ma poésie s’en est allée loin du tumulte

Elle en avait assez du bla-bla consterné,

Sur les écrans de la détresse décuplée

Sur mille fois l’exploité malheur qui fait culte

 

Ma poésie m’a dit qu’elle allait prendre l’air

Se dégager de l’engeance régressive

De ses magouilles au grand reste punitives  

Rien que menaces et gargouilles de l’enfer

 

Ma poésie m’a dit son aversion des ruses

Du jeu des utilités à geindre tant et plus

A tout craindre rimé malus ou terminus,

Elle m’a dit honnir tout sentiment qu’on abuse

 

Ma poésie a fait son baluchon, sans piper mot

Elle m’a laissé ses poèmes de la période

Refus des abandons, du non sens pour géode

Qu’il m’en souvienne c’était pour quérir du beau

 

Ma poésie s’est tirée, n’étant rien de servitude

D’une habitude de page blanche à noircir

D’écriture juste pour un peu plus se mentir    

L’effet de quelques vers sur autant de solitudes

 

Ma poésie s’est tirée pour rester au vivant

J’ai compris son simple besoin d’envoyer paître

Tous ceux qui font leur commerce du mal être

La main sur le cœur, forfaiture assurément 

 

Ma poésie est partie à faire meilleures rencontres

Que les sieurs et sentinelles de l’arsenal

Mille menaces, et des armes pour conjurer le mal

Le mal qu’ils disent partout, mais pour qui la honte ?

 

Des mois déjà, heureux je suis, de poésie

Libre d’aller où elle veut, au hasard, ou peut être

A l’apostrophe d’un détail qui lui fait connaître

L’exception, porte ou fenêtre de l’embellie

 

Ma poésie, je la conçois qui pense à merveilles

Etat d’esprit spacieux, dégagé de carcans

Y compris celui de tout mot à bout touchant

Une émotion quand bien même qui est belle 

 

Des mois déjà, heureux je suis, du rien perdu

De ma poésie, volonté de gagner de l’espace

Où l’on puisse respirer, et donner toute la place

A tout ce qui est là, que beaucoup ne voient plus

 

Ma poésie n’entend pas se trahir, se défaire

Au pays des sinistroses, des drogues et poisons,

Des guerres sans nom, du tout en dissolution

White spirit, décapant du dernier rai de lumière

  

Ma poésie n’en veut pas de tout ça qui pourrit

Vous, qui prenez tant et plus les gens pour des cibles

Vous, les calamiteux, religieux de l’horrible

Ne comptez pas mourir tout ce qu’elle chérit

 

Comme qui s’en va, qui a besoin d’autre monde

Mais jamais loin et présent, quand du sens ça prend

Ainsi ma poésie, l’outrepasser de qui l’entend,

Ou ne l’entend pas, mais de rester ma faconde

 

Elle est cette partie de moi, qu’on ne peut définir

Dedans, dehors, loi du souffle encore, encore

Du premier, celui des enfants qu’on adore

A chacun qu’on donne pour ne rien départir

 

Elle est où les gens cherchent les meilleures choses

Pour se faire cent portraits de satisfaction

Et qu’importe qui dira ce n’est qu’illusion

Qui se plait de dépérir sa propre cause

 

Elle n’est pas à prêcher quoique ce soit

Il y en a assez pour ça, qui nous les cassent

De leurs certitudes, tête haute ou tête lasse

Elle ressent ce qui est et ce qui n’est pas

 

Heureux qui comme Ulysse a fait un long voyage

Chaque vie épopée, intrigue à mille dits

Ma poésie colporte ça, au prix d’un merci

Tout ce qui donne plaisir, espoir et courage

 

Ma poésie, à vous mes pareils, voyageurs

Apparaîtra un jour peut être, dans ce qui touche

Tellement qu’on ne sait pas pourquoi la bouche

Qui ne peut rien dire du sentiment d’ailleurs

 

Ma poésie, c’est la primauté dans le langage

D’aucune négligence des raisons de chérir

Le vivant… Que chacun vraiment puisse accomplir  

Son passage au mieux, et satisfait de chaque âge

 

Ma poésie, c’est de l’inconstance assurément

Peut-il en être autrement en pensées humaines

Ballotées, être et puis ne plus être, pierre et laine

Accordances, discordances des sentiments

 

Mais avant tout, chez elle, l’élan espérance

Le choix résilience en tout cas de trop souffrir

Le positif des caps vers un meilleur à venir

Belle étrenne aux souhaits, et pour vous, bonne chance

 

  

© Gil DEF. 31.08.2013

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Commentaire de Quivron Rolande le 13 septembre 2013 à 13:23

Bonjour Gil,

Une vieille de veille qui dit merci pour ce texte, comme un écho à ce que j'ai entendu, entre deux portes, à la radio ce matin :

"C'est que nous vivons dans une société qui entretient la peur" .... Au travers des crises successives qui nous suivent depuis notre enfance, des bruits de bottes, de guerres, de révolutions  etc. ...Peur de la vache bleue (et pourtant c'est joli une vache bleue, non ?) Peur des poules infectées jusqu'à nous interdire les poulaillers ouverts et toute consommation de ces oeufs là ... (De plein air pourtant). Peur, peur, peur ....

Mieux vaut prendre le parti du rire finalement. Et de l'humour .... Du parti de prendre la vie comme elle vient, à la minute près, de savourer l'instant qui passe, un air de musique, une jolie chanson ... un beau film non catastrophe de préférence. Et le sourire de ces enfants merveilleux qui nous redonnent le goût des choses vraies. Même si nous nous tracassons parfois pour eux en nous demandons quel sera leur sort.

Mère Grand .... à la porte du Grand Silence. Amitiés à travers nos divergences. Rolande

Commentaire de Gil Def le 11 septembre 2013 à 16:25

Bonjour Nicole

Vous conviendrez comme moi que lorsqu’on se retrouve dans une méchante ambiance, tumultueuse, violente, suffocante, insupportable, il vaut mieux partir, aller se promener,  se prendre des vacances  et se trouver des endroits calmes, détendus, et reposants pour l’esprit, qu’on soit poètes ou pas.

Depuis des mois et des mois, je suis comme vous et comme tout à chacun avec ce feuilleton quotidien, de la crise, du terrorisme, des guerres multiples, des violences, des assassinats sans raison, du tout qui va mal, du tout qui va de travers, de la destruction programmée de la planète par malfaisance humaine, et du blabla de l’intérêt général ceci et cela auquel il faut penser à toute heure et dans tout ce qu’on fait ou ne fait pas sinon c’est être mauvais citoyen et irresponsable. Je n’avais franchement pas envie d’en ajouter de la crise à la crise, du mot affligé, consterné, consternant, à tant et plus de discours affligés, consternés, consternants ou de la solution à d’autres solutions qui ne sont que leurres, miroirs aux alouettes, ou vieux machins idéologiques qui n’ont jamais marché. J’ai donc décidé comme je le dis de prendre de l’air et d’écrire ce texte pour signifier que je ne suis pas encore empoisonné par tout ce qui est négatif et que ma poésie est encore capable de proposer du positif aux gens honnêtes et du courage à ceux et à celles qui en auraient besoin.

Vous avez raison pour ma volonté farouche de rester libre dans ce que je pense et dans ce que je fais tout comme je respecte la liberté de mes êtres chers, de mes amis, de mes pareils, pour ma volonté aussi de rester fidèle à ce qui fait mes motivations d’agir et d’écrire sans oublier de tenir compte des choses qui changent ou évoluent en des sens que je peux aimer ou détester. J’espère que ma poésie restera pour une grande part fleurs des champs et un tout qui fait penser à du beau, à du fleuri, à du chérissable, à tout ce qu’on peut récolter en abondance si on sait encore ouvrir les yeux, les oreilles, se servir de ses sens de son esprit et exprimer ses sentiments même si c’est de façon maladroite.

Ceci étant dit, j’apprécie tout particulièrement votre commentaire et je me déclare vraiment touché de votre attention à mes publications et aussi à mes silences qui effectivement ne sont pas sans signification comme l’indique le texte.

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gil Def le 11 septembre 2013 à 15:16

Bonjour Dominique

J’apprécie ton passage et ton message amical.

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gil Def le 11 septembre 2013 à 15:12

Bonjour Joëlle

C’est toujours gratifiant pour moi un message qui vient me faire compliment du contenu, de la forme de mes textes ou de leurs effets bénéfiques. Je serais donc bien ingrat et hypocrite de me déclarer indifférent à ça et à ton commentaire en particulier. Pour autant, je considère d’une manière générale qu’on peut toujours améliorer ce qu’on fait quand bien même on peut penser que ce n’est pas si mal ce qu’on a pu faire auparavant, et quand on me demande parfois quel poème je préfère parmi mes centaines de textes, je réponds volontiers le poème prochain que je n’ai pas écrit dont je ne sais rien. Il est des périodes parfois longues où je n’écris rien et pour des raisons différentes, occupations à d’autres choses tout aussi importantes ou bénéfiques qu’écrire, volontés de ne pas tourner en rond, d’aller de l’avant, remises en cause de ce que j’ai pu produire, doutes sérieux quant à l’utilité d’écrire, etc. Depuis quelque temps déjà, je me considère poète par défaut avec cet art des mots inaudible dans ce tumulte actuel et avec des envies de m’exprimer autrement mais sans les moyens et le talent aussi de le faire. C’est comme ça, rien ne sert de se plaindre, je fais ce que je peux avec tout ça et ne manque jamais d’apprécier comme tout à chacun les petits bonheurs qu’on me fait ici et ailleurs …

Bonne journée. Amitiés. Gil  

Commentaire de Gil Def le 11 septembre 2013 à 13:44

Bonjour Liliane

Je ne pense pas qu’on puisse vraiment parler de cri pour ce texte là… J’aimerais qu’on y trouve davantage l’affirmation d’un esprit qui compte rester libre, positif et combatif et qui ne supporte pas que l’on prenne les gens honnêtes pour des cibles comme c’est de plus en plus le cas. J’aimerais que l’on comprenne que je ne compte certainement pas me tuer l’esprit avec toutes les mauvaises nouvelles de la planète et à grands coups de désespérance ou de mal être. Je déclare dans ce texte que je n’ai certainement pas envie de rejoindre les clans des intégristes de la morale, des prêcheurs de l’intérêt général, des grands principes communautaires, des idéologies qui ne marchent pas. Je ne compte certainement pas faire comme ces prétendus poètes qui ne font rien de mieux que de répéter ce que disent les médias, ou d’affliger leurs pareils de consumérisme, d’égoïsme, de manque de générosité, d’indifférence, de cent malfaisances et violences, de méchanceté profonde et incurable considérant peut être qu’ils sont d’espèce supérieure ou capables de faire autorité spirituelle avec du mot bien appliqué comme gifle, crachat ou insulte contre l’humanité toute entière et considérée irrécupérable. Mon texte, c’est de la légitime défense contre toutes les agressions de la société, c’est de la prise de distance avec tout cela. Depuis des mois, je n’écris pas de poèmes, ni grand-chose, ce n’est pas parce que je n’ai rien à dire, loin s’en faut, mais je n’en vois pas la nécessité, peine perdue dans ce flot incessant d’informations négatives ou sans intérêt. La poésie ne m’a pas quitté, mais n’a pas besoin de noircir le papier pour se prouver signifiante et inspirée. Elle est dans ma vie quotidienne, dans mes promenades, dans mes grands moments de silence et dans toutes les discussions que j’ai avec des gens honnêtes et avec lesquelles je parle de tout ce qu’on peut faire de bien et de bon sans se mettre martel en tête de tout ce qui ne va pas. Je ne peux qu’inciter les gens à se défendre contre cette société qui ne laisse pas de place à l’individu contrairement à tout ce qui se dit, à envoyer paître tous ceux qui vous sapent le moral tant et plus et qui ne manquent pas, et à poursuivre ce qu’ils font avec ténacité ou passion dès lors qu’ils y trouvent un minimum de satisfactions. Il m’arrive souvent d’engager des conservations avec des personnes que je ne connais pas, qui ne me connaissent pas, et mes derniers mots quand on se sépare sont toujours : bonne route à vous et bonne chance. Finalement, je peux considérer que je n’ai rien d’autre à dire à chacun : soyez vous-même, ne restez pas sous de mauvaises influences, ne laissez personne penser, parler et décider à votre place. Je l’ai déjà dit un nombre incalculable de fois et quelques centaines de fois dans mes textes, alors peut être que ce texte n’est en rien quelque chose de nouveau mais juste une prise de congé claire et affirmée avec un monde par trop oppressant, sinistre, négatif, régressif, exploiteur de malheurs qui n’est pas le mien quand bien même je ne suis en rien dans une vie confortable, exempte de problèmes sérieux, et indifférente à ce qui se passe sur cette planète. 

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Nicole Duvivier le 6 septembre 2013 à 11:43

Bonjour Gil,

A vous lire , j'ai réponse à mon questionnement de ces dernières semaines ... il y a peu,  j'ai même partagé mon souci de votre silence sur " Arts et Lettres ",   avec l'homme qui partage ma vie et sait mon attachement profond à votre poésie... je devinais,  intuitivement,  votre actuelle cheminement de conscience ...

J'en savoure d'autant, aujourd'hui,  la découverte de vos lignes !  L'image qui me vient d'emblée , qui rassemble tout ce que vous êtes , est celle d' une fleur , plutôt " fleur des champs " ,  largement épanouie , haute sur tige, dont le message de présence intense  évoque un des  mots les plus  importants sur cette Terre  : " Liberté  "  

Merci à vous de nous avoir confié , une fois encore , l'expression  de votre grand talent de poète humaniste !

Belle journée  ! Amitié, Nicole  

Commentaire de Gohy Adyne le 5 septembre 2013 à 22:14

Bonsoir Gil,

J'ai lu et ça m'a fait plaisir! :-)

Amitiés.

Adyne

Commentaire de Gil Def le 5 septembre 2013 à 12:43

Bonjour Adyne

A propos de merci … Depuis longtemps déjà, j’ai dit à mes amis de ne pas me dire merci à force d’avoir entendu ma parenté dire : quand on dit merci, c’est qu’on n’a plus besoin de rien. Mais évidemment, il est difficile de s’en passer du merci quand quelqu’un vous donne de l’attention, du mot gentil, vous fait un compliment ou vous fait un cadeau. Alors mes amis et moi, on s’en sort en disant : je ne dis pas merci mais tu me fais plaisir et je n’oublierai pas de prendre ma revanche …

 

Conséquemment, je ne vous dis pas merci d’être passé me lire ici et précédemment, mais sachez que ça me fait plaisir tout comme j’ai plaisir aussi de découvrir vos œuvres picturales.

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gil Def le 5 septembre 2013 à 12:05

Bonjour Jacqueline

Effectivement, je n’ai aucune envie d’utiliser la méthode de l’agression en réaction à cette agression journalière et permanente d’informations détestables, exécrables et à cette entreprise destructrice de  victimisation et de culpabilisation des gens de tout ce qui se passe de mauvais, de dramatique, de tragique sur la planète. Je n’ai aucune envie de parole, de poésie qui serait crachat, injure, réclame de sécurisation ou de punitions à l’outrance vis-à-vis de mes pareils. Je n’ai aucune envie de rejoindre ce flot de paroles et de textes poétiques ou pas qui prennent les gens tant et plus pour des cibles, qui nous prêchent le chaos vu que nous serions tous inconscients, indifférents à tout et les pires créatures vivantes qui soient. Je n’ai aucune envie de tomber dans le traquenard des réalités pourries et désespérantes ni dans celui des rêves, de l’idéal bonheur total, absolu et artificiel.

J’aimerais vraiment que les gens honnêtes gardent ou reprennent confiance en eux en dépit de tout ce qu’ils peuvent subir d’agressions de la part de sociétés qui perpétuent des contrats sociaux où il y a une caste de dominants, de chefs, et beaucoup de dominés à qui on ne laisse pas grands moyens de parler, de contester, de faire autrement que d’obéir à tout sans broncher. Beaucoup d’humanistes, de progressistes pensent qu’il faut de grands mouvements de révolte, d’indignation, de contestation pour que ça s’améliore et pour que ça change. Je pense pour ma part qu’on peut attendre encore longtemps pour défaire ainsi cette mondialisation aux valeurs de vanité, qui saccage la vie de bien des gens et la planète, et pour lui trouver une alternative sérieuse et crédible. Comme je le dis souvent, heureusement que je n’ai pas attendu le grand chambardement pour me faire une vie acceptable et avec des moments heureux parce que tout est allé depuis les années 1970 dans le désenchantement des attentes des gens côté travail, logement, protection, ascension sociale, justice, service public, culture, train de vie, cadre de vie des salariés et des gens honnêtes, état du pays confronté à des tas de problèmes liés à nombre de trafics honteux, scandaleux, et à la malhonnêteté, à la corruption dans les sphères gouvernantes.

J’aimerais vraiment que les gens honnêtes se débranchent le cerveau de tout ce qui est négatif, moche, dégueulasse, régressif, désespérant et décident d’avoir des projets de vie pour eux, pour leurs enfants, pour ceux qu’ils chérissent et apprécient. Beaucoup parlent de l’intérêt général qui est ceci ou qui est cela, mais je constate que c’est chaque fois pour dire qu’il faut se plier à un ordre, à une majorité, à des modes, à des codes, à faire des sacrifices toujours et encore, et à faire fi de ce qu’on peut avoir envie de faire, de vivre et pas. J’aimerais vraiment que les gens honnêtes soient autre chose que des citoyens pressés, stressés, domestiqués et qui ont recours à bien des tricheries quant à vivre, à ne rien lâcher comme beaucoup disent ou à des drogues pour tenir.  

Certains objecteront qu’il est impossible de faire autrement que de se presser, et de se stresser mais je constate qu’il y a beaucoup de gens qui ont entrepris des expériences de vie qu’on peut dire imaginatives, innovantes, et bien moins esclaves des codes d’argent et de temps compressé de la société actuelle. J’aimerais que les gens qui n’ont pas encore essayé cela, s’y intéressent, essaient à leur tour au lieu de se morfondre ou de pétitionner contre tout ou d’attendre le président, le parti ou le mouvement sauveur. Ainsi ma poésie est ailleurs que dans ce monde des braqueurs, des bras cassés, des escrocs et trafiquants de bonheur en tous genres, et souhaite bonne chance à tous ceux et à tous celles qui vont essayer de vivre mieux plutôt que de subir et de survivre tant bien que mal à une société agressive. J’aimerais vraiment que les gens honnêtes s’emparent, se saisissent de ce qui est à leur portée.

 

Bonne journée. Amitiés. Gil  

Commentaire de Dominique Prime le 5 septembre 2013 à 7:13

Merci pour le partage

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