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Les littératures (part XIV): la littérature victorienne

Pensée

 

La littérature victorienne, conditionnée par le climat de l'époque, reçoit son empreinte profonde des forces intellectuelles nouvelles. La prose domine, propice à l'exposé des problèmes religieux et des controverses que pose la pensée scientifique face à l'idéalisme. Mill (1806-1873) représente, en l'assouplissant, l'utilitarisme; Darwin (1809-1882) l'évolutionnisme dont l'influence est la plus féconde du siècle. La géologie nie que la création du monde date de quatre mille ans. Herbert Spencer (1820-1903) édifie une histoire génétique de l'univers, ambitieuse mais moins efficace que l'oeuvre de cet admirable décanteur d'idées qu'est Thomas Henry Huxley (1825-1895), biologiste, théologien, pédagogue. L'histoire garde des liens avec le romantisme de Walter Scott, mais s'oriente vers l'interprétation sociale et économique avec Thomas Babington Macaulay (1800-1859) et philosophique aussi avec Henry Thomas Buckle (1821-1862), disciple de Comte. La critique, appliquée à la société, la pensée religieuse, la littérature trouvent en Matthew Arnold (1822-1888) un esprit nourri de classicisme et élargi par le cosmopolitisme, l'influence de Goethe et de Sainte-Beuve. Thomas Carlyle (1795-1881), correspondant de Goethe, se fait le propagateur d'un germanisme qui imprègne sa doctrine du héros et son style, riche de fulgurations prophétiques et d'effets à la Rembrandt. En contraste complet, Newman (1801-1890) représente, par les voies de la logique et d'une intuition toute bergsonienne, une dialectique subtile, personnelle dans son admirable autobiographie Apologia pro vita sua (1869), générale dans son Essay on the Development of Christian Doctrine: 1845, date de sa conversion au catholicisme, donc de la victoire du mouvement d'Oxford. Ruskin (1819-1900) prépare le triomphe de l'esthétisme par sa défense de Turner et des préraphaélites et son propre style somptueux, mais sa philosophie de l'art est plus gênée qu'enrichie par son généreux prophétisme social moralisant.

Roman

Le roman victorien, patronné par la bourgeoisie, doit sa variété, sa vitalité et son originalité aux forces vives des artisans consciencieux et des génies qui lui assurent un triomphe autochtone incontestable mais non pas international. Le conformisme et l'isolationnisme retardent longtemps le plein épanouissement des méthodes réalistes pratiquées sur le continent. Dickens (1812-1870), réformateur efficace des tares sociales, frère des humbles, crée par son imagination et son humour des personnages qui ont le relief d'un Falstaff ou d'un Hamlet: il est le génie le plus national que l'Angleterre ait produit avec Shakespeare. Autour de lui gravitent quantité de talents qui exploitent le «roman social» pour dénoncer l'industrialisme et le machinisme: Benjamin Disraeli (1804-1881), observateur des «deux nations», surtout de l'aristocratie en raison de ses fonctions de ministre; Charles Kingsley (1819-1875), fondateur de la «Muscular Christianity», doctrine d'action issue de Carlyle; Mrs.Gaskell (1810-1865), qui a pris avec la grande misère des villes un contact direct encore qu'insuffisant quant aux conditions économiques. Charlotte Brontë (1816-1855) a sa place ici par Shirley (1849), mais Jane Eyre (1847), autobiographie transposée, par sa passion maîtrisée transcende son époque. Sa soeur Emily (1818-1848) porte à son point d'incandescence les élans mystiques d'un amour dont la mort est l'assouvissement fatal; Les Hauts de Hurlevent (Wuthering Heights, 1847), malgré ses attaches avec le romantisme, est une très grande oeuvre intemporelle. Thackeray (1811-1863) met en pratique un réalisme rival de celui de Dickens, mais visant un autre objectif: la dissection swiftienne du snobisme dans une société dont il accepte la structure, ce que nous offre son chef-d'oeuvre Vanity Fair (1847-1848). Bien qu'il se réclame de la franchise de Fielding, il ne réussit pas à l'incorporer dans Pendennis, qui aurait pu être un vrai Bildungsroman. Le réalisme, prenant conscience de lui-même, favorise les interventions directes, les professions de foi chez Thackeray, Anthony Trollope, George Eliot et George Meredith. Anthony Trollope (1815-1882) est un romancier régionaliste et un peintre du clergé, admirable artisan et artiste dont la cote a grandi depuis la dernière guerre. George Eliot (Mary Anne Evans, 1819-1880) domine tout le roman victorien par son génie philosophique et les exigences de son réalisme psychologique au bénéfice des humbles; pour elle, le roman est «élargissement de nos sympathies humaines», idéal pleinement accompli dans ses chefs-d'oeuvre: Adam Bede (1859), Le Moulin sur la Floss (The Mill on the Floss, 1860) et Middlemarch (1871-1872), ce dernier considéré par certains critiques comme le plus grand des romans anglais.

Au fil du siècle, le roman en reflète fidèlement les tendances; le victorianisme, dans ses institutions religieuses et familiales, est attaqué de front par Butler dans son grand roman «séminal», Ainsi va toute chair (The Way of All Flesh, 1903), et dans son culte du machinisme par le biais du roman d'anticipation, précurseur de la science-fiction, Erewhon (1872). Le socialisme communisant nous offre l'antithèse: le roman rétrospectif moyenâgeux de William Morris, Nouvelles de nulle part (News from Nowhere, 1891). L'exotisme est une inspiration centrale chez Stevenson; exploité par l'art du génial conteur qu'est Kipling, il se met au service de l'impérialisme. C'est une très riche variété d'exotisme, mais dans le temps, que réalise le grand critique et esthète, disciple de Platon et de Hegel, Walter Pater, avec Marius the Epicurean (1885, 1892). George Gissing fait violence à ses goûts d'érudit et applique un réalisme relativement audacieux aux questions sociales, au féminisme dans Femmes en trop (The Odd Women, 1893), annonçant l'ère des «suffragettes». La poésie et la philosophie, dans l'inspiration et dans la technique, imprègnent les oeuvres romantiques de Meredith (1828-1909), y compris leur sommet, The Egoist (1879), et celles de Thomas Hardy (1840-1928) qui donne à ses évocations régionalistes des dimensions épiques, ainsi dans Tess d'Urberville (Tess of the D'Urbervilles, 1891).

 

Poésie

 

La poésie, dans la littérature victorienne, a autant de densité et de variété que la prose. Matthew Arnold reprend à son compte la formule de Carlyle: «Ferme ton Byron et ouvre ton Goethe», mais il oublie ses attaques contre l'ignorance des romantiques et, comme tous ses contemporains, puise chez eux la sève nourricière de ses oeuvres les meilleures; il vénère Wordsworth, comme Browning Shelley, comme Tennyson et Rossetti Keats. Mais chez tous les victoriens s'insinue l'«élément moderne» qu'est le levain du réalisme: l'intensité et le pittoresque y gagnent, témoins les poèmes en dialecte de Tennyson, L'Anneau et le livre (The Ring and the Book, 1868-1869) de R.Browning et les pastorales de A.H. Clough (1819-1861) et de Matthew Arnold, son ami, et tout particulièrement les compositions picturales et poétiques des préraphaélites. Rossetti, dans ses sonnets de La Maison de vie (The House of Life, 1881), Morris, dans les récits épiques moyenâgeux du Paradis terrestre (The Earthly Paradise, 1868) et ses sagas islandaises; Meredith, dans la série de pseudo-sonnets Modern Love (1862), et Thomas Hardy, dans tous ses poèmes lyriques, accentuent le réalisme jusqu'à la névrose; sincère chez eux, et chez Swinburne (1837-1909), imprégné qu'il est d'authentique sadisme, elle devient procédé chez les décadents de la fin du siècle, tels J.A. Symonds (1840-1893) et Wilde (1854-1900). Un souci d'objectivité, correctif du romantisme confessionnel, restreint au minimum les «cris du coeur». Browning rivalise presque avec Shakespeare comme «amateur d'âmes», mais ses explorations psychologiques se font par procuration, par l'emploi du «monologue dramatique», invention originale encore que trop intellectuelle pour aboutir à la pleine création théâtrale, et ce sera la grave carence de la littérature victorienne. La philosophie infuse dans The Prelude, Endymion et Prometheus Unbound devient élément didactique très conscient, sous la forme d'idées, dénuées de toute frange poétique, témoins qu'elles sont du monde extérieur et des conflits qui l'agitent, par exemple le concept d'évolution, vague et hésitant chez Tennyson, «Lucrèce moderne» selon Huxley, mais non évolutionnisme scientifique, un peu plus précis chez Browning quand il déclare: «L'Homme n'est pas encore Homme», mais pleinement assimilé par le «méliorisme évolutionniste», formule que Hardy substitue au mot «pessimisme». Or, des controverses religieuses de l'exégèse allemande, de la maladie du doute, est né un pessimisme qui est nostalgie de la foi perdue avec Arnold (Dover Beach, 1867) et vision dantesque d'un athéisme total avec James Thomson (The City of Dreadful Night, 1874). Le courant de mysticisme catholique en reste indemne, dans le cas de Coventry Patmore, chantre serein de l'amour conjugal, mais non pas chez Francis Thompson torturé par l'angoisse et la misère physique. Les inquiétudes politiques et sociales profondément ressenties apportent aux poètes des occasions d'élans généreux; c'est ainsi que, dans Chants avant l'aube (Songs before Sunrise, 1871), Swinburne réussit une magnifique transposition de l'essai de Mill, On Liberty. Tandis que Tennyson retrouve dans un Moyen Âge légendaire (Les Idylles du roi) le modèle d'une société régie par l'idéal chevaleresque et courtois. En littérature comme en architecture fleurit le courant néo-gothique. L'analyse détaillée des divers tempéraments individuels ne ferait que renforcer l'impression d'ensemble que la poésie victorienne est animée par un large pouvoir créateur qui se traduit par l'abondance, par la pratique de formes variées et par des recherches musicales qui vont de la pure mélodie tennysonienne aux vastes orchestrations polyphoniques de Swinburne, aux rythmes populaires de R.Kipling et, risquons le mot, jusqu'aux effets de jazz qu'annonce le baroque de Browning.

Terminons ce survol d'un âge littéraire que Louis Cazamian considère, «entre tous ceux de l'Angleterre, comme le plus fort et le plus grand», par le rappel que le grand sérieux victorien compose une belle médaille dont il ne faut pas négliger le revers, la sévérité de la conscience morale farouchement opposée au plaisir, qui fige comportements et sentiments en des attitudes rigides dont seuls le comique, intellectualisé chez Meredith, et l'humour, fantastique de l'absurde chez Lewis Carroll et Edward Lear, viennent soulager la tension.

Les littératures

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Commentaire de Carol Trottier le 19 février 2016 à 15:08
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