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La butte aux roses (traduit par Khadija El Hamrani)

La butte aux roses

Mezzine Abdennour, Le baiser du Lost, XIV, page 119 , éditions Bouregreg,2010

-         Et comment était cette voix? Demanda le médecin.

-         Comme un hurlement, répondit Warda sure d’elle, c’était comme si un homme criait de loin!

-         As-tu entendu ce qu’il disait?

-         Oui.

-         Alors dis-moi ce qu’il disait! Lui demanda le médecin souriant, en regardant la mère de l’enfant.

-         Finkoum? Finkoum?

-         Elle veut dire: « Où êtes- vous? Où êtes-vous? » traduisit la maman.

Le docteur Lumi Nose ne put cacher son étonnement devant la précision de Warda à décrire la  « voix », sa confiance en elle-même et son calme. Toutefois, il l’interrogea de nouveau:

-         Dis-moi Warda, tu entends cette voix dans ton sommeil ou même réveillée?

Alors la petite, le visage légèrement irrité, reprit ses explications:

-         Je vous ai bien dit que dans mon sommeil je n’entendais pas de voix. Seulement, « il » arrive et veut me dévorer.

A ces mots, sa maman la tira à elle et les prémisses d’une crise de larmes percèrent sur ses orbites en disant:

-         Personne ne te fera de mal ma chérie !

Le médecin nota quelques mots sur une feuille couchée devant lui et poursuivit :

-         Et la voix de cet homme, quand l’entends-tu ?

-         Quand je suis en train de jouer dans le jardin, près de la butte aux roses.

Le spécialiste déplaça son regard plein d’interrogations de la fille vers la mère qui lui assura qu’ils possédaient bien un jardin et qu’à son extrémité sud se trouvait effectivement un petit monticule planté de rosiers qu’ils appelaient « la butte aux roses ». De nouveau le médecin nota ceci sur sa feuille et quitta son fauteuil pour ausculter l’enfant.

A l’orée du printemps, Marrakech invitait à la promenade. Les jardins étaient dispersés à perte de vue, les silhouettes élancées des palmiers tendaient leurs bras vers les terrasses des maisons, les murailles à l’ocre foncé s’ornaient d’une étoffe de verdure brodée de vagues de fleurs rampantes. La mère et la fille, s’étant bien repues et ayant   bu un café noir, quittèrent l’élégant café « El Bahja » avant d’entamer leur long voyage de retour à Agzad, aux environs de Zagora.

Il n’y avait pas de pédopsychiatre à Agzad, ni même à Zagora. Certaines connaissances avaient conseillé à Oum Warda* d’aller à Marrakech, «Ce genre de spécialités ne se trouvait que dans les grandes villes » lui avait-on dit. Elle n’aurait jamais osé approcher un psychiatre s’il n’y avait ces hurlements et ces cris qui commencèrent à affoler sa fille Warda voilà bien une année, depuis la disparition de son père qui remontait à douze ans ! Elle n’avait trouvé aucune difficulté à élever sa fille toute seule, lui, les ayant quittées alors que la petite n’avait qu’un an. Il était parti travailler ce jour-là et ne revint plus chez lui. Elle eut beau le chercher partout… postes de police, hôpitaux, morgues, … Aucune trace de lui, comme si la terre s’était ouverte et l’avait avalé ! Elle ne crut jamais à sa mort, elle attendait et  continuait d’attendre le jour où il ouvrirait la porte de leur maison avec sa clé et surgirait comme à son habitude souriant et plein de vie.

La route qui menait vers Agzad était longue et sinueuse, mais la voiture de son mari la supportait encore. Oum Warda quitta Marrakech à l’heure où le soleil était au zénith, sa petite Warda à ses côtés qui luttait vainement contre le sommeil s’endormit la tête penchée. Et les souvenirs de son mari absent revinrent la tourmenter :

-       Qu’en penses-tu ? Elle te plaît ? lui avait-il demandé lorsqu’il l’avait emmené faire la connaissance de leur nouvelle maison et du jardin attenant. Il venait de l’acheter et décidait d’y emménager.

-       Superbe ! Elle est spacieuse et le jardin immense ! répondit-elle en s’accrochant à son épaule.

A présent, elle ne s’intéressait plus autant à ce grand jardin où les rosiers poussaient très vite et abondamment, ils rampaient et couvraient tout, surtout le versant sud, près du vieux puits. Le petit cours enterré qui traversait autrefois cette zone du jardin et mourait dans le puits avait aidé les roses à pousser. Elles avaient grandi et touffu et donnaient à l’endroit  un aspect effrayant et farouche. La butte aux roses devint quasi désertée, mais Warda y jouait plus de temps qu’il ne fallait. Combien de fois sa mère l’en avait-elle averti ? Surtout depuis la fois où la petite accourut à elle apeurée et en larmes, terrifiée ce jour-là de l’année passée :

-         Maman … Maman !

-         Qu’y a-t-il ? Que t’arrive-t-il ? demandait la maman paniquée en courant à la porte.

Warda ne répondait pas, elle se contentait de pleurer et de désigner du doigt la butte aux roses. Sa maman la réprimanda violemment ce jour-là et lui interdit formellement de retourner jouer à cet endroit. Le soir, quand elle fut plus calme, sa maman lui demanda :

-         Qu’est-il arrivé là-bas ?

-         Un homme est enterré sous le monticule.

-         Et comment le sais-tu ?

-         Je l’ai entendu crier, il y est encore.

-         Un homme enterré et qui crie, c’est quoi toutes ces bêtises Warda ?

-         Je ne sais pas moi ! … Qu’est-ce que j’en sais ?

Oum Warda revint encore à son interrogatoire mais avec plus de sérieux d’anxiété sur les traits :

-         Et que l’as-tu entendu dire ?

-         Où êtes-vous ? Où êtes-vous ?

La femme hors d’elle s’efforça de se calmer et somma à sa fille de ne plus retourner à la butte aux roses, puis elle s’y rendit et tendit l’oreille mais ne perçut aucun bruit.

Le soir trônait déjà sur Agzad lorsque la mère de Warda y arriva. L’enfant avait dormi pendant tout le trajet, et même lorsqu’elle se réveillait, elle restait craintive et quasi-effrayée. Plusieurs fois elle interrogeait sa maman sur le père absent. Que pouvait-elle lui répondre de plus que ce qu’elle lui avait déjà appris ? Il était sorti un beau jour sans jamais rentrer. Elle avait tout fait mais en vain. Cependant elle ne perdit jamais espoir.

Le pédopsychiatre n’avait prescrit aucun traitement pour Warda, il conseilla seulement à la maman d’éloigner sa fille de la butte aux roses pendant un mois au bout duquel il devait la revoir.

Agzad apparaissait non loin de la ville de Zagora, on l’en croirait même plus proche, et un de ces jours tous ces terrains vagues qui les séparaient seraient meublés. S’il n’y avait eu ces vestiges des casernes militaires de l’ancien colon, le village n’aurait fait qu’un avec la ville.

Oum Warda surgit sur sa terrasse ; les couchers de soleil de Mars étaient clairs et les douces brises jouaient de sa peau et de ses mèches. Au loin les montagnes géantes pointaient clairement, plus bas s’étalait jusqu’à l’horizon la vallée verdoyante et les vestiges des casernes gisaient directement au-delà du mur entourant le vaste jardin. Apparut soudain Warda derrière son chien qui aboyait de temps à autre, courant vers le fameux monticule interdit.  Quand elle entendit sa maman la héler, elle se figea, regarda en direction des appels et poursuivit en s’éloignant. Les aboiements du chien étaient bizarrement plus fréquents cette année-là, surtout pendant les aubes froides ; il se réfugiait longuement sur le monticule et aboyait à se rompre le gosier.

Warda et sa mère étaient revenues plusieurs fois au cabinet du  docteur Lumi Nose. Le médecin faisait tout pour persuader la mère que sa fille réagirait bien à la thérapie ; mais au fond de lui, il était curieux de visiter le village de Warda et de voir de plus près la butte aux roses. C’est ainsi que lors de la dernière visite, il demanda brusquement :

-         Accepteriez-vous que je vous rende visite chez vous ?

Frappée de surprise, Oum Warda ne sut que répondre, alors il se reprit :

-         Pour une meilleure thérapie, je voudrais visiter Warda chez elle pour  me familiariser avec ses espaces de jeu…

Elle n’y voyait aucun inconvénient et répondit en retenant son élan :

-         Bien sûr … Bien sûr docteur, vous y serez le bienvenu à tout moment.

Il sourit légèrement et nota quelques lignes sur sa feuille tout en chatouillant la joue de sa patiente.

-         Bien. On se donne rendez-vous ?

Une secrète anxiété dont elle ne connaissait pas la raison parcourut le corps de la jeune femme. Elle vivait seule avec sa fille. Certes ses parents et ses beaux parents lui rendaient visite de temps en temps, mais elle vivait seule avec sa fille, attendant désespérément à tout moment le retour de son mari. Puis elle s’aperçut qu’elle devait obligatoirement fixer une date de visite au médecin qui attendait sa réponse et lui lança :

-         Le samedi vous convient-il ?

-         Oui, parfaitement !

Elle indiqua l’heure et l’endroit. Elle le retrouverait à Zagora. Le médecin connaissait bien la ville et Agzad n’était pas très loin. Elle se leva et tendit la main au pédopsychiatre le saluant :

-         Au revoir docteur.

-         Au revoir.

Si seulement elle ne lui avait pas autorisé cette visite à Agzad. Elle ne pouvait savoir que ces consultations pour la santé de sa fille unique allaient lui attirer autant de problèmes.

Il ne s’attarda pas trop à Agzad, il y arriva au matin et n’y resta pas plus d’une heure. Il ne voulut même pas y déjeuner tellement il était pressé. Il entra dans la chambre de la fille, jeta un coup d’œil sur tout, voulut savoir si la maison comportait un grenier ou une cave et demanda à voir la butte aux roses. La jeune femme l’y conduisit. Là, il examina les arbustes et inspecta les racines des rosiers come s’il était à la recherche d’une aiguille ; puis il s’étendit carrément par terre et colla l’oreille au sol la tendant longuement à un éventuel bruit. En le voyant écarter quelques rosiers  pour se frayer un chemin, la femme s’écria :

-         Attention, il y a un vieux puits et un cours d’eau enterrés sous vos pieds.

Un bruissement d’eau venu d’en bas lui parvint. Il lui semblait percevoir un autre bruit, pareil à un cri venu de loin, de très loin. Il regarda inquisiteur son hôtesse.

-         Quoi ? Qu’y a-t-il ? demanda-t-elle.

-         Je ne sais pas, approchez-vous et écoutez vous-même.

Elle s’approcha et ils se turent un moment. Le bruit reprit de nouveau, presque clair mais lointain, venant d’en bas. Ils se regardèrent stupéfaits et interrogateurs puis le médecin demanda :

-         Avez-vous entendu quelque chose ?

Elle répondit, distraite :

-         Oui… c’est la même voix dont parlait Warda.

-         Et que veulent dire ces cris ?

-         Ce sont les mêmes mots : « Où êtes-vous ? Où êtes-vous. » !

Ils revinrent à la maison sans prononcer mot et n’en dirent rien à Warda. La mère assura au docteur Lumi Nose qu’elle n’avait jamais entendu ces cris auparavant, surtout que jamais elle n’avait été aussi près de la butte aux roses tellement elle avait peur des cours d’eaux désaffectés et essayait toujours d’en éloigner sa fille Warda.

Le docteur Lumi Nose proposa à la jeune femme de l’accompagner au centre de secours le plus proche, c’était à Zagora le centre le plus proche vu qu’à Agzad il n’y avait pas de centre de secours. Il informa le responsable du centre des cris souterrains, lui demanda de faire le nécessaire, salua la mère de sa patiente après lui avoir indiqué une nouvelle date pour la prochaine consultation et regagna Marrakech. Elle quitta à son tour le centre de secours. Une voiture stationnait en face, Oum Warda n’avait pas remarqué les deux hommes, elle ne les aperçut qu’à l’instant où elle s’apprêtait à ouvrir la portière de sa voiture, quand ils s’approchèrent et l’un d’eux l’aborda :

-         Vous êtes la maman de Warda ?

-         Oui, et vous ?

-         Vous devez nous accompagner au commissariat.

-         Pourquoi ? lança-t-elle effrayée en regardant autour d’elle.

-         N’ayez pas peur, nous voulons juste vous poser quelques questions.

-         Je dois rentrer, ma fille est seule et malade…

-         On le sait, ce ne sera pas long.

Ils portaient des Jeans et l’un des deux fumait. Elle monta en voiture ; le premier s’assit à côté d’elle et le deuxième dans la banquette arrière, puis la voiture démarra. Maintes fois elle fut convoquée au commissariat, ce fut les même questions, quelles nouvelles de son mari ? Qui l’avait contacté demandant des nouvelles du disparu ? Où le croyait-elle parti?… Mais cette fois, ils insistaient beaucoup plus sur le médecin et sur la maladie de Warda. Ils voulaient connaître l’adresse du psychiatre, savoir qui le lui avait recommandé, de quoi souffrait sa fille, le traitement prescrit sur l’ordonnance, ce qu’avait fait le médecin lors de sa visite chez elle et ce qui la justifiait. L’interrogatoire l’épuisa ; alors elle se mit à pleurer et à crier hystériquement. On lui fit signer un écrit et on la lâcha, elle retourna vite chez elle.

De loin elle vit une foule à proximité de sa maison, son pouls s’envola ; elle accéléra affolée sur la piste, s’arrêta net dans un nuage de poussière et avança vers la porte en criant le nom de sa fille :

-         Warda ! Warda !

Une autre foule s’était formée à l’intérieur, dans  le jardin ; et parmi elle il y avait deux policiers. L’un d’eux s’approcha d’elle, la salua et dit :

-         Ce puits est dangereux, il fallait le réparer.

Elle le lorgna gravement et s’éloigna chercher sa fille qu’elle vit avec son chien près de la muraille. Le chien, bizarrement, était silencieux cette fois-là. Elle tira sa fille à elle, la serra entre ses bras en la rassurant :

-         Ne crains rien ma chérie, je suis là.

-          Maman ! Maman, regarde ! Regarde !

Oum Warda regarda du coté de la butte aux roses, il n’y avait plus de roses désormais. Elles avaient été toutes déracinées et entassées au pied du mur, et sur la bouche du vieux puits gisait un cube en ciment qu’on venait d’ériger. On avait complètement fermé le puits.

La nuit avait déjà tendu ses voiles noires lorsque les derniers curieux quittaient la propriété d’Oum Warda qui s’était postée au seuil de sa maison, la main de sa fille dans la sienne, les observant s’éloigner en silence.

Il ne s’était pas écoulé plus d’un mois que des étrangers commencèrent à affluer sur Agzad, certains, armés d’appareils, photographièrent discrètement la bâtisse de l’extérieur. Elle pressentit que son mari pourrait être encore en vie et qu’il reviendrait très bientôt. Elle ne pouvait y croire mais au fond d’elle, elle était quasi-certaine qu’il allait apparaître un jour et ouvrir la porte de sa clé comme il avait l’habitude de faire avant.

Elle revint à Marrakech à la date pré-consignée par le docteur Lumi Nose, sonna à la porte du cabinet, attendit un moment puis sonna de nouveau. Aucune réponse. Elle insista encore sur la sonnette, personne ne répondit. La porte d’en face s’ouvrit et une femme apparut et l’interrogea :

-         Vous cherchez le médecin ?

-          Oui, j’ai rendez-vous pour ma fille.

-         Il est parti… Comment vous appelez-vous ?

Stupéfaite, Oum Warda lui dit suspicieuse :

-         Et que voulez-vous de mon nom ?

-         Ne vous emportez pas si vite madame, c’est que le docteur avait laissé une lettre pour une femme qui soignait sa fille ici !

-         Voici ma fille Warda qui se soignait ici et je suis sa mère, répondit-elle à la hâte.

-         Vous êtes d’Agzad ?

-         Oui, nous sommes d’Agzad.

La femme rentra chez elle et en revint un moment plus tard avec une enveloppe blanche qu’elle remit à Oum Warda qui hésita à l’ouvrir tout de suite. Elle remercia la dame pour sa commission et quitta l’édifice.

Lui parvinrent des rumeurs selon lesquelles son mari serait toujours en vie et qu’il moisissait dans une prison secrète. Puis la presse commença à relater les nouvelles d’autres disparus. Combien de fois Warda lui avait-elle dit que les roses de la butte avaient une odeur de sueur? Une odeur pareille à la sueur humaine. Exactement pareille à la sueur de l’aisselle de sa maman! Mais celle-ci ne lui avait prêté aucune attention, de même qu’elle n’avait prêté aucune attention aux cris lointains venant du vieux puits de la butte aux roses. Jamais elle ne fut aussi optimiste que ce jour-là, elle fut quasi-certaine qu’il allait revenir, elle flairait presque son odeur … Elle ne put attendre jusqu’à leur retour à Agzad, elle se dirigea vers le café « El Bahja »,  rentra, la main de sa fille dans la sienne, s’attabla dans un coin et commanda un café noir pour elle et un jus et une galette pour Warda. Elle sortit la lettre de la poche intérieure de son manteau et avant même de l’ouvrir, elle les aperçut tous les deux à nouveau. Ils étaient attablés juste à côté, en pantalons Jeans, l’un d’eux fumant une cigarette. Elle regarda plus loin fuyant le sourire dégoûtant de l’un d’eux et ouvrit la lettre du docteur :

« Warda n’est point folle… Les cris près de la butte aux roses sont ceux d’anciens détenus, enlevés et enfermés dans une prison secrète avoisinant votre maison. Je viens de lire des articles de journaux à propos de ce sujet et de voir des émissions qui en parlent à la télévision. Expliquez-lui ce qui arrive autour d’elle et elle guérira…

Moi, j’ai été contraint de m’en aller.

Adieu…                                                                                        Dr. Lumi Nose. »

Elle relut  une fois de plus la lettre, regarda autour d’elle. De sombres nuages noirs  traversèrent le ciel clair de Marrakech. Les hurlements de la butte aux roses pouvaient-ils être ceux du père de Warda ? A cette pensée, son cœur battit la chamade. Elle finit son café et se leva. Deux hommes se levèrent en même temps de la table voisine.

 

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Commentaire de Abdennour MEZZINE le 1 octobre 2012 à 14:08

Salut Khadija , ohh je suis très flatté ma chère amie , merci beaucoup pour tous ces mots sublimes et je te souhaite bonne chance pour ta  superbe oeuvre de traduction . toutes mes amitiés 

Commentaire de Khadija ELHAMRANI le 1 octobre 2012 à 13:51

Je suis là ma très chère Rébecca et je suis très heureuse de voir vos échanges littéraires et amicaux, oui je compte traduire le reste des nouvelles de ce recueil que j'ai beaucoup apprécié dès la première lecture; un vrai régal en arabe, j'espère pouvoir reproduire la même beauté du style de notre grand ami médecin romancier et poète, pour dire que l'art n'a point de frontières!

Commentaire de Abdennour MEZZINE le 30 septembre 2012 à 16:14

Salut mon amie Rébecca, oui j'ai publié un recueil de nouvelles en 2010 " Le baiser du Lost "  aux éditions Bouregreg à Rabat. Merci beaucoup pour le passage , toutes mes amitiés.

Commentaire de Rébecca Terniak le 29 septembre 2012 à 20:54

Publiez-vous au Maroc déjà ? Et avez vous d'autres nouvelles aussi jolies ?

Commentaire de Abdennour MEZZINE le 29 septembre 2012 à 18:15

Bonsoir Rebecca , oui tu es mon amie et j'en suir bien fier , Mme khadija doit encore nous régaler de nouveau d'un de ses merveilleux cadeaux , merci beaucoup Rébecca, tu es gentille.

Commentaire de Rébecca Terniak le 29 septembre 2012 à 0:03

En fait, nous devrons attendre Madame la poète pour un autre petit cadeau de traduction de votre oeuvre ...

Commentaire de Abdennour MEZZINE le 28 septembre 2012 à 20:04

salut Rébecca , merci pour ton passage et tes mots splendides. oui Khadija a fait un effort de traduction très superbe, je m'y retrouve fidèlement. très ravi de faire ta connaissance , toutes mes amitiés

Commentaire de Rébecca Terniak le 28 septembre 2012 à 13:06

Palpitant et si poétiquement narré !

Bravo Abdennour !

Oui, cela donne envie de lire la suite.

Les descriptions de paysages sont belles.

Donc Khadija vous traduit fidèlement.

Cela doit être encore plus beau dans la langue arabe

pour les sonorités imageant certainement encore mieux le récit.

Commentaire de Abdennour MEZZINE le 28 septembre 2012 à 11:18

Oh bonjour Béatrice , merci beaucoup pour votre passage, ravi de votre amitié , merci encore

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