Arts et Lettres

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 VIVRE EN COUPLE.

Un jour ou l'autre, pour un temps plus ou moins long qu'on appelle "Toujours", en n'ayant pas vraiment conscience de la précarité du mot! Un jour ou l'autre donc, on se retrouve face à face avec...

Les clichés ne manquent pas!

"Qui se ressemble, s'assemble"

"Les contraires s'attirent"

Alors, faut-il trouver son double ou son contraire?

Ensemble... après un coup de foudre, un coup de sang, un coup de bleu?

Ou, un désir de faire une fin, de fonder une famille, de se caser?

Les raisons bonnes ou mauvaises abondent pour former ce qu'on appelle : UN COUPLE!

Bon, alors ça, c'est fait! Et après?

C'est loin d'être une fin ou même un commencement. C'est juste, à l'horizon une multitude de jours qui se succèdent, avec les aléas, les revers et les joies, parfois l'ennui...

Ou encore...

Pas à pas, de concessions en caresses, de jolis mots trouvés en projets partagés, c'est une complicité qui s'installe, une indulgence qui naît?...

Un couple, c'est quoi? Une épreuve, un chalenge, un confort, une manière de vivre... ou plus simplement, ce qu'on en fait?

J.G.

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Commentaire de Gil Def le 26 juin 2018 à 10:51

Bonjour Jacqueline,

 

C’est ce qui fait la décision de former un couple, qui à mon sens détermine dans une large mesure ce qui se passe après. L’évidence, c’est que pendant fort longtemps, dans toutes les catégories sociales, c’était le chef de famille qui décidait du mariage de ses fils, de ses filles avec pour objectifs d’augmenter la renommée, la condition matérielle, la vitalité de sa lignée. C’était aussi le chef de famille qui décidait pour ses enfants de ce qu’il fallait faire des histoires d’amour, qui leur en fabriquait pour mieux atteindre ses objectifs, ou qui détruisait leurs rêves d’amour, leurs amours naissantes dès lors que ça contrariait ses plans. Ainsi tant d’histoires d’amour dans des situations dites cornéliennes. Ainsi l’histoire d’amour de Roméo et Juliette qui finit bien mal et représente tant de couples d’amants éconduits, condamnés à se séparer, à souffrir, à mourir, parce que leurs histoires d’amour ne comptaient pas, étaient jugées contraires à des intérêts dynastiques ou familiaux. Et puis il faudrait parler de ces histoires d’amours jugées indignes, amorales pendant et après toute période de guerre. Présentement, est-ce que la décision de former un couple appartient désormais aux deux personnes susceptibles de le former ? Est-ce que cette décision s’appuie beaucoup sur des histoires d’amour ? Est-ce que plus de pouvoir et de liberté accordées aux deux personnes susceptibles de former un couple et plus d’appui sur des histoires d’amour dans leurs décisions fait des couples mieux formés, capables de beaucoup de concordances entre les deux personnes de chaque couple ? A ces questions, je réponds volontiers diversité, complexité dans la décision de former un couple, difficulté de savoir ce qui influence ou fonde cette décision et si c’est pour le meilleur ou pour le pire.

Dans la décision de former un couple, il y a toujours un bon nombre d’interventions éducatives et sociales qui permettent ou pas aux gens de former des couples fondés sur une histoire d’amour. Je considère que les questions de situation sociale demeurent importantes dans la formation des couples et que les cloisons entre les catégories sociales restent plutôt étanches.

Dans la décision de former un couple, l’idée du toujours, de former un seul couple toute une vie n’existe plus guère. Je connais des couples officialisés qui n’ont duré que quelques semaines, je connais aussi des couples qui ont explosé de façon inattendue après 30 ou 40 années sans accrocs. Désormais, une proportion importante de gens forme deux couples ou plus au cours de leur vie. Si d’un côté, il vaut mieux mettre fin à un couple mal assorti ou marqué par des mensonges et des violences, d’un autre côté, il y a bien trop de ruptures qui se passent mal, très mal et bien trop de problèmes pour les enfants qui doivent subir des situations bien pourries de conflits entre adultes, pour que je sois un fervent de ce qu’on nomme les familles recomposées.

Dans la décision de former un couple, demeure à mon sens quelque chose de l’ordre du pari. La plupart du temps, on décide de former un couple avec une personne que l’on ne connaît pas mais on imagine on parie que c’est la bonne personne, la personne qui nous va permettre d’aller bien. Après, toute vie de couple connaît des hauts et des bas. Ca bouscule un peu, beaucoup, énormément la personnalité de chacun, l’espace, la gestion du temps, les relations, les activités, les habitudes, les idées qu’il avait auparavant. S’installent des versions différentes du couple. C’est l’un et l’autre, l’un avec l’autre, l’un pour l’autre. C’est un nous qui se construit avec plus ou moins de temps ou qui ne parvient pas à se construire. C’est un nous qui n’est jamais acquis en raison de l’intervention des personnes que l’on fréquente qui ne sont pas forcément des amis, des gens animés des meilleures interventions, en raison aussi de modifications de statut social de l’un et de l’autre. Je connais bien des couples qui n’ont pas résisté quand l’un ou l’autre a voulu avoir un projet professionnel plus consistant, mieux rémunéré mais plus prégnant, avec des contraintes nouvelles, quand au contraire l’un ou l’autre a subi un déclassement social. Et puis il y a les enfants que l’on désire, ne désire pas, que l’on peut avoir ou pas, que l’on a, que l’on n’a pas, les enfants qui sont ou qui ne sont pas de même filiation, les enfants que l’on veut comme ci ou comme ça, les enfants qui nous font plaisir, nous enchantent, les enfants qui nous contrarient, nous créent bien des soucis, des tourments, les enfants qu’on ne comprend pas, qui ne nous comprennent pas, les enfants qui nous quittent mais ne nous quittent pas, les enfants qui nous quittent, qui s’en vont loin, qu’on ne voit plus, les enfants qui nous quittent fâchés, les enfants qui s’entendent, ne s’entendent pas entre eux. Je connais bien des couples en conflit à cause des enfants, des couples qui se séparent et continuent de se déchirer quand bien même les enfants n’aiment pas ça du tout.

C’est très compliqué d’imaginer ce qui peut faire un couple heureux, harmonieux dans une société tellement intrusive dans la vie privée, terriblement destructrice des rapports humains. En tout cas, pour moi un couple harmonieux, c’est deux personnes qui vont bien, qui se comprennent, qui font l’effort de se comprendre, qui ont des rapports exempts de toute idée de domination et de soumission, qui ont au contraire des rapports infiniment sensibles, sentimentaux, amoureux tant par le corps que par l’esprit, qui ont cette capacité de passer outre les défauts, les erreurs de l’un et de l’autre, d’affronter solidairement les temps mauvais, les perturbations, les dépressions de la vie.

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 25 juin 2018 à 20:07

Débusquer la beauté et mettre un peu de fantaisie et donc de poésie dans la vie c'est certes un défi mais peut-être aussi le secret pour entretenir ce feu qui donne sens à l'existence...

Merci chers ami(es) pour votre intérêt, vos visites et vos commentaires que du bonheur!

Amitiés

Jacqueline

Commentaire de Josette Gobert le 25 juin 2018 à 18:57

Les toujours doivent être entretenus de rêves pour qu'un couple tienne devant l'énormité des épreuves de la vie

Amicalement

Josette.


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 25 juin 2018 à 18:36

Il nous faut tout entreprendre poétiquement afin que chaque petite Juliette puisse rencontrer son gentl Roméo

Commentaire de Gil Def le 25 juin 2018 à 8:39

Bonjour Jacqueline,

 

Vaste sujet que celui du couple avec cette kyrielle de versions du couple d’une culture à un autre, d’une catégorie sociale à une autre, d’un couple à un autre dans le même pays, à la même époque, avec ces évolutions au fil du temps, évolutions des mœurs et évolutions des lois, rarement en correspondance, qui se font différemment d’un pays à un autre. Vaste sujet que celui du couple qui a divisé plus d’une fois les Français et qui présentement les divisent un peu, beaucoup énormément. Vaste sujet que celui du couple avec un vide juridique concernant la situation particulière d’un bon nombre de couples en France, et des enfants notamment qui naissent avec l’aide importante d’autres personnes, qui sont élevés par des couples de personnes de même sexe. Vaste sujet que celui du couple et je dirais volontiers qu’en France, il y a beaucoup de gens qui ne savent plus ce qui est souhaitable ou pas dans ce domaine. Je me contenterais donc de quelques bribes de réflexion à partir de quelques éléments tirés de l’histoire des Français, et de mon vécu.

Pour ma part, je distingue le couple sacralisé, le couple officialisé, le couple socialisé et le couple intime.

Le couple sacralisé, c’est l’alliance spirituelle d’un homme et d’une femme qui tous deux doivent préalablement proclamer publiquement leur consentement à vivre selon les principes, les commandements de la chrétienté, cette promesse de vivre ensemble tout le temps pour le meilleur et pour le pire avant d’être un couple béni, consacré inaltérable, enregistré dans les registres des mariages de chaque paroisse. Cette version est pour l’essentiel la même depuis des siècles à savoir qu’un couple, c’est un homme et une femme, inséparables toute leur vie une fois mariés religieusement, mais chacun sait que cette sacralisation du couple n’a jamais empêché des relations amoureuses entre des personnes non mariées y compris entre des personnes de même sexe.

Le couple officialisé, c’est une version qui marque une séparation du temporel et du spirituel. Cette séparation est désormais très importante avec des lois qui permettent le divorce, deux contrats différents pour les couples constitués d’un homme et d’une femme, et puis récemment des lois qui permettent des couples constitués de deux personnes de même sexe. Chacun sait que cette officialisation du couple n’empêche pas davantage les relations amoureuses entre des personnes non liées par des contrats officiels.

Le couple socialisé, c’est le couple qui n’a pas besoin d’être un couple sacralisé ou officialisé pour qu’il soit un couple avec une histoire visible et lisible. Chacun connaît des couples qui refusent toute idée d’aller à l’église ou à la mairie, qui préfèrent infiniment être des couples libres qui s’affichent quand bien même ils font l’objet de jugements pour immoralité ou pour tricherie sociale.

Le couple intime, c’est le couple formé par deux personnes qui ont décidé d’avoir une histoire amoureuse qui leur appartient que ce soit dans le cadre d’une histoire légitimée ou pas par un contrat. C’est à mon sens cela qui est le plus intéressant à étudier, qui en tout cas fait l’objet principal de votre texte.

 

A suivre …

 

Bonne journée. Amitiés. Gil

Commentaire de Serge Lesens le 24 juin 2018 à 10:04

C'est un peu de tout ça.

Commentaire de Anne Marie REMONGIN le 23 juin 2018 à 18:34

 La question est posée, vaste débat...

Je pense que c'est ce que l'on en fait, ce que l'on construit. Quelquefois, c'est bien difficile, et de concessions en concessions, "ça le fait ..."  mais encore ????? Pas si simple, un vrai challenge, pour finir dans  le bonheur et la tendresse de l'amour partagé.

Bon week end  à vous Jacqueline

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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