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                            Auguste Rodin

Scruter le ciel de naissance d’Auguste Rodin, en dégager les lignes de forces, le sculpter à sa manière, y ajouter de la matière, en supprimer autant, pousser la pensée jusqu’au déséquilibre, jusqu’au déraisonnable, douter aussi d’une interprétation inachevée qui tente d’approcher le génie d’un artiste sans le trahir, mimer ce geste singulier qui cherche passionnément le secret du modèle offert, sa vérité par-dessus tout, au risque de lui déplaire, extraire de ce ciel ce qui en constitue l’essence, le donner à voir et à comprendre, trouver dans la laborieuse réflexion sur un ordre cosmique paradoxal, d’abord le reflet des aléas d’une vie, puis une manière juste et sincère de s’émerveiller du dialogue entre nous et lui grâce à cette dimension astrale symbolique, métaphorique, analogique, artistique aussi, sans laquelle le sens s’effondre et désenchante nos existences.

Le signe du Capricorne est à l’Orient du ciel natal donnant à Saturne tout pouvoir sur la lente gestation et l’architecture d’un destin très tôt marqué par l’injonction paternelle : « Il faut mon cher Auguste songer à avoir une tête car il s’agit pour toi de te créer un avenir solide et durable…. » « .. qu’un jour à venir on puisse dire de toi comme de ces grands hommes, l’artiste Auguste Rodin est mort, mais il vit pour la postérité présente, future et à venir. C’est ainsi qu’après la mort on vit. C’est ainsi que l’histoire vous fait vivre dans les siècles à venir. Courage, courage… La postérité vous rend témoignage, Auguste rodin n’est plus mais il vit dans nos cœurs et il n’est pas mort ». Le secteur 4 en Taureau, pose les fondations et renvoie à la conjonction Vénus Saturne dans le secteur 11, en Sagittaire, projetant la création, les espoirs, les amours aussi, vers une tension idéaliste, érigée comme la flèche des cathédrales tant aimées du sculpteur, minuit céleste d’un désir jamais assouvi, cherchant dans la matéria prima de l’argile malaxée, triturée, violentée, chair contre chair, la fécondité d’un opus qui voudrait édifier un nouveau monde sur la plénitude d’un soleil culminant à l’approche de Jupiter dans le signe du Scorpion.
Soleil dans le décan talentueux du Scorpion, inondant le Zénith de sa lumière et procédant vers Jupiter astre de la réussite, de l’expansion, de la pléthore aussi, sous la maîtrise de Mars en huitième secteur dans le signe de la Vierge opposé à Uranus, donnant à l’énergie forcenée du Scorpion, la discipline, le réalisme, la lucidité, le perfectionnisme d’un sixième signe soumis aux crises, aux pertes, aux convulsions d’un tempérament fougueux, dyonisiaque, entierement accaparé par son geste créateur.


Lente fut la progression vers la gloire ; Rodin commença par l’artisanat ; de 18 à 22 ans il est mouleur et ornemaniste et fait ses gammes à « la Petite Ecole », est refusé trois fois aux concours des Beaux Arts, fort heureusement, évitant ainsi de tomber dans l’Académisme. Horace Lecocq de Boisbaudran directeur et brillant enseignant à la Petite Ecole apprendra à Rodin à dessiner de mémoire. Constant Simon lui enseignera « la science du modelé ». De ces précieux conseils il retiendra que« Toute vie surgit d’un centre, puis elle germe et s’épanouit du dedans au dehors » et enseignera plus tard à ses jeunes élèves à regarder avec les yeux de l’âme. Rodin aura l’art de dégager les lignes essentielles, talent inscrit dans sa signature saturnienne qui épure toutes formes. La vérité, la vérité avant tout, ne pas idéaliser la nature humaine, servir la Nature, le réel, sans chercher à l’embellir car « Dans la crispation d’une physionomie maladive,dans le ravinement d’un masque vicieux, dans toute déformation , dans toute flétrissure, la vérité intérieure éclate plus aisément que sur des trait réguliers et sains ». Du sculpteur animalier Barye, Rodin dira « C’est tout de même de lui que j’ai le plus appris 

Rodin touche à différentes disciplines, il travaille pour l’orfévrerie, l’ébénisterie, sera employé à la manufacture de Sèvres puis à la quarantaine, alors qu’il a reçu commande d’une porte pour le musée des arts décoratifs, apprendra la gravure en Angleterre découvrant John Flaxman et William Blake illustrateurs de « La divine comédie » . Il étudie l’anatomie, l’ostéologie, la myologie, la névrologie. Cette soif de connaissances en accord avec sa signature saturnienne, va nourrir sa recherche sur la structure et le mouvement du corps. Richesse immatérielle qui ne va pas de pair avec la sécurité financière ni avec la prise de conscience de ses devoirs envers Rose et le fils qu’elle lui donne et qu’il ne reconnaîtra jamais. La quadrature Mars, Vénus, Uranus met en avant la problématique de l’axe financier et le secteur des revenus de la situation, dans le secteur 11, deuxième secteur à partir du secteur 10. Longtemps Rodin modèle pour les autres qui signent à sa place, notamment dans l’atelier du sculpteur en vogue , Carrier Belleuse ; Il y apprend les subtilités du marché de l’art et le rejoint à Bruxelles en 1871 dans une Belgique en plein essor alors que la guerre franco prusienne menace Paris et que le second empire s’achève. Le tempérament de Rodin, sa puissance créative ne s’accommodent pas de l’anonymat que lui impose son statut d’exécutant, il veut que son travail soit reconnu dans la pleine lumière de sa vocation. Plus tard il s’associe avec Joseph Van Rasbourg mais travaille encore sous la signature de ce dernier.

La vie de Rodin est scandée par l’imbrication des cycles Saturniens et Jupitériens, le premier contraignant ses aspirations, faisant peser sur son travail le jugement et les blocages des institutions culturelles de son époque mais structurant la personnalité de l’artiste, le deuxième le hissant enfin vers la notoriété et l’aisance matérielle. Au premier retour de Saturne à 29, 30 ans, Rodin a engrangé suffisamment de savoirs-faire pour aspirer à une émancipation artistique, Mercure reprend son mouvement direct en direction de Jupiter, le sculpteur peut s’appuyer sur la maturité et l’élan de sa pensée.
A 35 ans et jusqu’à 37 ans, le carré croissant de Saturne et le retour de Jupiter coordonnent une évolution : En 1875, Rodin, en route vers l’Italie, visite les cathédrales de France, à Florence il découvre l’œuvre de Michel Ange et la technique du « non finito », Il écrit : « si nous cherchons la signification spirituelle de Michel Ange, nous constatons que sa statuaire exprime le reploiement douloureux de l’être sur lui-même, l’énergie inquiète, la volonté d’agir sans espoir de succès, enfin le martyre de la créature que tourmentent des aspirations irréalisables. Rodin s’émerveille devant la porte du Baptistère de Ghiberti, il s’en souviendra pour sa « porte de l’enfer ». Dans son livre : « Spécificité des processus psychiques en œuvre chez le sculpteur », Hélène Jousse affirme que « l’anatomie du psychisme du sculpteur est toute entière incluse dans l’anatomie de sa sculpture ». « Modeler, c’est remplir l’espace vide de chair, alors que tailler, c’est dévider le plein pour trouver en son noyau la forme vivante ». C’est ainsi que le geste de Michel Ange diffère de celui de Rodin ou encore de celui de Giacometti. Michel Ange s’attaque à la matière et la soumet violemment à son idée première, Rodin ajoute, triture la matière comme une chair, il dénude, recherche la fusion tandis que Giacometti ne laisse que l’ossature, façonne le plâtre sur le fil de fer filiforme.

La gloire inscrite dans un Jupiter zénithal aux côtés du Soleil, tarde à venir, elle est freinée, assombrie par la force contraignante de Saturne. « L’âge d’airain »,tout d’abord nommée « Le vaincu » symbolise cette expérience. Rodin passe dix huit mois à la créer avec pour modèle un jeune soldat aux proportions harmonieuses. On l’accuse de surmoulure, c’est un affront à celui qui a appris l’anatomie avec Barye. Il faudra trois années de lutte pour qu’enfin, soutenu par les sculpteurs les plus estimés de son époque notamment Alfred Boucher, Rodin, prouve son authenticité et obtienne sa première commande d’état en 1880, année majeure et chemin vers une consécration favorisée par la fréquentation des salons parisiens.
Antonin Proust, ministre des beaux arts, lui commande une porte sculptée pour le Musée des arts décoratifs sur le thème de La Divine Comédie de Dante. Les 8000 francs alloués le mettent à l’abri du besoin et l’état met à sa disposition un grand atelier lui donnant quatre années pour achever son œuvre, Rodin en mettra vingt, car sur cette porte le Scorpion tourmenté, mu par Mars en secteur de la mort, de la sexualité et des transformations, projettera ses fantasmes, ses déchirements intérieurs, ses obsessions, tendu comme Virgile vers des retrouvailles avec sa Béatrice perdue.

A suivre .......

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