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Prototype d’Atelier pédagogique artistique « À Fleurs de Mots et  Voix au Chapitre »   Initiation à « La Flore dans l’Art et l’Histoire »   Par Valériane d’Alizée,   Créateur-Passeur de Verbes et d’A…

Prototype d’Atelier pédagogique artistique

« À Fleurs de Mots et  Voix au Chapitre »

 

Initiation à « La Flore dans l’Art et l’Histoire »

 

Par Valériane d’Alizée,

 

Créateur-Passeur de Verbes et d’Arts

 

Rencontres naturalistes déclinées au rythme du calendrier :

 

(Écrit et Oralité

Vers et Prose)

 

Animations pour de « jeunes graines en germination »

(Enfants de 8 à 10 ans)

 

Canevas du déroulement d’un cours

(adapté sur mesure, selon le potentiel, la réceptivité des élèves[1])

 

Modèle de Cycle :

 

Hommage à l’Arbre

ce « géant » majestueux dont la cime se plait « à tutoyer l’azur »

 et qui survit à l’Homme :

 

« Peinture » effectuée à l’aide de « la plume et du pinceau »

(Palette d’artistes faisant partie du patrimoine d’antan et vivant, pictural et littéraire)

 

I)            « Portrait » du Chêne :

de sa pleine efflorescence à sa disparition naturelle voire tourment programmé…

  • ou

 

L’Arbre de Jupiter sous la saison automnale

 

 

 

En Prologue :

 

  • Identification visuelle de l’essence botanique élue, ce feuillu à la verdoyante feuillaison caduque : courte présentation du « Quercus » notamment l’un des plus répandus sur le continent européen : le Chêne commun dit pédonculé, dénommé en latin, la langue des végétaux que l’humoriste Alphonse Karr disait « barbare »[2], Quercus pedunculata ou Quercus robur
  • Résumé sur son appartenance « généalogique » (famille botanique des Fagacées), son étymologie et origine, odyssée historique incluant également ses légendes et traditions mythologiques ainsi que chrétiennes, son apport fondamental pour l’équilibre de la biodiversité, sa présence au sein des beaux arts, de la littérature, sans omettre sa place au cœur de la chanson…

Acte I

a)

  • Mise en bouche vocale à voix haute des œuvres au programme (soit sous forme de poème, soit de prose) « autrement dites » par l’intervenante, soit, de manière artistique, commentées en un second temps à son auditoire de manière vivante.
  • Mise en relief de la beauté des sonorités des mots, de la musicalité et de la cadence des vers ou d’une prose poétique, éclairage sur le sens du vocable ainsi que la stylistique des poésies appréhendées, leurs métaphores devenant images parlantes, dans le dessein de les rendre intelligibles et donc de « colorer », de nourrir de l’intérieur ce langage, expressions usitées caractéristiques d’une époque mais aussi propres à l’auteur, ce « Poémier » véritable « Arbre à Poèmes » suivant une formule de Paul Fort[3]
  • Éveil à l’interprétation grâce à la technique vocale, respiration, articulation, rythme, inflexion, ré-accentuation et autres principes de diction favorisant le « jeu-je » appropriation de la pièce présentée :

b)

  • En ouverture, travail de base fondé sur le Chêne et le Roseau de Jean de la Fontaine, (Fable XXII du Livre Premier), ses correspondances antiques et modernes : filiation et legs, d’Ésope et Aphtonius à Isaac de Benserade puis à Jean Anouilh, sans omettre le texte signé de Georges Brassens nommé « Le grand chêne » faisant référence à la source de La Fontaine.
  • Toujours après avoir donné en audition la fable précitée, accompagnée des textes en lien, échange avec quelques apprenants en toute équité, qui, à tour de rôle s’exerceront au « bien dire », au plaisir de restituer par la parole, la saveur des mots-émaux issus des vers du maitre des Eaux et Forêts de Château-Thierry, tout en étant à l’écoute de leur propre sensation, sinon émotion de sensitif en germination…

Pratique que ces derniers réitéreront en deuxième partie de l’Atelier, concernant le texte principal exploré…

 

 

Le Chêne et le Roseau de  Jules Louis Philippe Coignet,

(milieu XIXème Siècle)

 

(Pause de dix minutes environ, proposée aux Enfants)

 

Acte II

Intermède enluminé :

 

  • Précédant l’étude du motif central, l’instant de la reprise est à une respiration picturale proposant un échantillon de tableaux de Maitres tels que ceux de Gustave Courbet, Odilon Redon, Vincent Van Gogh, Egon Schiele, René Magritte ayant immortalisé notre géant pour la postérité, et de temps à autre, mise en miroir de la création d’un poète avec celle d’un peintre, parfois ami ; exemple d’ « Affinités électives » : la relation entre Émile Verhaeren et Henri Edmond Charles Cross, Charles Baudelaire critique d’art, inconditionnel « supportant » la production d’Eugène Delacroix, Camille Corot …
  • Dialogue autour du ressenti des enfants, vision laissant parler leurs perceptions sensorielles, privilégiant l’Affect, et non exclusivement l’Intellect…

 

Métamorphose automnale :

  • ou quand le protagoniste de l’histoire se défait de son habit émeraude

 

  • Après avoir revêtu une chaude parure mordorée, rougeoyé de mille feux pour le plaisir des prunelles humaines qui savent le contempler et ne pas passer à côté de lui en indifférent, le « regardant » sans le « voir », le Chêne doté d’une feuillée non persistante,

est voué de façon immuable à perdre sa toison, puis à s’endormir afin de se ressourcer, jouant en cela à la « belle au bois dormant », dans le dessein de rejaillir, gorgé de sève, soit, de reverdir à la saison nouvelle…

 

 

Paysage d'Automne de Vincent Van Gogh

(1853-1890)

 

  • Correspondance allégorique des quatre saisons, fille de Natura, elle-même engendrée par Gaïa, la Terre, notre mère nourricière, avec les quatre âges de l’existence humaine, l’Automne équivalent au troisième moment clé de son cheminement, c'est-à-dire sa pleine maturation annonciatrice des rigueurs de l’hiver-vieillesse …
  • Lecture à voix haute sur un mode majeur proche du récital chargée de mettre en valeur le sujet principal de cette rencontre naturaliste par l’animatrice artistique, semblable à la pièce poétique « Matin d’Octobre [4]» de François Coppée (1842-1908) dont le principal enjeu représente la restitution de l’atmosphère du tableau dépeinte grâce à l’imagier-poète par le biais de son sonnet.

 

Modèle servant d’inspiration, de sensibilisation à nos frais bourgeons en germination qui s’empareront tour à tour de la voix orphique, via l’œuvre dévoilée, au vu et au su de leurs camarades de l’assemblée, cependant que chacun d’entre-eux aura le loisir, cela va sans dire, de s’interroger en verbalisant librement leur réflexion.

 

Acte III

 

  • Pour clore en beauté ce cours porteur d’un thème inédit, incitation faite aux enfants afin de recueillir leurs impressions de la thématique naturaliste déployée au sein de cet atelier, les conviant à transcrire au moyen de l’écriture sous forme de prose, les sentiments qui les traversent, du moins l’empreinte que la « substantifique moelle » émanant de la langue « entendue » au sens littéral du terme, leur laisse, confiant au papier le fruit de leur perception, également teintée de leur imaginaire, en « apprivoisant » non plus l’élocution mais l’expression écrite propre à leur tempérament…

 

Notes :

 

Nous nous permettons d’attirer l’attention sur le fait que cet atelier n’a pas pour vocation de se montrer contraignant envers des enfants qui sont déjà fort sollicités au quotidien dans leur vie et apprentissage scolaire, mais a, autant que faire se peut, pour objectif premier, de délivrer un message artistique avec entrain, afin que prédomine une atmosphère où le plaisir serait roi, avec en filigrane, et ce, in fine, l’ambition de les sensibiliser à l’univers créatif lié au règne de la Nature, participant de ce fait, à la pleine effloraison de leur personnalité en construction, en faisant montre à leur égard de Sapientia, selon le précepte philosophique de Roland Barthes[5] :

« Nul pouvoir, un peu de sagesse, un peu de savoir, et le plus de saveur possible. »

Concourir à susciter de l’émotion, sollicitant « les jeunes pousses » dans le dessein qu’ils coopèrent pour être davantage à l’écoute de leurs sens, plus qu’en faveur d’un esprit purement cérébral, voilà une discrimination positive vers laquelle nous tendons…

En tant que « Passeur de Verbes et d’Arts », nous formulons donc nos vœux les plus florissants afin que notre intervention revête l’une des significations que nous lui attribuons en toute humilité, soit, la valeur d’un apport  « thérapeutique »…

 Hymne à une noble essence à « la Multiple splendeur » :

l'Arbre,

Témoin séculaire de la courte existence des hommes

 

« Le vent se lève !...

Il faut tenter de vivre !... »

Paul Valéry

 

Arbre, mon modèle, arbre mon ami, tandis que la destinée éphémère de l'espèce humaine s'effeuille jour après jour et que cette dernière, arrogante, oublieuse de son statut précaire, joue à l'invincible, s'ingéniant à retarder le moment où elle s'éclipsera, tu perdures à imposer ta « force souveraine aux plaines »[6], enluminant coteaux et vallées, monts et bois, taillis et tertres mûrissants ronsardisants ...

Alors que nous autres Hominiens, appartenant à une race soi disant supérieure, dirigeons nos pas, dès notre naissance, tel un sablier, vers l'inéluctable proche, cheminement auquel nous ne pouvons nous soustraire… impassible, faisant montre d'un stoïcisme exemplaire hors du commun, même au cœur de la tempête la plus redoutable, dont tu ne ressors pas toujours indemne, hélas, puisque en ces instants de tragédie, nous pouvons t’entendre gémir, tu perdures dans ta mission d'élévation, indifférent à notre sort de fragiles créatures lilliputiennes.

Mais qui oserait t'en blâmer ?

Ainsi, ne pouvant comparer le moins du monde ton histoire à celle de l'homme, ce mortel au court séjour terrestre se berçant parfois d'illusions, homme, la tragique incarnation de ton prédateur le plus redoutable, tu persévères au cours d'une lente croissance, de tes nervures, à étoffer ta « vie ardente »[7], pour que certains bourreaux dictateurs s'arrogent, sans autre forme de procès, leur sentence de vie ou de mort sur les quatre règnes, végétal, minéral, animal et humain, jugeant opportun de l'interrompre, et ce, n'écoutant que leur bon plaisir !

Or, ne sembles tu pas, incomparable allié du genre « bipède », vouloir nous délivrer un message essentiel, celui de l'opiniâtreté, nous incitant à relever les défis, quelque en soit la complexité ? Et de ta « multiple splendeur » selon une formule du poète te célébrant avec la flamme lyrique de sa plume incandescente, soit de tes ramures caduques, verdoyant à nouveau, tel le Phénix renaissant de ses cendres, sous l’égide de Primavera, qui, en Avril daigne te couvrir

de plusieurs fils,  soit de tes ramées persistantes chlorophylliennes, puisant leur énergie substantielle fertile, bref, de ta souche enracinée dans des profondeurs abyssales de Gaïa, notre mère nourricière à tous, ne nous parles tu pas cette langue imagée, aux antipodes de la langue de bois[8], un blasphème à l’endroit  de ceux qui sont entrés en religion pour toi, si l’on adhère à l’idéologie nougaresque et néanmoins fort prisée de nombre de politiciens ?

Ne nous traces-tu point la voie de la sagesse, éminent philosophe, que nous ne percevons guère, de ta cime cherchant à s'évader des contingences bassement prosaïques pour aller courtiser la nue, comme si tu songeais à conter fleurette, toi le Magnifique, au firmament peuplé d’étoiles ?

 

 

Paysage de Louis Janmot

(1814-1892)

 

Quête d'altitude, de sommets que nous ne pourrons jamais prétendre atteindre, nous, autres terriens dépourvus d’ailes, d’élancement, qui sommes ancrés dans ce monde trivial, si fréquemment violent et cruel, cependant que nous ne cesserons ad vitam aeternam d'aspirer à nous en échapper, spirituellement s’entend,  afin de « tutoyer l'azur » à la manière de la palette de ce peintre annonciateur de l'Impressionnisme, épris de traduire en précurseur, les accordailles des éléments, «simples beautés de la nature »[9], et dont Camille Corot devait faire l’éloge, décernant à son cadet pour la postérité, la charge de « seigneur de la voûte céleste » [10], tandis que son coreligionnaire, Gustave Courbet, l’adoubait du titre de « Séraphin »[11] !

 « L'arbre, c'est la puissance qui, lentement, épouse le ciel » professait le Père de « Terre des hommes »[12].

Figure riche d'idéaux, aimant à gagner les hauteurs afin de fendre les airs et de repousser, sinon de transcender ses propres limites, qui avait lui aussi, conscience de ta valeur, de ton rôle appelé à nouer un sublime trait d'union avec Ouranos, « souverain roi» du « Règne végétal », revêtu d’une parure émeraude, lorsque, à l’acmé de ton rayonnement, tu fais chanter tes frondaisons au son de la harpe du Dieu Éole !

Certes, à condition que nous t’en offrions le loisir, qu'une pléthore de profiteurs inconséquents, nuisibles d’entre les nuisibles, relevant d'une humanité inhumaine exploitant à l'infini tes ressources, qu'ils s'imaginent inépuisables, cher confident, à l’écoute des complaintes de «Monsieur le Vent et Madame la Pluie »[13], modifient radicalement leurs conduites suicidaires, qui plus est, comportements de drôles, de fieffés coquins, synonymes de massacres criminels !!!

 

 

Le chêne aux corbeaux de David Caspard Friedrich

(1774-1840)

Gageons que nos civilisations dites modernes, ne semblant guère, pour lors, cultiver l’antique Sophia des Grecs, sauront se ressaisir avant l'inexorable : l'heure fatidique sonnant le glas de la disparition de tant d'essences botaniques, à l'instar de l’un des membres de ta fratrie d’envergure, aujourd’hui éteint, l'orme…

 

 

Texte de  Valériane d'Alizée,

« Hymne  à l’Arbre » dédié à Rebecca Terniak,

l’âme-fleur des Éditions « la Lyre d’Alyzé »

 Le 23 Janvier 2012,

Légèrement retouché le 11 Avril 2013

© Tous droits de reproduction et de diffusion réservés

 

 

 

L’Arbre (sans doute un Chêne)

de René Magritte

(1898-1967)



[1] : Intervention artistique s’adressant dans l’idéal pour un ensemble de 12 à 15 élèves, groupe pouvant être élargi dans le cadre du milieu scolaire avec si possible, aide à la clé et dont la durée est modulable, restant à définir selon les desiderata des lieux et structures…

 

[2] : Expression employée par Alphonse Karr au sujet de la langue latine servant à la classification des espèces botaniques, au sein de son introduction du fameux ouvrage « Les Fleurs Animées De J. J. Grandville », 1867, Garnier Frères, Libraires-Éditeurs, et dont la citation savoureuse dans son entièreté est la suivante : « Il y a plusieurs manières d'aimer les fleurs. Les savants les aplatissent, les dessèchent et les enterrent dans des cimetières nommés herbiers, puis ils mettent au-dessous de prétentieuses épitaphes en langage barbare. »

[3] : Citation empreinte de métaphore extraite d’une Ballade Française de Paul Fort dont l’intégralité du texte est lisible en suivant ce lien : http://versautomnal.over-blog.com/article-5626940.html

 

[4] : Voir lien pour la poésie : http://www.unjourunpoeme.fr/poeme/matin-doctobre

 

[5] : Citation extraite de la «Leçon inaugurale au Collège de France » de Roland Barthes que nous restituons ici dans son intégralité : « Si je veux vivre, je dois oublier que mon corps est historique, je dois me jeter dans l'illusion que je suis contemporain des jeunes corps présents, et non de mon propre corps passé. Bref, périodiquement je dois renaître, me faire plus jeune que je ne suis. [...] J'entreprends de me laisser porter par la force de toute vie vivante : l'oubli. Il est un âge où l'on enseigne ce que l'on sait; mais il en vient aussi un autre où l'on enseigne ce que l'on ne sait pas : cela s'appelle chercher. Vient peut-être maintenant l'âge d'une autre expérience : celle de désapprendre, de laisser travailler le remaniement imprévisible que l'oubli impose à la sédimentation des savoirs, des cultures, des croyances que l'on a traversés. Cette expérience a, je crois, un nom illustre et démodé, que j'oserai prendre ici sans complexe, au carrefour même de son étymologie : Sapientia. Nul pouvoir, un peu de savoir, un peu de sagesse, et le plus de saveur possible. »

 

[6] :Emprunt poétique d’un vers d’Émile Verhaeren intitulé tout simplement « l’Arb

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