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L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’ESPACE ART GALLERY, située désormais à la Rue de Laeken, 83, 1000 Bruxelles, a inauguré du 04-O5 au 03-O6-18, sa première exposition intitulée TROPISME, consacrée au peintre français, Monsieur ARNAUD CACHART.

Ce qui dans l’œuvre d’ARNAUD CACHART frappe au premier contact, c’est la mise en scène d’une atmosphère « endiablée ». Une atmosphère endiablée, adoucie par la présence de la Femme, conçue comme le produit d’une nature mythifiée. A certains moments, le visiteur est saisi par la force de la représentation chorégraphique, mettant en scène la transe ou l’endormissement. Deux états, en apparence opposés, réfléchissant les deux états du récit mythologique soulignés par Nietzsche : le déchaînement dionysiaque suivi du repos apollinien. L’un procédant de l’autre dans l’accomplissement du geste créateur.

LES EPIGEES (DANSEUSES) (73 x 100 cm- huile sur toile de lin).

Il y a une dimension bachique dans cette œuvre. Un feu dionysiaque anime la composition. Dans une série de contorsions  chorégraphiques, nous ressentons l’écho de la Grèce antique dans une transposition moderne faisant référence à l’adoration archaïque de l’Homme pour le cosmos. Adoration perdue que la musique et le théâtre associés ont retrouvé au début du 20ème siècle dans des œuvres telles que LE SACRE DU PRINTEMPS de Stravinski et Diaghilev. Cette œuvre se distingue par une série de contorsions chorégraphiques dont on retrouve l’écho dans la nervosité des drapés. Un trait culturel de l’art consiste à donner au vêtement une dimension sociale et morale. Dans cette œuvre, le vêtement au drapé torturé sert de miroir à la nudité psychique des corps.

PROMESSES NOCTURNES (50 x 100 cm-huile de lin sur toile)

Ce même vêtement, ici lacéré, recouvre le visage des deux personnages féminins au centre de la toile et sur la gauche. La lacération du linceul témoigne du déchirement passionnel des personnages. Car la caractéristique majeure de l’œuvre de l’artiste est celle de traiter de l’aspect le plus symbolique du récit mythologique : celui des passions traduites dans l’image du divin aux prises avec le labyrinthe pulsionnel. A’ l’instar du théâtre et de la danse (ou pour mieux dire, la transe), la passion a pour effet d’étirer les corps, de les rendre convulsifs.  

Et surtout, comme en témoigne l’œuvre de l’artiste, de masquer les visages, soit en les enfouissant dans le sol, soit en les occultant par la chevelure en bataille, soit en les effaçant dans l’étoffe d’un voile.

Le repos apollinien trouve son expression dans LE PARADIS RETROUVE (106 x 89 cm-huile sur toile de lin)

Les corps recroquevillés des deux personnages féminins à l’avant-plan, témoignent d’un intérêt certain pour la sculpture, considérée comme un instantané du mouvement saisi de la danse, centré dans les poses du repli et de l’étirement. Observez particulièrement le personnage de gauche : remarquez le repli des bras se terminant par les mains renfermées sur elles-mêmes, laissant entrevoir un espace comme couvé entre les doigts. Remarquez également la conception des jambes dont la gauche rejoint le bras gauche dans une symétrie parfaite. Notez la façon dont la tête, inclinée, est comprise entre l’omoplate et la terminaison des mains. Le personnage féminin de droite, toujours à l’avant-plan, témoigne du même intérêt pour la sculpture dans la mise en exergue des os structurant la colonne vertébrale. L’image de la Femme se confond avec celle de la nature dans un rapport mythologique avec la phase sacrificielle : tout contribue à célébrer la vie et la Femme en est l’Alpha et l’Omega. Mais autour d’elle, quelle explosion symphonique de couleurs! Orchestrées autour d’une dominante jaune vif, des notes à la fois vives et chaudes, telles que le rouge, le brun, le  bleu et le vert contrastent avec le noir, placé à des endroits stratégiques comme à la gauche de la toile, à partir du bas vers le haut. Le feu enflamme la toile. Il ne s’agit pas d’un feu destructeur mais bien d’un feu de vie, à l’intérieur duquel volent des oiseaux. Le feu est partout présent, engendré, notamment par des calices de fleurs expulsant des bougies allumées (avant-plan à droite). Par la présence de femmes, sur le plan moyen vers la droite, vêtues d’une robe dont les plis s’envolent telles les volutes d’un feu follet. Néanmoins, cette œuvre nous permet de comprendre qu’elle est avant tout celle d’un dessinateur. Un dessinateur pour qui le trait est capital pour circonscrire la matière une fois posée sur la toile. A’ titre d’exemple, l’œil nu peut encore percevoir le dessin sous-jacent qui dépasse très légèrement de la position actuelle vers le haut de la jambe gauche du personnage féminin recroquevillé, sur la gauche, à l’avant-plan.

Même si le dépassement du trait est à peine perceptible, cela offre une rare opportunité pour le visiteur de se rendre compte de son importance dans la conception et l’éclosion de la forme.

Cette curiosité s’observe également chez bien des maîtres de la peinture classique.

La couleur trouve son expression de la symbolique associée à l’image de la Femme. En l’occurrence, la couleur marron-ocre (brun rehaussé de rouge vif), créant la matière du sol terreux envahissant le corps de deux personnages féminins à l’avant-plan.

Dans bien des mythologies, la Femme est une terre parce qu’elle enfante. Ces deux personnages féminins semblent émerger de la terre nourricière. Sur la gauche, la divinité statufiée de Zeus assure la continuité mythologique de la scène. Au fur et à mesure que la communion mystique avec Zeus s’affirme, le chromatisme change. La lumière recouvre le corps du troisième personnage féminin agenouillé aux pieds du dieu. A’ un point tel que la blancheur, presque virginale, se marie avec celle baignant le torse de la divinité grecque. Remarquez la dextérité du dessin faisant partir la toge du dieu à partir des broussailles. Observez la haute qualité quant au traitement des plis typiques de la sculpture classique. A’ ce titre, la morphologie de la divinité traduit l’intérêt de l’artiste pour l’art grec revu par la Renaissance, car à y regarder de près, ce Zeus en majesté a des traits proches de ceux du MOISE de Michel-Ange (1513-1515), particulièrement dans le traitement laineux et touffu de la barbe.    

LES GEISHAS-LES RIVALES (73 x 92 cm-huile sur toile de lin

apportent à cet ensemble toute la délicatesse orientale qu’exige la conception d’un visage asiatique dans sa sophistication. Notez l’expression lointaine des regards. Le personnage de gauche a les yeux mi-clos, tandis que celui de droite fixe un point indéfinissable. Jamais leur regard ne se croise. Intéressant est également le jeu des mains : une main saisit trois doigts de l’autre. Remarquez aussi le statisme des deux femmes : il y a manifestement occultation du sentiment dans le rendu à la fois psychologique et corporel. Mais comme le titre l’indique, ces femmes sont des rivales et ce calme apparent ne fait qu’annoncer la tempête.

Il serait inexact de parler de « deuxième écriture » car bien des détails sémantiques se retrouvent dans l’extension de cette œuvre, tels que le chromatisme.

Néanmoins, KALEIDOSCOPE PRIMITIF (89 x 116 cm-huile sur toile de lin)

évoque un Eden qui se réfléchit de façon subconsciente dans l’image de cette femme mythologique qui depuis des millénaires structure le récit, à la fois onirique et littéraire. KALEIDOSCOPE traduit un art que les historiens qualifient erronément de « naïf ». Et cette appellation a subsisté, faute de mieux. Il n’y a rien de « naïf » à se projeter dans le temps de l’Eden. Car toute civilisation, aussi technologiquement développée soit-elle, a conçu un « Age d’or ». La preuve en est qu’elle ne manque jamais une occasion de s’y référer. Et ce, depuis le 18ème siècle, dans la création rousseauiste du mythe du « bon sauvage », mettant en exergue les tares inavouées de la civilisation occidentale, à l’aube de ce que sera ultérieurement la Révolution industrielle. Dans cette œuvre, la dominante jaune vif s’atténue jusqu’à disparaître partiellement. Elle est remplacée par le vert (en dégradés), contrebalancé par des notes bleues, rouges et blanches concrétisant la matérialité de la cascade se diluant dans l’élément liquide. La Femme est absente mais elle est remplacée par la virginité de la nature. Cette œuvre, réalisée suite à un voyage au Venezuela, traduit la pureté de l’émotion.

L’œuvre picturale exposée met en exergue l’expérience du voyage de la part de l’artiste. Ce dernier a fait des études littéraires jusqu’à devenir professeur de Littérature. Vous l’aurez bien évidemment remarqué, la Mythologie classique tient une place prépondérante dans son œuvre picturale. Outre la poésie qui se dégage des toiles, apparaît une intellectualisation du rôle de la Mythologie par le biais du personnage de la Femme : elle donne le meilleur d’elle-même en renforçant le sentiment d’appartenir à un Tout empirique à l’intérieur duquel hommes et femmes participent de la même tragédie. Nous sommes en plein dans la pensée grecque que le théâtre antique a si merveilleusement exprimé en explorant des personnages féminins tels que Médée. Ces femmes sont, dans leur féminité, des référents masculins devant faire ressortir le courage des hommes aux prises avec des situations dramatiques. Les femmes du PARADIS RETROUVE (cité plus haut) saisissent Zeus dans sa plénitude. Elle s’échappent de toute possibilité de possession et si elles s’offrent, ce n’est qu’à partir de leur volonté. Le classicisme a toujours fasciné l’artiste par sa beauté. Il voit dans Rodin le continuateur du beau et de l’intemporel. De formation autodidacte, il peint depuis l’âge de vingt-six ans. Sa technique de prédilection est l’huile sur toile de lin.

L’artiste a une particularité qui consiste à dissimuler sa signature à l’intérieur de sa toile. Il ne la place pas en évidence comme la majorité des peintres. Ses initiales s’enserrent toujours à l’intérieur d’un détail de l’œuvre. Ce système convient parfaitement car le regard, d’abord happé par une myriade de détails, se laisse tout doucement absorber dans les méandres chromatiques de l’espace pictural.

ARNAUD CACHART, renoue avec l’humanisme classique, dans l’image ainsi conçue de la Femme en tant qu’élément fondateur de la civilisation humaine

François L. Speranza.

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Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

 

L'artiste, Arnaud Cachart et François L. Speranza: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles

(03-06-2018)   

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N.-B.: Ce billet est publié à l'initiative exclusive de Robert Paul, fondateur et administrateur général d'Arts et Lettres. Il ne peut être reproduit qu'avec son expresse autorisation, toujours accordée gratuitement. Mentionner le lien d'origine de l'article est expressément requis.

Robert Paul

Signatures de l'artiste Arnaud Cachart.

Collection "Belles signatures"  © 2017 Robert Paul 

Photos de l'exposition à l'ESPACE ART GALLERY

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traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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