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Séraphine de Senlis née le 3 septembre 1864 à Arsy à 4h.

 

Le geste créateur ne se psychanalyse pas. S’il exprime la singularité d’un artiste, le monde dont il émerge se situe bien au-delà de traits de caractère ou de symptômes pathologiques qu’il s’agirait de décortiquer en relation avec une nosographie. Si ce geste est sublimation, il est comme en physique mais aussi en alchimie, transformation, passage d’un état à un autre. La création artistique serait pour la psychanalyse le résultat d’une dérivation de but de la pulsion sexuelle et agressive. Bienheureuse sauvegarde de la profondeur d’un être qui en créant, parviendrait à transformer angoisses et tourments en une nouvelle matière capable d’apaiser son âme et de toucher la nôtre.

Séraphine au nom Angélique et que rien ne destinait à la peinture, va trouver en cette dernière la voie d’un grand œuvre alchimique inversé qui la conduira d’une lumière intérieure divine vers l’obscurité sordide de l’enfermement psychiatrique.

 

 Elle nait à Arsy dans une petite ville de l’Oise. Ses parents sont pauvres. Sa mère décède le 3 septembre 1865, le jour de l’anniversaire de Séraphine. La Lune (la mère) arrive en progression à la conjonction du sombre Saturne et la configuration du ciel le jour de cet anniversaire montre un Ascendant conjoint au Saturne progressé à la fin de la Balance. La Lune, maître de la maison 12 (l’épreuve, la fatalité)) passera au carré de sa position natale un peu plus tard à l’âge de 7 ans, cycle saturnien (premier carré de la planète). Orpheline, elle est élevée par sa sœur ainée puis, à 13 ans, part travailler chez les autres, au moment de la pleine lune dans l’axe financier de la maison 2-8. Adolescente à peine, obligée de gagner sa vie dans des tâches subalternes. Suivra une très longue période de retraite (de 1881 à 1902) où comme femme de ménage au couvent des sœurs de la charité de Clermont, elle va s’imprégner des rituels et des prières et tendre son âme vers des aspirations non formulées mais qui plus tard rejailliront de manière impérieuse dans sa peinture.

 

 

L’Ascendant est dans le signe créateur du Lion et le Soleil dans le signe de la Vierge mais surtout Mercure maître du Soleil est en Balance en opposition à Neptune maître de 8, maison psychique. Par son mouvement de rétrogradation puis d’application directe à Neptune, symbole d’inspiration, de mystique mais aussi de folie, Mercure va tour à tour exalter et déstabiliser Séraphine. Rétrograde après la mort de son père puis direct à 31 ans, il fera un aspect d’opposition exacte à Neptune en 1879 au moment du cycle d’opposition de Saturne, période où elle est employée et où sa solitude à du être particulièrement grande, puis en 1906 (opposition Mercure direct à Neptune) où elle dit obéir à l’ordre venu d’en haut : peindre.

"Les couleurs triomphantes, les formes surtravaillées, avec de plus en plus de finesse, se posent, se superposent. Il y a du tigré, du moucheté, du velu, du chevelu, du rayé, de l'écailleux, du cachemire, des pois, du bariolé, dans les tableaux de Séraphine. On dirait que ça ondule dans les nervures, que ça vibre dans la ramure, que ça grouille dans les fleurs, dans les arbres, les feuilles, les fruits. Des insectes, des oiseaux, des plumes, faisans, paons, pintades apparaissent, se bousculent. Séraphine fait vibrer les teintes, superpose les couches, les empâtements. ( Françoise Cloarec. Séraphine)
Neptune, planète valorisée dans son thème natal, en aspect de la Lune sensible, imaginative et de Mercure en 3, les moyens d’expression, de communication, est en relation avec la maison 8 (par maîtrise), maison des crises, des transformations, maison psychique, mais il est aussi sous la maitrise d’un Mars en Gémeaux, planète en maison 10, la direction, la voie choisie pour se manifester et qui va avoir fonction d’extérioriser cette vocation, de lui donner puissance d’expression et d’inspiration, par Neptune. L’écrivaine Françoise Cloarec nous dit : « Si Séraphine avait vécu dans le monde des Anciens, oriental ou grec, elle n’aurait pas fait figure d’excentrique. La croyance en des inspirations divines transmises à l’artiste était monnaie courante. On ne disait pas de lui qu’il était doué, mais inspiré, la voie divine venant en lui comme une semence. »
De 1906 à 1912, Séraphine peint seule, la nuit, dans le secret de sa petite chambre, elle peint en chantant des cantiques et ses toiles de plus en plus grandes sont des prières peintes. Puis en 1912, alors que l’Ascendant quitte le signe de la Vierge pour entrer dans celui de la Balance, donnant à Vénus plus de puissance et que le Milieu du Ciel progresse sur Uranus maître de la maison 7, elle fait la connaissance de Wilhelm Uhde, personnalité brillante du 20ème siècle, esthète à l’œil sûr, collectionneur inspiré. Séraphine n’est plus seule. A Paris les amis de Uhde sont impressionnés par le talent de cette femme qui dit : « Je sens bien que ma main n’y est pour rien, elle ne fait qu’obéir, elle suit ce qu’on me dicte de faire, je ne suis qu’un instrument. ».
 

 

La rencontre entre ces deux êtres est inscrit comme un rendez vous de la chance : Le soleil du thème de naissance de Uhde est conjoint au nœud nord de Séraphine, son Jupiter généreux est conjoint au sombre Saturne de Séraphine, son Mars et la Vénus de l'artiste sont conjoints, de même le Mercure de l'un et le Jupiter de l'autre, tandis que la Lune de Uhde et en Gémeaux non loin de ce Mars élevé de Séraphine et au trigone de son Saturne.
Mais les temps sont difficiles, la guerre de 14/18 va éloigner Uhde de la France car il est allemand. Il abandonne ses tableaux collectionnés avec passion. Séraphine continue de peindre dans Senlis désertée. En 1925, sa peinture occupe ses jours et ses nuits et ce qu’elle appelle ses « travaux noirs », les ménages, juste le temps nécessaire pour gagner de quoi se nourrir.

En 1927, à l’hôtel de ville de Senlis, une exposition des Amis de l’Art, regroupe des œuvres anodines au milieu desquelles trois grandes toiles de Séraphine révèlent une maîtrise et une originalité exceptionnelles. La critique parisienne est unanime dans ses éloges et Séraphine est la seule à vendre ses tableaux. C’est Uhde de retour en France qui les achète. Le Soleil maître de l’Ascendant natal est arrivé à l’opposition de Pluton sur l’axe du Milieu du ciel- fond du Ciel et des Nœuds lunaires. Neptune transite l’Ascendant Lion et reçoit le trigone de la conjonction Jupiter-Uranus passant sur le Neptune natal en Bélier. Désormais, Séraphine n’aura plus besoin de faire des ménages pour survivre puisque Uhde la prend sous contrat. De 1927 à 1930, elle travaille sans relâche mais commence aussi à dépenser sans compter. La crise américaine de 1929 amène Uhde à interrompre ses versements. Séraphine ne comprend pas et se met à douter d’elle-même, de son œuvre.

 


Peu à peu, grisée par le succès, emportée par ses excès, Séraphine s’enfonce dans son délire. Le samedi 31 janvier 1931, « Ce soir là les toiles ne font plus fonction d’écran, ne comblent plus le vide, les couleurs se déchirent. Séraphine ne put plus mettre en fleurs le chaos. »(Françoise Cloarec).
Dans toute vie humaine et notamment lorsque l'Astrologie permet d'en repérer les événements majeurs, la tendance est de mettre l'accent sur ce qui fait du bruit, ce qui est visible, en oubliant souvent que c'est de manière souterraine et silencieuse que se préparent les orages, les cataclysmes. Certaines structures psychiques sont plus sensibles que d'autres et la fracture se fait selon des lignes de forces cristallisées au fil du temps, en fonction de la structure psychique, de l'entourage et des rencontres. Tout comme Camille Claudel, sa contemporaine, Séraphine, internée le 25 février 1932 et jusqu'à la fin de sa vie, (le 11 décembre 1942 à 21 heures), a cessé de créer pour toujours. Néanmoins elle a écrit sans arrêt, c'était un besoin vital pour elle, Mars en Gémeaux à maintenu sa force d'expression, de communication. Sa triste fin s'inscrit dans une époque de guerre terrible et dans un univers psychiatrique inhumain où elle a souffert de froid et de faim.
Nous reste son œuvre, magnifique, rutilante ,flamboyante. Wilhelm Uhde, fidèle protecteur de l'artiste, lui consacrera un exposition en 1945.

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Commentaire de Lansardière Michel le 11 novembre 2013 à 19:20

Un bien bel article, traité sous un angle original et sensible.

Commentaire de Geneviève Montagné le 10 novembre 2013 à 14:50

Merci pour vos compliments, cela m'encourage car j'aime écrire. Au plaisir de nouveaux échanges.


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 9 novembre 2013 à 16:13

Magnifique !

J'ai vu le film "Séraphine" , interprétée par Yolande Moreau, terrible, puissante et fragile !

Très interpellant, triste.....

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=18832528&cfilm=1...

Commentaire de Geneviève Montagné le 9 novembre 2013 à 14:05

Merci Béatrice. Néanmoins j'ai conscience que cet éclairage astrologique peut paraître abscons à des néophytes mais ma pratique de cette discipline depuis trente ans m'invite à en transmettre la pertinence à la fois dans ma démarche auprès des personnes qui me consultent mais aussi en filigrane de ces vies d'artistes qui nous transmettent de la beauté et de la sensibilité. Je mes dis qu'au fil de ces articles, ces correspondances finiront par devenir familières à mes lecteurs. Et puis c'est quand même plus intéressant que de parcourir les vies de nos dirigeants politiques !!

Commentaire de Valériane d'Alizée le 9 novembre 2013 à 13:11

Oui, merci pour cet émouvant témoignage qui nous conforte dans notre pensée, à savoir qu'il ne fait pas toujours bon être pourvu d'une sensibilité à fleur de peau décuplée lorsque l'on porte en soi la créativité, et que "le système nerveux" vulnérable à la base chez un tempérament tel que celui-ci, est d'autant plus fragilisé par maintes épreuves de l'existence...

Le destin tragique de Séraphine rejoint celui de personnalités féminines illustres ou inconnues, illustrées notamment par Camille Claudel, et par la mère de Charles Juliet pour les "humbles"...

                L'inscription

et la  participation à ce résau

   sont  entièrement grauits.

       Le réseau est modéré

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

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Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

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COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

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LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

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DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

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ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

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