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LE NOËL DE M. SCROOGE Du 16/11/2017 au 17/12/2107 + 31/12 au théâtre Royal du Parc

A CHRISTMAS CAROL “I HAVE endeavoured in this Ghostly little book, to raise the Ghost of an Idea, which shall not put my readers out of humour with themselves, with each other, with the season, or with me. May it haunt their houses pleasantly, and no one wish to lay it.” Their faithful Friend and Servant, C. D. December, 1843.

 On traduit?
…Je me suis efforcé dans ce petit livre bourré de fantômes, d'élever le fantôme d'une idée, qui ne devra surtout pas mettre mes lecteurs de fâcheuse humeur vis-à-vis d’eux-mêmes ou des autres,  ni les induire à maudire l’esprit festif de Noël, ou à me détester moi, l’auteur.  Puisse cette lecture  hanter avec bienveillance leurs demeures, et que personne ne veuille lâcher le texte sans en avoir consommé l’esprit.  Votre fidèle ami et serviteur, Charles Dickens, décembre 1843.

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Fidèle ami des grandes causes humaines, Thierry Debroux  a fait de ce court récit souvent abordé dans le secondaire  par la lecture en anglais simplifié, une splendide amplification poétique où pointe sans cesse une joyeuse  ironie. On peut presque parler d’une  – comédie musicale  – qui a mis la salle entière debout, dès la première.  Celle-ci applaudissait avec frénésie une troupe d’acteurs éblouis,  rappelés dix fois, une troupe chargée d’anima, et que l’on aurait bien  cru voir  sortir tout droit de l’Opéra de quat’sous! Coaching vocal : Daphné D'HEUR.

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L’équipe est  irrésistiblement entraînante et sûrement  inoubliable :  autour de  Guy PION, il y a Gauthier JANSEN, Béatrix FERAUGE,  Claude SEMAL, Nicolas OSSOWSKI, Fabian FINKELS,  Anthony MOLINA-DIAZ, Sacha FRITSCHKÉ, Julie DIEU, Pénélope GUIMAS, Jeanne DELSARTE. Avec sur les planches, des enfants, lumière de l’avenir. En alternance Léon DECKERS ou Ethan VERHEYDEN; Maxime CLAEYS, Andrei COSTA ou Jérémy MEKKAOUI; Laura AVARELLO, Ava DEBROUX ou Lucie MERTENS; Laetitia JOUS, Clara PEETERS ou Babette VERBEEK. Un défilé de bonne humeur et d’espoir, une tornade de talents créatifs, cadeaux de la maison, le théâtre Royal du Parc!

C’est donc l’histoire d’un rebirth sous la neige. « Le Noël de Monsieur Scrooge » met en scène le processus de transformation d’un cœur abominablement sec et coriace, indifférent à autrui, passionné d’argent,  en une âme généreuse et enfin repentante et heureuse qui renoue avec la vie. Le pardon, dit-on dans les chaumières,  est la clé du bonheur d’ici-bas ...et de l’au-delà, pour ceux que cela intéresse! Il suffit peut-être, comme le dit la chanson de la finale, … d’écouter le vent! « The answer is in the wind…»  Un certain vent dont on ne sait  ni d’où il vient ni où il va…! Le mendiant du début - un craquant  personnage vautré au début du spectacle  dans le fauteuil de l’écrivain - invite les cœurs à se lâcher et  garantit que « les contes de fée sont faits pour apprendre que l’on peut vaincre les monstres!» C’est un jeune Garou, au charme éblouissant qui chante à la lune : Fabian FINKELS.  

Dans ce conte de Noël, le ciel est toujours présent : le décor est sous coupole céleste. La ligne du ciel évoque St Paul’s Cathedral ou Big Ben, les infâmes cheminées crachant fumée de charbon quand la misère  réussit à  se chauffer! Tombe la neige, même s’il y a du smog, façon purée de pois. Mais la déco de la fête tant attendue est là.  Les bougies  brillent aux  fenêtres des maisons bourgeoises et des antiques magasins « so British »:  TAILOR, FURNITURE, BAKERY, CANDLES…  Hélas,  le terrible temple du négoce de l’argent, la $CROOGE COMPANY, à droite du plateau, rassemble tout ce qu’il y a de plus Anti-Christmas Spirit. Vous connaissez sûrement des adeptes! Le maître des lieux c’est l’Avare, Richard III, Méphisto,  and last but not least : Scrooge.  Car le  comédien génial qui est derrière ce sinistre personnage hautement toxique, c’est  le très estimé Guy PION, toujours aussi magnétique  dans ses maléfices. Par dérision, son nom est prononcé  "Scroutch" par les esprits farceurs (Claude SEMAL).

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Time is money ! Mais voilà le temps  aboli… En attendant que ce soit l’argent ? On peut toujours rêver!  Quoi qu’il en soit,  la mise en scène est fort habile. Sous forme de doubles des différents âges du triste sire, elle ravit par sa fraîcheur et sa subtilité. Cadeau de l’inventivité fantastique et rythmée de Patrice MINCKE.  Le temps est aboli… Magie théâtrale ou nuit magique ? L’an 2017 vient jusqu’à narguer un Scrooge totalement abasourdi! Ou bien est-ce nous-mêmes, que Dickens vient narguer? Magie du texte! 

Mise en scène illustrative. Des gosses misérables battent le pavé. L’époque est douloureuse, le pain est rare, la maladie  fait des ravages. Les cimetières regorgent de mort prématurées.  Mais le décor n’en reste pas là ! Le savoir-faire légendaire  de Ronald BEURMS une fois de plus fait voyager le spectateur de la cave au grenier, dans les airs et par-dessus les toits. …Dans les cœurs aussi ,  du plus noir: celui  bouclé entre les murs de ses coffres-forts (Guy PION)  …au plus tendre: celui d'une étoile entre deux tresses blondes (Ava DEBROUX, 7 ans). Dès sept ans le désespoir peur résonner dans les consciences!

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La scénographie acrobatique trace les contours de l’histoire faite d’une série d’apparitions d’esprits chargés de remettre le Drôle dans le droit chemin. Suspense garanti, on croit qu’à chaque étape qu’il a enfin compris… Eh non, c’est raté ! Quelle  patience il a, cet « esprit de Noël » qui a tout d’un «Père Noël » (Claude SEMAL) y compris les rennes, …particuliers, il faut en convenir, mais très convaincants!

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A grands renforts de chansons de gueux, de fables et fantasmes, l’action progresse et réchauffe les cœurs. Qui oserait  grincer à la fin du spectacle, le sourire pincé et le verre à la main « Oui... ! C’est …gentil ! » ? Non! C’est tout simplement merveilleux, tant l’énergie des créateurs est présente, touchante, palpitante même, tant l’humanité se découvre avec audace, sans craindre les esprits blasés qui n’auront  de toutes façons rien compris. Chapeau !  Et puis il y a tous ceux et celles qui, comme Scrooge, auront secoué leur manteau d’indifférence, balancé  leurs aprioris dévastateurs, quitté  l’ivoire de leur confort et rejoint le cœur ré-enchanté , la liesse du renouveau d’humanité et son formidable potentiel. Voilà un anniversaire que  le monde se doit de fêter,  au risque de mourir …à minuit  sonnant!  Mieux vaut naître non? 

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http://www.theatreduparc.be/Agenda/evenement/62/49.html

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Commentaire de Deashelle Il y a 7 heures

"Nous avons ajouté une représentation pour "Le noël de M. Scrooge" le mardi 19/12 à 20h15 !"

Thierry Debroux

Commentaire de Espace Art Gallery samedi

Bonjour Deaschelle. Très bel article, qui donne bien l’ambiance, sur ce superbe spectacle où la mise en scène et les plans des décors est des plus réussies. J’y étais à la première ! Et ses applaudissements sans fin et largement mérité ! Merci de m’avoir fait revivre ses instants de bonheur Deaschelle. Jerry

Commentaire de Deashelle mercredi

Et le mercredi 20 à 20h15! 

Commentaire de Deashelle mercredi

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Commentaire de Deashelle le 1 décembre 2017 à 15:59

On ajoute une représentation pour "Le noël de M. Scrooge" le samedi 23/12 à15h

Commentaire de Deashelle le 1 décembre 2017 à 15:57

http://www.lalibre.be/culture/scenes/le-noel-de-m-scrooge-merveille...

Thierry Debroux adapte le roman de Dickens. Un moment de rêve, d’enfance et de magie au Parc. Critique

Nombreux sont ceux qui, à l’image du M. Scrooge, ne rêvent que d’une chose le soir du réveillon : se glisser sous la couette avec un bouillon de poule. Mais ce désir de repli n’est pas toujours motivé par les mêmes raisons que celles du personnage de Charles Dickens dont la solitude choisie se nourrit d’une solide avarice.

Aigri, amer, bougon, le vieux financier - incarné avec juste retenue par Guy Pion qui illustre parfaitement cette figure emblématique de l’œuvre de Dickens - exploite son employé qui travaille douze heures par jour dans ce parfait bureau de comptable, aux murs couverts de tiroirs de bois à l’image des offices d’alors. Une époque qui nous renvoie à la fin du XIXe siècle dans une Angleterre à deux vitesses, pas si différente de la nôtre, comme le soulignent ironiquement les questions posées en ouverture de spectacle par un clochard venu passer la nuit dehors.

Tradition et fidélité

Commence alors le "Noël de M. Scrooge" ("A Christmas Carol", 1843), conte d’hiver fantomatique, dans toute sa splendeur, sa tradition, sa fidélité, livré, en prime, en collaboration avec le Théâtre de l’Eveil, dans un écrin de velours et de dorures, un Théâtre royal du Parc dont le cadre sied à merveille au climat du récit. D’autant que, dans l’adaptation de Thierry Debroux, Patrice Mincke assume une mise en scène classique, respectueuse de l’époque tant dans les costumes que dans d’impressionnants décors (Ronald Beurms) qui évoluent au fil des scènes et offrent tantôt la reconstitution en 3D et en perspective d’une rue de Londres, tantôt l’intérieur rustre de personnes modestes ou celui cossu d’une famille de classe moyenne qui sabre le champagne au pied du sapin. Sans oublier quelques effets spectaculaires tels l’envol du traîneau du Père Noël ! De quoi fasciner les petits et grands enfants d’un public très familial, heureux de partager cette fable intemporelle et philosophique pour retrouver son âme d’antan, se laisser aller au rêve et à l’émerveillement, se réjouissant que la neige, la dinde, le sapin, les guirlandes et tout le faste imaginé pour oublier la longue nuit de l’hiver soient au rendez-vous. Sans malgré tout perdre de vue certaines réalités. 

Claude Semal, Guy Pion et Fabian Finkels, dans les décors de Ronald Beurms, sur la scène du Parc.© Zvonock

Un petit regard sur une boule à neige magique et nous voici plongés dans l’atmosphère de cette ère victorienne où la bourgeoisie sortait en habit, bottillons et haut-de-forme pendant que, dans l’indifférence, mouraient de faim les mendiants. Pourra-t-on fermer les yeux plus longtemps ? Charles Dickens, qui s’adressait d’abord aux adultes, invite à remonter le temps aux côtés de ce fameux M. Scrooge interprété en ces jeunes années par Fabian Finkels doué d’une aisance naturelle, guidé en ce retour sur le passé par l’esprit de Noël, Claude Semal lui-même. 

De quoi parfaire une distribution à laquelle participent en outre plusieurs enfants à l’irrésistible candeur. Ce voyage changera le regard de M. Scrooge sur son histoire, ses choix, son entourage, les erreurs commises au fil de sa vie, se trompant de priorité à chaque tournant. Des erreurs qu’éviteront peut-être ceux qui auront lu Dickens ou vu "Le Noël de M. Scrooge".

  • Bruxelles, Théâtre royal du Parc, jusqu’au 22 décembre et le 31. Durée : 2h15, entracte compris. Infos & rés. : 02.505.30.30, www.theatreduparc.be
Laurence Bertels
Commentaire de Deashelle le 29 novembre 2017 à 17:01


Contexte


Collection de témoignages d’accueillants! Quand on ouvre son coeur les peurs reculent.

Sep 2017, depuis quelques semaines des familles hébergent des migrants du Parc Maximilien paliant ainsi les manquements du gouvernement belge.

Ce gouvernement qui au lieu d’accueillir dans la dignité tout être humain sur son territoire comme le prévoit la Convention des Droits de l’Homme préfère les pourchasser, les enfermer, les expulser.

Si vous aussi vous désirez faire partie d’une Belgique humaine et accueillante prenez contact avec la platforme hébergement.

Plateforme Citoyenne de Soutien aux Réfugiés asbl – 85 rue Léon Théodor – 1190 Bruxelles – BE04 5230 8077 7231 TRIOBEBB

http://www.perlesdaccueil.be/2017/11/27/il-est-reparti-vers-la-gare...

Commentaire de Deashelle le 23 novembre 2017 à 10:41

Suite au succès et aux salles pleines, il y aura deux représentations supplémentaires de Scrooge les jeudi 21 décembre et vendredi 22. Dépêchez-vous... les bonnes places seront très vite prises.

Commentaire de Deashelle le 23 novembre 2017 à 10:28

Le Noël de M. Scrooge Un spectacle tendre et ludique

C.SEMAL-G.PION-F.FINKELS (1)

En cinéma, il y avait déjà La vie est belle de Frank Capra, habitué habitué du petit écran pendant les fêtes de Noël, pour se mettre dans l’ambiance et mettre son moral au diapason des guirlandes et autres chaussettes accrochées au manteau de la cheminée.

En théâtre, il y a désormais Le Noël de M. Scrooge , conte de Charles Dickens adapté par Thierry Debroux, pour s’envelopper dans cet esprit douillet, feel-good des festivités de fin d’année.

« Il faut bien redevenir enfants quelquefois, surtout à Noël », écrit Dickens dans sa fable. Et c’est justement cette mission – rendre à chacun son âme d’enfant – que se fixe le spectacle tendre et ludique mis en scène par Patrice Mincke, dans un décor aux infinis ressorts.

Comme il l’avait fait pour Le tour du monde en 80 jours , dans ce même Théâtre du Parc, Ronald Beurms imagine une scénographie pleine de surprises, qui se déplie ou se dérobe dans de miraculeuses métamorphoses.

Tout commence dans les rues de Londres, au XIXe siècle. Alors que, sous les flocons de neige, la ville s’apprête à célébrer le réveillon de Noël, l’ambiance est beaucoup moins festive dans la boutique d’Ebenezer Scrooge, riche marchand occupé à faire ses comptes. A la manière d’un gros plan cinématographique, le décor se déboîte alors pour faire coulisser l’officine de Scrooge jusqu’au centre du plateau. On y fait plus ample connaissance avec l’avare vieillard, insensible à la condition de son employé sous-payé, Bob Cratchit, ou aux sollicitations d’un bénévole venu collecter l’aumône pour les pauvres.

Nouvelle pirouette du décor : Londres pivote tout entier pour laisser place à son manoir délabré. Fervent défenseur de l’austérité, Scrooge préfère s’enfermer dans sa chambre mal chauffée plutôt que de participer aux démonstrations de joie et de partage en ce soir de Noël.

Un homme pourtant va venir déranger sa retraite spartiate. Sa hotte a beau ressembler à une sacoche pour coursier à vélo et son couvre-chef, tenir du bonnet d’aviateur en cuir rouge plutôt que du traditionnel bonnet de laine, on jurerait que c’est le Père Noël en personne qui vient visiter notre rabat-joie de Scrooge. Suspicions confirmées plus tard quand son traineau viendra fendre le ciel (ou presque) pour déposer un colis spécial en ville.

En de sportifs stratagèmes scénographiques – un cimetière qui surgit du sol, un pensionnat qui se transforme en parc, mille escamotages pour nous faire voyager dans le temps et l’espace – la pièce nous transporte dans le passé de Scrooge puis dans son futur, réveillant des souvenirs douloureux ou suscitant des regrets profonds, avant de lui ouvrir les yeux sur la sécheresse de son cœur. Tout est bien qui finit bien, on s’en doute, dans cette parabole sur la solidarité, fable moraliste traitée ici avec une fantaisie et un humour salvateurs.

Aussi facétieux dans l’avarice que dans la charité, Guy Pion compose un Scrooge d’enfer, épaulé par un Claude Semal savoureux de nonchalance et de drôlerie dans le rôle du gouailleur Père Noël.

Le reste de la distribution déploie la même gourmandise, dans un conte aux accents de comédie musicale qui n’en distille pas moins quelques allusions à une misère sociale qui n’a rien à envier au XIXe siècle. D’ailleurs, le Théâtre du Parc s’est engagé à consacrer un euro par place vendue à soutenir une association d’aide aux plus démunis. Esprit de Noël, quand tu nous tiens!

Commentaire de Deashelle le 22 novembre 2017 à 16:27

Suite au succès et aux salles pleines, il y aura deux représentations supplémentaires de Scrooge les jeudi 21 décembre et vendredi 22. Dépêchez-vous... les bonnes places seront très vite prises.

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Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

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MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

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CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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