Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Blog de Julien Boulier - avril 2018 Archive (21)

Partance éloge : Le temps est aux découvertes. Libres de se protéger le long de la petite mer de Gâvres.

Le temps est aux découvertes.

 

Libres de se protéger le long de la petite mer de Gâvres.

 

Nos livres refermés sur les passages préférés de nos souvenirs.

 

Depuis le sommet d’un châtaignier,

 

les oiseaux vont et viennent sur un fond de ciel ombrageux,

 

vertigineux, acheminé au loin par des vents d’ouest.

 

Les grèves sommeillent déjà,

 

et au même moment,

 

sa voix devenue…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 30 avril 2018 à 23:24 — 1 Commentaire

Estuaire traverse : J'ai cherché à te revoir sur les chemins de mon esprit

J’ai cherché à te revoir,

 

sur les chemins de mon esprit.

 

Sur les collines, tes habits de nuit

 

survivent en moi.

 

Ma parole contre la tienne,

 

et nos mains qui dessinent notre parole en devenir.

 

Tournant dans ma tête,

 

cette musique qui nous rapproche

 

Au pied du chêne,

 

planté là-bas, là où la pente du sentier le contourne.

 

C’est une ode à…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 27 avril 2018 à 22:53 — 1 Commentaire

Résilience toujours dans tes yeux ces miroirs : Au détour du chemin, est-ce tes voiles que j'entrevois ?

Au détour du chemin, est-ce tes voiles que j’entrevois ?

 

Elles flottent dans le vent, là-bas.

 

D’en haut, au-dessus de cet espace maritime,

 

ils ont toujours su qu’au loin,

 

Il fallait contempler ce monde étendu,

 

libre et avec un accueil bienveillant.

 

Les lointaines silhouettes se rapprochent

 

et le tableau prend racine.

 

Passé, partout, en nous, en…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 24 avril 2018 à 11:44 — 1 Commentaire

Arcane rêve : Courstoisement, toujours dans tes yeux ces miroirs et la pluie à Lauberlac'h avant les soleils de ce mois-ci

Courtoisement, toujours dans tes yeux ces miroirs,

 

et la pluie à Lauberlac’h avant les soleils de ce mois-ci.

 

J’entends ton amitié à chaque recoin de sentier,

 

autour de cet arbre,

 

comme un géant d’écorce et de lumière.

 

Sincères nos cœurs sous ses branches.

 

Un souvenir à midi. Seules, simples journées

 

qui accueillent ses visiteurs à pieds.

 

En tout cas je te vois…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 23 avril 2018 à 21:39 — 1 Commentaire

Instant Shakuhachi : Dans tes bras, sans attaches, je suis avec toi, Nature, toi qui parfois t’assombris.

Dans tes bras, sans attaches,

 

je suis  avec toi, Nature, toi qui parfois t’assombris.

 

Tes sentiers s’enlacent sous mes pas,

 

Et je me demande si demain,

 

ivre de ton parfum,

 

nous contemplerons le ciel, les astres,

 

voyageurs sur ce globe terrestre.

 

O toi musique qui palpites

 

et déposes des trésors d’intentions

 

à notre oreille. Bravant les éléments, sous…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 22 avril 2018 à 13:00 — Pas de commentaire

Silence folâtre : Ce vent folâtre, octobre, il s'envole à l'instant. Comment imaginer ce visage ? Je crois qu'il a créé l'image d'un souvenir.

Ce vent folâtre, octobre,



il s'envole à l'instant.

 

 Comment imaginer ce visage ?

 

 Je crois qu'il a créé l'image d'un souvenir.

 

 Echo en reflets,

 

 à mi-chemin entre le Soleil et l'Aurore.

 

Et toi, cheminant au coin de tes carnets,

 

tu cours sans cesse vers ces notes qui hier encore

 

t'ont sorti du sommeil.

 

Chaque pas t'emmène vers cette…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 21 avril 2018 à 23:11 — 1 Commentaire

Opale sympathetic : C’est à toi maintenant de franchir   l’étendue du silence.

C’est à toi maintenant de franchir

 

l’étendue du silence. 

 

 Juste la mélodie inventée la veille

 

qui s’est effacée de l’esprit pendant la nuit.

 

Entre temps, elle a dérivé sur les toits,

 

 les bruits de la ville l’ont remuée.

 

 Remplie de visages,

 

elle s’est déployée, dilatée,

 

puis échappée.

 

 Et le lendemain, après cette seconde…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 20 avril 2018 à 21:34 — 1 Commentaire

Remanence halo : C'est comme si, entre les feuilles, au lieu de photographier des mousses, l'oeil voyait des étoffes de lumière.

C’est comme si, entre les feuilles, au lieu de photographier

 

des mousses, l’oeil voyait des étoffes de

 

lumière. L’image tremble un instant. Le tableau finit de

 

s’ éveiller et je me rappelle en même temps que l’été

 

dernier, du même endroit, je vis apparaître au bout de

 

l’allée forestière la silhouette d’un marcheur.

 

Apparaissant progressivement au sommet de la côte,

 

j’avais constaté…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 19 avril 2018 à 22:18 — 2 Commentaires

Arcane sage : Il y a longtemps, de tous côtés, s'étendaient des paysages à perte de vue.

Il y a longtemps,

 

de tous côtés

 

s’étendaient des paysages

 

à perte de vue.

 

De ce temps-là subsistent

 

les heures qui s’enfuient.

 

Aujourd’hui et demain,

 

une forêt enfouie,

 

l’attente et l’espérance.

 

Toujours enfant dans la tête,

 

et une pensée

 

pour les sirènes aquatiques,

 

une rumeur…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 17 avril 2018 à 13:50 — 1 Commentaire

Eau forte pagode : Que vous êtes libre ! Auprès de vous, les rochers, lentement, renaissent des abîmes de la Terre

Que vous êtes libre ! Auprès de vous, les rochers, lentement,

 

renaissent des abîmes de la Terre.

 

Non , vous ne me lassez jamais. Toujours nous nous étreignons

 

jusqu’aux contacts des mains.

 

Dites-moi, quels mots viendront grandir notre cause ?

 

Sans doute, toute épanouie dans votre cœur,

 

votre altitude nous observe.

 

Enfin, de nos journées nous fûmes libérés.

 

Dans le…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 16 avril 2018 à 14:27 — 1 Commentaire

Estuaire t'ang : : Ô voix qui te tient à distance Je te retrouve tous les jours

Ô voix qui te tiens à distance.

 

Je te retrouve tous les jours, par tous les temps.

 

Tu te changes en nuits profondes.

 

Notre pays t’a vu naître le long de ses routes.

 

La vie en cadence te porte dans le monde.

 

Nos pas sous cet arbre et le grand silence des racines.

 

En attendant ton retour,

 

j’arpente le sol d’un chant qui honore ton nom.

 

Nous atteindrons les frontières…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 15 avril 2018 à 22:00 — 1 Commentaire

Réminiscence êtres

J’ai effeuillé pour vous la blessure perdue dans mes rêves.

 

Poursuivi par vos pleurs, je veillais sur votre âme,

 

ne pouvant consoler que votre démarche nonchalante.

 

S’alliant à nos désirs, nous restions là,  ouverts sous le ciel.

 

Nous suivions le commencement du ruisseau

 

qui nous menait jusqu’à la source.

 

Pas seulement une rencontre,

 

ce fut un renoncement,

 

puis un…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 12 avril 2018 à 13:51 — 2 Commentaires

Eau forte orme : Elle se revoit sur les dunes. Denses collines de sable enfouissant les herbes.

Elle se revoit sur les dunes.

 

Denses collines de sable enfouissant les herbes.

 

De loin, sous le soleil, leur silhouette sinue.

 

Face à elles, la longue étendue de la mer.

 

Combien de jours, combien d’années.

 

Quand la nuit les étoiles

 

changent le sable en manteau de soie.

 

De jour en jour, son cœur atteindra la géographie de ces lieux.

 

Tes paroles pour un temps seront…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 10 avril 2018 à 14:15 — Pas de commentaire

Choral georgian : Au seuil de ta vie, quelques touches de piano. Les cordes d'un violoncelle aussi.

Au seuil de ta vie, quelques touches de piano. Les cordes d’un violoncelle aussi.

 

Le beau bois d’un instrument de musique ancien.

 

Hier, en marchant, j’embrassais du regard les genêts,

 

l’oreille à l’écoute des frôlements d’insectes volants.

 

Abeilles, bourdons. Parmi les arbres ou le long de l’aber,

 

le cri des sternes mêlé à celui des mésanges.

 

Le vol d’un cormoran ou celui d’une aigrette…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 9 avril 2018 à 14:41 — Pas de commentaire

Avalon Undomiel : Te nommer où tu vas. Les grands temps ou ceux qui font l'invisible.

Te nommer où tu vas. Les grands temps ou ceux qui font l’invisible.

 

Tenir ta main là où les chemins se croisent.

 

Avoir pour manteau ton sourire.

 

Regarder la vague comme ta voix.

 

Les possibles se rapprochent. Au jour, la nuit.

 

Les songes nous transportent vers les contours d’une montagne,

 

Ou le long d’un aber.

 

Racines tremblantes et branches rampantes,

 

Zigzaguant…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 8 avril 2018 à 21:24 — Pas de commentaire

Estuaire déployé : Est là celui qui la vit l'autre jour descendre l'allée.

Est là celui qui la vit l’autre jour,

 

descendre l’allée,

 

habillée de fougères et de plantes.

 

Sur l’escalier de bois,

 

le rocher recouvert de mousses et de lichens,

 

coiffée d’un chapeau tressé.

 

Curieusement sa voix chantait

 

sous la Grande Ourse

 

Une ritournelle, un chant entrecoupé de silences.

 

Il pleut sous la forêt

 

Et au bord du…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 6 avril 2018 à 22:18 — Pas de commentaire

Estuaire uniment : Là-haut Les secrets. En bas L'oubli

Là-haut, les secrets.

 

En bas, l’oubli.

 

Les yeux déploient leur récit.

 

Comme une longue respiration recherchant

 

les matins immobiles,

 

la chevauchée fantastique s’empare des corps,

 

par delà les jours ensorcelants.

 

La pluie ruisselle sur ses cheveux

 

et le soleil à venir s’étend déjà sur nos espoirs.

 

L’amitié nous parle du temps

 

où…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 5 avril 2018 à 20:45 — Pas de commentaire

Estuaire Léthé : Parfois la lumière de ton visage et la forme de tes mains

Parfois la lumière de ton visage

 

et la forme de tes mains

 

s’emparent de ma vie.

 

Silences et murmures mystérieux.

 

Le corps s’épanouit.

 

Dans l’arbre, je vois tes bras, tes cheveux.

 

Ta silhouette envahit les feuillages.

 

Je te rejoins d’un regard,

 

et tes yeux embrassent nos âmes.

 

Emotion, voyage intérieur.

 

Ce tableau nous transporte sur…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 4 avril 2018 à 11:47 — Pas de commentaire

Estuaire before : Calme sous les platanes

Calme sous les platanes.

 

Dites-vous qu’en approchant de votre cœur,

 

soudain l’âme apparaît, s’élance, s’établit.

 

En voulant dessiner, à peine les ampoules allumées,

 

les crayons se mettent à chanter le nom de lieux sauvages,

 

de personnages secrets.

 

Ils croquent des portraits intimistes

 

au milieu de paysages et de coteaux anglais.

 

Rivières étonnantes. Arpèges de…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 3 avril 2018 à 14:22 — Pas de commentaire

Arcane sonare matsu : Les toits des dunes Le lendemain de nos vies Seront toujours présents

Les toits des dunes, le lendemain de nos vies,

 

seront toujours présents.

 

Leurs lignes, de notre vivant, nous les apprécions.

 

L’été, nos pieds s’enfoncent dans le sable chaud.

 

Bientôt les nuits apparaissent, étoilées.

 

La quiétude tu recherches.

 

Tu sèmes les graines dans les jardins.

 

C’est comme si la pluie et le vent se lovaient

 

dans l’espace des rayons…

Continuer

Ajouté par Julien Boulier le 2 avril 2018 à 13:00 — Pas de commentaire

Enfin un réseau social modéré!!!

L'inscription sur le réseau arts et lettres est gratuite

  Arts et Lettres, l'autre réseau social,   créé par Robert Paul.  

Appel à mécénat pour aider l'éditeur de théâtre belge

Les oiseaux de nuit

   "Faisons vivre le théâtre"

Les Amis mots de compagnie ASBL

IBAN : BE26 0689 3785 4429

BIC : GKCCBEBB

Théâtre National Wallonie-Bruxelles

Child Focus

Brussels Museums

      Musée belge de la franc-  maçonnerie mitoyen de l'Espace Art Gallery

Les rencontr littéraires de Bruxelles

Les rencontres littéraires de Bruxelles  que jai initiées sont annulées sine die. J'ai désigné Thierry-Marie Delaunois pour les mener. Il en assurera également les chroniques lors de leur reprise.
                Robert Paul

      Thierry-Marie Delaunois

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Sensus fidei fidelis . Pour J. enlevée à notre affection fin 2020

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2021   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation