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Christel Marchal
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Petite fille, je racontais des histoires à ma poupée, Clothilde. Ma grand-mère d'ailleurs pensait qu'un jour, je raconterais des histoires. Ce jour est arrivé... En quête de sens après Le fabuleux pari de l'oiseau bleu, est un roman qui s'est habillé d'illustrations. Un jeu de piste dans les rues de Bruxelles, ses stations de métro et ses cimetières.

Faim de vie.

 

 

Manon,

J’ai été rappelée au boulot. Je reviendrai vers 20 heures.

Il y a des pâtes dans le frigo.

Ton père finit sa garde après minuit.

Je t’embrasse. Maman.

 

Manon reste plantée devant ces quelques mots. Une sensation lui tord l’estomac : Coupable, la fuite de ses parents !

Le memo a rejoint les pâtes dans la poubelle.

 

Manon avale ses pensées.

Elle mâche et remâche sa colère. Elle rumine ses mots. Manon n’a pas faim, elle s’alimente de sa tristesse.

Enfermée dans ce corps qu’elle déteste, prisonnière des chaînes de la détresse, elle ne sourit plus.

Etouffée par ce monde cruel, dévastée par l’envie d’être belle, elle ne pense plus.

Obsédée par son poids, jour et nuit, forcée de traîner son corps maigre et sans vie, elle ne mange plus.

Déchirée tous les jours par le noir, fatiguée de vomir son désespoir, elle n’en peut plus.

Etranglée par son besoin d’amour, décidée à partir pour toujours, ce soir elle ne rit plus.

 

 

Sa vie est sans faim.

Seule, dans cette grande maison, Manon trouve le silence angoissant. La musique, toujours la même, rythme le noir de son désespoir.

 

Cendrillon, pour ses vingt ans, est la plus jolie des enfants…[1]

 

Manon sent son ventre crier famine. Son corps réclame avec avidité de déguster des dessins de fleurs. De savourer la chaleur de Mozart et d’un violon, sel de vie. De se délecter des rires du soleil et des rêves d’étoiles.

Elle n’a plus le goût de vivre. Seule, sa main décharnée se blesse à l’os saillant de la hanche. Manon sourit. Douce violence.

Seuls, ses doigts maigres suivent les petites rivières que sont ses veines.

Manon sourit. Douce violence.

 Seuls, ses genoux osseux se cognent. Echos lancinants d’osselets jetés sur une table de jeux.

Manon sourit. Douce violence.

 

Manon se laisse bercer par la musique. Sa seule amie les soirs affamés de tendresse.

Elle oublie le temps. Dans son palais d’argent. Pour ne pas voir qu’un nouveau jour se lève. Elle ferme les yeux et dans ses rêves. Elle part, jolie petite histoire…

… d’un morceau de chocolat ! Une pensée brutale : « Tu n’as pas le droit. Tu ne mérites pas de te faire plaisir puisque personne ne t’aime. Et tu ne veux pas ressembler à une énorme vieille fille, pas vrai ? Ecoute-moi… Tu resteras une adorable petite fille ! »

Elle commence à boire. A traîner dans les bars. Emmitouflée dans son cafard…

 

Sa peine se noie dans un verre d’alcool. Ses larmes, amères, coulent. Inaperçues. Des fantômes.

Manon est un fantôme. Un être sans chair. Un fantôme du vide. De l’absence. Du rien. Un fantôme si léger que le moindre souffle de vent pourrait l’emmener avec lui.

Elle étrangle son verre pour se remplir le cœur.

 

Manon se sert un autre verre d’alcool. Il y a des traces de vie dans l’eau de vie et, quelques petites pilules recluses dans leur prison de carton argenté.

Elle hésite un moment. Joue avec les comprimés. Elle avale le tout avec la même passion que les bonbons multicolores de l’enfance.

 

L’aiguille de l’horloge a  continué son chemin et a largement dépassé 3 heures.

Un nuage de lait ponctue le ciel de la nuit. Noire.

 

Manon s’assoupit, épuisée. Les blessés de l’âme le savent. C’est lorsque nous fermons les yeux que nous voyons le mieux.

Un coma éthylique la guette.

 

… Elle tue sa dernière chance. Tout ça n’a plus d’importance.

 

Un coma idyllique pour écrire le mot fin.

 

 Elle part. Fin de l’histoire.

 

Un sourire serein habille son visage. Un sourire d’ange.

 

Notre Père qui êtes si vieux. As-tu vraiment fait de ton mieux. Car sur la terre et dans les cieux. Tes anges n’aiment pas devenir vieux.

 

Quelques mots oubliés sur la porte du frigo.

 

Ne plus être.

Ne plus devenir.

Pour enfin exister.



[1] Cendrillon by Téléphone in Dure Limite.

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Blog de Christel Marchal

Le mythe secret de la forêt.

Publié(e) par 17 février 2011 à 9:47 1 Commentaire

 

-          Crac !

La branche murmure sa douleur. L’homme trébuche et continue son chemin.

 

Perché au sommet d’un gros chêne, Jean le solitaire se perd dans sa vie. Il regarde l’agitation des chiens et des hommes à ses pieds.

Le cœur froid et sans espoir, l’homme pense…

 

-          Craac !

Une branche se plaint dans un chuchotement.

 

Dix jours que Jean passe d’arbre en arbre, à fuir ses tragiques souvenirs vécus avec…

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Faim de vie.

Publié(e) par 14 février 2011 à 20:56 1 Commentaire

Faim de vie.

 

Manon,

J’ai été rappelée au boulot. Je reviendrai vers 20 heures.

Il y a des pâtes dans le frigo.

Ton père finit sa garde après minuit.

Je t’embrasse. Maman.

 

Manon reste plantée devant ces quelques mots. Une sensation lui tord l’estomac : Coupable, la fuite de ses parents !

Le memo a rejoint les pâtes dans la…

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Mur de Commentaires(7 commentaires)

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Rejoindre Arts et Lettres

Le 2 février 2012 à 23:26, Kate Milie a dit...

Après 11 mois de retard : Hello ;-)

Le 14 février 2011 à 22:14, Salomé Mulongo a dit...
Mais qui voilà sur Arts et Lettres. Bienvenue Christel. Tu seras à la Foire du Livre ? Hâte de lire ton livre.Bisettes.
Le 14 février 2011 à 22:11, Pirschel Robert a dit...

C'est un plaisir que savoir mes tableaux dotés du pouvoir de transport. J'essaye plus, de créer cette sensation de voyage aux travers de mes petites poésies ou pensées sur ma page blogues ou notes ! Mais c'est vrai qu'arriver à provoquer l'évasion par le regard sur une toile c'est le but que se donne tout peintre digne de ce nom

Alors merci pour votre "transport" !

Le 14 février 2011 à 21:45, Pirschel Robert a dit...

Bonjour Christel, j'ose espérer que nous aurons le bonheur de quelques échanges heureux. Sans savoir du talent comme vous en avez, je m'ose à quelques petites fantaisies littéraires, mais je suis avant tout peintre, par état d'âme.Jouer avec des pinceaux n'empêche pas d'aimer la poésie.

Le 14 février 2011 à 20:38, Claude Fagé a dit...
Merci à vous.CLAUDE
Le 14 février 2011 à 19:56, Nicolas Jacques a dit...

Bonsoir,

Pas encore lu vos textes, du moins en profondeur, seulement vu quelques passages, des mots... envie de plonger dans votre écriture et d'en savoir davantage sur vous.

Jacques

Le 7 février 2011 à 7:33, Claude Fagé a dit...
bonjour,bienvenue
 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

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DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

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ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

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LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

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DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

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DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

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L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

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JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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