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L’indifférence« J’en ai eu le souffle coupé. Ne plus aller à l’école ?Alors, comment étudier? Il n’y a pas un livre à la maison !Voilà ce que j’ai hurlé quand mes parents ont mis fin à mon adolescence.Je tournais en rond, ne voyais que ma famille.Une certitude m’aidait à vivre cette épreuve: inquiétée par mes absences, l’assistante sociale passerait un matin à la maison, me prendrait la main, je retournerais à l’école.J’attendais.En réalité, pour annuler ce qui m’attendait, il fallait un miracle…Personne ne s’est manifesté. »Les livres« J’aimais jouer avec les chiffres et les idées … mais par-dessus tout, j'aimais lire à m’en brûler les yeux. »L’appétit« Mes études se sont arrêtées net. Ma soif d’apprendre, jamais ! ».Textes: Françoise Ghilain
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Commentaires

  • administrateur partenariats

    Mon père né en 1930 a été poussé à l'usine à 13 ans.

    Désert culturel de sa famille...il é étudié jusquà 30 ans , faisant les pauses, ma mère à la maison, et moi bébé, pour gravir un à un les échelons de la connaissance et de la culture. Passionné de sciences et d'orthographe, mon père en rentrant de l'usine à 55 ans, faisait le sans-faute des dictées de Bernard Pivot à la télévision.

    Il avait durant toute sa vie lu tous les livres de la bibliothèque de Verviers, et visité toutes les villes d'art possibles.

    Il a fait de moi ce que je suis.

     

  • impressionnant - bel aveu !

  • Belle profession de foi
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