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Publications de Angelo brenez (137)

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filles de joie

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Vitrines surnaturelles,

Lumières artificielles,

Culottes en dentelles,

Bas tendus et jarretelles.

 

Visions immatérielles

D’amants irréels

Payant avec zèle

Quelques moments vermeils.

 

Victimes éternelles

Mises sous tutelle

Ou fausses pucelles

Pour qui l’amour excelle.

 

Femmes sensuelles,

Nécessaires infidèles,

Petites demoiselles,

En leurs souvenirs, resterez toujours belles.

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Métamorphose.

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Le matin, vous êtes chagrin,

Le sommeil a pâli votre teint.

Quelques soins, un petit-déjeuner

Suffit à vous transformer.

A midi, vous êtes souvent agréable,

Parfois, malheureusement affable.

La journée semble à peine commencée

Qu’arrive l’inévitable soirée.

Là, vous pouvez être émerveillée,

Par un film, une sortie, une assemblée.

Voici que déjà revient la nuit

Avec ces innombrables envies.

Au lit, vous rêver peut-être d’amour,

De voyages, de… Mais, voilà déjà le jour !

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Le monde de Fanou

Un petit hommage à une dame qui me reçoit à Paris avec un cœur grand comme CA

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Ton monde parfois imaginaire devient souvent musical. Tu as tes préférences mais lorsque je te regarde en parler, tes yeux s’illuminent même pour des spectacles qui sont moins dans tes goûts. Impossible de les mettre tous et le théâtre aussi aurait pu avoir sa place. En parlant théâtre, Annie Girardot pouvait y figurer avec sa superbe dédicace ou Michel Galabru et son franc parler. Mais il y en a trop et je ne les connais pas tous. Imagine, ils sont quand même là, ces oiseaux blanc et noirs, ce sont eux et ils font comme eux, ils passent puis s’envolent vers d’autres scènes. J’oubliais, les peintres, les sculpteurs, les poètes, les écrivains… J’aurais pu aussi ajouter tes deux chiens, à la paresse incommensurable, le chat aux amitiés débordantes mais eux sont trop réels et présents chaque jour. Je suis heureux de faire un tout petit peu partie de ton monde !

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Et Dieu créa la femme

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Et Dieu créa la femme, comment croire cela alors que vous êtes arbre de vie, nos racines mêmes!

Hérésie !

La vie vient de vous, vous ne seriez que l'instrument nécessaire à la naissance ?

Fadaise !

Vous ne seriez que l’outil permettant la croissance de cet …

Non, impossible puisque le principal est en vous au départ !

L’homme ne fait que vous offrir le petit plus pour que ce principal ce développe.

En plus, vous seriez une partie de nous alors que nous venons de vous ?

Ineptie !

Vous êtes venue de nulle part, tombée de je ne sais où mais, vous êtes !

Nous, nous sommes grâce à vous !

Oui, je vous le concède, il faut un petit peu de nous mais multiplié par un nombre indéfini pour que un, soit celui-là !

Ah, Madame, votre arrivée est réelle mais, comment ?

Laissez-moi rêver que votre venue vous ressemble, gracieuse, belle…

Comme je vous vois, belle sans tous ces apparats vestimentaires, dédiée à être courtisée, à être adulée, aimée !

Que le rêve est beau et doit être agréable à vivre !

 

Angelo Brenez

 

Au dire, il a fallut six ondes de firmament

Pour voir le jour de tous ces ornement,

Femme elle est…

Muse du désir, dans un écrin velours,

Soulevée par les vents à traverser le temps,

Offrir en plaisir Corps, âme et esprit abusés,

Parce que femme on est…

Un peu mourir dans un cris pour qu’éclose la vie,

Un peu souffrir pour qu’au bout, délices

Et caprices de l’amour soient épanouis,

Déroutante de facétie, débordante d’esprit,

Insaisissable aussi, déchaînées flammes

Et qu’aimer, c’est être femme…

Aux contours envoûtants mais il va s »en dire

Que la vraie beauté de femme paraît-il

Ne se retrouve dans les yeux de l’homme qui la regarde…

Il n’y a pas de doute, Dieu a peut être oublié

De lui souffler juste au creux de son oreille

De valeur qu’elle est sans pareil

Parce que femme, elle est…

 

Catou Cescau

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réflexion

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Une décennie que je vous rêve, Mademoiselle. Vous êtes rêvée doublement mais vous ne sauriez être gémeaux, vous êtes d’ailleurs marquée du sceau de votre signe astral. De dos, c’est sur votre gauche, donc vous êtes estampillé sagittaire sur l’épaule droite !

C’est vrai, mademoiselle, vous avez un beau dos

Mais ici, je me suis attardé sur le devant.

Ce petit centaure décochant sa flèche d’en haut

Ne saurait donc, jamais atteindre cet avant.

Ce n’est pas pour blesser ce corps si beau,

Les flèches de Cupidon ont essayé auparavant

Et comme lui, le but à atteindre, fit défaut.

Ici, ce ne sont que des ombres évidemment

Et elles aussi, elles essayent de nouveau !

Le Centaure apprend à maîtriser sa part animale pour nourrir sa part humaine et lancer sa flèche dans la bonne direction !

Cupidon doit atteindre le cœur d’une belle pour la rendre amoureuse mais, imaginez d’abord que cet homme est laid !

Heureusement, Cupidon se blesse avec cette flèche et c’est lui qui tombe amoureux. Stupide ça mais quel con !

Le Sagittaire cherche surtout à atteindre la sagesse mais aimeriez-vous être trop sage, cela doit être ennuyeux ?

Et aussi, est-ce sage d’être atteinte par une flèche de Cupidon ?

Vous voilà avec un homme laid et si Cupidon se blesse de nouveau, avec un con !

Enfin, après ces réflexions inutiles, Mademoiselle, vous avez le devant aussi beau que le dos !

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La corrida

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On me surnomme le taureau,

Je suis l’involontaire Héros

D’une mascarade ridicule,

Victime d’un spectacle, d’un culte.

                                                

Malheureux confrère dans la douleur,

Ses grands yeux reflétant la peur,

Un cheval déguisé s’approche,

Monté par un guerrier fantoche.

 

Le cavalier brandissant sa lance,

Entame autour de moi une danse.

Soudain, je ressens la douleur,

Des coups de piques et pas de cœurs.

 

Voilà des fantassins maintenant,

Je fonce sur eux, je me défends.

Seul, comment gagner ce combat,

Ils sont si nombreux autour de moi ?

 

Pourquoi cette foule en délire ?

J’y vois même des gens rire.

Je ne crois plus à une farce,

Il ne faut plus que je m’attarde.

 

Comment vais-je en sortir ?

Tiens, un autre ! Va-t-il venir ?

Il a mit son habit de lumière

Et ce n’est pas pour me plaire.

 

Cette lutte devient inégale,

La bataille me sera fatale.

Je n’échapperai pas à mon sort,

Le résultat sera ma mort.

 

Ils doivent tout savoir de cette issue,

Mais viennent se distraire à ma vue.

Résigné dans cet ultime combat,

Libérez ma douleur, allez-y ! Tuez-moi !

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La différence

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La différence est évidente entre le dessin et la peinture, mais ma prédilection va vers le dessin !

Le dessin est peut être plus à mon image et les sensation sont toutes autres. Le dessin, c’est une naissance sans douleur, au fil des caresses du crayon, il apparaît. C’est presque sensuel le vécu, la peinture, pour moi est parfois un accouchement !

Une fois les grandes lignes tracées, le dessin se vit au fur et à mesure, sans interruption, la peinture, ce sont des étapes parfois douloureuses. J’ai envie de continuer mais impossible, il faut un temps de séchage entre ceci et cela ; j’en ai une frustration. Sans doute que le temps aussi me paraît plus court avec l’âge, ma patience est moindre.

Excuse-moi, Nana de m’être servi de toi, de ce face à face pour cette explication.

La différence !

Chacun à plusieurs facettes, pile ou face, toi, comme moi ! 

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La vie

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Je ne te veux pas ainsi, prostrée, j’en ai des frissons !

La vie, ses mystères, ses joies, ses peines, ses amours ?

Tout renaît un jour, Nana !

Est-il nécessaire de commenter autrement, cette allégorie ?

 

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Mes nuits d'insomnie

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Et oui, le résultat de mon insomnie !

Ceci, Nana, est une métaphore, comme la future toile. Le rapace, c’est mon reflet, le reflet de celui qui te dessine !

C’est vrai, j’aurais peut-être dû me faire moineau, la vie m’a fait découvrir qu’il est plus à mon image !

A peine éclose, dès être devenue égérie, je t’ai rêvée et ces draps allaient devenir le prétexte à  mes rêves posés. Ils virevoltent autour de toi, t’entourent, t’emprisonnent. Mille et une excuse mais ils ne t’emprisonnent que le temps d’un rêve à poser. Pour le reste, tu connais mes dogmes ; sois, sois et sois !

Je te suis !

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Ma folie

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Te voilà peinte grandeur nature, Nana. Je dis souvent être un peu fou et parfois, je suis même un peu con !

Imagine, tu es là, depuis plus d’une heure, posée sur cette toile et j’ai eu une envie folle de te caresser !

J’ai fait ce geste, j’ai cru effleurer ta peau mais, l’envie fut trop évidente et je l’ai caressée.

Trop fraîches, tes chairs peintes, Nana et cela laissa des traces !

J’ai pu réparer mais, cela se serait fait en réalité, lorsque tu posais, je ne pense pas qu’il y ait pu avoir réparation ; j’en serais marqué à vie !

Ici, un peu de white spirite et mes doigts furent immaculés, autrement, il ne faut pas être devin pour comprendre que ces traces seraient indélébiles. Invisibles certes, au regard mais pas dans mon esprit. D’ailleurs, même de cette façon, j’en garde le souvenir et je suis enchanté d’avoir été, aujourd’hui, un peu con !

C’est un délice d’être un peu fou !

Ah, Nana, ce geste, rien qu’en fermant les yeux, je le refais sans cesse ; cent fois, mille et une fois et peut être plus ?

Imagine-moi faire, Nana et si tu aimes les caresses, ton esprit aussi sera marqué !

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Déclaration

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En dessinant cela, Nana, je n’ai aucune envie de t’enfermer, dans un monde où seul, je serais. Non, j’aime trop la femme, j’aime qu’elle soit libre, libérée de nos préceptes parfois ridicules. D’ailleurs, mon monde, est un monde à part, sans doute marginal. D'autre part, rien n’est fermé, libre à toi d’en sortir mais, c’est un message ce dessin. Nulle envie que tu me quittes trop vite, j’ai encore tant de rêves à poser. J’ai tellement de petites boites où un rêve s’est caché. J’ignore combien, je ne sais lequel s’y trouve, ni dans laquelle mais tout est là !

Quel genre de rêves non plus, il doit y en avoir des affectifs, sans aucun doute, des tendres, sûrement, des vindicatifs, peut être, des amoureux… Mais, si nous les découvrions ensemble !

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La belle

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Un simple dessin aujourd’hui, excuse-moi, Nana, car je m’attarde un peu !

Je suis un gourmet gourmand et dans tout, donc, je regarde, j’admire !

Je sirote même du regard !

Je profite de ta somnolence et je fais silence.

Ces mots ne sont pas dits, ni même chuchotés, ils sont simplement pensés. Le temps de te poser sur le papier, je ferais abstinence, ma verve sera en veilleuse et pourtant, je voudrais tant te dire : Nana, tu es belle !

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De l'ombre à la lumière

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Nana, réveille-toi !

Pose moins difficile que lors du précédent dessin mais elle n’est pas destinée à être plus reposante, c’est uniquement pour te mettre à la lumière. Te voilà exposée au regard de tous maintenant, enfin, de ceux qui suivent ma folie de rêver la femme. Te voilà déjà commentée ; c’est fou, ce n’est pas mon précédent dessin qui recevait des éloges mais le plus souvent, c’était toi !

On voyait plus le modèle que le travail de l’artiste et je comprends d’ailleurs !

Encensée, je voudrais le faire par des mots mais sont-ils utiles ?

Mon regard est comme celui de beaucoup mais le mien est plus tangible puisque tu es là, posée sur ce drap et l’artiste et l’homme, sont émerveillés !

Au prochain dessin, maintenant Nana, vous êtes et moi, je vous suis !

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A la découverte

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Nana, je suis désolé pour cette première pose !

Pas facile à garder, un supplice je parie mais que tu as prise sans mot dire. Merci, j’ai pu entreprendre ce premier et sublime voyage et ce fut merveilleux !

Balader mon regard sur tes paysages, discerner chaque parcelle de chair, chaque endroit d’habitude interdit de visiter, ces cimes, ces vallées, ces plaines, ces contreforts féeriques parfois dangereux à découvrir, je les ai appréciés. Je sais maintenant que mes rêves posés seront superbes que ce soit sur la toile ou le papier.

Après avoir mis en mémoire tes formes, Nana, après avoir découvert un peu plus sur toi, sur nous, sur notre complicité à réaliser ces dessins et ces peintures, il me reste à te rendre telle que je t’imagine.

Cela, tu le découvriras au fil du temps !   

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Déchirée

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Je suis déchiré, je veux et ne veux pas et sur ce, je vous ai déchirée !

La feuille de papier semble déchirée, vous êtes trop adorable, je n’imaginerais même pas vous froisser !

Vous dessinez, je le veux, vous peindre, je le veux aussi et vous rêvez, c’est fait. Aucun cauchemar n’est fait pour ces hésitations mais un simple conflit intérieur. Vous respirez la fraîcheur, c’est mieux que la douceur !

Mes traits de crayons n’étaient pas assez caressants, je les veux même affleurants !

Mes dessins se voudront par moment, lunaires, votre couleur chair sera ainsi !   

Aucune vision n’est faite où vous êtes réelle ; enfin comme je vous ai vue pour la première fois, je vous découvre autrement !

Vous semblez irréelle, n’est ce pas préférable d’être, mythique?

Mes peintures se voudront donc par moment, sélénites.

Mes rêves vous voient de cette façon et comme ce sont eux que je pose sur la toile ou le papier, Nana, vous vous verrez souvent, ainsi ! 

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Nana

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Nana, je trouve ce petit surnom ADORABLE…

Ceci est un petit exercice, un préliminaire et vous êtes facile à croquer.

Ce n’est qu’un essai, un premier jet de traits de crayon. Ils ne sont pas encore caresses puisque pas rêvés !

Même vue de dos, avec cette coupe masculine, vous êtes Femme. Votre démarche, marche, attitude, langage, propos, tout doit être mis au féminin. Demain, Nana, je vais vous rêver pour la première fois, pour la première vous serez dévoilée corps et âme et posée sur le papier. Pas un papier ordinaire, ce papier ressemblant au toucher, à votre peau. Essayez, Nana et vous percevrez ce grain comme vôtre !

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Le bal des ombres

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Au fil des pas de deux s’étoffe le drapé quand s’épouse le creux des mots soulignés au blanc silence que l’envie interpelle...

Rêvons, Monsieur !

Jouons encore à ces tentations duels qui nous entraîne loin, tel un ballet tourbillon des corps du rythme qu’on leur donne et dans l’échange cristal des infimes voyages, venez donc et dansons dans des eaux troublantes où chaque note nous entraîne sur un tango bousculant les mirages, ultime abandon que nos yeux pénétrants éclairant sans cesse sur ces rythmes de pas à deux et impétueux…

Dansons, Monsieur !

 

Cathy Cescau

 

Dansons, Madame !

Dansons alors, au rythme de nos mots, au grès de nos envies et faisons une farandole à deux !

C’est possible, tant de choses nous relient.

Nos mots se tenant par nos syllabes, suivant nos voyelles, je les vois déjà danser sur une musique romantique quelques minutes, sur une endiablée les suivantes  et pourquoi pas sur un tango argentin ?

Dansons, Madame, même si ce ne sera que nos ombres projetées au-delà de ce petit écran diabolique !

Elles sont là, elles dansent autour ne nous, regardez, Madame, même ce drapé joue avec nos sens !

Serait-ce de nouveau un rêve ?

Alors… Rêvons, Madame que nous dansons !

 

Angelo Brenez

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Vestales

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Impossible que vous soyez ainsi, Vestale mais Déesse, sans aucun doute !

Cette pose antique ne reflète nullement votre esprit, Madame, quoique ce port vous sied. Cette idée m’était tellement incongrue que vous ai dessinée pierre. La plus pure, ce marbre blanc, reflétant la virginité. Pensée encor plus idiote puisque je vous ai détruite !

Les débris sont là, à vos pieds, je préfère vous voir de chair.

Ce drap n’est pas là pour votre pudeur, bien au contraire, il commence à vous emprisonner.

Qui a-t-il de plus beau qu’un corps de femme posé ou alangui sur ce tissu lunaire ?

Ah, ces contrastes rendent l’imagination fertile !

Je vous imagine déjà alanguie, soupirant sous les caresses de mes traits de crayon. Oh, oui, Madame, je parie que vous les ressentez déjà !

Ces traces effleurent par moment le papier, se font doucereuses pour l’instant suivant être plus audacieuses. Sans pour cela être grivoises mais elles se veulent plus prononcées, pour que vous les perceviez autres !

Je vous rêve, Madame en vous posant ainsi sur le papier et je crois que vous allez rêver autant que moi, à mes futures audaces qui vous dévoilent de plus en plus !

Mais, est-ce pour vous déplaire ?

 

Angelo Brenez

  

Violant la frontière de tous ses regards

De ses reliefs ondulants

Recouverte de soie drapée…sans artifice,

Touchant vos âmes où résonne le mur…mure

Où ces ombres se dessinent

Pour atteindre d’autres rives

Elle défie le temps du lendemain

Où s’agrippent les songes

Pour en consumer toutes ses audaces

Où les battements de cils tracent l’horizon des de…mains

Juste le souffle où jaillit la flamme

De n’être qu’une femme !

 

Cathy Cescau

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Nous

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Je m’imagine, Madame, vos connaissances, vos amis, vos amies même quand elles ou, ils, vont vous voir telle que Dieu ou le Diable, vous a créée !

De dos ou de face et que dire de ces inconnus mâles, envieux pour la plupart de vivre ce voyage du regard sur votre corps dévoilé ou pire !

Je n’ose y penser au pire mais vous m’avez compris !

Et ces inconnues qui vous critiqueront ou auront envie d’être à votre place !

Être égérie demande un esprit libre ?

Je ne suis pas vraiment un rapace, ce n’est qu’une métaphore mais malgré tout, en effectuant ce voyage, je perçois vos sentiments, vos tendances, vos envies, je vole un peu de votre Moi. Pas pour m’en accaparer, vous êtes trop libre pour cela et puis, ce n’est pas mon habitude, j’aime vous voir ainsi, libre des dogmes que notre société bien pensante impose !

De moins en moins, cependant dans certains endroits de cette planète un peu… Complètement folle, vous seriez lynchée !

Chez-moi, vous serez adulée, j’essaie déjà de vous encenser. Mais, ce n’est que virtuel, ce voyage, sera-t-il un jour possible de le réaliser en réel ?

Je vous vois déjà poser, je me vois vous toucher mais uniquement pour vous faire reprendre la pose exacte après une pause.

Je dis cela parce que c’est l’artiste qui parle… Enfin, qui écrit !

L’homme, eh, eh, oh… C’est l’artiste ici, tout simplement !  

 

Angelo Brenez

 

Laissons aux piètres âmes ces pensées misérables

Eternels nous sommes dans le vif firmament

Par les traces laissées, dans les mots, les images,

De nos liens forgeront des toiles tisserands, simplement de passage.

Dans l’écrins fragiles de nos âmes consentantes

L’image se crée afin de parfaire ce voyage réel

Posez moi, monsieur même virtuelle

Dans cette alliance particulière

En concert voluptueux

Brûlons de ce même feu !

 

Cathy Cescau

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Zones troubles

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Intimes, quelle dérision !

Je parle de mes pensées, évidemment !

Je n’ose les dévoiler mais en survolant vos paysages charnels, il y en a certains où je m’attarde un peu plus. Les plus dangereux pour beaucoup d’hommes, d’ailleurs, j’ai évité de les rêver et de les poser sur le papier. Imaginez, Madame, mon trouble, ne les connaissant qu’en pensée, seraient-ils, comme ceci, comme cela ou encore, ainsi ?

Je les imagine cependant des havres de joie, fait de tendresse, de sensualité, d’érotisme, d’amour.

D’amours différents, le maternel, accompagnant inévitablement la tendresse, le passionnel où s’ajoute, la sensualité, l’érotisme et encore, le…

Je ne vous connais pas assez pour en parler, vous, à plus de deux cents lieues, moi, ne vous approchant que par les ondes. J’aime quand même ce voyage virtuel que beaucoup suivent en direct sur le net et se demandent quelle sera la prochaine étape ?

Laissons-les rêver, pour une fois, inversons les rôles, moi rêveur inconditionnel, vous qui me semblez tout autant rêveuse, gardons cela secret…

Pas très longtemps, je suis trop impatient pour rêver la suite !

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