En vedette

  • "Autant en emporte le vent..."

    par Liliane Magotte Aquarelle
  • lueurs d’automne

    par martine rouhart
  • OCEANE

    par SANDRINE ARTAMELIS MELISSE N° 8 SÉRIE SENTIMENTS Acrylique sur toile + vernis mate VENDU
  • DERRIERE CHEZ MOI

    par Alain FAURE DERRIERE CHEZ MOI Acrylique sur Toile : 61 x 46 Derrière chez moi, devinez ce qu’il y a ? Il y a une place, une bien jolie place où les platanes hauts et forts font de l’ombre pour les jours de grand soleil. Et sous les platanes, devinez ce qu’il y a ? Il y a du monde aux terrasses des cafés et restaurants profitant des bonnes tables et de quelques rafraîchissements. Et dans ma tête, devinez ce qu’il y a ? Une folle envie d’aller derrière chez moi….la lon la, lon lère, la lon la lon la !
  • 2018_08_Exposition sur la Route des Templiers

    par Pachet Micheneau Gyslaine Galerie Art Gallery; 83 rue de Laeken à Bruxelles du 6 septembre 2018 au 28 septembre 2018; Vernissage le jeudi 6 septembre à partir de 18h30 si vous souhaitez me rencontrer, je serai présente.
  • éclats de voix

    par Gilbert Jacqueline recueil de poésies
  • une jolie chronique

    par martine rouhart La chronique d’Isabelle FABLE de l’´areaw. Merci de tout coeur https://www.areaw.be/1821194-2/ Martine Rouhart, Cueillette matinale, éditions Demdel, Activités - Comptes-Rendus Martine Rouhart, Cueillette matinale, éditions Demdel, 67 pages, 10€. Le ton est donné dès le titre : il ne s’agit pas de produire de la poésie mais de la cueillir là où elle est, de recueillir les mots qui perlent partout comme des gouttes de rosée, pour s’en nourrir et s’en abreuver. La poésie est à portée de main, à portée d’âme, elle nous attend si nous savons la voir. C’est le plaisir de la marche dans un jardin qui s’éveille, pour capter l’essence de la vie. C’est le plaisir de la nuit, le vertige de ce vide plein de vie. Le plaisir de débarquer de soi et de s’ouvrir au monde pour s’y intégrer, de partager avec d’autres le plaisir d’exister. On passe son temps / à se perdre / à se retrouver / à se perdre à nouveau / on n’a jamais fini / de devenir / ce que l’on est. On trouve chez l’auteur une grande disponibilité, une attente tranquille, confiante : On ne sait / ce que l’on cherche / qu’après l’avoir trouvé. À la fois sereine et dynamique, Martine Rouhart se promène à l’intérieur de soi, se promène dans la maison, dans la nature, se promène dans la vie et conseille au lecteur : laisse-toi aller / où te conduisent tes pas / ne sois pas si pressé. Mais aussi : sors dans le vent / marche sans t’arrêter. La simplicité des mots n’exclut pas la profondeur de la pensée et l’intensité des ressentis. Ce bouquet matinal offre une grande fraîcheur, une grande sincérité, une empathie avec le vivant et avec le non-vivant, la brume, le vent, ces impalpables si présents qui modifient notre univers. J’attends / que les mots / qui volettent / autour de moi / se déposent / dans un poème. On avance, sans rien forcer, sans se presser, comme on respire. Les rêves ont besoin de lenteur. Les souvenirs aussi. C’est l’éloge de la vie, telle qu’elle est, avec ses hauts et ses bas. Les idées noires ne résistent pas / au souffle de l’air / ni à la lumière, conclut Martine. A découvrir par les amateurs d’authenticité car ici, la poésie semble couler de source, aussi naturelle que la nature elle-même. Isabelle Fable
  • est ce ainsi que les hommes vivent V

    par Roland Ezquerra
  • est ce ainsi que les hommes vivent IV

    par Roland Ezquerra Cette femme sans abris regarde des crèmes glacées. Quand j'ai dit au vendeur que je payais la glace de son choix, il a pris un air franchement dégoutté et de mauvaise grâce a servi à cette femme ce qu'elle voulait. Souhaitons à ce jeune crétin de ne jamais se retrouver sans abris. Cette dame est celle qui est allongée par terre sur une photo précédente .
  • est ce ainsi que les hommes vivent III

    par Roland Ezquerra