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Spleen et splendeur des Poètes

Quand les Poètes expriment leur mélancolie, chantent leurs amours, leurs rêves, espoirs et  regrets et les multiples splendeurs de la vie.

Il n'est pas souhaité d'ajouter ses propres poèmes ici. Pour cela, vous pouvez faire des billets de blogue

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Pour célébrer ici les noces spirituelles avec vos poèmes favoris

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Commentaire de Claude Miseur le 13 octobre 2014 à 17:53

Pour les autres, pour les passants,
tu es simplement la fenêtre.
Pour moi qui t’aime du dedans
tu es ma plus profonde fête.

Celle qui accroît le regard
et limite chaque nuage,
la gardienne du paysage
où je viens me perdre le soir.

J’ai le monde sous mes paupières
mon front à ta vitre appuyé
et tu es glissante lisière
sur le bord de l’illimité.

Reste ma soeur très patiente,
fais-moi l’aumône d’un oiseau,
redis-moi les paroles lentes
de cet horizon sans défaut.

Et posée entre ciel et terre
sois ce chemin aérien
près duquel doucement je viens
apaiser ma faim de lumière.

Anne-Marie Kegels

 

Commentaire de Claude Miseur le 30 septembre 2014 à 14:45

Sans autel, sans tabernacle

Amant juif et femme chrétienne


l'entrelacs des années 


nous imbrique quoi qu'il advienne.

 

Que soient abolies les barrières


des disparités mais jamais 


on ne fera machine arrière.

 

Le désir est la violence,


don initiatique des corps,


celui qui brise les balances.

 

La moindre caresse apparente


nos corps au règne des coraux


moitié animal, moitié plante.

 

Alors nous inventons les clones


des paysages renversés


que perçoit l'œil de nos cyclones.

 

Amour juif mot simulacre 


détour par dédoublement 


et faux mimétisme du sacre.

 

Lui seul l'amour nous régénère 


sur l'autre versant de Dieu 


qu'on le nie ou qu' on le vénère.

 

Amour mixte double miracle


sans autre recours


sans autel et sans tabernacle.

 

En rien le nôtre ne diffère


des amours entés


des fruits du verger de l'enfer.

 

Juif n'est pas cela qui t'importe 


de moi lorsque chaque nuit


s'ouvre à nos mains la même porte.

 

Que dans ton enfance la messe


ait ponctué ton credo


en rien n'a tari nos promesses.

 

Ce que l'un de nos corps éprouve


sans transit divin


dans le corps second se retrouve.

 

C'est en nos désirs que commence


le seul littoral


qui nous rende la vie immense.

 

Nous avons franchi les frontières


du rêve exilé


et pour chacun sa part entière

en l'autre ensilée.

 

Charles Dobzynski

 

In Je est un juif, roman - © Orizons, 2011

Commentaire de Claude Miseur le 11 septembre 2014 à 14:01

Angoisse

Je ne viens pas ce soir vaincre ton corps, ô bête
En qui vont les péchés d'un peuple, ni creuser
Dans tes cheveux impurs une triste tempête
Sous l'incurable ennui que verse mon baiser :

Je demande à ton lit le lourd sommeil sans songes
Planant sous les rideaux inconnus du remords,
Et que tu peux goûter après tes noirs mensonges,
Toi qui sur le néant en sais plus que les morts.

Car le Vice, rongeant ma native noblesse
M'a comme toi marqué de sa stérilité,
Mais tandis que ton sein de pierre est habité

Par un coeur que la dent d'aucun crime ne blesse,
Je fuis, pâle, défait, hanté par mon linceul,
Ayant peur de mourir lorsque je couche seul.

Stéphane Mallarmé

Commentaire de Claude Miseur le 20 août 2014 à 11:15

Je voudrais aujourd'hui que l'herbe fût blanche pour fouler l'évidence de vous voir souffrir: je ne regarderais pas sous votre main si jeune la forme dure, sans crépi de la mort. Un jour discrétionnaire, d'autres pourtant moins avides que moi, retireront votre chemise de toile, occuperont vôtre alcôve. Mais ils oublieront en partant de noyer la veilleuse et un peu d'huile se répandra par le poignard de la flamme sur l'impossible solution.

 

René Char

 

Partage formel – Fureur et mystère

Commentaire de Quivron Rolande le 19 août 2014 à 16:49

 Il faudra partir sans bagages

Nous ne sommes jamais séparés, car j'ai peint ton image à l'intérieur de mes paupières.

Je l'ai peinte avec les couleurs vibrantes du prisme de notre amour

et l'arc-en-ciel de ton regard apaise mes orages.

Mis je sais que mon dernier orage se couchera dans un ciel de cendres,

un ciel vide et sans promesse, un ciel sans arche d'alliance :

l'éclat changeant de ton visage, comment mon œil mort le garderait-il ?

A l'heure où toutes les lumières s'éteignent, il faudra partir sans bagages

et refermer sur la nuit noire des yeux qui ne te connaîtront plus.....

L'heure avance, il faut partir pour la dernière traversée,

pour la croisière sans pilote, sans boussole, sans carte marine ....

O reste avec moi jusqu'à l'heure où je serai couché sur la terre,

plus nu que le pavé 

des rues, plus vide que la peau du serpent.

Tes dons qui rempliraient le ciel et la terre n'ont pas rempli mon cœur insatiable :

reste avec moi jusqu'à l'instant où je ne pourrai plus rien recevoir.

décembre 1947 Roger Goossens (Magie familière)

En souvenir de Maurice Stencel qui vient de nous quitter.

Commentaire de Claude Miseur le 19 août 2014 à 16:24

Ouverte en peu de mots,

comme par un remous, dans quelque mur,

une embrasure, pas même une fenêtre

 

pour maintenir à bout de bras

cette contrée de nuit où le chemin se perd,

 

à bout de forces une parole nue

 

 

Jacques Dupin

Commentaire de Krystin Vesterälen le 15 août 2014 à 9:40

Demain, dès l'aube...

Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne,
Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends.
J'irai par la forêt, j'irai par la montagne.
Je ne puis demeurer loin de toi plus longtemps.

Je marcherai les yeux fixés sur mes pensées,
Sans rien voir au dehors, sans entendre aucun bruit,
Seul, inconnu, le dos courbé, les mains croisées,
Triste, et le jour pour moi sera comme la nuit.

Je ne regarderai ni l'or du soir qui tombe,
Ni les voiles au loin descendant vers Harfleur,
Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe
Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.

Victor HUGO (1802-1885)

https://www.youtube.com/watch?v=79nyj7rIAmY&feature=share

Commentaire de Krystin Vesterälen le 15 août 2014 à 9:39

bonjour tout le monde

Un peintre

A Emmanuel Lansyer.

Il a compris la race antique aux yeux pensifs 
Qui foule le sol dur de la terre bretonne, 
La lande rase, rose et grise et monotone 
Où croulent les manoirs sous le lierre et les ifs.

Des hauts talus plantés de hêtres convulsifs, 
Il a vu, par les soirs tempétueux d'automne, 
Sombrer le soleil rouge en la mer qui moutonne ; 
Sa lèvre s'est salée à l'embrun des récifs.

Il a peint l'Océan splendide, immense et triste, 
Où le nuage laisse un reflet d'améthyste, 
L'émeraude écumante et le calme saphir ;

Et fixant l'eau, l'air, l'ombre et l'heure insaisissables, 
Sur une toile étroite il a fait réfléchir 
Le ciel occidental dans le miroir des sables.

José-Maria de HEREDIA (1842-1905)

https://www.youtube.com/watch?v=jLiCbzfEfAI

Commentaire de Claude Miseur le 6 août 2014 à 16:19

C’est vous quand vous êtes partie, 
L’air peu à peu qui se referme 
Mais toujours prêt à se rouvrir 
Dans sa tremblante cicatrice 
Et c’est mon âme à contre-jour 
Si profondément étourdie 
De ce brusque manque d’amour 
Qu’elle n’en trouve plus sa forme 
Entre la douleur et l’oubli. 
Et c’est mon cœur mal protégé 
Par un peu de chair et tant d’ombre 
Qui se fait au goût de la tombe 
Dans ce rien de jour étouffé 
Tombant des astres, goutte à goutte 
Miel secret de ce qui n’est plus 
Qu’un peu de rêve révolu. 

Jules Supervielle

Extrait de « la fable du monde », 1938

Commentaire de Deashelle le 11 juillet 2014 à 17:27

PhotoUne voix qui a rejoint la Voie lactée!

 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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