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Renoir, Pierre-Auguste: au balcon de théâtre


N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe Théâtre au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

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Commentaire de Deashelle le 25 octobre 2010 à 18:39
pour en savoir plus sur Roméo et Juliette au théâtre Royal des Galeries:

http://www.trg.be/Public/
Commentaire de Deashelle le 25 octobre 2010 à 18:33


Le chef-d’œuvre de Shakespeare que l’on va écouter ce soir avec le plaisir d’une musique familière risque gros … car on porte dans son imaginaire toutes les autres rencontres théâtrales ou cinématographiques qui ont imprégné notre subconscient de tirades mémorables et de moment émouvants. Aussi, cette mise en scène de Georges Lini très dépouillée, qui simule le retour aux sources antiques de la tragédie grecque, tout en évoquant des traces de costumes élisabéthains est une approche heureuse. Ce qui ne l’empêche pas de jouer avec la lumière du jour. Au propre et au figuré. Le fond de la scène est occupé par un ciel immense et changeant au rythme des passions humaines et de la violence des émotions. Ciel violet intense de deuil absolu, dans le prologue lorsque le chef de chœur vêtu de brocarts mauves annonce d’une voix sinistre l’issue fatale du drame qui va être décrit. Comme dans la tragédie antique, le Destin reste responsable des événements mais c’est surtout la haine obstinée entre deux maisons (households), deux clans, deux frères ennemis qui en est la cause : c’est la tragédie du monde qui se joue ici. Le pouvoir est une rage qui ne corrompt pas seulement, il tue. L’histoire commence par une presque bataille, « … S’ils nous mettent en colère, nous allongeons nos couteaux », puis la bataille devient omniprésente et tragique, et les clameurs de buveurs et menu peuple pour les changements habiles de décor de ponctuer les scènes où la parole s’envole.
Le décor et immuable, quatre immenses colonnes de style antique, et quelques marches pour souligner la fragilité des humains et définir deux espaces de jeu. Celui des amants maudits, éternels et lyriques, et celui du monde aveuglé par ses haines qui va et vient, des bals à la tombe. Autant de ciels que d’humeurs, pressentiments, songes, serments d’amour, clair de lune rousse géante, arc en ciel, nuages étincelants, verdeurs de jalousie et de haine, perfides orangés de villes incendiées… tout les registres de cieux y passent. Et le ciel, malgré toutes ses facéties, reste une immuable présence muette présidant à nos tristes destinées. Le plus beau et le plus tragique à la fois est sans doute celui qui accompagne le meurtre de Mercutio et celui de Thibalt, on se croirait dans une série de tableaux du Caravaggio. La lumière y est poussée jusqu’à un paroxysme d’incandescence.
Les jeux de voiles dans la deuxième partie du spectacle sont aussi très évocateurs du nimbe d’innocence et de rêve d’amour qui protège ce couple d’ineffables adolescents. Ces rideaux sont sauvagement arrachés quand il devient évident que la fin sera inévitablement mortelle. Le personnage de Roméo est joué avec une justesse remarquable, il a le physique passionné, il recèle en lui, la mélancolie, les chagrins, la fougue, les désespoirs, et l’adoration de sa bien-aimée. Juliette est un peu précieuse et moins naturelle, malgré ses colères de fille gâtée qui frisent parfois l’hystérie. Le couple parental est un peu trop stéréotypé à notre goût, mais c’et vrai que Shakespeare n’est pas tendre avec eux et que les paroles jetées sont rudes. La nourrice est une perle de tendresse, fine et aimante, humaine inconditionnellement acquise à la cause de sa protégée. Le frère Laurence est son pendant masculin, un pilier de sagesse populaire et un artisan ingénu de bonheur sur terre ! La tirade où il exhorte Roméo à ne pas se laisser aller comme une femme, mais à croire à la grâce insigne qui lui a été donnée, est d’un sang froid et d’un pragmatisme surprenants. Rien n’est pire que la mort. La scène finale du tombeau est d’un graphisme extraordinaire. Elle devrait être repeinte par un grand maître tant elle et aboutie, dans ses lignes, sa chorégraphie, ses ombres, sa dynamique et son désespoir qui touche tout le monde sans exception.
Capulet : - Je veux que Roméo soit auprès de sa femme dans la même splendeur : pauvres victimes de nos inimitiés. Le Prince : - Cette matinée apporte avec elle une paix sinistre, le soleil se voile la face de douleur. Partons pour causer encore de ces tristes choses. Il y aura des graciés et des punis. Car jamais aventure ne fut plus douloureuse que celle de Juliette et de son Roméo.

Avec : Catherine Claeys - Yves Claessens - Toni d’Antonio - Cécile Delberghe - Damien De Dobbeleer - Emmanuel Dekoninck - Emmanuel Dell’Erba - Marc De Roy - Steve Driesen - Bruno Georis - Michel Hinderyckx - Thierry Janssen - Xavier Mailleux - Bernadette Mouzon - Nicolas Ossowski - Martine Willequet
Mise en scène : Georges Lini. / Interview cliquez ici ! Ambiance : cliquez ici ! Bureau de location ouvert du mardi au samedi de 11h à 18h – 32, galerie du Roi, 02 / 512 04 07.
Commentaire de Deashelle le 22 octobre 2010 à 11:09
"RIRE vert... " de l'écolorigolo:

ON VIT PEU ... MAIS ON MEURT LONGTEMPS



Théâtre de la Toison d'Or Bruxelles



Théâtre 13 Octobre 2010 >> 30 Octobre 2010



Mise en scène : Samuel Tilman et Alexis Goslain Avec : Fabrizio Rongione
Scénographie : Renata Gorkar
Lumières : Thomas Kazako


Seul en scène de Fabrizio Rongione

Ecrit par Samuel Tilman et Fabrizio Rongione






SYNOPSIS


Tout va mal, la planète se réchauffe, les forêts disparaissent, les rivières sont polluées, l’air devient irrespirable, on ne sait plus ce qu’on mange!...Et pendant ce temps-là, je sais toujours pas où je vais partir en vacances...

Avec humour, le nouveau seul en scène de Fabrizio Rongione décrit les nouveaux défis de l’homme moderne. Sur le ton de la comédie, il épingle avec jubilation les paradoxes quotidiens de la globalisation: pourquoi les nouveaux prophètes verts prennent-ils continuellement l’avion? est-il possible de vivre sans voiture? que penserait un paysan du Moyen-Age s’il nous voyait courir sur un tapis roulant?

De nombreux personnages hauts en couleur rejoindront Fabrizio sur scène pour nous donner leur point de vue sur la question.







Aucun cynisme dans la satire de notre société présentée par Fab, Fabrizzio, Fabrice, Fabuleusement drôle et charmant. Il ausculte nos travers, de l’individu à l’organisation du monde en général, avec candeur et lucidité, et sa verve naturelle rend la consultation très comique. Les tensions éclatent en rires compacts, les aléas de la vie courante dégénèrent en rires étincelants, tant c’est du vécu, bien observé et bien mis en scène. Les scènes se succèdent avec souplesse et naturel, dans le malicieux cheminement de sa pensée qui bondit d’association en association. Ses volte-face et pirouettes italiennes sont délicieusement parfumées d’esprit latin !

Son rapport avec son grand-père Nono, donne une envergure particulièrement émouvante à ce balayage du siècle fait de contrastes délirants, où la mobilité, la vitesse, les changements ont raflé les certitudes et la sérénité. Il ose dire que pour sauver la planète il faudrait … tous mourir.

Ce spectacle est farci de paradoxes, et l’amusement, presque la liesse, engendré par son art de rire et ses multiples langages zébrés d’ironie fine, nous fait toucher au plus profond des problèmes qui nous préoccupent. Les situations à rire ou à pleurer défilent sans concessions, nous enjoignant de choisir la dolce vita plutôt que la vélocita d’une danse macabre. Pour ne pas nous appesantir sur cette soirée si grave et si légère – à se demander comment il peut pleuvoir à la sortie - disons que le comédien et l’homme montent ensemble un dialogue subtil, devant un public heureux d’être là, les yeux fixés sur un zèbre débordant de talent ! Fixés ? … ce n’est pas une injure, demandez à son grand-père!

http://www.ttotheatre.be


la photo est de : Fabrizio Rongione. © Nicolas Honorez
Commentaire de Deashelle le 22 octobre 2010 à 0:54
Une ouverture sur la francophonie en voie de disparition!

Epilogue : La conclusion est simple.

Le Palais des Beaux-Arts n’est plus en mesure de répondre à ses obligations vis-à-vis du Rideau en termes de mise à disposition de salles et des conditions de leur utilisation.

L’avenir: Le Rideau a-t-il un avenir en dehors du Palais des Beaux-Arts ?
Certains en doutent.

Quitter le Palais sans certitude de trouver un nouveau lieu d’implantation constituerait un risque énorme.Risque énorme, peut-être. Sans doute. Mais ne vaut-il pas mieux affronter le danger de l’incertitude qu’encourir une mort, certes lente, mais inéluctable.L’identité profonde du Rideau n’est pas à chercher du côté de son histoire avec le Palais des Beaux-Arts, même s’il n’est pas question de nier celle-ci.
Elle est à chercher du côté de Brecht, Beckett, Pirandello, Lorca, Tennessee Williams, Tom Stoppard, Botho Strauss, Koltès, Valère Novarina, Sarah Kane, Jon Fosse, Ascanio Celestini, David Harrower, Juan Mayorga, Christophe Pellet, Jacques Rebotier, et tant
d’autres dont les oeuvres ont été révélées au public belge.

De multiples premières fois : première fois en Belgique, première fois en français, première fois tout court.
Bientôt septante ans de confiance aux auteurs belges. De Crommelynck à Paul Pourveur, de Paul Willems à Eric Durnez, de Jean Sigrid à William Cliff ou Olivier Coyette …

Une ouverture sur la francophonie, en particulier ces dernières saisons à travers des partenariats avec la France, la Suisse et bientôt le Québec et le Burkina Faso.
Oui, le Rideau est une institution unique en Belgique francophone.Bien avant qu’on ne parle d’écritures contemporaines, le Rideau s’est affirmé comme la scène des voix nouvelles.

Et puis le Rideau, c’est un certain esprit.
C’est choisir la création et l’exigence face à la tentation de la programmation fourre-tout et du prêt-à-consommer.

C’est défendre des démarches et non des produits.
C’est affirmer que le nécessaire esprit de recherche ne mène pas nécessairement à l’hermétisme.
C’est refuser la gérontocratie tout comme le jeunisme.
C’est affirmer la parole et la proximité des corps face à la toute puissance de l’image.
C’est s’ouvrir au monde sans écarter les artistes qui vivent et travaillent ici.
C’est oeuvrer à la différence, combattre les intolérances mais aussi les consensualismes mous.

C’est confronter sans cesse les utopies au réel.
C’est faire le choix du poétique face au didactique.
C’est croire qu’il n’est pas besoin de hurler pour se faire entendre.
Qu’il n’est pas besoin d’adopter les poses médiatiques de la révolte et du génie pour bousculer les certitudes.
Aujourd’hui, cet esprit a besoin de s’incarner dans un lieu qui lui ressemblerait.

extrait de : http://www.rideaudebruxelles.be/saison1011/lerideau/files/confpr181...

en savoir plus: http://www.rideaudebruxelles.be/rideau.php .
Commentaire de Deashelle le 20 octobre 2010 à 14:36
B O U C H E A O R E I L L E .... il est où le RIDEAU ?


RIDEAU CHERCHE THÉÂTRE
Ce lundi 18 octobre 2010 à l’occasion d’une conférence de presse en matinée et d’une rencontre publique en soirée, Michael Delaunoy, Directeur artistique, et Jean-Marie De Backer, Président, ont exposé la situation actuelle du Rideau de Bruxelles, contraint d'envisager son avenir hors du Palais des Beaux-Arts à partir de la saison 2011-2012.

Cette conférence fait suite à l’épisode d’avril 2008 où Michael Delaunoy et Jean-Marie De Backer avaient posé la question
« Quel avenir pour le Rideau ?», alors que les représentations d’ « Elseneur » de Clément Laloy avaient dû être annulées en
raison du retard de la construction de la salle destinée à remplacer le Petit Théâtre.

Flash-Back
Le Petit Théâtre est démoli le 21 septembre 2006 sans que le Rideau en ait été averti. Après avoir renoncé à le reconstruire
sur son emplacement d’origine, le Palais des Beaux-Arts propose de le remplacer par l’Auditorium Paul Willems, une salle
provisoire installée au flanc du Palais des Beaux-Arts. La construction de l’Auditorium est finalisée en août 2008, soit avec
un an de retard. Les permis d’exploitation sont accordés pour une période de 3 ans, soit jusqu’à la fin de l’actuelle saison
2010-11.

Depuis 2008, le Rideau n’a cessé de s’inquiéter de la solution pérenne pour l’hébergement de ses activités, solution promise
par le Palais des Beaux-Arts suite à la destruction du Petit Théâtre. D’autant plus que l’utilisation de l’Auditorium Paul
Willems s’est avérée totalement insatisfaisante pour les équipes artistiques et pour le public qui s’est plaint à d’innombrables reprises.

Aujourd’hui, le Rideau est dans l’impossibilité de poursuivre ses activités à l’Auditorium Paul Willems, au-delà de la période
de 3 ans prévue par le permis d’exploitation initial et en raison de la mauvaise qualité de cette salle. Il constate l’absence de
solution pérenne pour l’hébergement de ses activités, la salle du Studio étant elle aussi soumise à de nombreuses nuisances.
Une demande de rénovation de la Salle M a été proposée par le Rideau au Palais des Beaux-Arts dès la fin 2005, qui en a
reporté régulièrement l’étude de faisabilité. Le Palais des Beaux-Arts n’est donc plus en mesure de répondre à ses
obligations, prévues dans la Convention de collaboration Rideau / Palais des Beaux-Arts, en termes de mise à disposition de
salles et des conditions de leur utilisation.

L’avenir
En recherche d’un nouveau lieu où abriter ses productions et où accueillir ses artistes et son public dès la saison 2011-12, le
Rideau est accompagné et soutenu par la Communauté française. Une concertation régulière a été mise en place entre le
cabinet, l’administration et le Rideau dans le but de trouver des solutions à court terme.



Pour plus d’informations, consultez le texte de la conférence sur www.rideaudebruxelles.be
Envie de nous suggérer des pistes pour dénicher le lieu idéal?
Envie de soutenir le Rideau?
rideaucherchetheatre@rideaudebruxelles.be
Merci
Commentaire de Deashelle le 18 octobre 2010 à 12:20
Voici Electre ! Création 2010 / Poème 2

Electre, fille de rois, a tué sa mère pour venger son père. Acte sublime ou forfait inexpiable? Itinéraire d'une matricide dont la figure tragique a traversé les siècles.


Le sujet :
Electre, emblématique figure de la violence matricide, est apparue pour la première fois sur scène dans le théâtre d’Eschyle, dans l’Athènes du cinquième siècle avant J.C. Pour ne plus jamais quitter les planches.
Electre, c’est la jeune fille dont le cœur s’est transformé, aux dires d’Eschyle, en « un loup assoiffé de sang ». Son père, Agamemnon, le roi des rois, a été tué à son retour victorieux de la guerre de Troie par l’infidèle Clytemnestre, sa mère. Le crime est resté impuni. Electre rêve de vengeance. Elle finira par faire assassiner celle qui l’a mise au monde.
La démarche :
Il n’y a pas une seule Electre : son personnage est aussi multiple que légendaire. Après Eschyle, Sophocle et Euripide lui ont donné vie. Plus près de nous, elle réapparait dans le théâtre de Giraudoux, de Sartre, de Yourcenar, et dans les plaidoiries de l’avocat Maurice Garçon – sans compter les Electre qu’on retrouve à l’opéra (Strauss, Milhaud, Xenakis, etc.) et au cinéma (Cacoyannis, Angelopoulos).
Le montage:
de « Voici Electre ! » s’attache donc à refléter les multiples visages de la justicière, dans son deuil permanent du père et sa haine inexpiable de la mère, au travers de sept grandes plumes, de l’Antiquité à nos jours (*).
Les débats :
Electre devait-elle, face à l’incurie des juges, faire justice elle-même ? La vengeance peut-elle jamais être proclamée légitime ? Existe-t-il d’autres sentences que la seule condamnation judiciaire ? Le remords n’est-il pas la plus intime et la plus ultime des punitions ?
Les acteurs :
Les rôles d’Electre, de Clytemnestre et du chœur-conteur sont respectivement défendus sur scène par Morgiane El Boubsi, Fabienne Crommelynck et Franck Dacquin, dans la lumière de Christian Halquin et le son de Bernard Blave. Le décor de hauts panneaux est réalisé par la plasticienne Niki Kokkinos. Le choix des textes et leur montage sont dus à Cécile Bogaerts et Sue Blackwell. La scénographie et la mise en scène sont signées par Sue Blackwell.

(*)
Eschyle : « Les Choréphores »
Sophocle : « Electre »
Euripide : « Electre »
J. Giraudoux : « Electre »
J-P. Sartre : « Les Mouches »
M. Yourcenar : « Electre ou La chute des masques »
M. Garçon : « Plaidoyer pour Electre », in « Les plaidoyers chimériques »

Dates : 9, 10, 16, 17, 18, 19, 20 et 21 novembre 2010.
30 rue d'Ecosse - 1060 Bruxelles Infos et réservations : 02/538 63 58 info@theatrepoeme.be www.theatrepoeme.be

Commentaire de Deashelle le 18 octobre 2010 à 10:04
26 Octobre 2010 >> 30 Octobre 2010« Candide ou l'Optimisme » La Clarencière Théâtre littéraire Bruxelles

J’ai eu la chance d’assister aux répétitions d’un petit spectacle croquignolet joué sur la scène minuscule du théâtre de la Clarencière, avec beaucoup d’élégance et de vivacité. Ce spectacle a été présenté en Avignon cet été ! Candide est désarmant, les yeux que l’on voit de près sont limpides et sans fard. Cunégonde, la mèche folle, le regard jeune et assuré, le costume ravissant, charmante, fraiche, malgré son histoire, est attendrissante. …. Pangloss, le tiers philosophique, rassurant, chaleureux et bouillant d’optimisme. Mais voilà que Cunégonde contrefait sa voix et sa personne, vieille édentée, elle conte à Candide ses aventures extraordinaires…Une pièce très dynamique pleine de mouvements, la scène sur le navire est magnifique, cela tangue jusque dans la salle ! L’eldorado est saisissant, on se croirait au Carnaval de Venise. Prestance, rythme, beau parler, que demander de plus ? Pour Candide, en fin de compte, le bonheur est dans le jardin : il faut le cultiver. Et Cunégonde d’étendre le linge au soleil des collines méditerranéennes… Pour nous réchauffer cet hiver à Bruxelles !

Avec : Lola Pauwels, Antoine Motte Dit Falisse et Jean-Louis Leclercq
Lumières : Lionel Pinchetti
Adaptation théâtrale et Mise en scène : Bernard Lefrancq
P.A.F. : 12 E - 8 E - Article 27 : 1,25 E
Réservations du mardi à vendredi de 11h00 à 18h00 et samedi de 16h00 à 18h00
N.B. Jeudi 21 - uniquement en représentations scolaires. Tél. : 02/640 46 76
Commentaire de Deashelle le 17 octobre 2010 à 15:33
Théâtre 15 Octobre 2010 >> 20 Novembre 2010

Dialogues de Dom Juan

Le défi est lancé : 20 représentations nouvelles de ce spectacle à l’Atelier Théâtre de la Vie.


Pourquoi ? En premier lieu, bien sûr, parce que nous aimons ce spectacle. Ensuite parce que tous les avis reçus de ceux qui l’ont vu : public jeune, moins jeune, enseignants, presse, etc. concordent ; ils aiment aussi. Parce que nous croyons que le Dom Juan est l’œuvre la plus forte de Molière. Et puis – et c’est l’essentiel – nous croyons ce spectacle utile pour les temps présents : montrer qu’une époque de grands changements – donc de CRISE – engendre la nécessité de nouvelles questions face aux certitudes du passé. Qu’une telle période engendre aussi un nouveau type d’être humain capable de poser de nouvelles questions, d’entreprendre de nouvelles approches pour transformer la vie et la société. Il ne nous importe pas, dans ce spectacle de dire où et quand Dom Juan a raison, ni quand il se trompe. Mais de constater que par l’intermédiaire de tous les personnages de la pièce, Molière pose de nouvelles questions dans énormément de domaines qui touchent aux défis de son époque. Face à l’hystérie ambiante de certains, qui consiste à répéter : « No we can not… », nous croyons, comme Molière en son temps et beaucoup d’autres dans le monde d’aujourd’hui, à la nécessité de répéter – inlassablement – et malgré tous les obstacles : YES WE CAN


Molière n’a pas une ride ! Le sourire de l’actrice est éblouissant de vitalité et de joie de vivre. L’hypocrisie est un produit de haute distillation, plus vénéneuse que venin de vipère. Don Juan n’a rien d’humain tant son jeu est machiavélique. Le spectateur est enchanté par la théâtralité de la mise en scène ultra sobre, tout en imaginaire, et le pari est gagné. On fait revenir les trois acteurs cinq fois et on quitte la salle la tête et le cœur remplis de beau langage et de bel esprit indémodable.Le tout dans les trépidations de musique espagnole, Ollé!

Avec Antoine Plaisant, Dominique Rongvaux et Isabelle Wéry
Explorateur de sons Marc Doutrepont
Explorateur des voix Jean-Jacques Lemêtre (Théâtre du Soleil - Paris)
Eclairages Bruno Smit
Vidéo Christiane Hommelsheim
Chorégraphie Marian del Valle
Photos Anik Rubinfajer
Commentaire de Deashelle le 17 octobre 2010 à 15:02



Adresse : Rue Traversière, 45 à 1210 Bruxelles

Téléphone : 02/ 2196006

E-mail : info@theatredelavie.be

Site Web : http://www.theatredelavie.be
Commentaire de Deashelle le 17 octobre 2010 à 14:17
L E S G R E C S fabuleuse oeuvre de culture occidentale....



http://www.theatredesmartyrs.be/pages%20-%20saison/grande-salle/pie...

Première partie :

La Guerre - Les Femmes Deuxième partie :

Les Crimes - Les Dieux Du 28/09 au 31/10/2010
voyez photos et commentaires sur:

http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/les-grecs-une-oeuvre-qui

http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blogs/les-grecs-ii-le-souffle
 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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