Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Informations

Groupe théâtre

Administrateur du groupe: Deashelle
Pour amateurs de théâtre, acteurs, théâtres, organisations culturelles. Seront validés les événements se déroulant uniquement en Belgique

Membres : 134
Activité la plus récente : hier

Renoir, Pierre-Auguste: au balcon de théâtre


N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe Théâtre au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

Mur de commentaires

Commenter

Vous devez être membre de Groupe théâtre pour ajouter des commentaires !

Commentaire de Deashelle le 1 décembre 2017 à 10:14

RE: La Valette

Madame la Présidente du Conseil,
Chers Collègues,
Messieurs les Conseillers provinciaux,

Je vous remercie de vos questions et vous remercie plus fondamentalement pour votre engagement pour la culture, et les inquiétudes, c’est un euphémisme, qui découlent des annonces des contrats-programmes par la Ministre Alda Gréoli jeudi dernier.

Je les partage bien évidemment. Au même titre que l’ensemble du Collège provincial, et particulièrement le Président du Collège, Mathieu Michel, avec qui je discute chaque jour du sujet.

Nous nous interrogeons tout d’abord de savoir comment, en 2017, pareilles décisions peuvent être prises en l’absence de tout débat démocratique. J’en perds mon latin quand j’apprends que les décisions ne seraient pas prises, puisque le Gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles a reporté hier ce point de son ordre du jour. Une Ministre annonce donc l’octroi de 93 millions d’euros sans accord de son Gouvernement, sans accord de son Parlement ?

Toutes et tous ici, vous avez été élus démocratiquement par les citoyens du Brabant wallon et vous mesurez les responsabilités qui pèsent sur vos épaules à ce titre. 
Imaginez-vous une seule seconde qu’un Député provincial engage seul des décisions en l’absence de débat et de validation par le Collège provincial ?
Imaginez-vous une seule seconde que le Collège octroie le moindre euro de subside en l’absence de débat et de décision du Conseil provincial ?

Avant toute décision, VOUS avez le dernier mot pour connaître ce qui la motive. Les annonces de la Ministre Gréoli sont aux antipodes de notre conception de la démocratie, de l’éthique, de la transparence et de la gouvernance. Et ce l’est d’autant moins si ces annonces se basent uniquement sur les avis d’une Commission où les opérateurs sont jugés par leurs pairs. 

Commentaire de Deashelle le 1 décembre 2017 à 10:13

 

Sur le fond, les opérateurs culturels du Brabant wallon ne demandaient pas à être gâtés ou favorisés. Ils demandaient simplement à être reconnus dans leur talent, leur créativité et leurs ambitions culturelles. De manière globale en Brabant wallon, nous sommes plutôt perplexes. Quelques augmentations, certaines faibles, d’autres fortes. Nous nous interrogeons sur l’égalité de traitement des opérateurs sur l’ensemble du territoire de la Fédération Wallonie-Bruxelles. 

Hormis quelques exceptions, la plupart des montants annoncés compensent à peine la non-indexation des contrats-programmes actuels depuis parfois près de dix ans. Pour ces opérateurs c’est une longue page administrative qui se tourne. Après des années de « sursis permanent », ils peuvent enfin envisager des perspectives à plus long terme.

L’annonce d’une fin de contrat programme pour le Théâtre de la Valette suscite chez nous incompréhension et colère. Le théâtre de la Valette est un lieu culturel majeur, vecteur d’identité, de dialogue et de dynamisme au cœur d’Ittre et de l’Ouest du Brabant wallon. 

La manière dont ces annonces ont été faites, dans la presse et uniquement dans la presse, suscite aussi chez nous beaucoup de colère. 
Quelques jours plus tard, un courrier justifie en quelques paragraphes « la raison » de ne plus subsidier le théâtre de la Valette. 

La décision qui a été prise est un phasing out. Elle indique qu’à partir de 2018, le théâtre de la Valette bénéficiera de moins d’un tiers de la subvention annuelle dont elle bénéficiait, soit 72.000 euros (250.000 euros auparavant) avant de mettre la clé sous la porte. Vous imaginez les difficultés de gestion que cela entraine du jour au lendemain.

Nous attendons évidemment avec impatience d’avoir plus de raisons, plus de justifications et de documents pouvant expliquer cette décision et nous savons en tout cas que la saison du théâtre de la Valette annoncée en mai 2017 (intitulée « L’aventure continue ») mérite autre chose que le mépris dont elle a fait l’objet ces derniers jours.

Sachez que nous soutiendrons la Valette dans toutes les démarches qu’elle pourrait entreprendre pour, dans un premier temps, faire valoir ses droits juridiquement mais également les soutenir politiquement pour veiller à ce qu’ils puissent avoir des réponses et savoir si des solutions sont possibles. Nous retenons l’idée d’une motion si cet outil peut faire comprendre à l’ensemble de la Fédération Wallonie-Bruxelles que ce théâtre parle aux gens, qu’il compte plus de 1.250 abonnés aujourd’hui et qu’il draine une population importante avec des spectacles de qualités entre richesse et diversité culturelle.

En aucun cas nous ne nous substituerons à la Fédération Wallonie-Bruxelles. Ce n’est pas le sens de l’histoire et notre rôle n’est pas de « faire » ce que les autres ne font pas. Cela nous interroge d’ailleurs par rapport à l’avenir des provinces… 

Nous travaillerons main dans la main avec le théâtre de la Valette.

Si dans un second temps, nous devons réaliser qu’il n’est pas possible d’obtenir un soutien de la Fédération Wallonie-Bruxelles, nous tenterons de réinventer un modèle culturel innovant avec le théâtre de la Valette, avec les forces politiques qui le souhaitent, aves les forces économiques qui le souhaitent, pour faire en sorte que le rideau ne tombe pas au théâtre de la Valette.

Tanguy STUCKENS
Député provincial en charge de la Culture

Commentaire de Deashelle le 30 novembre 2017 à 19:26

Les droits des artistes en danger | Conférence de presse (07/12/2017 au Théâtre National)

Chers artistes,

Ces derniers mois, le Ministre de l’Économie a présenté une série de projets et propositions de loi qui s’attaquent à vos droits. Malgré les vives protestations des associations qui vous représentent et de votre société de gestion, un marathon politico-juridique est actuellement en cours. Et dans ce feuilleton, Kris Peeters en tant que Ministre de l’Économie, tient le rôle principal. Toutefois, les artistes n’entendent pas se faire exclure du scénario.

Les artistes sont mis à poil

Ces projets mettent en danger vos droits en tant qu’artistes-interprètes et peuvent aboutir à une perte estimée à plusieurs millions d’euros par an pour les musiciens et plus particulièrement pour les acteurs.

Afin de vous présenter les enjeux de ces projets en détails et de faire comprendre au Ministre que les artistes n’entendent pas se laisser faire, nous vous invitons à notre conférence de presse qui a lieu le jeudi 7 décembre au Théâtre National (Boulevard Émile Jacqmain 111-115, 1000 Bruxelles) dès 11h.

Nous installerons un vidéo corner pour y laisser vos propres messages à Monsieur Kris Peeters. Merci de confirmer votre présence dès que possible à events@playright.be

Luc Gulinck
Président

Commentaire de Deashelle le 30 novembre 2017 à 12:57

La réaction plus que légitime de la Maison de la Culture de Tournai.


Réaction de la maison de la culture de Tournai en réponse 
aux décisions de la Ministre de la Culture Alda Greoli

Jeudi dernier la Ministre de la culture Alda Greoli a communiqué par voie de presse ses décisions pour la reconnaissance et le montant de la subvention accordées aux opérateurs dans le cadre du décret « arts de la scène ».
A la lecture des courriers officiels reçus à la maison de la culture, les membres de l’équipe sont extrêmement déçus et ont la désagréable impression d’être victimes d’une profonde injustice.
Ce nouveau décret et la volonté exprimée de redéfinir et rééquilibrer les missions des opérateurs du secteur ont suscité bien des attentes et l’équipe avait confiance en cette procédure. Force est de constater que nous nous étions trompés.
Quatre dossiers concernaient la maison de la culture de Tournai. Tous ont reçu une fin de non-recevoir.

Le Next festival
Dans le cas du festival Next, il semble bien que celui-ci n’ait pas été traité sous le seul prétexte que le siège social de l’asbl Next festival soit en région flamande. La dixième édition du festival vient de se clôturer avec succès. Soutenu à l’origine et jusqu’en 2014 par les fonds structurels européens, ce projet est emblématique à l’échelle du territoire de l’eurométropole Lille-Kortrijk-Tournai et a été distingué par un prix le considérant comme un des festivals de référence en Europe. Nos partenaires flamands et français ont obtenu la reconnaissance de cet événement par leurs pouvoirs de tutelle et bénéficient aujourd’hui de financements substantiels. Sans l’aide de la Fédération Wallonie-Bruxelles, nous ne pourrons pas poursuivre cette belle aventure artistique qui aurait pourtant permis à des artistes de la Communauté française de bénéficier d’une visibilité à l’échelle internationale.

Commentaire de Deashelle le 30 novembre 2017 à 12:56

La Piste aux Espoirs, festival international de cirque
Alors que nous bénéficions depuis plus de vingt ans d’une subvention pour l’organisation du festival de cirque « La Piste aux espoirs », cette manifestation de renommée internationale ne bénificierait plus non plus de subventions. Avant même la reconnaissance des arts du cirque par le ministère de la culture, la maison de la culture de Tournai a accompagné le renouveau des arts du cirque et a accordé son soutien à de jeunes compagnies émergentes. Le festival n’est que la partie visible d’un projet ambitieux de création d’un pôle cirque transfrontalier. Pour ce faire, la maison de la culture a bénéficié jusqu’en 2014 de financements européens. Sans subvention, le festival n’aura plus les moyens de son existence. Ce sont une fois de plus les artistes qui seront les premières victimes mais aussi le public car la manifestation est très populaire.

Le Tournai Jazz Festival
Notre partenaire pour l’organisation du « Tournai jazz festival » nous a communiqué la décision en réponse à sa demande. Là aussi c’est l’incompréhension totale. Parce que cette association coproduit l’événement avec un centre culturel, elle ne peut pas bénéficier de l’aide financière de la Communauté française ! Le partenariat développé autour de ce festival a pourtant permis de donner un essor tout particulier à cette manifestation…

Le centre scénique
Enfin, notre déception est immense à la lecture de la décision de Madame la Ministre concernant la demande de reconnaissance de la maison de la culture comme centre scénique.
Les témoignages nombreux de compagnies, d’artistes et de directeurs de théâtres nous réconfortent et nous disent également leur désappointement face à cette décision.
Alors que le Conseil de l’art dramatique conclut son rapport par « un avis majoritairement positif sur la qualité du projet proposé » Madame la Ministre décide de « refuser à la maison de la culture un contrat programme et de porter notre dossier au secteur et à la commission des centres culturels afin d’être traité dans le cadre d’une action spécialisée en référence au décret des centres culturels. »
Le nouveau décret des arts de la scène, dans l’énoncé des conditions d’accès, n’exclut pourtant en rien un centre culturel constitué en asbl. Cette décision est donc discriminatoire.
Mais au-delà de ces considérations formelles, ce qui est le plus révoltant est le manque de reconnaissance du travail accompli depuis de très nombreuses années au bénéfice de jeunes artistes. Certains d’entre eux sont aujourd’hui en responsabilité dans des institutions en vue et reconnaissent l’importance du soutien dont ils ont pu bénéficier à la maison de la culture de Tournai à l’aube de leur carrière artistique.
Nous pensons qu’articuler les missions d’un centre scénique avec celles d’un centre culturel permettrait de réaliser de substantielles économies d’échelle au bénéfice de la création artistique et donner au centre culturel un support artistique de qualité pour rencontrer sa mission.
En d’autres villes plusieurs institutions coexistent souvent, ce qui permet ainsi de répartir les missions et les subventions entre différents opérateurs. Nous ne sommes malheureusement pas dans ce cas de figure à Tournai.

Nous regrettons vivement que n’ait pas été décelé la cohérence de notre projet artistique et culturel.

Pour l’équipe de la maison de la culture,
Philippe Deman, Directeur

Commentaire de Deashelle le 30 novembre 2017 à 12:16
Commentaire de Deashelle le 30 novembre 2017 à 12:15

Tout le secteur de la culture était en attente la semaine dernière de l'annonce des enveloppes financières allouées aux uns et aux autres dans la cadre des contrats-programmes. Surtout que cette année, comme l'avait annoncé la ministre de la culture Alda Greoli, l'enveloppe était conséquente avec 10 millions d'euros en plus soit 93 millions d'euros à se partager parmi des dizaines d'opérateurs culturels. Si certains peuvent avoir le sourire, comme l'Atelier Théâtre Jean Vilar, le théâtre des 4 mains, le Tof Théâtre ou encore les Baladins du miroir (ils reçoivent tous un subside plus important), d'autres comme le théâtre de La Valette à Ittre ou le Magic Land théâtre à Bruxelles sont consternés.

Plus aucun subside pour 2018 au théâtre de la Valette à Ittre

Seule une aide exceptionnelle sera accordée jusqu'en mai 2018. C'est tout simplement la mort de cette institution culturelle de l'ouest du Brabant wallon, commente-t-on du côté d'Ittre. Du côté des habitants, des autorités communales ou des responsables de la valette, on parle d'incompréhension, de colère ou de déception. Un recommandé de la ministre de la culture Alda Greoli (cdH) est arrivé ce mardi justifiant cette décision de non-subsidiation. Parmi les raisons, une programmation qui n'apparaît pas comme prioritaire, un rayonnement local mais trop peu national voire international ou encore le peu de collaborations avec d'autres opérateurs. Les responsables ont maintenant 60 jours pour introduire un recours et faire infléchir la décision. Ils demandaient 250 000 euros dans le cadre du contrat-programme alors que la ministre octroie une aide de 72 000 euros seulement jusqu'en mai 2018. La mobilisation des citoyens est importante pour sauvegarder ce fleuron de la culture qui faire vivre le coeur du village et participe à l'essor économique de la commune.

2 pétitions ont été lancées

Tout d'abord par l'échevin de la ruralité et du tourisme Christian Fayt avec pour titre "Sauvons le théâtre de la Valette à Ittre", l'autre qui est publiée sur internet sous le titre "Soutenons la culture et nos commerçants locaux". Toutes les forces politiques, institutionnelles et économiques de la province montent au créneau.

Le théâtre de la Valette n'est pas mort

En tous cas, pour son directeur, Pierre Pigeolet, le rideau n'est pas encore définitivement tombé. D'autant que des investissements d'1,5 millions d'euros devraient être consentis à l'avenir par l'IBW, l'intercommunale du Brabant wallon (propriétaire du bâtiment) pour agrandir la salle et moderniser les infrastructures. Un directeur qui pose aussi la question de la transparence des décisions prises par la ministre et par le conseil de l'art dramatique. En définitive, à La valette à Ittre, on vit une fin d'année difficile mais on espère avoir de bonnes nouvelles au tout début de l'année 2018. Affaire à suivre. 

Caroline Leboutte - Images : Samuel Francis

http://www.tvcom.be/video/info/politique/ittre-la-valette-en-pril-e...

Commentaire de Deashelle le 29 novembre 2017 à 16:51

Balsamine Théâtre

« Quel manque d’imagination ! » me disait un artiste de la saison, en découvrant par le biais de la presse en ligne, le nouveau paysage théâtral. Les lieux moins dotés, plaçant pourtant avec force les artistes au centre même de toute leur politique de fonctionnement, se retrouvent pour la plupart d’entre eux dans un statut quo ou même sanctionné comme la Balsamine. Or, cette coupe n’est pas due à une rigueur budgétaire qui s’appliquerait à l’ensemble du secteur, non, cette coupe est réalisée alors qu’au même instant on attribue à de nombreux lieux des augmentations très conséquentes. A travers ces distributions si contrastées, je lis seulement la volonté d’imprimer une certaine géographie théâtrale, toujours plus libérale, toujours plus cadrée, toujours plus uniforme. Qu’en est-il de la défense des spécificités de notre paysage ? 
Tout un horizon qui perd de son relief, dans notre plat pays. Les jolis petits arbres qui y poussent sont condamnés à l’aridité pour les 5 prochaines années.

Comment en sommes-nous arrivés là ? Le Conseil des Arts dramatiques a sanctionné le projet artistique de la Balsamine, mais le connaissent-ils réellement ?

La Balsamine, c’est une infrastructure remarquable, là-dessus, tout le monde s’accorde.

Commentaire de Deashelle le 29 novembre 2017 à 16:50

Par contre, serait-ce le fait de mettre cet outil remarquable à la disposition d’artistes développant des écritures scéniques singulières, voire artisanales, de demeurer une scène à la marge, ne cherchant pas à transformer les œuvres en produits de consommation rentables qui pose problème ? Nous reproche-t-on d’accueillir des artistes qui n’ont pas nécessairement encore un « nom », une compagnie et de leur permettre de créer sur le grand plateau sans attendre d’eux le succès de foule ? Ou encore est-ce le fait de s’inscrire dans l’historicité naturelle du lieu et de permettre à sa fondatrice d’y continuer sa pratique ? Pour rappel, la Balsamine, depuis quarante ans, n’a pas dévié d’un pouce et a toujours maintenu ce cap de croire, corps et âme, à l’art d’une part, à l’artiste d’autre part. C’est son socle, son ADN puissant. On ne demande pas à un Van Gogh de couper dans sa toile pour qu’il entre dans un cadre. Van Gogh peignait sans attendre l’assentiment de quiconque. L’injustice des arts vivants est la nécessité d’obtenir cette reconnaissance du milieu sans laquelle aucune pratique ne peut durer.

Lorsque notre projet artistique pour la Balsamine a été choisi en 2011, nous proposions clairement de défendre à la Balsamine un projet « hors » cadre. Soutenir du précaire demande évidemment des moyens, nous avons demandé 900 000€ (soit une hausse de 110 000€) par rapport à notre subvention actuelle. Et nous voilà avec 750 000€.

Est-il nécessaire de le rappeler mais couper dans le budget d’un théâtre qui soutient au quotidien des artistes en situation précaire, c’est ajouter de la précarité à ceux qui ne peuvent le supporter plus longtemps.
C’est dire à notre public que notre politique tarifaire devra sans doute être revue et suivre cette hausse généralisée qui exclut toujours davantage.
C’est dire à une équipe qui porte un projet comme le nôtre avec force et passion que leur travail ne sera pas valorisé pour les 5 prochaines années. 
C’est ralentir l’activité générale de notre théâtre et supprimer des résidences. C’est un camouflet violent, une insulte parce qu’elle ne respecte pas l’engagement de tous ceux qui, au jour le jour, réalisent et concrétisent ce projet ambitieux.

Tout cela, je le dis abruptement, quelque peu émue et fatiguée, sans le recul nécessaire. Bien évidemment, la conviction qui m’anime ne peut s’éteindre. Je suis une femme de la marge, j’aime les artistes, les réfugiés, les espèces menacées et disparues à jamais, j’aime trop la vie en finalité pour accepter que l’on piétine ou dévalorise ceux qui choisissent d’autres voies.

J’attends donc les motivations de cette coupe.
Nous entamerons toutes les démarches nécessaires pour faire entendre notre voix.
Pour l’instant, la Balsamine est en deuil, n’hésitez pas à venir vous y recueillir si vous le souhaitez.

Monica Gomes
Direction générale et artistique
Théâtre la Balsamine

Commentaire de Deashelle le 29 novembre 2017 à 16:08

Dans le pouvoir secret de décisions très attendues

Christelle nous joue une scène se déroulant lors de la répartition des subsides pour les théâtres et les compagnies.

https://www.rtbf.be/auvio/detail_christelle-delbrouck-dans-le-pouvo...

 
 
 

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2017   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation