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Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 11:11

IL Y A DE MULTIPLES MANIERES DE SOUTENIR LES ARTISTES.

1. 
BIEN SÛR EN REVALORISANT L'ENVELOPPE DEVOLUE A LA CULTURE ET A L'ENSEIGNEMENT. DANS UN MONDE DIVISE OU LES DEMOCRATIES VACILLENT, IL EST EVIDENT QU'UN REINVESTISSEMENT MASSIF DANS CES MATIERES EST UNE QUESTION DE SURVIE. REMARQUEZ BIEN QUE JE NE PARLE PAS D'INSERTION PROFESSIONNELLE. JE PARLE DE FORMATION CONTINUE DU CITOYEN. CA NE DEVRAIT PAS AVOIR DE PRIX POUR UNE DEMOCRATIE QUI CROIT ENCORE EN ELLE-MÊME. POURTANT... MAIS SUR CE POINT, LE SECTEUR - CONSCIENT DE SES INTERÊTS, TOUT DE MÊME - SERA TOUJOURS SOLIDAIRE.

2.
EN SE RAPPELANT QUE LES ARTISTES SONT, DANS LEUR IMMENSE MAJORITE, ET, POUR AINSI DIRE "STRUCTURELLEMENT", DES INTERMITTENTS. C'EST LA QUE CA COMMENCE A ETRE PLUS COMPLIQUE A FAIRE ENTENDRE A TOUT LE MONDE. AUX SYNDICATS, PAR EXEMPLE ... ET, PAR CONSEQUENTS, AUX STRUCTURES LOURDES QUI ONT EN LEUR SEIN UNE DELEGATION. A LA GAUCHE, QUI LES SOUTIENT, ET QUI EST PARFOIS RETICENTE A AFFRONTER LA REALITE TELLE QU'ELLE EST. POURQUOI CE BLOCAGE DURABLE SUR LE STATUT DES ARTISTES QUI RESSEMBLE DECIDEMENT A L'ARLESIENNE DE DAUDET ? POSER LA QUESTION CLAIREMENT, C'EST SE DONNER LES MOYENS DE COMMENCER A Y REPONDRE.

2.
AUGMENTER LES BUDGETS DITS FACULTATIFS. C'EST, FIGUREZ-VOUS, AINSI QU'ON QUALIFIE LES MOYENS ATTRIBUES AUX AIDES PONCTUELLES. FACULTATIFS ??? ALORS QUE LES SAISONS DE TOUS LES THEATRES SONT REMPLIES DE CREATIONS QUI NE VERRAIENT PAS LE JOUR SANS ELLES. LA CREATION EST FACULTATIVE DANS LES BUDGETS DE LA CULTURE. C'EST UNE SIMPLE VARIABLE D'AJUSTEMENT. NORMAL, LES ARTISTES SONT INTERMITTENTS... SUPPRIMER L'AIDE A LA CREATION N'AMPUTE RIEN DE STRUCTUREL. LA REPONSE EST TOUJOURS LA MÊME. FAITES EN MOINS... MAUVAISE FOI CRASSE SI L'ON VEUT BIEN SE RAPPELER LE POINT 2. LES ARTISTES VIVENT DE LEURS PROJETS. LES STRUCTURES SURVIVENT SANS EUX. IL Y A QUATRE ANS NOUS ETIONS TOUS DANS LA RUE, DERRIERE CONSEILDEAD, POUR DEFENDRE LE BUDGET DU CONSEIL DE L'AIDE AUX PROJETS THEATRAUX. LES MANIFESTANTS ETAIENT LOIN D'ÊTRE AUSSI NOMBREUX LORS DE LA DERNIERE TENTATIVE OPPORTUNISTE DE RASSEMBLEMENT DU SECTEUR AUTOUR DE "LA DEFENSE DE L'EMPLOI DE L'EMPLOI ARTISTIQUE..." LA ENCORE, SE POSER LA QUESTION DU POURQUOI ... DANS MA FOLLE JEUNESSE, LE CONSEIL D'AIDE AUX PROJETS THEATRAUX S'APPELAIT LA COMISSION DU JEUNE THEATRE... IL FAUT MESURER PLEINEMENT LA SIGNIFICATION PROFONDE DE CE CHANGEMENT DE NOM POUR COMPRENDRE CE QUI A ETE SACRIFIE DANS L'AFFAIRE. AUJOURD'HUI TOUTES LES GENERATIONS D'ARTISTES ONT RECOURS A CES AIDES PONCTUELLES. JE M'APPRÊTE, AVEC UNE RAGE QUE JE PEUX DE MOINS EN MOINS CONTENIR, A Y AVOIR A NOUVEAU RECOURS MOI-MÊME. RAGE MOTIVEE AVANT TOUT PAR LE SENTIMENT PROFOND D'UNE INJUSTICE VIS A VIS DES GENERATION D'ARTISTES QUI ME SUIVENT. DIVISER POUR REGNER ...

MAIS QUI REGNE ? DANS LE NOUVEAU "PAYSAGE", 30% DES OPERATEURS RECOLTENT A EUX SEULS 70% DES MOYENS ATTRIBUES A LA CULTURE PAR LES POUVOIRS PUBLICS. NOTRE SECTEUR EST A L'IMAGE DU MONDE : DE PLUS EN PLUS INEGALITAIRE.

Commentaire de Deashelle le 12 décembre 2017 à 11:09

IL Y A UN TROISIEME MOYEN DE SOUTENIR REELLEMENT LES ARTISTES ET LEUR EMPLOI.

3.
D'APRES LES RENSEIGNEMENTS DONT NOUS DISPOSONS A LA CCTA, L'ENSEMBLE DES COMPAGNIES RECOLTENT, A LEUR "EXAMEN" CONTRAT PROGRAMMATIQUE DE TRES BONNE NOTES A LA CASE EMPLOI ARTISTIQUE. LA MAJORITES DES DEPOSITAIRES DE LA GRANDE PART DES MOYENS PUBLICS SEMBLENT RECEVOIR, SUR LE MÊME SUJET, UNE NOTE PLUTÔT MITIJEE. CELA N'ETONNERA QUE CEUX QUI N'ONT PAS PRIS LE TEMPS DE SE PENCHER SUR LE FONCTIONNEMENT REEL DU SECTEUR. LES COMPAGNIES, EN PLUS D'ÊTRE LE MOTEUR DE LA CREATIVITE ET DE LA DIVERSITE DE NOTRE PAYSAGE CULTUREL, PORTENT LE SECTEUR A BOUT DE BRAS EN EN ETANT LES PREMIERS AGENTS DE DIFFUSION INTERNATIONALE. ELLES SONT SCANDALEUSEMENT SOUS FINANCEES.

DANS LE DERNIER BUDGET DE CREATION DE NOTRE COMPAGNIE, UNE DES INSTITUTIONS COPRODUCTRICE, DONT LA SUBVENTION EST PLUS DE TRENTE CINQ FOIS SUPERIEURE A LA NOTRE, INVESTIT MOINS D'UN QUART DU MONTANT QUE NOUS INVESTISSONS NOUS-MÊMES, QUI EQUIVAUT, LUI, A 90% DE NOTRE BUDGET DE FONCTIONNEMENT ... CQFD.

MAIS CELA NOUS LE SAVONS TOUS.

POURQUOI, DES LORS, LES CHOSES RESTENT-ELLES EN L'ETAT ? POURQUOI SI PEU DE MANIFESTATION DE SOLIDARITE AUTOUR DU SOUS FINANCEMENT DES COMPAGNIES DE THEATRE POUR ADULTE, DE THEATRE JEUNE PUBLIC, DE DANSE, DE CIRQUE, DE THEATRE ACTION ?

POURQUOI LES JOURNAUX NATIONAUX NE SE SONT-ILS MÊME PAS DONNE LA PEINE DE DIFFUSER LE COMMUNIQUE SOLIDAIRE DE LA CCTA QUI REPRESENTE POUR RAPPEL 77 COMPAGNIE DE CREATION DANS LE DOMAINE DU THEATRE POUR ADULTE ?

QUAND SERONS-NOUS ENTENDUS ? 
SANS DOUTE QUAND NOUS SERONS CAPABLES DE NOUS ENTENDRE SUR L'ESSENTIEL.

EN ATTENDANT, IL Y AURA DES MORTS... 
ET, FORT HEUREUSEMENT POUR TOUT LE MONDE, DES SURVIVANTS. MAIS A QUEL PRIX ?

C'EST INOUI. JE POURRAIS REPRENDRE PRESQUE MOT POUR MOT A MON COMPTE LE CRI DE RAGE DE Lara Ceulemans, QUE J'EMBRASSE.

COMME LE DIRAIT UN AMI JOURNALISTE : DANS QUEL MONDE ON VIT ?

Commentaire de Deashelle le 9 décembre 2017 à 10:52

L’image contient peut-être : 1 personne, texteEn dépit de lois qu'il a lui-même soutenues, le Ministre de l'Economie Kris Peeters s'attaque à nos droits. Baisse de la rémunération équitable pour les musiciens, suppression d'une rémunération équitable et des droits de câbles pour les acteurs: Kris Peeters met les artistes à poil >>>www.artistesapoil.be

Commentaire de Deashelle le 7 décembre 2017 à 15:58

Ainsi, force est de le constater, notre politique culturelle est à l’image de ce monde, un fromage financier qui est divisé de manière inique...

http://plus.lesoir.be/127832/article/2017-12-05/les-laisses-pour-co...

Commentaire de Deashelle le 7 décembre 2017 à 12:06

Une parole belle et juste de celle qui inventa la Balsamine et l'accompagne aujourd'hui encore...Résultat de recherche d'images pour "La balsamine théâtre"https://fr.wikipedia.org/wiki/Th%C3%A9%C3%A2tre_de_La_Balsamine

Commentaire de Deashelle le 7 décembre 2017 à 11:57

UNE NOUVELLE INTERVENTION DE MARTINE WIJCKAERT: AUSSI LUMINEUSE QUE LA PREMIÈRE.

Un peu de botanique…

C’est donc un feu rouge, lancé par le CAD à l’endroit de la Balsa, et que la Ministre a tempéré d’une sanction qui ne s’élève qu’à 40.000 euros…


Je remercie la Ministre qui n’a donc pas suivi à la lettre l’avis du CAD, je m’interroge toutefois sur l’avis du CAD.


Il me semble avoir vécu suffisamment longtemps pour être en mesure d’évaluer le dangereux chemin emprunté depuis un peu plus de 10 ans par les instances consultatives.
Je ne vais évidemment pas m’étendre sur le caractère ambivalent de la nature des membres de ces instances, c’est de notoriété publique qu’une grande partie de ceux-ci sont à la fois juges et parties et il n’y a pas à épiloguer longuement là-dessus, même si d’aucuns s’en offusquent et lèvent les bras aux cieux en jurant de leur impartialité. Je maintiens cependant qu’il est difficile, voire impossible de tenir le fusil à la fois par la crosse et le canon… Ici en l’occurrence, le canon fut musclé, re-dotant sans exception à la hausse les institutions présentes en tant que membres au CAD et qui se voient ainsi rafler sans sourciller la plus grosse part du gâteau.
Pour revenir à nos humbles moutons, il appert donc que le CAD ne perçoit pas la Balsa, au point de lui adresser ce feu rouge.
L’équipe de la Balsa serait-elle devenue résolument indigne de gérer cet outil fabriqué de ses propres mains, il faut le rappeler, et ouvert depuis ses débuts à la recherche et à l’émergence ? Cette même équipe serait-elle devenue incompétente au point qu’il faille l’en destituer par les voies détournées de l’étranglement financier ? Evidemment, c’est un fort bel outil, c’est le fruit des vies et des ingéniosités qui y ont créé depuis 1980. C’est la partie émergée d’un iceberg artistique de longue haleine, c’est l’aventure du temps et de l’art que cet iceberg charrie. Je n’ignore évidemment pas que ce bel outil clé sur porte puisse susciter quelque envie, « mais enfin… il faudrait quand même que ce lieu soit rentabilisé au max,… voire géré par d’autres qui… ! ».
Il se fait précisément que ce lieu est rentabilisé, et au max du max, mais sans doute pas selon les normes de rentabilité aveugle et immédiate telles qu’elles se pratiquent aujourd’hui.

Commentaire de Deashelle le 7 décembre 2017 à 11:56

La rentabilité de la Balsa, c’est le Temps, c’est l’Espace. Ce temps et cet espace qui ont permis le surgissement, ensuite l’affermissement de tant d’artistes dans un cadre rassurant, patient et véritablement accompagnant. C’est évidemment un risque, un pari sur l’immense histoire du temps qui se poursuivra ensuite au-delà de nos murs. C’est du compagnonnage artisanal, la transmission d’une science non écrite qui reconnaît la valeur, voire la nécessité du repentir. En fait, c’est un travail d’horticulteur curieux et amoureux. De fort beaux plants sont sortis de notre serre dont à présent de grandes institutions s’enorgueillissent, comme s’ils étaient sortis tout prêts à l’emploi de leur chapeau ! La belle affaire…
Mais que vont donc faire ces grandes institutions sans le concours patient et obscur de l’horticulteur ? Et surtout, surtout, comment vont pouvoir se développer ces toutes jeunes pousses, il faudra qu’elles soient, d’emblée, avant même d’être, insurmontable paradoxe ! Car, au sein des grandes institutions, point d’espace déployé dans le temps, mais l’obligation d’une efficacité immédiate, il n’y a qu’à observer le phénomène meurtrier qui broie de jeunes rameaux, propulsés dès le berceau aux cimes comme des objets branchés et jetés après usage au terme de leur inévitable implosion. Des produits en somme.
Ici, à la Balsa, nous ne fabriquons pas des produits, ni ne rentabilisons des produits ; et nous ne le faisons pas car nous pensons que le spectateur n’est pas un client mais un humain curieux de se frotter à de l’humain, parce que nous pensons que l’artiste, le jeune artiste, et même le moins jeune artiste, a besoin de ce très particulier silence actif qui le révèle lentement mais sûrement à lui-même.
Cette démarche, toujours exaltante, souvent ingrate, n’est évidemment pas dans l’air du temps, hyper-consommateur de produits. Mais au fait, l’art est-il dans l’air du temps ? Je ne le crois farouchement pas, parce que l’art raconte, sinon impulse l’histoire du temps.
Il y aura bientôt 45 ans que je pratique ce beau métier d’insolence et d’insoumission et je n’ai jamais hésité à devoir payer mon indépendance au prix fort. Que ce soit sur un plan de pédagogue ou de praticienne, toujours, c’est la transmission, patiente et incarnée, qui a été mon centre et le restera jusqu’à ma disparition. Les jeunes et moi, nous nous sommes « entre-appris » ; quant à mes acteurs, j’ai vieilli avec eux, autant qu’avec mon équipe artistique et technique, et les temps mêlés de la vie et de la fiction ont nourri nos aventures artistiques d’une explosive et réjouissante vitalité.
Je suis, c’est vrai, intimement, organiquement liée à l’histoire, la très longue histoire de la Balsa, j’en suis la mémoire autant que la trublionne malicieuse.
Cette durée seule m’autorise ces quelques lignes, ne tirez pas sur l’horticulteur !
Martine Wijckaert.
Le 5 décembre 2017.

Commentaire de Deashelle le 4 décembre 2017 à 11:27

L’image contient peut-être : 1 personne, sourit, gros plan et texte

Commentaire de Deashelle le 4 décembre 2017 à 11:27

Chère madame Gréoli,

J’espère que vous allez bien et que vous n’êtes pas trop fatiguée. Avec toutes vos fonctions (8 ministères quand même), et malgré les difficultés politiques, vous êtes parvenue boucler le fameux dossier des contrats programmes ! Franchement bravo ! Impressionnant !

Evidemment vous vous faites enguirlander de partout (il fallait s’y attendre) : ceux qui avaient et qui n’ont plus sont furieux (ça, vous admettrez que c’est compréhensible), ceux qui n’avaient pas et qui n’ont rien reçu sont frustrés, ceux qui avaient et qui ont moins ne comprennent pas et même ceux qui avaient déjà et qui ont été augmentés, sont fâchés de ne pas avoir autant qu’ils auraient voulu avoir. Seuls, finalement, ceux qui n’avaient pas et qui ont reçu un contrat programme sont « un peu » content, mais n’osent pas trop le dire…

Ben, c’est mon cas, je n’avais pas de contrat programme et maintenant j’en ai un, donc je suis content. Merci.

Néanmoins, madame la ministre, je voudrais vous parler des autres, ceux dont on ne parle pas, qu’on entend pas et qui sont pourtant très nombreux, probablement encore plus nombreux que tous les « pas contents » cités ci-dessus. Ces autres, j’en ai fait partie pendant plus de 10 ans (et encore, j’étais plutôt dans la catégorie des privilégiés chanceux).

Je parle des dizaines de compagnies qui se débrouillent comme elles peuvent, de ces créateurs, souvent talentueux qui se battent au quotidien pour obtenir un rendez-vous dans une institution, que souvent, ils n’obtiendront pas, car on ne sait pas qui ils sont (même s’ils ont déjà réalisé des choses formidables, sans un sou, dans des lieux alternatifs), et s’ils l’obtiennent, ils seront accueillis par un assistant à la direction qui les écoutera poliment et qui rangera leur dossier précieusement au fond de la poubelle, dossier qu’ils auront fait seuls et parfois maladroitement parce qu’ils ne savent pas tout faire et parce qu’ils n’ont évidemment pas les moyens d’engager un(e) collaborateur(trice).

Commentaire de Deashelle le 4 décembre 2017 à 11:26

 Je parle de ces artistes qui sont harcelés par l’ONEM (le mot n’est pas ici galvaudé), qui bossent, qui cherchent, qui vont de résidences en résidences et souvent désespèrent parce qu’ils se sentent invisibles, exclus. Ces jeunes qui n’ont pas « d’entrée » dans les théâtres, qui ne connaissent pas ceux qu’il faudrait connaître et qui pourtant sont potentiellement nos grands créateurs de demain. Ils n’ont, bien sûr, pas de contrat programme et le seul moyen pour tous ces talents de partager avec un public le fruit de leur travail ce sont LES AIDES PONCTUELLES, le CAPT (conseil d’aide aux projets théâtraux) et les aides PLURIANNUELLES.

Or madame la ministre vous n’avez pas encore donné les chiffres du CAPT…

J’ai eu l’occasion ces derniers temps, parce que je suis de nature curieuse, de parler avec beaucoup de ces créateurs déçus du fait que leur dossier ne soit pas passé au CAPT. Les arguments variaient : les crédits disponibles étaient insuffisants, il n’y avait pas de coproducteur assez solide, etc.

Le CAPT, madame la ministre, c’est la porte d’accès de ceux qui n’ont rien que leur talent immense.

Le CAPT, aujourd’hui, se partage entre les contrats programmés qui ne sont pas assez doté pour créer leur projet, (moins de 125.000 euro, c’est d’ailleurs mon cas) et tous ces artistes qui bataillent sans relâche pour exister. Quand je regarde les chiffres, je constate que la majeure partie du budget des 2ème projets et plus, va aux compagnies contrats programmés (qui ont forcément des plus gros coproducteurs et des projets financièrement plus solides) au détriment des créateurs sans ressources structurelles.

Concernant les premiers projets, ils ne peuvent espérer qu’un montant 30.000 euro maximum… Sachant la difficulté de trouver des coproducteurs quand on n’existe pas encore, les jeunes créateurs sont condamnés soit à faire leur preuve avec des monologues soit de payer tout le monde en RPI ou pas du tout.

Vous ne reviendrez pas en arrière sur les contrats programmes avez-vous dit, mais vous avez, avec le CAPT, un levier pour donner de l’air à la majorité des compagnies de notre fédération. Vous avez la possibilité de donner un signe significatif pour placer « l’artiste au centre » concrètement et pas que dans un concept.

Le budget du CAPT s’élève aujourd’hui à 1.261.000 euro. C’est totalement insuffisant compte tenu de ses missions, des coûts de création et du nombre de compagnies qui y émergent (pour rappel, le budget de la CAPT était à 1.289.000 euro en 2002, il a donc baissé significativement depuis et je ne parle pas de l’index). En 2016, 108 dossiers ont été remis et seuls 41 ont pu être (maigrement) soutenu. 
La moyenne des budgets attribués aux 10 plus gros opérateurs en art de la scène en FWB est de 5.000.000 d’euro.

Madame la ministre, il faudra au minimum doubler le budget du CAPT pour signifier à tous ces artistes émergeants qu’ils ne sont pas totalement oubliés par vous.

Madame la ministre, je vous remercie pour l’attention particulière que vous porterez à cette lettre et pour votre soutien à notre compagnie. Nous serons, je l’espère à la hauteur, de la confiance que vous avez, au nom de la collectivité, portez dans notre projet,

Emmanuel Dekoninck (Les gens de bonne compagnie)

 
 
 

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D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

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L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

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LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

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