Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

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Groupe enfance

Activités artistiques, lectures et les livres pour enfants.  Ici, l'on parle d'enfance.

Membres : 123
Activité la plus récente : 25 avr.

En 1860, Manet est très affecté par le suicide, dans son atelier, d'Alexandre un jeune garçon qu'il avait recueilli et qui lui nettoyait sa palette et ses brosses. Manet l'avait pris pour modèle pour réaliser : "l'enfant aux cerises". Il emménagera rue de Douai après le drame (drame qui sera raconté par Baudelaire dans un poème en prose intitulé "la corde", à Edouard Manet, car Alexandre avait été retrouvé pendu).

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Commentaire de Abdeslem Sbibi le 8 mars 2010 à 7:59
Bonjour à tous les membres de ce groupe si intéressant.

Bonjour Mr Robert Paul,
Et merci de m’avoir permis d’adhérer à ce groupe : "Groupe enfance".Je crois qu’il sera enrichissant pour moi. Et d’après ce je vois, il y a déjà beaucoup à lire.:-)
Amicalement.

Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 16 février 2010 à 17:04
Pendants les vacances de Pâques, le Musée des Enfants vous propose de
galoper direction le Far West, au pays des cow-boys:


Dans l'atelier bricolage, la construction d'un chapeau de cow-boy et de son
cheval.
Dans l'atelier colère, un stand de tir sur les méchants du Far West.
Dans l'atelier cuisine, la fabrication et la dégustation d'un biscuit en
forme d'étoile de shérif.

Et pour couronner le tout ... Un super jeu de piste des cow-boys dans tout
le Musée des Enfants ...

Stages de Pâques 2010Du mardi 6 avril au vendredi 09 avril (4 jours)

stage n°1 « Bulle, funambule et conciliabule »

Animatrices : Ewa et Rachel

Age : de 6 à 9 ans

Prix : 120€


Stage pour perdre un peu la boulle mais ne pas tourner en rond !!!


Ewa et Rachel vous propose un stage d’expression théâtrale, créative et culinaire autour de la forme ronde.


Echauffements ludiques, vocaux et corporels tout en rondeur
Des improvisations qui développeront l’imaginaire, l’écoute et la relation à l’autre.
Des préparations culinaires autour de la forme ronde : pizza, brownies et petits fours
La confection de sa propre goutte ou bulle en papier mâché comme accessoire à la représentation finale
Le vendredi après-midi, parents et amis seront invités à partager une représentation/dégustation surprise dans l’allégresse et la convivialité.



Du lundi 12 avril au vendredi 16 avril (5 jours)

stage n°2 « la fanfare délirante »

Animatrices : Amandine et Emilie

Age : 8 à 11 ans

Prix : 150 €


Stage d’éveil à la musique du monde et création de costumes, style homme orchestre.

Apprentissage de rythmes et de chants des 4 coins du monde
Création de costumes à partir d’objets recyclés et de récupération
Construction de son propre instrument de musique

La fin du stage sera colorée par le défilé de la « fanfare délirante » par les enfants dans le Musée.

informations pratiques :

Groupes de maximum 15 enfants
Horaire :
- 9h à 12h : stage
- 12h à 12h 30 : pique-nique

- 12h30 à 13h : jeux dans le parc attenant au Musée( si le temps le permet)

- 13h à 16h : stage

- 16h à 17h : ateliers ou temps libre dans le Musée avec le public


Sur demande possibilité de garderie avant 9 h.
L’enfant apporte son pique-nique.
L’inscription se fait par téléphone : 02 640 01 07 (de 9h à 12 h30)
Le paiement se fait par virement au compte 210-0990227-06 en mentionnant le nom et prénom de l’enfant + le numéro du stage choisi.

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Commentaire de Robert Paul le 16 février 2010 à 14:18
« Papa est en voyage » de et avec Hamadi.Mardi, 9 mars 2010, 20h30.
Au Centre Culturel Marius Staquet (Place Charles De Gaulle, 7700 Mouscron)
En collaboration avec la plate-forme mouscronnoise pour la Palestine et PAC Mouscron.

Quelque part, au Maroc, un enfant essaie le costume que son père – travailleur immigré en Belgique - vient de lui envoyer. Le costume est trop grand. La photo est prise, celle d’un enfant seul, noyé dans une immense veste grise. Dès qu’il reçoit cette photo si triste, le père fait venir auprès de lui sa femme et ses enfants. Une autre vie commence. Et l’exil du jeune Hamadi débute…

Dans Papa est en voyage, Hamadi évoque ses souvenirs d’enfances, l’exil, les départs et les retours, les figures chères aujourd’hui disparues, les confrontations entre les langues et les terres berbères du nord du Maroc et les cieux souvent pluvieux mais doux de Belgique, la parole et la vie des petites gens, leurs mythes, leurs rêves…
Le spectacle de la maturité… L’histoire d'un homme aux prises avec sa propre histoire…

Texte, chants et interprétation de Hamadi
Mise en scène de Soufian El Boubsi
Musique de Michel Rorive
Une production de La Charge du Rhinocéros.


Avec la Province de Hainaut et les Tournées Art & Vie. Dans le cadre d’une tournée Asspropro. En collaboration avec la plate-forme mouscronnoise pour la Palestine et PAC Mouscron.
P.A.F. : 10 - 12 - 14€ - renseignements : 056 / 860 160

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Commentaire de Robert Paul le 15 février 2010 à 22:11
Elévation tendre et souriante pour l’ange tutélaire dans « La mère et l'enfant » (1900) chez Charles-Louis Philippe

Dans ses souvenirs « La mère et l'enfant » l'écrivain y revit son existence en exprimant envers sa mère la dévotion la plus tendre. Elle a été et est tout pour lui: la lumière de sa vie misérable et douloureuse, l'encouragement dans le travail et l' honnêteté, le guide qui annonce et fait éviter les périls. Dans les chapitres qui s'enchaînent tantôt comme des récits biographiques, tantôt comme une lente prière vers la sainte créature, Philippe passe en revue sa vie intime depuis sa toute petite enfance jusqu'à ses vingt ans: et sur ces années plane toujours le même visage souriant qui l'incite, à travers toutes les tribulations, à avoir confiance dans le bien. A mesure que le récit progresse, il apparaît que la Mère et l' Enfant tendent à devenir deux symboles de l'humanité souffrante. En évoquant sa propre enfance, l'auteur sent que sa mère était l'ange tutélaire de la maison, celle qui le secourait dans les petites choses quotidiennes, l'encourageait au travail, parvenait à lui faire continuer ses études. Mais à vingt ans, une bourse n'est pas suffisante pour un jeune homme qui voudrait continuer dans la voie de la science, il lui faut chercher du travail. Dans cette épopée des pauvres gens auxquels amours et espoirs sont interdits (il y a là une note élégiaque très caractéristique des romans de Philippe, que l'on retrouvera dans "Bubu de Montparnasse"), quelques épisodes acquèrent une signification des plus émouvantes, qui dépasse l'événement: la noyade d'un petit compagnon de jeu dans un bassin qui sert de lavoir; une longue maladie de l'enfant que les médecins ignorants du pays ne savent pas soigner, mais que soulage la tendresse incessante de la mère; la difficile recherche d'un petit emploi qui permettra tout juste de vivre. Mais après d'inutiles tentatives, le fils du sabotier (le père, dans le récit, demeure toujours dans l'ombre pour laisser tout l'intérêt à la mère) est appelé à Paris par un pharmacien, fils d'un sellier du pays. Grâce à la solidarité d'un autre ami, il arrive à trouver du travail: "Maintenant, je gagne 3 fr. 75 par jour et c'est ma vie d'homme qui commence". Toute la valeur de ces souvenirs ("Ce livre, maman, je l'écris pour que tes mains le touchent, pour que tes yeux le lisent et pour qu'il plaise à ton coeur") tient dans cette profonde tendresse filiale qui baigne le livre et que Charles-Louis Philippe a su exprimer, avec une simplicité émue et délicate. L'oeuvre appartient à cette littérature qui tend à exalter et à exprimer poétiquement l' humble vie du pauvre, et dont il est à la fois l'un des initiateurs et l'un des maîtres.

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Commentaire de Robert Paul le 15 février 2010 à 13:17
Variations sur le thème de la jeunesse et de l’enfance dans Simon le pathétique (1918) de Giraudoux

Plutôt qu'un roman, -car il n'a presque pas d'intrigue, -c'est une éblouissante suite de variations sur les thèmes de la jeunesse et de l' amour. Simon raconte son enfance studieuse, le lycée, ses maîtres et ses condisciples, "Gontran, inégal, paresseux l' été...; Georges, qui ne savait que dépeindre les forêts et dans toute narration parvenait à glisser la description d'un taillis, ou d'un étang entouré de futaies, à la rigueur d'une oasis". Simon retrace ses premiers voyages, tout imbus encore des souvenirs d'école, ses premiers pas dans la vie, secrétaire du Sénateur Bolny qui n'avait qu'une passion, "passer pour avoir l' âme noble". Simon revient à ses camarades, il découvre les jeunes filles: quelles charmantes esquisses de jeunes filles, telles que les aime Giraudoux! Louise et Thérèse. Et Gabrielle, qui conduit Simon à Hélène. Hélène qui lui promet Anne, l' amour. Simon va aimer. "Si l' amour consiste à aimer tout, j'aimais déjà"... "Encore inconnus l'un à l'autre, nous nous amusions à déterrer de notre enfance chaque minute qui pouvait avoir été la même pour nous deux. Nous cherchions des amis communs, à leur défaut des amis mythiques". "La vision de la jeune fille que j'eusse épousée en province, du demi-bonheur dédaigné, -du jardin le soir avec ses tomates, de la pêche aux écrevisses, -rendait pénible l'idée du bonheur moins borné, l'idée d'Anne". C'est le premier baiser, la promenade à la campagne, dans l'enivrement du solstice d' été. Et puis la brouille, l'aveu d'un amour passé: la souffrance, traînée le long des vacances, que ne peut calmer Lyzica, la petite voisine de wagon-lit; que ne peut calmer Geneviève, la tendre amie d' enfance. Et enfin, Anne retrouvée, Anne fiancée à un autre, Anne reconquise. Anne qu'il va revoir demain. "Vais-je l'aimer? Demain tout recommence..." De l' amour à l'état naissant, de l' amour qui s'ignore, de l' amour qui se cherche, à celui qui se fuit et qui joue à cache-cache avec lui-même, qui jongle avec sa joie et avec sa peine, toutes les nuances sont distillées, dans cette transfiguration, brillante et poétique de la réalité quotidienne, dans ce jaillissement continuel de trouvailles un peu précieuses, -que seule empêche d'être mièvres la perfection de la phrase: mais cet embrasement de feu d'artifice verbal est sans doute la qualité la plus redoutable, le défaut le plus attachant de l'écrivain.

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Commentaire de Robert Paul le 15 février 2010 à 12:54
Gide consigne ses souvenirs d’enfance et d’adolescent dans « Si le grain ne meurt » en 1919.

Dans ce livre, André Gide (1869-1951), se rapportant à ses premiers souvenirs, Gide entreprend de décrire l'atmosphère familiale, et insiste particulièrment sur les contrastes nés des origines de son père et de sa mère; alors que les Rondeaux étaient des industriels normands installés à Rouen, catholiques assez jansénistes, les Gide descendaient d'une vieille famille hugenote d' Uzès. Les longs séjours que l'enfant, puis l'adolescent, était accoutumé de faire dans ces deux villes et dans les campagnes avoisinantes, les visages des grands parents et des innonbrables oncles, tantes et cousins, sont évoqués dans la mesure même où ils exercèrent sur Gide une double influence, et où ils firent s'élever en lui des contradictions que seule pouvait réduire une activité d'ordre artistique. Ce sont ensuite les études, fort irrégulières, dans différentes pensions et collèges; l'amour pour la campagne, le goût de la botanique et de l' entomologie, étrangement violent chez un enfant que l'on considère comme attardé; la passion pour la musique; et surtout ce par quoi il fut dominé entièrement, ses sentiments religieux, strictement liés à un amour tenace et profond pour sa cousine Emmanuèle qui devait devenir sa femme. Gide en vient à ses amitiés intellectuelles (celle de Pierre Louÿs demeure attachée à ses débuts dans le monde littéraire), et fait quelques portraits: très belle esquisse d' Heredia, évocation familière de Mallarmé; souvenirs sur Henri de Régnier, Ferdinand Hérold, Bernard Lazare, Francis Viélé-Griffin. Dans la seconde partie du livre, l'auteur s'engage dans les problèmes sexuels, question particulièrement grave et complexe pour un tempérament comme le sien, impressionnable et hypersensible, empêtré dans les interdits d'une éducation puritaine. La crise éclate au cours d'un voyage en Afrique: il décide d'échapper aux contraintes de son adolescence, de s'abandonner avec intrépidité à toutes les sollicitations de sa chair, afin de devenir comme les autres. La description des expériences à la suite desquelles il doit reconnaître qu'il lui faut ou renoncer au plein développement de sa personnalité ou devenir homosexuel, est assez remarquable, l'auteur y faisant montre d'une impudeur désespérée et d'une délicatesse pathétique. Cette crise s'accompagne naturellement d'inquiétudes religieuses. La délivrance, enfin obtenue après des années d'angoisse et de contention, permet à Gide de découvrir le monde des sens. Résolument orgiaque, ce thème, d'où naquirent les "Nourritures terrestres", prend ici une importance primordiale, mais il ne restera pas le seul; car un dialogue va s'établir entre ce Gide livré à la sensualité et le Gide puritain, fort peu disposé à croire que l'ultime sagesse est de s'abandonner à la nature et de laisser libre cours aux instincts. Cette aventure décisive permet à Gide de prendre pleinement conscience de deux tendances de son caractère, tendances dont il tiendra compte pour atteindre à un équilibre intérieur qui soit sa vérité. Il semble que le livre permette de mieux comprendre quel fût le sens d'une oeuvre qui se présente comme celle d'un moraliste, curieux, "disponible" (pour adopter son expression même), mais surtout vivement intéressé par toutes les formes de vie intérieure et par les conséquences qu'elles peuvent avoir dans la vie pratique, par les idées comme par les passions, par les principes comme par les inclinations, par les atmosphères et par les caractères: Gide apparaît comme un écrivain qui se cherche obstinément lui-même à travers les sujets les plus variés, et qui se préoccupe toujours d'obtenir cet état d'esprit grâce auquel il pourra penser librement, et conquérir une vérité neuve. Pour Gide, l' art est seul capable de rendre les idées claires et les sentiments précis. C'est à cet idéal que se réfère son style minutieux et attentif, prompt à verser dans la poésie et capable de mener analyses et discussions, avec une lipidité et une pureté de lignes vraiment classique.

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Commentaire de Robert Paul le 14 février 2010 à 23:45
Nathalie Sarraute évoque son enfance

Dans « Enfance » (1983), récit autobiograhique, un écrivain vieillissant, riche d'une oeuvre importante, s'apprête, guidé par un interlocuteur anonyme, à "évoquer des souvenirs d'enfance". Dès les premières pages, le ton est donné: "C'est encore tout vacillant, aucun mot écrit, aucune parole ne l'ont encore touché, il me semble que ça palpite faiblement... hors des mots... comme toujours... des petits bouts de quelque chose d'encore vivant... je voudrais, avant qu'ils disparaissent... laisse-moi..." Ce récit de son enfance restera informel, discontinu, incomplet, et tentera de saisir, d'éclaircir, loin des "beaux souvenirs d'enfance", les moments clés, les sensations les plus importantes de sa vie de petite fille. Se juxtaposent ainsi toute une série de scènes courtes, d'impressions retrouvées grâce au dialogue avec cet interlocuteur omniprésent, qui recomposent, à partir de ces jalons essentiels, marquants quoique hésitants, l'enfance de Natacha Tcherniak. Une enfance déchirée entre deux pays et deux langues (la France et la Russie tsariste), deux familles (celle que forme son père avec sa seconde femme, Véra et leur bébé, Hélène; et sa mère qui choisit de la laisser à son père pour rester avec Kolia, son second mari, en Russie). Une enfance sauvée par la lecture et le goût de l'étude. Une enfance comme les autres, dont on retient un jeu, un jouet, une amitié, une bêtise; mais une enfance unique, où les mots et les sensations prenaient parfois une importance démesurée, d'où l'innocence semble absente, dont des pans entiers s'enfoncent dans l'ombre où tient à les laisser dormir, par peur de les trahir, la narratrice.

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Commentaire de Robert Paul le 14 février 2010 à 23:15
Une autobiographie d’un enfant finlandais de la classe ouvrière

« Mon enfance » est un roman de l’écrivain de langue finnoise Toivo Pekkanen (1902-1957), publié en 1953.
Pekkanen, grand écrivain de la classe ouvrière, qui travailla lui-même à l'usine pendant sa jeunesse. Ses souvenirs remontent au-delà de sa troisième année, souvenirs confus, dont certains émergent de la brume, comme celui d'un Noël et d'une fugue jusqu'au port. Sa petite enfance dans un milieu très modeste -son père était tailleur de pierres- fut calme et heureuse près d'une mère rieuse et tendre et d'un père qui, le soir, prenait son fils sur ses genoux et aimait à rêver "loin de la vie banale". Ce père taciturne quitta bientôt le foyer pour l'hôpital et mourut quelques années plus tard. Avec ce départ la misère s'installa au foyer, mais l'enfant savait l'oublier dans la solitude qu'il aimait et les longues rêveries. Il pouvait en quelque lieu qu'il fût "ne plus avoir la plus petite idée de ce qui l'entourait, ni du temps qui passait... il pouvait tout oublier". Les livres lui ouvrirent aussi un monde enchanté bien avant sa sortie de l'école qu'il quitta vers treize ans pour gagner sa vie sur divers chantiers, et plus tard à l'usine. Peu d'années après, la guerre civile de 1917 éclata. L'adolescent doit supporter, "dans son âme et son corps, ces événements historiques": batailles dans les rues de Kotka, sa ville natale, le triomphe des blancs, les longues files de prisonniers, les fusillades, le froid et la faim, qui le tenaillaient jour et nuit au point de l'empêcher de penser, de juger. Car même lorsque sa mère est jetée à la rue, avec ses quatre enfants, atteignant ainsi la plus grande indigence, il ne juge pas, il n'éprouve ni haine, ni envie, mais simplement de la curiosité. Je n'ai accusé personne, dit-il en conlusion, "le malheureux ne peut appartenir ni au groupe des ennemis, ni à celui des accusateurs", mais il se demande: pourquoi la misère? pourquoi le meurtre? -Sans fausse sentimentalité, dans un style sobre, qui n'exclut pas l'émotion, cette autobiographie est une des plus parfaites et des plus émouvantes de la littérature finlandaise. Elle explique en grande partie l'oeuvre de Pekkanen où l'on retrouve dans plusieurs jeunes ouvriers autodidactes et individualistes le visage grave, le courage et la vie solitaire du petit garçon pauvre de Kotka.

Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 14 février 2010 à 12:01
Dans ce groupe, j'évoquerai de temps à autre des oeuvres d'écrivains qui ont parlé de leur enfance dans leurs ouvrages
 
 
 

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