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Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

Forum de discussion

La grande poétesse Auxerroise oubliée du 20 ième siècle : Marie-Noël. Article de Béatrice Lukomski Joly

Démarrée par Béatrice Joly. Dernière réponse de ANNE DAVID 13 nov. 2016. 29 Réponses

Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

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Commentaire de Deashelle le 20 septembre 2012 à 10:40

 

Comment les enfants de criminels de guerre affrontent-ils la vie ?

 

Ce jeudi 20 dans Le grand Mag, Laurent DEHOSSAY et Caroline VEYT reçoivent Lionel Duroy pour son nouveau roman " L’hiver des hommes " (Julliard).

Reclus dans la petite république ethniquement " pure " pour laquelle ils ont combattu leurs voisins croates et bosniaques, les Serbes de Bosnie sont pourtant aujourd’hui les gens les plus désespérés qui soient. Un voyage aux confins de l’Europe et une méditation sur la guerre et l’inaptitude au bonheur.

Pourquoi la fille du général Mladi?, commandant en chef des forces serbes durant le siège de Sarajevo, accusé de génocide, s’est-elle tirée une balle dans la tête avec le revolver préféré de son père ? C’est pour tenter de répondre à cette question que Marc, écrivain, passionné depuis toujours par le destin des enfants de criminels de guerre, s’envole pour Belgrade en 2010 alors que rien ne va plus dans sa propre vie. À Belgrade, il est amené par d’étonnants hasards à rencontrer quelques-uns des plus proches lieutenants du général Mladi?, des hommes pour la plupart recherchés pour crimes de guerre. Ce sont eux qui l’encouragent à partir pour la petite République serbe de Bosnie où, disent-ils, il rencontrera le véritable peuple serbe, celui qui a gagné la guerre et continue de se battre aujourd’hui contre les Musulmans.

Arrivé à Pale, la capitale historique des Serbes de Bosnie, un ancien village de montagne devenu une ville de trente mille habitants prise sous un mètre de neige, Marc découvre une population emmurée dans le désespoir, abandonnée de tous, mais cependant persuadée d’avoir mené une guerre juste. Les ex-officiers ne nient pas avoir commis les crimes les plus épouvantables contre leurs anciens voisins musulmans et croates, mais ils estiment avoir agi en état de légitime défense et avoir été trahis par leurs anciens alliés français. Pour se justifier, ils font à Marc le récit de leur guerre, ne cachant rien des atrocités qu’ils ont commises, ou qu’ils ont subies. Marc ne les juge pas – des jours et des nuits durant il les écoute. Ce sont pour la plupart des hommes attachants, exceptionnels parfois, qui luttent aujourd’hui contre leur propre conscience, contre leurs cauchemars aussi, enfermés dans une prison dont ils sont les geôliers. L’écrivain éprouve à leur endroit une curieuse empathie, comme si cet enfer dans lequel ils se sont enfermés faisait écho à son propre désarroi.

" Nous croyons qu’à rompre avec la source du mal nous allons pouvoir inventer notre propre vie et apporter le bonheur à nos enfants ", écrit-il, " alors que nous sommes faits de ce mal et qu’ainsi il continue de nous habiter et de nous ronger quoi que nous décidions, et quel que soit l’endroit du monde où nous allions nous réfugier. " Ce que vivent ces hommes est finalement pour Marc l’écho le plus exacerbé, le plus terrifiant, de ce que nous sommes nombreux à vivre chacun silencieusement au fil de notre propre destin.

Longtemps journaliste à Libération et à L’Événement du jeudi, Lionel Duroy est l’auteur d’une dizaine de romans publiés aux Éditions Julliard, dont Méfiez-vous des écrivains, Priez pour nous, Le Cahier de Turin et, bien sûr, Le Chagrin.

Commentaire de Deashelle le 12 septembre 2012 à 23:52

Les Fidélités successives: le 17e roman de Nicolas d’Estienne d’Orves

« Avec le recul du temps, tout paraît aisé et confortablement évident. Mais quand vous vivez l’histoire au jour le jour, quand vous êtes plongé dedans, c’est beaucoup moins simple. » C’est ce que Nicolas d’Estienne d’Orves tente de nous dire dans cette splendide fresque romancée de la France de la collaboration qui  remue beaucoup de choses en nous. On y rencontre des artistes des écrivains qui nous ont charmés : de Cocteau à Picasso en passant par le troublant Brasillach qui fut finalement exécuté lors de l’épuration d’après-guerre malgré une pétition de cinquante écrivains signataires. « Le talent est un titre de responsabilité », faisant de ce talent une circonstance aggravante, car il accroît l'influence de l'écrivain, soutenait de Gaulle dans ses «Mémoires» en évoquant Robert Brasillach. 

L’auteur s’est largement documenté sur le Paris occupé,  les trafics et le marché noir, sur les collaborateurs, sur le personnage Otto Abetz qui le  8 juillet 1940, à la suite de l'armistice entre la France et l'Allemagne entra dans Paris et travailla à mettre en place la politique de collaboration. En effet, dès l'été 1940 la Liste Otto retire de la vente   des ouvrages interdits par la censure allemande, organise l'expropriation des biens appartenant à des familles juives et fait main basse sur les prestigieuses collections d’œuvres d’art. Puis suivront les rafles odieuses du Veldiv’ et toutes les horreurs de l’occupation ou de la déportation.  Le jour de la déclaration de guerre, un jeune anglo-normand, Guillaume Berkeley, conquérant naïf de la vie adulte,   vient de débarquer à Paris chez Simon Bloch  un ami de la famille pour découvrir la vie artistique parisienne et oublier une brouille mortelle avec son frère adoré suite à  des ambiguïtés amoureuses avec leur demi-sœur, Pauline. On entre de plein pied dans la fiction car l’île en question ne fait que ressembler à Alderney, Sark ou Guernesey…elle est fictive et se prénomme Malderney. Malédiction? Et le voici, campé dans l’appartement de son mentor, Simon Bloch qui a pris soudain la fuite comme tant de juifs, laissant derrière lui un patrimoine artistique considérable. Très vite, Guillaume devient un familier d’Otto Abetz, écrit dans l’infâme « Je suis partout » et vit très confortablement. Il  côtoie Lucien Rebatet, Céline, Sacha Guitry et une collection de grandes personnalités de l’époque. On sera happé par le récit de sa trajectoire chaotique, par l’honnêteté de ses engagements successifs, par ses doutes continuels.  L’auteur se penche sur la vie de ce personnage avec l’intention de comprendre, non de juger pourquoi et comment un jeune-homme préservé par sa famille, destiné à être heureux a peu se jeter dans les maux du siècle.

D’un côté « les putes à boches, de l’autre les bonnes françaises…»? Non,  tout ceci serait bien trop simple ! Le romancier campe des personnages et des situations complexes. Il  a le don de susciter des renversements, de surprendre,  de susciter chez le jeune  Guillaume des engagements successifs en toute candeur et  fidélité. Il nous raconte aussi une histoire d’amour palpitante et une guerre fratricide dans tous les sens du terme. « Racontez-moi votre vie, Guillaume Berkeley. Et aidez-moi à comprendre comment vous avez pu pousser toute ma famille dans les chambres à gaz…» Le roman, très documenté, très bien construit,  est écrit avec talent, et oscille continuellement entre enfer et paradis,  noir et blanc, entre collaboration et résistance. Entre histoire privée  et guerre mondiale, Guillaume est  sans cesse ballotté entre les deux amours de sa vie : Victor et Pauline.  « Comme si comprendre était plus important que juger, comme si l’écoute était en définitive le seul remède contre la haine. »

Commentaire de Deashelle le 12 septembre 2012 à 23:43

Commentaire de Deashelle le 12 septembre 2012 à 15:44

Commentaire de Deashelle le 11 septembre 2012 à 17:59

http://www.demandezleprogramme.be/-Litterature-

Les rencontres littéraires d'

Edmond Morrel rencontre les écrivains à l’occasion de la publication de leurs derniers livres. Il les interroge aussi sur leur façon de travailler, sur leur style, sur leur approche de la littérature ou de l’écriture, sur les rapports avec la lecture, avec l’Histoire, avec le monde comme il va...

"Orchidée fixe" : le dernier roman de Serge Bramly


En août 1942, Marcel Duchamps fait escale à Casablanca. Il vient de Marseille et tente de joindre New-York. Serge Bramly fait de ce séjour un roman qui devient un portrait saisissant d’un des artistes les plus énigmatiques du siècle dernier.

Commentaire de Deashelle le 11 septembre 2012 à 16:21

15 000 exemplaires de Barbe bleue, le 21e roman d'Amélie Nothomb, ont été vendus en quatre jours selon Edistat. Derrière la reine belge des best-sellers, s'engouffrent Olivier Adam, Toni Morrison, Jérôme Ferrari, Laurent Gaudé, Philippe Djian et Aurélien Bellanger. Du côté des documents, c'est Laurent Binet, avec Rien ne se passe comme prévu (Grasset), qui remporte le pompon (8 000 exemplaires écoulés au samedi 25 août).

http://www.lexpress.fr/culture/livre/15-000-exemplaires-de-barbe-bl...

Commentaire de Deashelle le 11 septembre 2012 à 16:19

L'Académie Goncourt a publié la liste des 12 romans en lice pour      le plus prestigieux des prix littéraires français.  Les jurés  se réuniront de nouveau le 2 octobre à Paris. Le 30 octobre, ils devraient annoncer leur ultime sélection en vue du Goncourt depuis le Liban, dans le cadre du Salon du livre francophone de Beyrouth.L'ensemble du jury fera le déplacement dans la capitale libanaise.     Voici cette sélection par ordre alphabétique d'auteurs: - Vassilis AlexakisL'enfant grec (Stock) - Gwenaëlle Aubry Partages (Mercure de France) - Thierry BeinstingelIls désertent (Fayard) - Serge Bramly Orchidée fixe (JC Lattes) - Patrick Deville Peste et choléra (Seuil) - Joël Dicker La vérité sur l'affaire Harry Québert      (Fallois) - Mathias Enard Rue des voleurs (Actes Sud) - Jérôme Ferrari Le sermon sur la chute de Rome (Actes      Sud) - Gaspard-Marie Janvier Quel Trésor! (Fayard) - Linda Lê Lame de fond (Bourgois) - Tierno Monenembo Le terroriste noir (Seuil) - Joy Sorman Comme une bête (Gallimard)

http://www.lexpress.fr/culture/livre/olivier-adam-absent-de-la-prem...

Commentaire de Eric Descamps le 31 août 2012 à 11:44

Touch - Rédemption de Danielle Guisiano

« Je dirigeai mes pas vers le son, contournant l’escalier, laissant sur ma droite la salle de spectacle, m’engageant malgré moi dans un long couloir sombre où les notes résonnaient de plus en plus fort au fur et à mesure de ma progression.

Instinctivement, je m’étais tassée contre la paroi en évoluant à pas chassés, tous les sens en éveil. J’aurais dû prévenir Helen et fuir aussi vite que possible, mais la curiosité dépassait la prudence, sans compter un mystérieux pouvoir d’attraction qui m’enserrait les côtes. Je ne respirais presque plus, le coeur suspendu dans la gorge. »


Un mystérieux fantôme joue du piano dans les couloirs sombres de l’université de musique. Hallucination ou rêve? Intriguée par cette énigme, Lily n’a de cesse de se rapprocher du ténébreux Jason. Cependant, les sentiments du jeune-homme semblent aussi ambivalents que son humeur.

Réussira-t-elle à découvrir le terrible secret qui le tient éloigné d’elle? Légendes indiennes, mythes fantastiques; il est des mystères dont il vaudrait mieux rester ignorant… Et si la malédiction n’avait pas dit son dernier mot?

Format Royal,280 pages

ISBN  978-1-4716-6256-0

Commentaire:

Allez, je sors de ma réserve (indienne)...

C’est en toute subjectivité que j’avoue m’être laissé emmener avec délices par le récit de Danielle Guisiano. D’un côté, la « romance d’aventure » ne fait pas partie de mes lectures habituelles, ce qui me pousserait plutôt à considérer « Touch » avec distance. De l’autre, ayant contribué à son édition, j’encouragerais naturellement tout lecteur à partir à la découverte de l’ouvrage.

C’est donc un avis de simple lecteur que je souhaite partager. Je ne vous parlerai pas de l’histoire en elle-même, mais vous ne serez pas surpris d’apprendre que « Touch » nous offre l’amour et l’aventure, le mystère, l’harmonie, la violence, tout cela fois. Dans un monde littéraire où les récits d’amours surnaturelles foisonnent, seul le talent de conteur que développe l’écrivain permet de transformer les ingrédients souvent convenus en une recette alléchante. Et Danielle Guisiano y excelle en nous livrant un roman tout en séduction et en subtilité. Le crescendo des sentiments qui animent ses personnages est maîtrisé, les lieux et les situations maintiennent un rythme soutenu, bref, les pages se tournent sans compter, nous menant ici et ailleurs sur les continents américains.

C’est tout naturellement que l’en attend de pied ferme la suite des aventures de Lily la Passionnée et Jason le Maudit… sans oublier Pierre le Sage (mais l’est-il vraiment ?).

Commentaire de geelhand de merxem Marie-Hélène le 30 août 2012 à 11:52

Bonjour à tous,

merci pour ces derniers partages qui m'ont donné envie de lire votre livre,M Laporte. Cet été,j'ai lu (entre autres) : "la liste de mes envies","les 10 enfants que Mme Ming n'a jamais eu","la sirène" et "le grand coeur".Des ouvrages diamétralement opposé mais qui m'ont autant enchanté l'un que l'autre.

Pour la rentrée,j'ai une priorité : le dernier opus de Christian Bobin, "l'homme-joie"l'homme joie et la rentrée d'Amélie Nothomb : "Barbe Bleue".

Commentaire de Deashelle le 30 août 2012 à 10:22

 BOZAR BOOK CLUB!

 Des rendez-vous littéraires devenus incontournables !

02.10.2012 > 18.06.2013 | 20:00

Palais des Beaux-Arts | Rotonde Bertouille

Grégoire Polet est la nouvelle cheville ouvrière du BOZAR BOOK CLUB francophone. Après un vif succès en 2005 avec son premier roman Madrid ne dort pas, ce jeune écrivain belge francophone considéré comme très prometteur, a publié quatre autres livres. Il vit actuellement à Barcelone avec sa femme et ses trois enfants.

Le club de lecture anglophone est placé sous la direction de Lila Azam Zanganeh. La saison dernière, elle a dirigé avec brio le BOOK CLUB francophone. Cette Parisienne d’origine iranienne vit à New York et écrit en anglais. Elle a enseigné la littérature et le cinéma à l’Université d’Harvard et a notamment écrit pour Le Monde et The New York Times. Son premier livre, L’Enchanteur, traite de Nabokov et du bonheur. Il fut publié en 2011 et salué par Orhan Pamuk et Salman Rushdie.
Le club de lecture néerlandophone est placé sous la direction de Stefan Hertmans. Celui-ci est non seulement un auteur flamand de premier plan, mais il a également enseigné la littérature et l’analyse de texte pendant des années, faisant ainsi lire et réfléchir une ou deux générations d'étudiants sur des questions artistiques et sociales.

Premier rendez-vous: Mardi 02.10.2012 - 20:00

Over de vriendschap, Michel de Montaigne

Modéré par Stefan Hertmans

Langue : néerlandais


 

 Ensuite:  Mardi 27.11.2012 - 20:00

Selected Poems, Adonis

Modéré par Lila Azam Zanganeh

Langue : anglais


Lila Azam Zanganeh
: « Considéré comme l’un des poètes les plus extraordinaires du monde arabe, Adonis - né en 1930 dans le village syrien d’Al Qassabin - a déclenché à lui seul une révolution dans la poésie moderne du Moyen-Orient. En 2002, dans un entretien avec le New York Times, Adonis déclarait néanmoins : “Il n’y a plus de culture dans le monde arabe. C’est terminé. Culturellement parlant, nous faisons partie de l’Occident, mais seulement en tant que consommateurs, pas en tant que créateurs.” Pourtant, depuis plus d’un demi-siècle, Adonis n’a eu de cesse de réinventer les formes, devenant ainsi un pionnier du poème arabe en prose, avec un rôle influent, si pas controversé, sur le modernisme et la politique. De manière distinctive et passionnée, il conjure des printemps glorieux sur les rives du Tigre et de l’Euphrate. »

 

 

 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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