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C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


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Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 16:22

 

 

Sur une phrase d'Aragon,

Entre pessimisme joyeux et optimisme lucide...

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde de Louis Aragon

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde
Un jour je m'en irai sans en avoir tout dit
Ces moments de bonheur ces midis d'incendie
La nuit immense et noire aux déchirures blondes

 

Rien n'est si précieux peut-être qu'on le croit
D'autres viennent Ils ont le cœur que j'ai moi-même
Ils savent toucher l'herbe et dire je vous aime
Et rêver dans le soir où s'éteignent les voix


 Il y aura toujours un couple frémissant
Pour qui ce matin-là sera l'aube première
Il y aura toujours l'eau le vent la lumière
Rien ne passe après tout si ce n'est le passant


 C'est une chose au fond que je ne puis comprendre

Cette peur de mourir que les gens ont chez eux

Comme si ce n'était pas assez merveilleux
Que le ciel un moment nous ait paru si tendre...


 Malgré tout je vous dis que cette vie fut telle
Qu'à qui voudra m'entendre à qui je parle ici
N'ayant plus sur la lèvre un seul mot que merci
Je dirai malgré tout que cette vie fut belle

 

C'est une chose étrange à la fin que le monde, roman Jean d'Ormesson,


R. Laffont ISBN : 9782221117026

 

  

Trouvez une très belle présentation de ce magnifique livre que l'on voudrait offrir à toute personne à qui  l'on veut du bien,   sur: 

http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/25734

avec mon commentaire éclair :)

Commentaire de Deashelle le 17 mai 2011 à 10:05
Antigone ne me quitte pas!
Commentaire de Gilbert Jacqueline le 17 mai 2011 à 9:46

Parmi les genres de lecture proposées à la discussion, il y a le théâtre...

Trouver les mots que l'acteur fera vivre et les phrases percutantes qui enfammeront notre imaginaire et resteront dans nos mémoires, quelle gageure!

Bien sur, il y a les incontournables, les génies et le mot n'est pas trop fort! Ecouter certains discours soit disant éclairé sur l'art et... relire dans la foulée "Les précieuses ridicules"! Contempler le spectacle de la vie publique et murmurer avec Tartuffe "Le scandale du monde est ce qui fait l'offense et ce n'est pas pécher..." Oh! MOLIERE...

Et aussi la beauté des vers de Racine ou Corneille qui murmurent comme une musique jusqu'à nos coeurs. Les classiques sont bien sur inévitables, pourtant puisqu'ici, on peut parler de nos préférences, si je devais partir pour une île déserte, j'y emporterais 2 pièces aux antipodes l'une de l'autre mais qui chacune dans leur style me touche profondément à chaque lecture que je ne compte plus!

ANTIGONE, de Jean Anouilh, c'est la pièce que je préfère de cet auteur qui est un de mes favoris, je peux relire 100 fois le cri d'Antigone : Quel sera-t-il mon bonheur? Quelle femme heureusev deviendra-t-elle la petite Antigone? Quelle pauvreté faudra-t-il qu'elle fasse...  et 100 fois les larmes me montent aux yeux!

Et puis j'avoue mon grand faible pour CYRANO de Rostand car je suis toujours à la fois émue et amusée à la lecture de ces vers splendides qui semblent couler si naturellement!

Il y a tellement d'auteurs de talent que la découverte est sans fin et il y a malheureusement les modes et puis ceux qui sont un peu plus difficile comme par exemple CLAUDEL, il me souvient d'un soir d'exception où après 4h d'écoute du SOULIER DE SATIN, j'avais presqu'envie de dire encore...

Mais j'arrête là le sujet est si vaste... Et vous amis d'Art et Lettres, qu'elles sont les pièces qui vous ont le plus marquées?

A bientôt, et belle et bonne journée à tous.

Commentaire de Didier D'HALLUIN le 16 mai 2011 à 18:13

 

 

Titre : L’affaire de l’esclave FURCY

Auteur : Mohammed Aïssaoui

Genre : roman

Editions : Gallimard

Année : 2010

Cote : 8,5/10

 

 

  1. Le titre :
    Furcy est un esclave qui a lutté pour son émancipation. Juridiquement esclave ? Cela s’est passé durant la première moitié du XIXème siècle.
  2. L’auteur :
    Mohammed Aïssaoui, originaire d’Algérie, est journaliste au Figaro littéraire. Avec L’affaire de l’esclave Murcy, Mohammed Aïssaoui a déjà obtenu en 2010 le Prix Renaudot Essai et le Prix RFO qui couronne un ouvrage en langue française ayant un lien avec l’Outre-Mer. Il est un des lauréats du 24ème festival du 1er roman de Chambéry.
  3. Les idées :
    En 2005, les archives concernant l’affaire de l’esclave Furcy étaient mises en vente aux enchères à l’hôtel Drouot. Au début du XIXème siècle, Furcy, esclave de son état à l’île Bourbon, ose réclamer sa liberté et ce, au tribunal. Sa défense ? des documents qui attestent que sa mère a été affranchie. Et c’est le début d’une longue lutte de près de vingt-sept ans pour faire valoir ses droits. L’île Bourbon ? Actuellement, elle s’appelle l’île de la Réunion. L’île de France où sera déraciné Furcy ? Actuellement, l’île Maurice.
    Dans cet ouvrage, Mohammed Aïssaoui livre au lecteur l’émotion qu’il ressent au contact de tous ces documents qui relatent le cauchemar de la condition d’esclave, cet état indigne qui n’aurait jamais dû exister. Il souligne aussi les efforts de tous ceux qui ont défendu la cause de Furcy. Il nous donne une belle leçon d’humanité : « Ce qui fait avancer le monde, c’est l’altéralité. Tous ces hommes qui ont agi pour d’autres, ce peut bien être un fil conducteur de l’Histoire.
  4. Le style :
    Mohammed Aïssaoui s’investit dans cet ouvrage. Il fait revivre la lutte de Furcy pour son bon droit, toujours dans la dignité. Au-delà de ce cas particulier, il fait découvrir au lecteur ce que représentent le colonialisme et la société au XIXème dans ces contrées françaises d’Outre-Mer.
Commentaire de Deashelle le 16 mai 2011 à 17:07

J.-C. Lattès 2009

Les heures souterraines (roman) Delphine de Vigan 

 

  ISBN : 9782709630405

un quatrième personnage? 10 etoiles

D’abord il y avait une femme, jeune, heureuse, mère de trois enfants. Puis le destin l’ampute de son amour. Elle est forte, mais amputée de sa force, quoique rien n’y paraisse au début. Au contraire elle fait merveille comme ad-jointe, (« pièce » jointe ?) à un grand directeur dans une grande société de … « cosmétiques » ? L’empreinte du faux ? Le prédateur humera sa faiblesse et se déchaîne pour la détruire, consciencieusement. Description clinique du harcèlement sur les lieux du travail. La suite, c’est souvent le suicide. On croit que c’est le personnage principal.
La même histoire d’amputation se répète, avec un jeune médecin idéaliste, trois doigts cette fois, alors qu’il avait le rêve de devenir chirurgien. Le destin des deux personnages se développe sans jamais qu’ils ne se rencontrent vraiment. Mais peu à peu les deux personnages disparaissent, le manque d’amour les fait tous deux fondre à petit feu. Le vrai personnage, c’est la ville tentaculaire, sa galaxie de mouvements désordonnés et pourtant tellement opiniâtres, son rite des attentes mortellement irritantes ou désepérantes dans le chaos du trafic incessant, l’anonymat, l’absence de ressenti, partant l’absence d’amour. Le jeune médecin aura fait le tour de son rêve, il n’a plus rien. Dans l’océan urbain -- eux qui éprouvent les mêmes sentiments de manque, d’abandon, les mêmes descentes vertigineuses aux enfers, eux que tout conduit à se retrouver -- se sont subodorés, à peine, et la galaxie d’étouffer la vie et le désir.
Le style de l’auteur est là, ample, fluide, magnifique, serait-ce un quatrième personnage, celui qui survivra ? Il nous reste une musique de mots, comme dans un poème symphonique, les deux personnages ont emprunté les mêmes chemins, comme des millions d’autres, on répété exactement les mêmes phrases, dans les mêmes couloirs étouffants des galeries souterraines de la solitude. Palpable et souveraine.

 

Commentaire de Deashelle le 16 mai 2011 à 14:34

Actes Sud
ISBN : 9782742793204

Où j’ai laissé mon âme Jérôme Ferrari

Une âme qui déborde et se perd... 10 etoiles

« Ainsi dut rêver Pilate, le procurateur de Judée, quand l’orage de la crucifixion déchirait déjà le ciel de Jérusalem » Trois jours de 1957 sous le soleil de l’Algérie. Trois jours, comme dans la Passion. Trois confrontations de l’Histoire avec le Mal absolu. « Car j’ai aussi appris que le mal n’est pas l’opposé du bien : les frontières du bien et du mal sont brouillées, ils se mêlent l’un à l’autre et deviennent indiscernables dans la morne grisaille qui recouvre tout et c’est cela, le mal ». Description clinique la perte de l’âme, de la perte de l’humanité. Description du mal absolu qui nous touche de plein fouet tant le style noble et ample contraste avec le propos. Trois hommes qui vont s’affronter sur le mode maître-esclave, bourreau–victime et s’interroger sur la vérité humaine, la violence, l’absurdité ou le bien fondé de la guerre. Sur le terrorisme, la torture, la trahison.

Cela commence par un ton presque shakespearien comme la subtile distinction entre « Noble men et commoners » dans la fameuse harangue de Julius Ceasar Act 1 Scene 1. Les adresses polies du lieutenant à son capitaine sont bien feintes, quoique sous le sceau d’une amitié presque indéfectible. L’amitié peut être mensongère.

Le lieutenant Horace Andreani écrit donc une longue missive expiatoire à son chef et ami le capitaine André Degorce qui a partagé avec lui et l’horreur de Dien Bien Phu et des camps du Viet Minh et l’arrestation de leur dernier prisonnier Tarik Hadj Nacer, dit Tahar. Avant cela, André a un passé de résistant pendant la deuxième guerre mondiale et a aussi vécu l’horreur de Buchenwald quand il était très jeune homme passionné de mathématique. Rescapé, il rencontre à l’hôtel Lutécia une femme solaire, dix ans plus âgée que lui , un trésor de compassion. Elle lui ouvre ses bras, il l’épouse, lui donne un enfant et est incapable de bonheur. Son âme s’est déjà délitée. L’amour peut être mensonger.

En poste en Algérie pour lutter contre L’ALN, il devient de plus en plus impossible à Degorce d’éprouver des sentiments humains, et son âme se rétrécit comme une peau de chagrin jusqu’à ce qu’elle l’abandonne définitivement. Le tableau se compose au fur et à mesure que l’âme déborde et se perd. Cette peinture progressive analyse des profondeurs et des complexités terrifiantes de l’âme humaine, sans aucun excès de voyeurisme et c’est bouleversant. Le mensonge tel un acide infiltre progressivement la réalité et le capitaine n’en réchappe pas. « Il dirige une machine, énorme et compliquée, pleine de tuyaux, de fils électriques, de bourdonnements et de chair, presque vivante, il lui fournit inlassablement le carburant organique que réclame son insatiable voracité, il la fait fonctionner mais c’est elle qui régit son existence et, contre elle, il ne peut rien. Il a toujours méprisé le pouvoir, l’incommensurable impuissance que son exercice dissimule, et jamais il ne s’est senti aussi impuissant. »

Le style de l’auteur porte le texte comme des flots puissants et nous entraîne implacablement alors que l’horreur de la situation nous ferait plutôt refermer le livre. Malgré la perte de l’âme cette œuvre est parcourue par un souffle puissant, c’est ce qui fait son attrait ; il y a de l’inspiration, de l’amplitude, de la polyphonie et une voix lucide et digne pour tenter de saisir l’indicible. Cela en fait un livre inoubliable.

Il y a des grands pans de phrase qui restent : « Qu’est-ce que la vérité demande le capitaine. La vérité, elle est plus modeste, capitaine, dit Tahar en se penchant vers lui. La vérité c’et que c’est moi qui suis fini, seulement moi, et ça n’a aucune importance parce que je ne compte pas. » Tahar le colonel de l’Armée de Libération Nationale est tombés dans les mains des français. « Il n’y a rien de théâtral dans sa voix, aucune réflexion qui trahisse une immodestie quelconque ou le moindre désir d’être admiré. Il a simplement énoncé un ait et maintenant il s’allonge sur la paillasse et ferme les yeux en soupirant comme pour se préparer au sommeil. Le capitaine ne peut s’empêcher de contempler encore le mystère de son sourire… »

« André, mon enfant, mon aimé, nous pensons tant à toi. Notre petite Claudie n’arrête pas de me demander si ti pourras être avec nous pour son anniversaire… » André, au fil des jours n’arrive plus à répondre aux lettres lumineuses de sa famille et s’enfonce dans les ténèbres. « Quand il s’agit d’écrire une lettre aux siens quelque chose d’autre est nécessaire, quelque chose qu’il a manifestement perdu. L’âme peut-être, l’âme qui rend la parole vivante. Il a laissé son âme en chemin, quelque part derrière lui et il ne sait pas où. »

Et voici les paroles de Tahar, la victime qui répond à son bourreau : « Tous les choix sont de mauvais choix. Et le joueur le sait mais il doit continuer la partie. Peut-être, s’il est fort il peut la faire durer un peu plus longtemps, mais plus rien de décisif ne peut arriver. Ca c’est votre situation même si vous, vous ne vous en rendez pas compte. Ne pas m’arrêter c’est mauvais. M’arrêter, cet peut-être pire. Pour nous, capitaine, c’et le contraire. Si nous gagnons ici, c’est bon. Si nous perdons, si vous arrêtez tout le monde, c’est aussi bon. Un martyr est mille fois plus utile qu’un combattant ! »

Commentaire de Soba le 15 mai 2011 à 7:52

Coucou c'est encore moi , j'ai oublié de vous dire que le livre de la vie et de la mort

des Thibétiens est écrit par Sogial Rinpoché, excusez si je fais une faute de frappe mais il y a très longtemps que je l'ai lu mais vraiment à lire si vous aimez le boudhisme.

Commentaire de Soba le 15 mai 2011 à 7:00

Merci pour l'invitation .

Voilà je ne lis plus pour le moment mais j'ai lu il y a quelques tempsl'Alchimiste, le guerrier de lumière et autres de cet écrivain.

 

Il est fantastique, c'est une  philosophie de vie qu'il nous apprend à travers ses livres...

 

Sinon j'aime les livres psychologiques aussi comme Salomé .

Les livres Boudhistes, j'avais lu il y a longtemps de celà ,la vie et la mort des thibétains...sublime ,il nous apprend la compassion et pleins d'autres choses,

j'en ai gardé des repères.

 

Merci Deashelle pour cette si bonne idée. 

Commentaire de Adolphe Nysenholc le 14 mai 2011 à 22:16
J'ai lu récemment un petit livre d'une grande force : Yossel Rakover s'adresse à Dieu de Zvi Kolitz (Calmann-Lévy). L'auteur imagine un combattant de la Révolte du Ghetto de Varsovie, dans sa dernière heure. Tous ses camarades sont morts autour de lui. Il interpelle Dieu qui laisse ses fidèles être massacrés. "Tu fais tout pour m'empêcher de croire en toi", dit-il. Dieu, suppose-t-il, se serait voilé la face, pour que l'homme assume son destin. Et ce résistant, qui meurt en héros, finit par croire en la Bible et ses préceptes plus qu'en Dieu, entre autres paradoxes dont est truffé le texte. Lévinas commente cette oeuvre : le Dieu lointain "révèle un dieu, qui renonçant à toute manifestation secourable, en appelle à la pleine maturité de l'homme responsable intégralement."  Ce dialogue presque d'égal à égal avec Dieu est mis en oeuve dans un récit épique  très vivant.
Commentaire de jacqueline grout le 14 mai 2011 à 20:06
Excellente idée de partage et de discussions! Je suis une fervente lectrice, et nombre d'auteurs me comblent de bonheur. 
Vous est il  arrivé  de lire des oeuvres de F. Nourrissier?  C'est un auteur que je viens de redécouvrir il  y a peu de temps et je vous recommande  toute affaire cessante de lire L'EAU  DE FEU et A DEFAUT DE GENIE, deux oeuvre autobiographiques, riches et généreuses.
 
 
 

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

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