Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Informations

Dis-moi ce que tu lis

Administrateur du groupe: Deashelle

Favorise l'échange et le partage de ce que vous avez de plus précieux: la lecture. (Romans, essais, théâtre et poésie).

A vos plumes.

Membres : 110
Activité la plus récente : 27 janv.

C’est ici le moment de rappeler le célèbre mot de Proust: “En réalité, chaque lecteur est, quand il lit, le propre lecteur de soi-même. L’ouvrage d’un écrivain n’est qu’une espèce d’instrument optique qu’il offre au lecteur afin de lui permettre de discerner ce que sans le livre il n’eût peut-être pas vu en soi-même.”

“ La lecture est une amitié ”: le propre des livres est de “nous donner des désirs”.

La lecture n’est pas une fin, mais un commencement. Elle n’est pas une fuite, mais une rencontre. Si vous désirez proposer des livres à la recension, vous pouvez les envoyer à Robert Paul à l’adresse de l'Espace Art Gallery : 35 rue Lesbroussart 1050 Bruxelles. Nous ferons tout notre possible pour donner suite.Écrire est un acte d'amour. S'il ne l'est pas, il n'est qu'écriture. Jean Cocteau

N.-B: Je précise que l'administrateur du Groupe  "Dis-moi ce que tu lis"  au sein du réseau Arts et Lettres est Deashelle qui en assure la gestion et la politique éditoriale. Elle est aussi titulaire des groupes théâtre, musique classique et cinéma.


Robert Paul, Fondateur et administrateur général du réseau Arts et Lettres

 

Forum de discussion

La grande poétesse Auxerroise oubliée du 20 ième siècle : Marie-Noël. Article de Béatrice Lukomski Joly

Démarrée par Béatrice Joly. Dernière réponse de ANNE DAVID 13 nov. 2016. 29 Réponses

Je viens timidement vous parler de Marie-Noël, elle, dont  Valériane D 'Alizée  a  presque tout aussi timidement évoquée un jour,  presqu'une nuit de nos heures sur ce site,  osé  nous rappeler   sa disgrâce dans cet oubli    qui  nous ferait…Continuer

Balises : Joly, Lukomski, béatrice

Le livre est plus que jamais devenu un objet de résistance.

Démarrée par Deashelle. Dernière réponse de Carol Trottier 21 févr. 2016. 8 Réponses

Le mot scrupule, du latin scrupulus qui veut dire "petit caillou pointu", désigne ce petit caillou pointu qui, confortablement niché dans la sandale d'un légionnaire, peut mettre en péril la progression de toute l'armée. Ce vocable évoquait à…Continuer

Balises : futur, société, livre, résistance

Mur de commentaires

Commenter

Vous devez être membre de Dis-moi ce que tu lis pour ajouter des commentaires !

Commentaire de Deashelle le 6 octobre 2017 à 19:36

"Toujours ailleurs"

L'écrivain,Jean-Marie Gustave Le Clézio, prix Nobel de littérature 2008, est l'invité de Nicolas Demorand, pour évoquer son dernier roman, "Alma" (Gallimard).

Il y aborde la filiation, les origines et l'ascendance.

Aujourd'hui l'écrivain, né à l'Ile Maurice, vit en Chine, et revient sporadiquement en France dont il dit que c'est "un pays en turbulence, avec beaucoup de problèmes qui ne sont pas résolus. Quand vous arrivez à Paris, vous traversez une zone qui vous serre le coeur", "on va devoir faire face à des problèmes qui ne sont pas politiques, mais économiques et sociaux". ... https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-8h20/l-invite-de-8...

Commentaire de Deashelle le 4 octobre 2017 à 21:47

D'un Paris meurtri aux rivages solaires de l'Italie en passant par quelques îles proches et lointaines, "Croire au merveilleux", en dialogue intime avec "Plonger", est l'histoire d'un homme sauvé par son enfance et le pouvoir des mythes. Un homme qui va comprendre qu'il est peut-être temps, enfin, de devenir un père. Et de transmettre ce qu'il a de plus cher.


«La fin, que nous ne raconterons pas, fait battre le cœur plus fort. Il ne suffit pas de croire au merveilleux, il faut oser plonger dedans. Et plonger, Christophe Ono-dit-Biot s’y connaît.» Frédéric Beigbeder, Le Figaro Magazine

«Christophe Ono-dit-Biot puise à la source des mythes et de l’amour éternel. Un moderne Orphée à la recherche des vestiges de son amour perdu.» Claire Julliard, L'Obs

«Un récit solaire sur la transmission. Christophe Ono-dit-Biot convoque les dieux de l’Olympe dans cet hymne à la vie.» Sébastien Le Fol, Le Point

Commentaire de Deashelle le 4 octobre 2017 à 20:54

“Qui apprendrait  désormais que “l’homme est un animal doué de logos”, et que ce logos, c’est à dire sa façon non seulement d’articuler, mais de s’articuler face au monde, était ce qui le séparait de l’animal ?

Qui aurait la chance de se voir enseigner que le plus important est de sculpter sa capacité à s’étonner (thaumazeïn), commencement de la sagesse, de se forger un esprit critique mais aussi un imaginaire en franchissant, comme je l’avais fait, sur la croupe de Pégase, à la barre de la nef Argo ou en tétant les mamelles de la Louve, les grandes portes des mythes ? Ça aidait quand même à vivre, tout ça, non ? A s’ouvrir à l’autre. Comme Ulysse après son naufrage, face à Nausicaa  et qui lui dit : “Je te supplie, ô reine, es-tu déesse ou mortelle ?” Voir un dieu en l’autre, et pas seulement un étranger.”

Nausicaa, une fille de roi... 

" qui voit surgir des bosquets un homme nu "le corps tout gâté par la mer" et qui n'en n'a pas peur. Et qui val lui venir en aide, et, peut-être l'aimer. Tout cela restait, faisait voir le monde différemment, ensoleillait l'existence, la rendait plus affûtée, riche de doubles sens, donnait des possibilités d'action dans un monde qui se déchirait"  

Commentaire de Daniel Moline le 4 octobre 2017 à 9:09

Un livre essentiel ! Au regard des événements de Catalogne et des questions sur l’islamisme radical qui nous taraudent, les pages que Spinoza consacre à la liberté de parler et aux rapports religion-Etat sont d’une actualité brûlante. A lire pour approfondir "le sens et l’approche que nous avons de la liberté"...

                                                        Daniel Moline

*

Commentaire de Deashelle le 3 octobre 2017 à 22:16

Très impatiente de le découvrir! 

Commentaire de Deashelle le 3 octobre 2017 à 22:14

Commentaire de Deashelle le 2 octobre 2017 à 19:11

Les deux prochaines sélections du prix Goncourt 2017 auront lieu les 11, à la Foire de Francfort, et 30 octobre, et c'est le 6 novembre que sera dévoilé le nom du successeur de Leïla Slimani, lauréate en 2016 pour Chanson douce (Gallimard).

La première sélection :

  • Nos richesses de Kaouther Adimi (Seuil)
  • Taba-Taba de Patrick Deville (Seuil)
  • Un certain M. Piekielny de François-Henri Désérable (Gallimard)
  • Un loup pour l'homme de Brigitte Giraud (Flammarion)
  • La disparition de Josef Mengele d'Olivier Guez (Grasset)
  • Tiens ferme ta couronne de Yannick Haenel (Gallimard)
  • La serpe de Philippe Jaenada (Julliard)
  • Nos vies de Marie-Hélène Lafon (Buchet-Chastel)
  • Bakhita de Véronique Olmi (Albin Michel)
  • Niels d'Alexis Ragougneau (Viviane Hamy)
  • Trois jours chez ma tante de Yves Ravey (Minuit)
  • Summer de Monica Sabolo (J-C. Lattès)
  • Les rêveuses de Frédéric Verger (Gallimard)
  • L'ordre du jour d'Eric Vuillard (Actes Sud)
  • L'art de perdre d'Alice Zeniter (Flammarion)
Commentaire de Deashelle le 2 octobre 2017 à 14:42

UN JOUR DANS L'HISTOIRE LA TORTURE AU MOYEN ÂGE

Nous sommes le 15 mars 1343.
Consultons le registre de la justice de Sainte-Geneviève.
Y est rapporté le procès de Guillaume de Morainville et de Jeanne, sa femme.
Tous deux sont accusés de vols importants.
Ils sont arrêtés après information ouverte par le maire des religieux de l’abbaye.
L’épouse confesse son crime, mais le mari, au contraire, nie et est mis « à la question ».
A tel point qu’il en devient impotent.
Morainville fait alors appel au Parlement de Paris.
Il se fonde sur le fait qu’il a été mis à la torture sans qu’une enquête ait été ouverte.
Les religieux contestent et expliquent que c’est Guillaume, lui-même qui a refusé l’enquête et qu’ils ont, de toute manière, le droit d’appliquer la question comme les y autorise la coutume de la vicomté de Paris.
Le Parlement donnera raison aux religieux qui poursuivront le procès.
La torture au Moyen Âge : selon les idées répandues à travers les siècles l’usage en était massif, comme si l’époque avait soumis les hors la loi à la question pour oui pour un non.
On va voir que la réalité est un peu plus complexe.
Avec nous : Faustine Harang, Dr de l’Université Paris1 Panthéon-Sorbonne, auteure de "La torture au Moyen Âge, XIVe-XVe siècles » ; PUF.https://www.rtbf.be/…/emiss…/detail_un-jour-dans-l-histoire…

L’image contient peut-être : 2 personnes
Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2017 à 17:25

Dans la pile de livres qui nous narguait le premier jour des vacances, nous nous sommes jetés, un brin découragés, sur celui qui semblait le moins indigeste. "La tresse", un premier roman qui tape à l’œil par sa couverture jaune canari, son format bref et l’aération de sa mise en page. À quoi ça tient… Et qu’en reste-t-il deux mois plus tard? L’essentiel, sans doute: une écriture, claire comme de l’eau de roche, fluide et qui a le bon goût de ne pas se complaire dans sa facilité d’élocution. De belles métaphores aussi, comme l’amant sikh de Giulia, l’un des trois destins de femme que croise Laetitia Colombani, décrit comme un "long pinceau" lorsqu’il effleure son corps dans leurs étreintes secrètes. Un désir d’écrire qui s’épanche si joliment signe un beau tempérament d’écrivain. 

Mais il y a encore du chemin pour gommer quelques péchés de jeunesse – un récit découpé comme un scénario (l’auteure est aussi scénariste et réalisatrice) et des recherches préliminaires qui se transforment vite en cours ex cathedra. Sur l’Inde de Smita qui veut éviter à sa fille le destin des Intouchables. Sur l’univers des postiches, l’activité du père sicilien de Giulia qu’elle s’est promise de sauver de la faillite. Seul le portrait de Sarah, l’avocate américaine frappée d’un cancer en pleine ascension, sonne vraiment juste.

On aurait souhaité davantage de profondeur dans l’étude des personnages, moins de naïveté et une fin un peu plus vraisemblable. Mais alors, aurions-nous choisi "La tresse" avant tous les autres livres en lice?

Découvrez un extrait sur le site de l'éditeur.

Commentaire de Deashelle le 22 septembre 2017 à 17:22

Le prix Filigranes récompense "La vie sauvage" (Au Diable Vauvert), de Thomas Gunzig, une radioscopie de notre monde occidental aussi féroce que jubilatoire.

Rendez-vous ce soir pour la remise du Prix chez Filigranes, à partir de 18h !

https://www.lecho.be/dossier/prixfiligranes2017/Thomas-Gunzig-S-il-...

 
 
 

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation