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Commentaire de Deashelle le 27 mars 2018 à 22:24

Le Festin de Babette (1987), de Gabriel Axel, d’après le conte de Karen Blixen, est sorti sur les écrans français en mars 1988, il y a trente ans exactement. Ce film demeure glaçant et poignant dans sa peinture du refus du désir et du plaisir dont témoigne une petite communauté religieuse ultrarigoriste, réunie dans un hameau sinistre de la côte déserte du Danemark.

En savoir plus: sur http://www.lemonde.fr/televisions-radio/article/2018/03/14/tv-le-fe...

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:08

Darkest Hour

Mai 1940. Dans toute l’Europe, c’est la débâcle. En Grande-Bretagne, le premier ministre conservateur Neville Chamberlain, partisan d’un dialogue pacifiste avec Hitler, est poussé à la démission. Son parti ne trouve qu’un homme accepté par l’adversaire, le parti travailliste, pour former un gouvernement d’union nationale : Winston Churchill. Mais ses collègues se méfient de cet homme de 65 ans. Considéré comme un électron libre peu fiable, Churchill fait peur, y compris au Roi George VI.

"Darkest hour" montre comment cet homme isolé va parvenir à imposer sa vision politique de résistance face au Führer, et imaginer l’opération Dynamo pour récupérer les milliers de soldats anglais bloqués à Dunkerque…

Sur le papier, "Darkest hour" a tout du "docu-drama" solennel, de la pièce de théâtre un peu poussiéreuse. Il n’en est rien : le film est passionnant de bout en bout  https://www.rtbf.be/culture/dossier/les-critiques-d-hugues-dayez/de... 

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:03

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:01

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2018 à 12:01

La prière


Thomas, toxicomane de 22 ans, débarque dans une communauté catholique isolée, perdue au milieu de la montagne. Pour soigner la dépendance à la drogue, cette communauté observe des règles très strictes : pas de méthadone, un sevrage complet, le refuge dans le travail manuel et dans la prière collective. Seule aide pour ne pas craquer : aucun membre de cette communauté n’est laissé seul, livré à lui-même ; il est toujours accompagné d’un acolyte, un "ange gardien". Mais malgré cette présence bienveillante, Thomas se révolte : ces contraintes l’étouffent… Mais quel salut espérer s’il quitte ce centre ?

Cédric Kahn filme cette communauté religieuse avec curiosité, et quoique lui-même agnostique, son regard est sans ironie. C’est l’intérêt de son film, mais c’est aussi sa limite : comme il découvre un univers inconnu pour lui, Kahn s’attarde parfois longuement sur les séances de prière, quitte à ralentir le rythme intrinsèque de son film. Heureusement, il a découvert un jeune acteur principal, Anthony Bajon, qui suscite rapidement l’intérêt et l’empathie du spectateur. Anthony a remporté le prix d’interprétation – mérité - au récent Festival de Berlin ; il est la vraie révélation du film.https://www.rtbf.be/culture/dossier/les-critiques-d-hugues-dayez/de...

Commentaire de Deashelle le 27 janvier 2018 à 9:53

Les critiques d'Hugues Dayez avec Gary Oldman saisissant en Winston Churchill dans "Darkest Hour"Darkest Hour - Les Heures sombres

https://www.rtbf.be/culture/dossier/les-critiques-d-hugues-dayez/de...

Commentaire de Deashelle le 30 octobre 2017 à 21:26

Au revoir là-haut d'Albert Dupontel

Voilà une très bonne nouvelle, le cinéma français reprend des couleurs. Après le comique de bon aloi du « Le sens de la fête », la promenade rafraîchissante de « L’école buissonnière », le 7e Art français passe à la vitesse supérieure avec le dernier opus d’Albert Dupontel, baroque, magique, poétique qui est, selon moi, le grand film de l’année. Tiré du roman éponyme, prix Goncourt 2013 de Pierre Lemaître, le cinéaste a su le réinventer à sa façon, lui imprimer sa marque et donner aux personnages une densité, une humanité absolument bouleversante. Le cinéma, lorsqu’il est porté à ce niveau d’excellence, peut être supérieur à la littérature car il ajoute à l’histoire, l’image, l’interprétation et la musique. Tous les arts sont ainsi conviés à participer à une oeuvre universelle.

http://laplumeetlimage.over-blog.com/2017/10/au-revoir-la-haut-d-al...

Commentaire de Deashelle le 23 octobre 2017 à 9:39
Commentaire de Deashelle le 23 octobre 2017 à 9:37
Commentaire de Deashelle le 23 octobre 2017 à 9:35

19 octobre 2017 

Danielle Darrieux s'est éteinte à l'âge de 100 ans. Du drame à la comédie, de Ophüls à Ozon en passant par Decoin, elle a traversé l'histoire du cinéma français.

Danielle DarrieuxDanielle Darrieux © Getty

Ses initiales DD ont été célèbres bien avant BB 

Elle tourne son premier film à l'âge de 14 ans, en 1931. Très vite elle charme par son naturel, qui détonne dans le cinéma français de ces années-là. Elle incarne alors la jeune femme moderne du cinéma français, une "drôle de gosse" sexy et pétulante. 

En 1936, Mayerling d' Anatole Litvak en fait une star internationale et lui ouvre les portes d'Hollywood. 

À lire



Elle signe alors un  contrat de 7 ans avec l'un des grands studio hollywoodiens, Universal, tourne avec Douglas Fairbanks. Mais très vite elle s’ennuie à Hollywood et préfère casser son contrat pour rentrer en France.

Elle est alors la plus populaire des actrices françaises. Toutes les jeunes femmes veulent lui ressembler.

Le succès, c’est un mystère, j’ai réussi peut-être parce que mon personnage n’était pas courant sur les écrans : je veux dire par là que je n’étais simplement qu’une jeune fille, alors que les autres gamines de quatorze ans jouaient déjà à la vamp.

Après les années grises de la guerre, c’est Claude Autant-Lara qui, l’employant différemment, lui donne l’occasion de renouer avec le succès avec trois films, notamment Le Bon Dieu sans confession où elle interprète une garce assumée.

Lire la suite: https://www.franceinter.fr/culture/initiales-dd

 
 
 

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