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La culture et les hommes

 

C'est le titre d'une  oeuvre de l'écrivain français Louis Aragon (né en 1897), publiée en 1947. Elle se compose de deux textes ayant d'abord servi de thème de conférence: "La culture des masses ou le Titre refusé" et "La culture et sa diffusion", et de deux allocutions illustrant les idées précédemment exposées: "L'exemple de Zola" et "Adieu à Jean-Richard Bloch".

Sur le chemin des hommes vers le bonheur, la culture est ce trésor d' expériences, de rêves, de travaux, qui peut justement aider les hommes à hâter l'avènement du bonheur. Elle n'est pas l'apanage d'une élite, mais une connaissance mutuelle, un échange qui permet l'enrichissement réciproque de ceux qui la font avancer et de ceux qui s'en nourrissent -circulation à double sens dont Aragon ne se lasse pas de souligner combien elle est essentielle. La culture a par ailleurs un double caractère: elle est universelle, et elle est nationale (d'où le principe: "refaire et continuer la France"); elle ne peut se diffuser et se perpétuer que si elle tient solidement à ses origines. "La grande culture humaine n'est pas faite d'amputations (dans les cultures nationales), mais de leur coexistence, de leur harmonie." Dénonçant le didactisme, la direction étatique et autoritaire de la culture, Aragon prône la collaboration entre intellectuels, peintres, écrivains et gens des villes et des campagnes, la création de bibliothèques, de ciné-clubs, de groupes de théâtre, l'organisation de conférences, d'expositions, pour que la vie de l'esprit s'élabore à tous les nivaux de la collectivité soit communication directe et échange. Ainsi la culture deviendra ce qu'elle doit être essentiellement, non pas une manne tombée d'en haut, mais "la vie concrète de l'esprit".

Découvrir l’Académie des beaux-arts (France)

L’actuelle “Académie des beaux-arts”, est née en 1816 de la réunion des anciennes Académies royales de peinture, de sculpture, de musique et d’architecture. Fondées au XVIIe siècle par Colbert, elles avaient été supprimées à la Révolution, rétablies durant la période révolutionnaire par la création de l’Institut de France, en 1795, sous la forme nouvelle d’une classe “Littérature et Beaux-Arts”, devenue, distinctement en 1803 classe des “Beaux-Arts”. Depuis, son organisation a peu changé sinon par la création, en son sein, de sections nouvelles, telles que la section des Membres libres, celle de “Créations artistiques dans le cinéma et l’audiovisuel” (1985) et celle de “Photographie” (2005).
Selon son règlement, elle doit participer au développement des arts et contribuer à la défense et à l’illustration du patrimoine artistique de la France. Elle poursuit une action de mécénat et dirige de nombreuses fondations à vocation culturelle grâce à des legs et des donations rédigés en sa faveur. Parmi elles, citons deux exemples, le musée Marmottan-Monet et la maison de Claude Monet à Giverny. Elle doit encourager les jeunes générations en proposant des concours dotés de prix. Une cinquantaine de prix sont décernés chaque année. L’Académie des beaux-arts est statutairement présente dans le conseil d’administration de la Casa Velasquez. En retour, au service de la nation, elle peut être sollicitée par les pouvoirs publics ou par des associations sur des domaines relevant de sa compétence. Fidèle à l’esprit de Lebrun, l’Académie fédère des expressions et des tendances artistiques susceptibles de révéler la diversité des talents et de promouvoir les arts dans le respect des traditions. Elle participe ou organise des expositions et mène également une activité éditoriale.
Aujourd’hui, elle s’est ouverte aux principaux courants de l’art contemporain et se compose de 57 académiciens, 16 associés étrangers et de 57 correspondants.
Tous les mercredis, les académiciens des beaux-arts tiennent séance. Ils mènent une réflexion théorique sur les beaux-arts, débattent de la position de leur Compagnie sur des thèmes en liaison avec l’actualité, accueillent des intervenants extérieurs, lors de communications, publiques ou privées.

 

Entretien avec Arnaud d’Hauterives son Secrétaire perpétuel

(Document Canal Académie) Durée d'écoute: 38 minutes

Je reprendrais bien volontiers un peu de culture si l'on me dit ce que l'on entend par là.

Emile Henriot pensait que « La culture c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié»

Je comprends son affirmation. Mémoriser, demande un effort de concentration plus ou moins intense. On apprend à réfléchir, à comprendre et à exprimer ce que l'on a appris d'une façon claire et concise. On développe son intelligence et sa mémoire. On accumule un savoir qui nous est utile voir indispensable pour passer des examens mais la mémoire se déleste de tout ce qui n'est plus nécessaire. On s'est émerveillé souvent. On se souvient de cet émerveillement mais non d'un savoir précis.

Quand il ne nous reste que des clartés de tout, excepté dans le domaine de notre spécialité, on continue à vouloir apprendre. Il y a tant de choses qui nous surprennent et nous gardent intellectuellement actifs et cultivés.

 

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