Arts et Lettres

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L'autre jour au "Grenier Jane Tony", quelqu'un (Piet Lincken pour ne pas le nommer) m'a posé cette question à brule pour point: c'est quoi l'âme ?
C'est un mot-bateau sans doute qui revient un peu trop souvent dans une certaine poésie.

Prudemment, je lui ai répondu par le sens étymologique: souffle ...

L'âme est aussi une pièce indispensable au violon, sans quoi le son resterait
on ne peut plus confidentiel ...

Je pense à une phrase de Valente qui dit: " De quel côté de mon corps étais-tu mon âme, pour ne pas me secourir ?"
Qu'en pensez-vous, amis d'Arts et Lettres ?

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Réponses à cette discussion

......Remonte à la source et tu auras la réponse......

      elle est déjà en toi !

      Cherche et tu trouveras  "le bon chemin"    .......toile Peinture à l'huile "la source" expé actuellement à LA DIRECTION DES RECHERCHES HYDRAULIQUE à CHATELET

      love ..... QUE MA PAIX SOIT AVEC VOUS

      mamyblue

...."Pose toi la bonne question et tu recevras la bonne réponse,,, en toi-même

    "il faut seulement l'accepter....."

    "la lumière fait croître et " les ténèbres   peuvent ternir une objecivité non éclairée"

     l'esprit en l'enfant qui vient de naître est vierge "de pensées" !!!

     Retrouve cet "enfant" en toi......et les cieux t'appartiendront

     Amicalement vôtre...je vous "adore" et je ris en mon miroir

     mAMYBLUE

L’âme c’est tellement rien, que c’est tout ; c’est  Intouchable, incolore, inodore, invisible… mais pas insensible… Surtout celle d’un artiste.

L’âme à quelque chose de plus que nous « l’immortalité »

 

JP BODIN

L'âme est en nous et reliée au grand tout,  mais l'écoutons nous ?

Juste merci

Claude Miseur a dit :

Le point de vue d'un mystique dont la démarche a inspiré nombre de poètes contemporains:

Juan Yepes, poète espagnol plus connu sous le nom de Jean de la Croix, est l'un des plus grands mystiques chrétiens
ayant réalisé l'union au Divin.

S'engageant dès l'âge de 20 ans au Carmel, il est assez vite déçu par les velléités de son ordre. Mais, au moment où il décide de se faire chartreux, il rencontre sœur Thérèse d'Avila qui lui suggère de travailler à la réforme du Carmel. Il suscite alors de vives résistances chez ses supérieurs qui l'enferment de longs mois dans un cachot. Un exil douloureux qui l'oblige à trouver en lui la lumière libératrice. « Je sais une source qui jaillit et s'écoule » écrit celui qui vient de découvrir la lumière divine de son être. C'est dans ce cachot que vont naître ses plus belles œuvres : « Le Cantique spirituel », « La montée au Carmel » et la « Nuit obscure » dans lesquelles le poète décrit, avec autant de profondeur que de précision, les différentes phases de l'ascension spirituelle vers l'union ultime.

Riche de son expérience qui lui valut le titre de « docteur mystique », Jean de la Croix consacre alors sa vie à guider
les autres dans leur cheminement spirituel. C'est en être réalisé qu'il nous présente le Divin comme l'« Epoux » parfait, Celui qui nous aime sans condition, attendant patiemment que notre âme s'ouvre à son Amour. « Dieu se communique abondamment, comme le rayon de soleil, dit-il, partout où Il trouve la place ».
Ce faisant, l'âme comprend qu'elle doit éradiquer tout ce qui fait obstacle à Son Amour. Alors dénuée de tous ses repères, elle connaît la « nuit obscure » puis se laisse attirer par la lumière Divine de son être. Cette première étape purificatrice consiste donc en une dilatation maximale de son ego qui vise bien moins son anéantissement que son allègement. C'est alors que « la flamme d'Amour investit l'âme tout entière produisant de nouveau en elle des ténèbres spirituelles ». Car, à l'image de nos yeux qui se ferment face au rayonnement intense du soleil, l'âme, qui n'est pas encore totalement purifiée, se ferme momentanément devant la flamme de Vie. Pourtant, cette phase sombre est le prélude des noces de lumière. Car bientôt, le feu de l'Amour l'embrase entièrement à l'instar du feu matériel qui tend à
ne faire qu'un avec la bûche. Et l'âme ne souffre plus car elle devient elle-même le feu. « Tandis que tu me regardais, tes
yeux gravaient en moi ta beauté » chante l'âme comblée de Jean de la Croix. Mais son ascension n'est pourtant pas finie. Son âme devra franchir la phase ultime qui consiste à prendre conscience que l'Epoux est, lui aussi, « comblé de joie et d'allégresse ». Alors, « l'âme découvre qu'elle peut aimer et que Dieu est heureux d'être aimé ». C'est, pour elle, la cause d'une « joie toute nouvelle » : celle de l'union absolue où les époux ne font qu'un dans l'échange d'Amour incessant.

Telle est l'ascension spirituelle que nous propose Jean de la Croix, cette âme purifiée qui a connu ce « sublime sentir de l'essence même de Dieu », ce « sentiment d'intense plaisir et de gloire éprouvé jusque dans les dernières articulations des pieds et des mains »...

Je viens tout juste de prendre connaissance de vos échanges sur ce sujet et je me permets humblement de donner mon point de vue. Indépendamment de la définition étymologique du terme (qui me convient parfaitement), je trouve que l'exemple du violon illustre parfaitement son sens. Si cette pièce indispensable au violon est en effet baptisée "âme", c'est qu'elle est en effet le souffle qui fait "vivre" l'instrument en lui permettant de libérer le son. Sans âme : pas de son !

Peut-on dire alors que l'âme c'est la vie... et que sans âme il ne peut y avoir de vie ? Je le pense... et aussi, (mais c'est mon opinion) que la vraie et unique raison de mort chez un individu est l'absence ou "l'extraction" de son âme et rien d'autre. La maladie, l'accident, etc. etc. ne sont que des explications palpables et acceptables par chacun d'entre nous afin d'illustrer concrètement et justifier notre disparition dans un langage commun chez tout mortel, mais il existe tant de phénomènes de morts inexpliquées qui demeurent des énigmes à jamais pour l'homme et qui dépassent toute explication scientifique ou médicale, voire les deux. Il me semble que c'est un sujet qui reste de l'ordre de l'irrationnel, de l'anti-cartésien, un sujet sur lequel on a placé des mots mais qui, en réalité, nous dépasse, et vous savez quoi ? ça me va très bien ainsi !

 

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur



Claude Miseur a dit :

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur



Quivron Rolande a dit : Ce n'est pas inepte du tout ce "Je est un  autre". C'est souvent ce que nous pouvons ressentir en écrivant un  poème, par exemple. Je suppose qu'il en est de même pour les Ecrivains.

Je, n'est pas nécessairment représentatif de notre personnalité virtuelle, c'est ma conviction en tout cas mais je ne suis pas Pic de la Mirandole. Le simple fait d'entrer en empathie avec l'autre ne pourrait-il pas créer un effet d'osmose et le rendre transparent, permettant de percevoir des lambeaux de son âme ? Elles entrent alors en connection l'une avec l'autre et atteignent l'âme de l'Univers, la noosphère où tout est déjà écrit depuis la nuit des temps. A partir d' un amalgame avec vos propres ressentis, le "Je" jaillit spontanément ou non ..... tout en étant un autre, cet autre qui a créé en vous ce phénomène d'empathie profonde,au point de vous y reconnaître parfois, comme dans un miroir. 

C'est vertigineux comme sensation mais ce sont des expériences uniques, créatives : il suffit de les accepter ou de les rejeter car la souffrance en est souvent le corollaire.

Rolande.

Claude Miseur a dit :

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur

On peut dire tout ce que l'on veut! Il suffit d'y croire ...et de le dire avec conviction ... et même sans !...et de croyances en croyances entremèlées, d'idées en idées enchevêtrées, nous construisons le monde, notre monde... sur du rien, sur du vide! 

Ce monde, quel est-il en l'absence de nos sens?  

Quivron Rolande a dit :



Quivron Rolande a dit : Ce n'est pas inepte du tout ce "Je est un  autre". C'est souvent ce que nous pouvons ressentir en écrivant un  poème, par exemple. Je suppose qu'il en est de même pour les Ecrivains.

Je, n'est pas nécessairment représentatif de notre personnalité virtuelle, c'est ma conviction en tout cas mais je ne suis pas Pic de la Mirandole. Le simple fait d'entrer en empathie avec l'autre ne pourrait-il pas créer un effet d'osmose et le rendre transparent, permettant de percevoir des lambeaux de son âme ? Elles entrent alors en connection l'une avec l'autre et atteignent l'âme de l'Univers, la noosphère où tout est déjà écrit depuis la nuit des temps. A partir d' un amalgame avec vos propres ressentis, le "Je" jaillit spontanément ou non ..... tout en étant un autre, cet autre qui a créé en vous ce phénomène d'empathie profonde,au point de vous y reconnaître parfois, comme dans un miroir. 

C'est vertigineux comme sensation mais ce sont des expériences uniques, créatives : il suffit de les accepter ou de les rejeter car la souffrance en est souvent le corollaire.

Rolande.

Claude Miseur a dit :

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur

Pourrait-on imaginer un vide habité ? Au-delà de nos perceptions sensorielles habituelles basées sur du concret bien palpable, touchable ? Que signifie "faire le vide en soi" ? Laisser la place à l'Esprit, à l'âme qui nous habite ou à l'autre mon semblable et puis au Tout Autre?

Dans quel monde basculons-nous lorsque nous pensons ? nous rêvons ? nous écrivons ? nous peignons ?

Une autre dimension de notre être de chair et de sang ?

Questions d'ordre métaphysique : libre à nous d'y croire ou non.

Jean-Marie Cambier a dit :

On peut dire tout ce que l'on veut! Il suffit d'y croire ...et de le dire avec conviction ... et même sans !...et de croyances en croyances entremèlées, d'idées en idées enchevêtrées, nous construisons le monde, notre monde... sur du rien, sur du vide! 

Ce monde, quel est-il en l'absence de nos sens?  

Quivron Rolande a dit :



Quivron Rolande a dit : Ce n'est pas inepte du tout ce "Je est un  autre". C'est souvent ce que nous pouvons ressentir en écrivant un  poème, par exemple. Je suppose qu'il en est de même pour les Ecrivains.

Je, n'est pas nécessairment représentatif de notre personnalité virtuelle, c'est ma conviction en tout cas mais je ne suis pas Pic de la Mirandole. Le simple fait d'entrer en empathie avec l'autre ne pourrait-il pas créer un effet d'osmose et le rendre transparent, permettant de percevoir des lambeaux de son âme ? Elles entrent alors en connection l'une avec l'autre et atteignent l'âme de l'Univers, la noosphère où tout est déjà écrit depuis la nuit des temps. A partir d' un amalgame avec vos propres ressentis, le "Je" jaillit spontanément ou non ..... tout en étant un autre, cet autre qui a créé en vous ce phénomène d'empathie profonde,au point de vous y reconnaître parfois, comme dans un miroir. 

C'est vertigineux comme sensation mais ce sont des expériences uniques, créatives : il suffit de les accepter ou de les rejeter car la souffrance en est souvent le corollaire.

Rolande.

Claude Miseur a dit :

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur

Et bien non, Rolande, c'est là que la plupart d'entre nous se trompe ! Nous croyons que nos sens nous renseignent de manière exacte sur le monde et l'on frappe le sol du pied avec conviction en disant comme vous :"nos perceptions sensorielles habituelles sont basées sur du concret bien palpable, touchable" 

Illusion d'une certaine "chose" dont les caractéristiques sont celles que nos "instruments de bord" limités veulent bien nous renseigner.  Ainsi l'un de ces instruments de bord,nos yeux ne nous permettent pas de percevoir l'infrarouge ou l'ultraviolet, capacité inutile à la survie de notre espèce. Imaginez vous en insecte ou plus petit encore en amibe ou en microbe,  et pensez qu'au lieu d'un pied, une main,vous avez des pattes ou des cils vibratoires ...ou rien, quelle sera la nature de votre toucher et de votre relation au monde? Vous pensez encore que nos sens nous donnent la juste percetion du réel ? Souvenons-nous, un moment, des illusions d'optique... celle-ci par exemple :

     

Vous voyez que nos yeux sont limités (terriblement!)!

On peut dire tout ce que l'on veut! Il suffit d'y croire ...et de le dire avec conviction ainsi ce que vous venez de dire ... avec conviction:  "Que signifie "faire le vide en soi" ? Laisser la place à l'Esprit, à l'âme qui nous habite ou à l'autre mon semblable et puis au Tout Autre?"

 Je veux bien dire avec vous et celà me "fait du bien" aux idées (qui ont tendance comme celles de beaucoup  - de Mahomet à Freud, pour n'en citer que deux illustres  -  à prendre leurs désirs pour des réalités) que c'est une autre dimension de notre être de chair et de sang, que c'est un sixième sens.

En même temps, une autre partie de mon cerveau ne peut s'empêcher de me dire : "... illusion psychique de la même  nature qu'une illusion d'optique !?"

Mais qu'il est bon  d'être artiste, d'être poète, d'être créateur et de contribuer à construire un monde selon nos idées!  

Bien cordialement!

Jean-Marie

    

Quivron Rolande a dit :

Pourrait-on imaginer un vide habité ? Au-delà de nos perceptions sensorielles habituelles basées sur du concret bien palpable, touchable ? Que signifie "faire le vide en soi" ? Laisser la place à l'Esprit, à l'âme qui nous habite ou à l'autre mon semblable et puis au Tout Autre?

Dans quel monde basculons-nous lorsque nous pensons ? nous rêvons ? nous écrivons ? nous peignons ?

Une autre dimension de notre être de chair et de sang ?

Questions d'ordre métaphysique : libre à nous d'y croire ou non.

Jean-Marie Cambier a dit :

On peut dire tout ce que l'on veut! Il suffit d'y croire ...et de le dire avec conviction ... et même sans !...et de croyances en croyances entremèlées, d'idées en idées enchevêtrées, nous construisons le monde, notre monde... sur du rien, sur du vide! 

Ce monde, quel est-il en l'absence de nos sens?  

Quivron Rolande a dit :



Quivron Rolande a dit : Ce n'est pas inepte du tout ce "Je est un  autre". C'est souvent ce que nous pouvons ressentir en écrivant un  poème, par exemple. Je suppose qu'il en est de même pour les Ecrivains.

Je, n'est pas nécessairment représentatif de notre personnalité virtuelle, c'est ma conviction en tout cas mais je ne suis pas Pic de la Mirandole. Le simple fait d'entrer en empathie avec l'autre ne pourrait-il pas créer un effet d'osmose et le rendre transparent, permettant de percevoir des lambeaux de son âme ? Elles entrent alors en connection l'une avec l'autre et atteignent l'âme de l'Univers, la noosphère où tout est déjà écrit depuis la nuit des temps. A partir d' un amalgame avec vos propres ressentis, le "Je" jaillit spontanément ou non ..... tout en étant un autre, cet autre qui a créé en vous ce phénomène d'empathie profonde,au point de vous y reconnaître parfois, comme dans un miroir. 

C'est vertigineux comme sensation mais ce sont des expériences uniques, créatives : il suffit de les accepter ou de les rejeter car la souffrance en est souvent le corollaire.

Rolande.

Claude Miseur a dit :

Cette discussion sur "qu'est-ce que l'âme" est comme un monstre du Lochness qui réapparaît sur "Arts et lettres" de manière récurrente pour mon plus grand plaisir. Je suis touché par le fait que vous aussi ayez pensé au violon, d'où cette image qui me semble appropriée.

Pensant néanmoins que le sujet s'épuisait, j'ai proposé récemment une autre discussion "Je est un autre" de Rimbaud

qu'une de mes connaissances estime inepte !!   Vous vous en doutez, ce n'est pas mon avis et j'essaye de réunir ici

quelques réflexions des membres pour tracer des voies de réflexion. On pourrait appeler cette discussion " L'altérité de soi à soi" qui est au cœur même du phénomène du langage et de sa dimension poétique.

J'ai eu un extrême plaisir à vous répondre.

Claude Miseur

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