Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Mais que veut donc dire Artiste rebelle ? Serait-ce la forme exprimée dans une œuvre ? Peut être , ou bien la contestation d'un système , possible aussi ...


Réalisme ou pas ?

 

La peinture est un art de réflexion, de recherche d’harmonie, le choix du BEAU.

Ce qui me convient le mieux, par souci d’honnêteté, et de culture, c’est le réalisme.

Or, on a souvent associé le réalisme avec un manque de culture, le maniérisme, l’académisme, ou le manque d’imagination. Est-ce être artiste rebelle que de persister en ce sens ?

Bien sûr, cela peut être vrai, mais tout dépend de l’artiste lui-même, de son expérience et de ses engagements.

En ce qui me concerne, je pense que la recherche artistique se situe dans la recherche du réalisme, parce que cette technique me permet d’exprimer mes émotions, ma recherche de l’harmonie, et de la stabilité.

C’est l’art populaire par excellence, et c’est d’ailleurs ce qui ne plait pas aux intellectuels actuels, qui, profitant de leur situation de pensée universelle dominante, mettent une distance entre eux et « le peuple » et réussissent à donner des complexes à beaucoup de monde.

L’art est intemporel, ce ne peut donc pas être une mode, tout juste une rébellion face à un monde qui privilégie l’universalisme et le conforme. C’est une recherche purement personnelle qui nécessite une technique, une expérience et un retour sur soi. La remise en question est donc permanente, et demande beaucoup d’abnégation.

Ce n’est pas le prix qu’un artiste s’octroie qui fait la valeur d’un travail, quand on sait comment sont attribuées les cotations, il y a beaucoup de questions à se poser. En ce sens, je suis et je revendique être une artiste rebelle.

De plus, ce n’est pas seulement parce qu’une œuvre nous interpelle, ou nous laisse dans l’incompréhension qu’elle est représentative de l’art avec un grand A, ou qu’elle est « moderne ».

L’art est une notion populaire, parce que ressentie par l’humain, et elle doit pouvoir se communiquer dans toute sa dimension et se partager, sans notion de privilégiés.

Quand à la technique, même si elle n’est pas tout, elle représente quand même une très grande part dans la conception d’une œuvre.

 

Brigitte Grange


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Réponses à cette discussion

Personne ?

Brigitte, bonsoir

Personne?, dites- vous!

Puisque vous semblez attendre une visite sur votre votre forum, je m'arrête un instant chez vous.

Si vous en avez le courage, je vous invite à pénétrer dans la discussion autour de la modernité sur le forum initié par Daniel Moline pour vous rendre compte jusqu'où on peut aller lorsqu'on débat de l'art!

Dans l'idée de la modernité, je crois qu'il faut également sous- entendre qu'en feront plutôt partie des artistes qui se seront rebellés en créant du neuf et non pas des suiveurs.

Pour  moi, un artiste rebelle est celui qui s'oppose à l'ordre établi y compris ce qui a été élaboré en art jusqu'à présent. Cela prendrait trop de temps pour analyser d'où vient cette volonté de changement à tout prix qui guide certains artistes mais ce courant de volonté de changement a existé de tout temps et est le moteur de l'humain non seulement dans le domaine de l'art mais dans toute entreprise.Aller de l'avant, inventer, être un précurseur,aller vers une forme de modernité que l'on estime être du progrès.

Je ne vois pas,de prime abord, comment se rebeller en se servant d'une technique  qui a déjà tout dit ou presque tout dans ses multiples variantes y compris photographiques (réalisme socialiste comme impressionisme sont des formes de réalisme, pour moi)        

Lorsqu'il s'agit de l'envisager comme un loisir et/ou comme un plaisir,on peut pratiquer l'art comme on l'entend et notamment réaliser des peintures réalistes si on en a envie; il ne s'agit dans ce cas qu'un relation à soi-même dont on choisit librement les éléments de satisfaction. Par ailleurs,pratiquer un art réaliste permet d'aller plus facilement à la rencontre d'un grand nombre de personnes qui ont une vue moyenne des choses de l'art en n'étant pas trop versées dans ce domaine  ou qui renoncent à toute forme de nouveauté ; leur désir esthétique va dans la recherche du "beau cadre". 

Une bonne partie de l'art dit contemporain relève de ce type de fréquentation et de relation à la beauté. Un grand nombre de revues se concentrent  sur ces formes d'art et sur leur pratique. tout cela est de bon goût et très raffiné et fait le succès de ceux qui le pratiquent et le bonheur des acquéreurs mais il n'est certainement pas question de rebellion dans ce contexte.

On n'est donc pas obligé d'être rebelle pour faire du grand art et d'être admiré et plaire.(voir l'esprit des salons du début du siècle alors que Monet était un rebelle, maintenant , il ne l'est plus lorsqu'on voit la foule qui se presse à son exposition de Paris ) 

A ceux qui ressentent "la rage dans leur machine" de s'exprimer avec d'autres moyens ...y compris également le réalisme mais "avec une idée dans la tête" autre que l'expression de la douceur d'un paysage ou la beauté d'un nu!

Après ces quelques propos, Vous aurez facilement deviné de quel côté je me rangeais!   

Jean-Marie Cambier     

Brigitte Grange a dit :

Personne ?

Quant à moi je pense que l'art académique - l'art officiel, celui qu'on promeut dans les académies et les galeries dites "branchées", celui qui a en poupe le vent des critiques - est justement cette chose qui se prétend à tout crin révolutionnaire en ne reprenant que des poncifs datant d'il y a plus d'un siècle (voir "carré blanc sur fond blanc" de Malévich). Cet art torturé qui était, il est vrai, justifié et expliqué par des périodes troublées se repose à présent au creux des fauteuils bourgeoisement rembourrés d'un nouveau conformisme. Les moutons suivent toujours ce qu'il est de bon ton de suivre: il suffit de voir ce qui meuble justement les murs des magasins... de meubles.Permettez-moi d'être réfractaire à ce chant des sirènes branchées et de me ressourcer à une tradition, un métier que les maîtres ont toujours su mettre en avant en y apportant leur nouveauté. Et cessons d'afficher ce mépris pseudo intellectualisant d'un public dont le goût est, sans doute, loin d'être mauvais. Quant à ceux qui préfèrent les taches, libre à eux!

Vous aurez facilement deviné de quel côté je me range

 

Le "Vous aurez facilement deviné de quel côté je me range" qui fait écho au mien mais précédé toutefois d'un "Quant à ceux qui préfèrent les taches, libre à eux" pourrait faire croire que je me range du côté des "abstraits" d'autant plus que j'ai déjà lu sur un forum l'opinion de Claude Hardenne sur l'abstraction et l'attitude des galeristes par rapport à cette forme d'expression.

Il n'en est rien !

Sans rentrer dans les détails (cette fois!) bien que je me défends d'être manichéen - le monde est trop complexe pour celà -je me range du côté des gens qui cherchent et qui se cherchent, dans tous les domaines et dans le domaine de l'art en particulier; donc plutôt du côté de la sincérité incommode plutôt que du faux-semblant confortable, plutôt du côté du "dessin" appris laborieusement que de la tâche-tache facile, plutôt ceux qui marchent que ceux qui sont assis, plutôt l'esprit  d'Ambroise Vollard que l'esprit du jury du salon des Artistes français.

En gros, plutôt vers  la modernité que vers la tradition.

 

        

 

   



Jean-Marie Cambier a dit :

Claude HARDENNE a dit :

Quant à moi je pense que l'art académique - l'art officiel, celui qu'on promeut dans les académies et les galeries dites "branchées", celui qui a en poupe le vent des critiques - est justement cette chose qui se prétend à tout crin révolutionnaire en ne reprenant que des poncifs datant d'il y a plus d'un siècle (voir "carré blanc sur fond blanc" de Malévich). Cet art torturé qui était, il est vrai, justifié et expliqué par des périodes troublées se repose à présent au creux des fauteuils bourgeoisement rembourrés d'un nouveau conformisme. Les moutons suivent toujours ce qu'il est de bon ton de suivre: il suffit de voir ce qui meuble justement les murs des magasins... de meubles.Permettez-moi d'être réfractaire à ce chant des sirènes branchées et de me ressourcer à une tradition, un métier que les maîtres ont toujours su mettre en avant en y apportant leur nouveauté. Et cessons d'afficher ce mépris pseudo intellectualisant d'un public dont le goût est, sans doute, loin d'être mauvais. Quant à ceux qui préfèrent les taches, libre à eux!

Vous aurez facilement deviné de quel côté je me range

Avec cette nuance - importante - que modernité ne veut pas nécessairement dire rejet de tradition au sens métier et apprentissages (il ne faut jamais jeter le bébé avec l'eau du bain) - je crois que nous sommes d'accord. Par ailleurs il faut bien se rendre compte qu'à présent il y a une tradition de l'abstrait par exemple.


 ..."plutôt du côté du "dessin" appris laborieusement" =  ...tradition au sens métier et apprentissages...

... une tradition de l'abstrait par exemple = tâche- tache avec recherche et recherche de soi

    OK, nous sommes d'accord! 


Claude HARDENNE a dit :

Avec cette nuance - importante - que modernité ne veut pas nécessairement dire rejet de tradition au sens métier et apprentissages (il ne faut jamais jeter le bébé avec l'eau du bain) - je crois que nous sommes d'accord. Par ailleurs il faut bien se rendre compte qu'à présent il y a une tradition de l'abstrait par exemple.

Je reprends contact avec Arts et Lettres après mon séjour à Lantin. Ils ont fini par me relaxer (si,si!) pour bonne conduite.

Je retourne au forum (pas comme César : je reste sur mes gardes) et je tombe sur la question : "Que veut dire 'artiste rebelle'?"

J'aime les réponses rapides, directes et subjectives : pour moi donc, chère membre Brigitte, c'est une tautologie.

"C'est une tautologie" dis-tu , Dominique, qui nous invite par la même occasion à relire la définition de ce mot au dictionnaire;-)

La rébellion est IDEALEMENT l'état naturel d'un artiste (un vrai?). Mais dans la nature de l'Homme comme dans la Nature, il y a un autre état  de base (de grâce?!) dont on s'accommode assez facilement : le mimétisme. 

Une casquette placée comme ceci,un tshirt avec une effigie comme celà, reproduire plus ou moins une oeuvre d'autrui dont on se souvient, chanter la chanson d'un artiste que l'on aime  dans un karaoké  et l'on vit très bien ainsi par imitation, par procuration sans avoir envie de "casser la baraque"

Dans le domaine de l'aquarelle que je pratique, cette faculté/volonté de ressembler tant par le sujet que par la technique à son maître/formateur/professeur sans diverger fondamentalement de son enseignement est telle que l'on peut citer nommément le maître et l'inspirateur en voyant l'oeuvre (généralement très belle selon les critères de beauté propres à ce médium) 

 Je peux te l'assurer, ces personnes sont d'excellents artistes selon l'appellation habituelle mais le mot "soumission" leur convient mieux que "rebellion".

Bien cordialement,

Jean-Marie 

        

     

Dominique Dumont a dit :

Je reprends contact avec Arts et Lettres après mon séjour à Lantin. Ils ont fini par me relaxer (si,si!) pour bonne conduite.

Je retourne au forum (pas comme César : je reste sur mes gardes) et je tombe sur la question : "Que veut dire 'artiste rebelle'?"

J'aime les réponses rapides, directes et subjectives : pour moi donc, chère membre Brigitte, c'est une tautologie.

Jean-Marie,

Tu sais mieux que personne que je suis un excessif, jusqu'auboutiste, maximaliste etc et qu'il m'est dès lors impossible de concevoir un artiste soumis. La répétition, la reproduction de ce qui existe déjà ou a déjà été fait n'est pas de l'art. L'artiste ne reproduit pas, il produit du nouveau. Même s'il part du déjà-là ou du déjà-fait, il doit dépasser son modèle, apporter quelque chose de nouveau, d'inédit, qui soit de lui. ne perdons pas de vue que nous sommes tous différents. La société, ce qu'on appelle "la vie" au quotidien nous rabotent en coupant tout ce qui dépasse. L'art est, entre autres, un acte de résistance face à ce nivellement. Il est donc le contraire de la soumission. Il est du côté du dépassement, et, s'il le faut pour notre dignité, de la révolte.

J'aime beaucoup la phrase; "L'art est entre autres, un acte de résistance face à ce nivellement". Mais je ne me range même pas de ce coté là... Avec la tautologie cela vous fait une contradiction, la rébellion pour la rébellion, l'art pour l'art n'importe quoi donc. Ben oui, j'aime bien de temps en temps jeté une pierre dans l'étang des causeurs, ça fait des beaux cercles...

Dominique Dumont a dit :

Jean-Marie,

Tu sais mieux que personne que je suis un excessif, jusqu'auboutiste, maximaliste etc et qu'il m'est dès lors impossible de concevoir un artiste soumis. La répétition, la reproduction de ce qui existe déjà ou a déjà été fait n'est pas de l'art. L'artiste ne reproduit pas, il produit du nouveau. Même s'il part du déjà-là ou du déjà-fait, il doit dépasser son modèle, apporter quelque chose de nouveau, d'inédit, qui soit de lui. ne perdons pas de vue que nous sommes tous différents. La société, ce qu'on appelle "la vie" au quotidien nous rabotent en coupant tout ce qui dépasse. L'art est, entre autres, un acte de résistance face à ce nivellement. Il est donc le contraire de la soumission. Il est du côté du dépassement, et, s'il le faut pour notre dignité, de la révolte.

 

Dominique,

Je partage tout à fait ton point de vue : dépasser son modèle,se dépasser , apporter quelque chose de nouveau, d'inédit au-delà des contingences traditionalistes, commerciales,esthétiques,académiques ou autres, voilà le leitmotiv de l'artiste rebelle.

Mais.... qu'en pense l'initiatrice de ce forum qui depuis son "personne?" n'est plus intervenue?

Jean-Marie 

Dominique Dumont a dit :

Jean-Marie,

Tu sais mieux que personne que je suis un excessif, jusqu'auboutiste, maximaliste etc et qu'il m'est dès lors impossible de concevoir un artiste soumis. La répétition, la reproduction de ce qui existe déjà ou a déjà été fait n'est pas de l'art. L'artiste ne reproduit pas, il produit du nouveau. Même s'il part du déjà-là ou du déjà-fait, il doit dépasser son modèle, apporter quelque chose de nouveau, d'inédit, qui soit de lui. ne perdons pas de vue que nous sommes tous différents. La société, ce qu'on appelle "la vie" au quotidien nous rabotent en coupant tout ce qui dépasse. L'art est, entre autres, un acte de résistance face à ce nivellement. Il est donc le contraire de la soumission. Il est du côté du dépassement, et, s'il le faut pour notre dignité, de la révolte.

Je lis , me délecte de belles phrases dans vos interventions , du coup j'en ai du mal à réagir... Cependant pour faire un peu plus simpliste , ce qui je pense facilitera ce débat à présent si bien engagé , il me semble que l'art dit '' abstrait ''  convient surtout à une marque d'incapacité à développer un réel talent.

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LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

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