Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone


Créer une œuvre artistique et lire son contenue..?!
C’est une affaire de l’Artiste lui-même..?!
Ou bien c’est aux autres de s’en occuper..?!
Qui pourra donner la vraie lecture ? Ou à vrai dire, la lecture la plus riche, et la plus fructueuse..?!

A mon avis si un artiste prend la position de rejeter toutes les lectures de son œuvre Artistique, que ce soi par des individus ordinaires, au niveau culture et formation artistique - et cette position peut se comprendre - ou par des spécialistes et des intellectuels…Alors cette position là, nous pousse à se poser la question suivante :
C’est quoi alors le rôle des Spécialistes, des Lecteurs d’œuvres d’Arts, des Lecteurs de la Personnalité, des Psychologues, des Spécialistes de Critique d’Arts..?!
Si ce n’est que d’enrichir, et d’ouvrir les yeux sur les cotés cachés, et de mettre la lumière sur les côtés sombres de cette création, de la rendre plus lisible, et plus facile à comprendre…

Les vrais artistes, peuvent bien sur donner leurs opinions à propos de leurs œuvres, de leurs expériences, et de leurs visions, mais cela n’empêche qu’il y a d’autres vérités, sur l’œuvre, sur le message, et sur la personnalité…que même l’artiste ne peut décelé.
Il y a toujours le subconscient, qui entre en jeu lui aussi, n’est-ce pas..?!

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Réponses à cette discussion

"C’est quoi alors le rôle des Spécialistes, des Lecteurs d’œuvres d’Arts, des Lecteurs de la Personnalité, des Psychologues, des Spécialistes de Critique d’Arts..?!"

Le rôle des spécialistes… c’est de connaître, d’accumuler du savoir…
A quoi cela nous sert pour apprécier une œuvre ?
Cela nous permet d’avoir une appréciation intellectuelle de l’œuvre, des connaissances, du savoir… cela nous permet de briller dans les discutions, de posséder une culture… mais cela ne nous sert à rien pour éprouver une nouvelle émotion (puisque la connaissance… c’est du passé).

Il est impossible de percevoir la beauté d’un paysage en se servant d’un manuel, qui nous donnerait des indications, une recette pour capturer cette beauté. La lecture même du manuel, la réflexion pour se placer dans les meilleures conditions, occulterait cette beauté.
La beauté ne peut apparaître que lorsque nous ne la cherchons pas.
Idem pour toute émotion, pour le bonheur, pour l’amour…

A quoi sert l’Art ?
A nous mettre dans cet état de perception, ou toute recherche, intension, volonté… est absente. Cet état de tout les possibles, (non limité par une intension), est création pure, émotion pure.

La science nous sert à expliquer le monde, à nous rassurer… Mais ne nous sert à rien pour les émotions et le ressenti. Il ne pourra jamais exister de science de l’art. Croire que l’on peut apprendre à créer, c’est la même chose que de croire aux recettes du bonheur, de l’amour… c’est un leurre. L’art, la création (pour l’artiste), la perception (pour l’observateur), se passe dans l’instant (présent)… toute connaissance c’est du passé.
Cordialement,
Gil.
L'impacte de l'action artistique sur l'oeuvre d'art reléve du passé;l'oeuvre d'art prolonge l'existance de l'objet mais ne peut prolonger l'action artistique sur l'objet lui meme.ce qui pousse l'artiste à se procurer un autre support qui va lui permettre le prolongement de l'action artistique sans aucune contrainte aupréalable.
tout le reste rentre dans l'ordre du'un quotidien doméstiqué (lire une oeuvre d'art,comprendre une oeuvre d'art,acheter une oeuvre etc.)

cordialement.

Gil a dit :
"C’est quoi alors le rôle des Spécialistes, des Lecteurs d’œuvres d’Arts, des Lecteurs de la Personnalité, des Psychologues, des Spécialistes de Critique d’Arts..?!"

Le rôle des spécialistes… c’est de connaître, d’accumuler du savoir…
A quoi cela nous sert pour apprécier une œuvre ?
Cela nous permet d’avoir une appréciation intellectuelle de l’œuvre, des connaissances, du savoir… cela nous permet de briller dans les discutions, de posséder une culture… mais cela ne nous sert à rien pour éprouver une nouvelle émotion (puisque la connaissance… c’est du passé).

Il est impossible de percevoir la beauté d’un paysage en se servant d’un manuel, qui nous donnerait des indications, une recette pour capturer cette beauté. La lecture même du manuel, la réflexion pour se placer dans les meilleures conditions, occulterait cette beauté.
La beauté ne peut apparaître que lorsque nous ne la cherchons pas.
Idem pour toute émotion, pour le bonheur, pour l’amour…

A quoi sert l’Art ?
A nous mettre dans cet état de perception, ou toute recherche, intension, volonté… est absente. Cet état de tout les possibles, (non limité par une intension), est création pure, émotion pure.

La science nous sert à expliquer le monde, à nous rassurer… Mais ne nous sert à rien pour les émotions et le ressenti. Il ne pourra jamais exister de science de l’art. Croire que l’on peut apprendre à créer, c’est la même chose que de croire aux recettes du bonheur, de l’amour… c’est un leurre. L’art, la création (pour l’artiste), la perception (pour l’observateur), se passe dans l’instant (présent)… toute connaissance c’est du passé.
Cordialement,
Gil.
Il y a les artistes qui savent tout et ne connaissent rien.
Et puis les spécialistes qui ne savent rien et connaissent tout.
(Et c'est à peine caricaturé !!!)
C'est grâce aux lectures des oeuvres par des lectures provenant d'un poète , critique d'art ou écrivain tout simplement , que de nombreux artistes son connus .
L'histoire de l'art est écrite par des auteurs qui ont su mettre le doigt sur bien des zones d'ombre dans le domaine de la création .
Oui Mr Dominique Dumont, je suis totalement de votre avis.

Le domaine de la création et vague, mais aussi plein de surprises !

Et à mon avis, ce sont les bonnes intentions qui comptent. Et aussi, et surtout, le vrai et le noble dévouement !


Dominique Dumont a dit :
Il y a les artistes qui savent tout et ne connaissent rien.
Et puis les spécialistes qui ne savent rien et connaissent tout.
(Et c'est à peine caricaturé !!!)
Mr Mohamed El Jerroudi, je suis du même avis que vous.
Seulement à une faiblesse qui règne encore, et qui se résume dans le fait que la Science de Critique d'Arts, n'a pas vraiment encore vue le jour, et que la critique qui existe de nos jours, n'a pas encore arrivée au stade de la perfection souhaitée, et elle n'est pas arrivée à son apogée.


Mohamed El jerroudi a dit :
C'est grâce aux lectures des oeuvres par des lectures provenant d'un poète , critique d'art ou écrivain tout simplement , que de nombreux artistes son connus .
L'histoire de l'art est écrite par des auteurs qui ont su mettre le doigt sur bien des zones d'ombre dans le domaine de la création .
"C’est quoi alors le rôle des Spécialistes, des Lecteurs d’œuvres d’Arts, des Lecteurs de la Personnalité, des Psychologues, des Spécialistes de Critique d’Arts..?!"

Le rôle des spécialistes… c’est de connaître, d’accumuler du savoir…
A quoi cela nous sert pour apprécier une œuvre ?
Cela nous permet d’avoir une appréciation intellectuelle de l’œuvre, des connaissances, du savoir… cela nous permet de briller dans les discutions, de posséder une culture… mais cela ne nous sert à rien pour éprouver une nouvelle émotion (puisque la connaissance… c’est du passé).

Il est impossible de percevoir la beauté d’un paysage en se servant d’un manuel, qui nous donnerait des indications, une recette pour capturer cette beauté. La lecture même du manuel, la réflexion pour se placer dans les meilleures conditions, occulterait cette beauté.
La beauté ne peut apparaître que lorsque nous ne la cherchons pas.
Idem pour toute émotion, pour le bonheur, pour l’amour…

A quoi sert l’Art ?
A nous mettre dans cet état de perception, ou toute recherche, intention, volonté… est absente. Cet état de tout les possibles, (non limité par une intention), est création pure, émotion pure.

La science nous sert à expliquer le monde, à nous rassurer… Mais ne nous sert à rien pour les émotions et le ressenti. Il ne pourra jamais exister de science de l’art. Croire que l’on peut apprendre à créer, c’est la même chose que de croire aux recettes du bonheur, de l’amour… c’est un leurre. L’art, la création (pour l’artiste), la perception (pour l’observateur), se passe dans l’instant (présent)… toute connaissance c’est du passé.
Cordialement,
Gil.


J'aime bien cette réaction. Elle voudrait dire que le rôle des Spécialistes, critiques et tutti quanti appartient à la décortication minutieuse d'une oeuvre sous toutes ses coutures, càd le degré de richesses du vocabulaire et des formulations( donc tout ce qui concerne l'écriture), la solidité et la droiture de l'ossature de l'oeuvre, les cohérences historiques, les justesses de la psychologie des personnages, l'aspect de nouveauté de l'oeuvre, la puissance de l'impact sur le lecteur, ...

Ce sujet rejoint donc l'autre sujet du forum: c'est quoi le beau.
Quand nous voulons parler des arts, nous trébuchons indéfectiblement sur ces questionnements.

Mais en pratique ça donne quoi ?

Imaginons qu'on prenne une œuvre vierge de toute analyse par des spécialistes et que nous la proposions à un public très très large. Que se passera-t-il ?

Selon moi ni plus ni moins que ce qu'il se passe après que les oeuvres aient été passées au crible par les spécialistes pour ce qu'y est du public ayant peu de bagage de connaissances (passées). Il va réagir avec ses tripes faisant fi de la qualité lexicale, de l'originalité d'un sujet peut-être déjà traité mille fois et se cantonera à l'histoire elle-même. Sans compter l'affection que certains ont pour un auteur quoi qu'il offre et face auquel ils redeviennent adolescent face à un idole.
Les spécialistes vont, chacun dans leur branche, chercher à saisir tout ce que l'auteur de l'oeuvre a fourni en juste comme en erroné. Ils vont juger l'oeuvre suivant leurs critères, leurs connaissances mais aussi l'esprit qu'ils gardent toujours ouverts car je susi convaincue qu'un critique s'attend toujours à découvrir une perle jusqu'alors jamais découverte.

Pour me mouiller un peu, je vais vous dire ce qui m'est arrivé avec un auteur à la mode: Anna Gavalda et son roman 'Je l'aimais'.
Conseillée par mon frère (et ceci jouera un rôle important), qui me vante la qualité de ce petit romant. Je m'empresse donc de faire connaissance avec Madame Gavalda que j'avais jusqu'alors repoussée suite à l'effeuillement de quelques pages de ses livres durant une attente dans une librairie. Donc, j'achète le fameux romans, je le lis, le referme et reste dubitative. Ce dont j'étais certaine, c'est que je n'y avait rien trouvé d'exceptionnel. Par contre ce qui fut intéressant c'est le questionnement qui s'en suivit: pourquoi mon frère, d'ordinaire si difficile, si critique face aux romans, avait-il trouver cela superbe ?
La réponse vint six mois plus tard: il vivait la situation des personnages. Il était en passe de se séparer de sa femme et de refaire sa vie. Je compris alors qu'il avait volontairement fait la propagande de ce livre auprès de nous et entre autre de sa femme pour nous transmettre un message. Une fois qu'il fut séparé, tout m'apparut d'une telle évidence. Je compris même qu'il apprécia vraiment le dit-roman parce qu'il venait le déculpabiliser grâce au regard du personnage masculin du livre et de l'intervention de la petite fille à la fin: le bonheur se vit au moment où il se présente, après c'est trop tard. Pour ceux qui ont lu ce livre, je parle de l'épisode de la baguette de pain frais.....

Ce qui reviendrait à dire que malgré les avis emportés qu'on peut nous donner sur une oeuvre, nous serons seuls face à elle et ce sera table rase de tout ce qui aura pu être dit puisque notre propre sensibilité va entrer en action.


Ce qui est extraordinaire après que les docteurs et chirugiens de l'art aient rendu leur diagnostic, c'est que le public, celui que l'auteur vise, arrivera à se détacher du verdict des praticiens et se fera sa propre opinion qui variera suivant son vécu, ses propres connaissances, sa sensibilité....et son attirance pour l'oeuvre ellel-même.
L'art de créer ou l'art de se créer soi-même? L'artiste passe par un processus de création qui est identique à sa manière d'être à la vie. Communiquer avec son inconscient sans jugement est sans doute la voie la plus difficile mais la plus riche. La critique ou le discours sur l'oeuvre sont tellement distants du processus lui-même de création mais tente un dialogue entre l'oeuvre et le public.

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traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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