Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

" Les peintres issus des académies tels que vous perdent toute créativité, toute authenticité, soumis à leur formation, ils perdent leur spontanéité "

Réflexion d'une famille de peintres abstraits et figuratifs autodidactes,

père, mère et filles, reçue lors de mon exposition des abstraits

 à la Maison du Tourisme de Herve en décembre !

 

Exposition des abstraits - décembre 2012

Vues : 1921

Y répondre

Réponses à cette discussion

Bonsoir Liliane,

J'ai fortement apprécié ce petit clip de ton exposition.

La poésie qui se mélange doucement à la peinture est une très belle union.

Bravo,

Freddy Sosson

Bonsoir Liliane Belle exposition et aussi beaucoup de recherche dans les couleurs et la créativité dans tes peintures .        Amitiés Andrée                      

C'est presque dommage de mettre à l'honneur la bêtise des gens,leur manque de savoir vivre mais il faut aussi  de l'intelligence pour comprendre et apprécier ce qui y a de profond dans chaque toile abstraite, chez vous au contraire c'est impulsif, jaillissant mais à la fois construit .....Donc complet , c'est peu là que le bas blesse pour eux !!!

 

Il arrive un moment dans la vie d'un créateur où celui-ci, qu'il soit issu d'une académie ou non, doit apprendre à désapprendre pour se (re)trouver dans sa démarche créatrice.

François.

Quel propos crétins et iniques, à votre égard Liliane ! Vos œuvres sont une source de vie jaillissante, tel votre "Arbre", hymne à la vie, reflet d'une sensibilité exacerbée qui ne s'apprend pas et qu'on ne peut insuffler par je ne sais quelle formation. Il est évident que semblablement aux véritables artistes loin d'être des faussaires uniquement désireux de notoriété, attirés par une promesse de gains conséquents, vous êtes venue au monde avec cette disposition de sensibilité à fleur de peau...

Seulement de la graine en germination qui aurait pu demeurer à l'état latent, une superbe fleur épanouie a éclos, devenant un fruit prospère semant à son tour de fécondes semences ! 

Quant à la formation incriminée, ces visiteurs doivent être bien fats pour prétendre qu'un créateur doit se suffire à lui-même ! Ils semblent mépriser le rôle fondamental joué par les guides spirituels fleurissant nos chemins de vie ! Et puis,  ce n'est pas par ce que l'on va à la rencontre de "passeurs- relieurs d'âmes", que l'on tombe sous leur joug absolutique !

La plus belle des roses n'a t'elle pas besoin d'attention et de soins lorsque elle n'en est qu'à son état de bouton ?

Bien à vous,

Valériane

Je suis bien d'accord avec vous, François ,il en va pour la création artistique comme pour la vie, c 'est une perpétuelle remise en question !.

François Speranza a dit :

 

Il arrive un moment dans la vie d'un créateur où celui-ci, qu'il soit issu d'une académie ou non, doit apprendre à désapprendre pour se (re)trouver dans sa démarche créatrice.

François.

Oh, merci Valériane...

Je pense que ces personnes étaient troublées par un abstrait peu banal, ils pensaient que j'étais autodidacte au départ, et lorsque je leur ai expliqué ma démarche et mon parcours, ils n'ont pas compris...
 
Valériane d'Alizée a dit :

Quel propos crétins et iniques, à votre égard Liliane ! Vos œuvres sont une source de vie jaillissante, tel votre "Arbre", hymne à la vie, reflet d'une sensibilité exacerbée qui ne s'apprend pas et qu'on ne peut insuffler par je ne sais quelle formation. Il est évident que semblablement aux véritables artistes loin d'être des faussaires uniquement désireux de notoriété, attirés par une promesse de gains conséquents, vous êtes venue au monde avec cette disposition de sensibilité à fleur de peau...

Seulement de la graine en germination qui aurait pu demeurer à l'état latent, une superbe fleur épanouie a éclos, devenant un fruit prospère semant à son tour de fécondes semences ! 

Quant à la formation incriminée, ces visiteurs doivent être bien fats pour prétendre qu'un créateur doit se suffire à lui-même ! Ils semblent mépriser le rôle fondamental joué par les guides spirituels fleurissant nos chemins de vie ! Et puis,  ce n'est pas par ce que l'on va à la rencontre de "passeurs- relieurs d'âmes", que l'on tombe sous leur joug absolutique !

La plus belle des roses n'a t'elle pas besoin d'attention et de soins lorsque elle n'en est qu'à son état de bouton ?

Bien à vous,

Valériane

Je suis d'accord avec Claudine car l'enseignement académique a bien changé et privilégie plus une recherche personnelle en respectant la personnalité de chacun. L'histoire de l'art est très importante pour comprendre l'art d'aujourd'hui. Je pense quant à moi qu'on n'en connaît jamais assez : pourquoi la connaissance serait-elle une entrave à la créativité?

A propos du texte de Picasso cité  dans le message précédent et que je n'avais jamais lu sous cet angle, je suis frappé par son "style". Le bonhomme écrit comme il peint : prises une à une, ses phrases sont banales, très correctes grammaticalement, très simples syntaxiquement, mais le sens a quelque chose de définitivement inattendu et qui n'appelle pas la réplique. C'est de cette alchimie que naissent les oeuvres innovantes d'un ce qu'il est convenu d'appeler un génie. Il n'y a qu'un monde, vous savez !  Mais des millions de façons de le voir et de le capter. Comme Rimbaud, Picasso a vite fait d'explorer le champ restreint qui est le nôtre et de le bouleverser, de le bousculer sans ménagements. C'est de cette alchimie, qu'ils pratiquent sans règles ni remords, qu'ils nous révèlent ce que nous regardons mais ne voyons pas, ce que nous entendons mais ne n'écoutons pas, ce que nous sentons mais ne goûtons pas, ce que nous touchons mais ne caressons pas. Parce que leur esprit a gardé la pureté (oui, la pureté) de l'enfance en se débarrassant comme de scories des règles normatives que de petits enseigants bien intentionnés s'étaient fait un devoir de leur inculquer. Les Académies peuvent se révéler assassines mais au moins, elles permettent aux petits maîtres ( les pires!) d'avoir l'impression d'exister et aux peintres du dimanche de s'échapper de la banalité du quotidien sans aller dépenser  l'argent du ménage dans les cafés ! (rien de tel qu'une caricature sans vergogne pour se faire comprendre).

le petit prince va dessiner d'Olivier Dumont

Certes pas académique, mais on ne peut être qu'ému.

Têtes Le petit prince va dessiner

Olivier a cette pureté.

Oui, il est émouvant de sincérité.

Oui, les académies sont une valeur sûre, et bien de leurs maîtres peuvent détruire un talent, une vocation.

Je l'ai vécu.

Je me suis retrouvée à 23 ans collègue d'un de mes maîtres d'académie auquel je voulais depuis l'adolescence respect et dévotion. Fière, je lui ouvrit le coffre de ma voiture et dedans , se trouvaient 2 paysages à l'huile peints récemment, d'après nature.

" Oui, c'est évidemment plat, peu convaincant, c'est très moyen. Tu ne devrais pas continuer, tu n'as aucune chance de percer un jour. " J'ai abandonné la peinture à l'huile. J'ai repris la peinture en 2006. 24 ans après.

C'est toujours un artiste local reconnu, il vit toujours, pas loin de chez moi.

J'ai malgré tout continué à admirer ses expositions.

Et quand je lui ai envoyé un carton pour le vernissage de 2011, de ma première expo solo, il n'est pas venu.

ni aux suivantes non plus d'ailleurs.

Un jour, une connaissance commune m'a dit: "Tu as dépassé...."

Alors l'académisme éduque mais peut tuer.

L'autodidacte existe, il est sans complexes, heureux, dégagé comme dit Dominique des scories des règles normatives.

Le chemin que l'on emprunte lorsqu'on est jeune ne peut être qu'académique, soumis à des règles.

Le principal au fond des choses, c'est le bonheur de créer, avec ou sans formation...

Je lui ai envoyé des cartons d'invitation,

j'y vois (aussi) une liberté d'expression qui n'appartient qu'à vous!...dit Catherine Melchior 

 ...et un peu aussi à Hans Hartung et à Georges Mathieu, par exemple..

L' hamadryade (la femme-arbre)  est un thème souvent exploité dans le passé ... etc... .

Les artistes qui ont appris l'histoire de l'art à l'académie ou ailleurs savent qu'ils doivent aller au-delà de ce qui a été fait s'il veulent aller de l'avant, appartenir à l'avant-garde.

Il n'est évidemment pas interdit d'être un suiveur ou un autodidacte talentueux et de trouver des amateurs pour  son oeuvre.

On peut aussi ne peindre que pour soi et être heureux comme celà sans avoir besoin de montrer son talent et de s'exposer (dans tous les sens du terme)

A chacun son registre!  

Jean-Marie Cambier

   

Répondre à la discussion

RSS

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ABSTRACTION LYRIQUE - IMAGE PROPHETIQUE : L'ART DE KEO MERLIER-HAIM

DE L’ABSTRACTION DES CORPS : L’ART DE DEJAN ELEZOVIC

L'IMAGE DE LA FEMME DANS LA MYTHOLOGIE D'ARNAUD CACHART

L’IDEE, ARCHITECTURE DE LA FORME : L’ŒUVRE DE BERNARD BOUJOL

LE THEATRE DES SENS : L’ŒUVRE D’ALEXANDRE PAULMIER

DU CIEL INTERIEUR A LA CHAISE HUMAINE : L’ŒUVRE DE NEGIN DANESHVAR-MALEVERGNE

VARIATIONS SUR LE BESTIAIRE : L’ŒUVRE DE ROBERT KETELSLEGERS

ELIETTE GRAF ENTRE POESIE ET MAGIE

COULEURS DE MUSIQUE, MUSIQUE DES COULEURS : L’ART DE HOANG HUY TRUONG

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2019   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation