Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Sur une réflexion de  Suzanne Walther-Siksou,  dont j'aime la poésie et que je ne puis  m'empêcher de tutoyer...que faire ?

Et pourtant...

N'est-ce pas ce clavier, cette virtualité de la toile, qui me donne cette audace ?

Ô jamais je n'oserais dans la vie courante !

 

À mon amie Liliane Magotte


Maintenant que l’on se tutoie,

dés le moment que l’on se voit,

pourtant pour la première fois,

il ne s’agit plus de rapports

de sentiments et de tendresse.


Quand à tout venant, on dit tu,

même le vous, voulant dire tu,

ne nous paraît plus émouvant.


Avons-nous raison ou bien tort

de nous confondre à la jeunesse,

en abandonnant les nuances

et, du beau-parler, l’élégance?


En deviendrons - nous plus humains,

plus prompts à partager, demain?


Suzanne Walther-Siksou

1/1/2001

 

Chère Suzanne,


Quelle saine et juste réflexion...

Je vais en faire une discussion !

Le tu, le vous, quelle importance,

Quand l' amitié est une chance.

 

Le respect dû au grand âge

Donne le vous, un bel hommage,

La jeunesse rit, et aplanit

Les différences , tout est uni.

 

Le tu, le vous, les sentiments,

L'amour , la joie,  les bons moments,

Chacun y trouve son p'tit bonheur,

Pour le pire ou pour le meilleur.

 

Liliane

 

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Réponses à cette discussion

Votre réponse est édifiante, André et je vous en remercie.

Je prendrai le temps de commenter plus tard.

A Bientôt

Liliane
 
André Chamberland a dit :

Le vous a de tous temps créé tellement de barrières à la véritable communication d'égal à égal. Imposé par celui (enseignants, parents, religion, notables, adultes, etc.) qui détenait un pouvoir sur son interlocuteur pour le rabaisser et maintenir une différence entre les classes sociales, les moins bien nantis financièrement et intellectuellement en souffrent encore. Communiquons d'égal à égal dans le respect de TOUS avec tous. Ainsi un enfant mérite le respect autant que l'adulte et le citoyen autant que le policier et le juge. Les anglophones ont compris cela depuis longtemps.


Tout à fait en accord , Liliane , avec cet écrit ...Moins évident de manquer de respect , lorsque l'on emploie le "Vous"
Liliane Magotte a dit :

Merci Marie-Josèphe, Yvette et Raymond.

 

Le vouvoiement n'est -il pas aussi forme de pouvoir ?

Le pouvoir de repli ou de semonce !

Il est plus aisé faire une remontrance lorsque l'on vouvoie.

Les rapports de force en sont modifiés !

Pourquoi ce vous quand , entre deux personnes , une sympathie mutuelle, s'instaure . Pour moi un "tu" est un signe de confiance , de spontanéité ..personnellement le tu s'échappera de mes lèvres  , sur un signe de mon cœur ..
Mais en aucun cas , ce tutoiement ne sera utilisé pour enlever l'estime et le respect que je porte à une personne .

J'emploierais le vous , pour me protéger , d'une personne importune ..pour bien marquer mon désaccord en cas de vulgarité .
Le vous entre époux ou amants , peut donner un certain charme dans l'intimité ..comme un jeu de séduction .
Mais je ne tutoierais jamais une personne beaucoup plus âgée que moi , à moins qu'elle le souhaite .
Quoi qu'il en soit ; j'attacherais autant d'amitié en utilisant le "Tu " ou le " Vous ..
Bien amicalement vers vous tous , je dépose mes souhaits , pour un heureux weekend .
Solen

Oui Solen, je le vis à l'école avec mes supérieurs hiérarchiques, et pourtant, le directeur précédent était tutoyé car il tutoyait les professeurs, et d'emblée les jeunes profs,même nouveaux arrivés il était aimé et respecté...va savoir !

Cependant, personne ne le craignait non plus et les décisions désagréables étaient discuttées, maintenant , elles ne le sont plus !

Je ne pense que le vous soit uniquement , une forme de pouvoir ..Du repli par timidité , peut favoriser le vous ..et puis cela dépend de l'âge aussi , et de l'endroit ou l'on vit .

Yvette Hulin a dit :

Je pense que tu as raison Liliane... Le vous est en discordance avec quelque chose de bienveillant. Cela met d'office en place les relations futures.

Marie-Josèphe BOURGAU a dit :

tout à fait d'accord sur ce point Liliane !  c'est du vécu dont on parle ! mj

Liliane Magotte a dit :

Merci Marie-Josèphe, Yvette et Raymond.

 

Le vouvoiement n'est -il pas aussi forme de pouvoir ?

Le pouvoir de repli ou de semonce !

Il est plus aisé faire une remontrance lorsque l'on vouvoie.

Les rapports de force en sont modifiés !

Tout à fait de votre avis Pierre !
Pierre WATTEBLED a dit :

 Je dirais que le tutoiement ne me gêne pas tant qu'il ne permet pas l'insulte facile. Pour cette raison, le vouvoiement serait une étape nécessaire avant d'accorder sa confiance dans les relations; par ailleurs le tutoiement présente peu de risques, aujourd'hui il ouvre plus rapidement les portes et autorise à des propos spontanés, de qualité, situant également le niveau d'intimité dans la famille, l'équipe ou le groupe. 


En accord avec cela Josette !  Le tu , et le vous bien utilisé , sont tout autant respectueux
Josette Gobert a dit :

A une époque, le « vous »  était une forme de respect, je n’ai jamais tutoyé mes parents, eux non plus. On peut considérer que le vouvoiement était une forme de pouvoir aussi. Mes parents me vouvoyaient un peu comme une autorité bien installée et moi comme un assentiment acquis par eux.

Actuellement ce vouvoiement est une façon de laisser l’autre à distance ou à sa place le temps de faire connaissance. Certains plus que d’autres auront vite cernés à qui ils parlent et pourront dés lors les tutoyer selon leur plaisir.  J’ai pour habitude de ne pas tutoyer trop rapidement les personnes que je ne connais pas.

A l’heure actuelle, je tutoie mes enfants  et j’ai l’habitude de le faire avec les personnes très jeunes pour ne pas mettre de pression. Mes enfants me tutoient avec autant de respect que je le faisais avec « vous » pour mes parents et je garde néanmoins le vouvoiement pour mes ainés.

Amicalement

Josette.

Merci chère Liliane de ta réponse ...Je pense que le tu ou le vous , ne font pas le respect , ou l'irrespect ...c'est une question d'éducation !

Liliane Magotte a dit :

Oui Solen, je le vis à l'école avec mes supérieurs hiérarchiques, et pourtant, le directeur précédent était tutoyé car il tutoyait les professeurs, et d'emblée les jeunes profs,même nouveaux arrivés il était aimé et respecté...va savoir !

Cependant, personne ne le craignait non plus et les décisions désagréables étaient discuttées, maintenant , elles ne le sont plus !

Charles Aznavour

" Vous et tu "

Vous êtes chère grande artiste
La plus charmante des amis
Et l' hôtesse la plus exquise
Que n' ait jamais connue Paris
Chez vous c' est toujours table ouverte
On y côtoie le monde entier
Des diplomates et des poètes
Mais les mondanités passées
Libérée de ton enveloppe
Tu deviens dans l' intimité
La plus formidable salope
Qu' une mère n' ait enfantée

[Refrain] :
Je sais que vous, je sais que tu
Vous que j' admire
Toi qui m' attires
Je sais que vous, je sais que tu
Es respectable, mais sans vertu

Nul ne sait que l' on est complices
Nos rapports semblent anodins
Jamais vos yeux ne vous trahissent
S' ils croisent un instant les miens
A l' heure où votre époux en scène
Joue du Musset subventionné
Vous venez jusqu' à mon septième
Ciel et enfer de nos pêchés
Et sur mon lit, nue et offerte
Délaissant tes airs de statue
Tu te révèles plus experte
Qu' une sirène de la rue

[Refrain]

Sur vos coussins de velours tendre
Sous l' or qui orne vos salons
Vos amis viennent vous entendre
Prêcher pour la révolution
Le cou chargé de pierres fines
Payées par l' or de vos contrats
Vous jouez de façon divine
Le rôle de Passionaria
Prête à tout brûler sur la terre
Mais la nuit quand tu viens me voir
C' est toi qu' as le feu aux artères
Aux artères et puis autre part

[Refrain]

Le verre en cristal de Bohème
Donne au vin rouge un autre goût
Quant au caviar, c' est sans problème
Puisqu' il vient tout droit de Bakou
Vous savez de façon subtile
Manger à tous les râteliers
Faut des appuis, c' est très utile
Et des amis de tous côtés
Vous de gauche, allons ça m' épate
Quand j' ai le sentiment, ma chère
Que tu n' es pas si maladroite
Quand tu veux t' envoyer en l' air

VOUS, TU
Par André Chamberland
info@andrechamberland.com

Je vais toujours pieds nus
Et parfois même tout nu.
En passant je vous souris;
Je vous fais un salut poli.

Vous allez bien habillé
Et souvent très guindé.
Vous dites de moi hélas :
«Il n’a pas de classe».

Je passe mon chemin
Imaginant les humains
Être tous copains égaux
Même ceux aux gros égo.

Vous levez sur moi le nez
De votre hauteur innée,
Certain que les démunis
Sont de la crasse punie.

Au retour de ma marche,
Je note votre démarche
Disant «garde à vous,
Sinon je vous tue».

C’est avec mon «tu» mou
Que je m’adresse à vous :
«Mon ami, parle-moi de toi;
Quel message tu m’envoies!»

«Jeunôt,vous avez du culot
De vous adresser, ainsi sot,
À moi avec tant d’effronterie.
Fuyez, je vous en prie».

Quel pauvre d’esprit
Celui qui n’a pas d’amis,
Préférant son faux statut
À ce tout petit mot «tu».

Chacun poursuivant sa route
Pensa à sa propre banqueroute :
«Si le monde était comme moi,
Cela créerait moins d’émoi».

Voulez-vous-tu qu’on se parle?

Tout à fait d'accord Marie-Josèphe ! Une question de ressenti . Bonne soirée

Marie-Josèphe BOURGAU a dit :

Je suis d'avis qu'il ne faut pas avoir trop de principes quant au tu ou au vous : de mon point de vue c'est d'abord une question de ressenti dans la relation entre deux êtres. Avec des adultes, je penche d'abord pour le vouvoiement, mais je suis prête à tutoyer dès lors que je connais mieux la personne et que je me sens en confiance, c'est-à-dire dans une relation d'amitié ou simplement de bonne camaraderie.

Belle idée d'aborder ce thème, qui n'est pas bénin, car il est effectivement fréquent que l'on se pose une telle question, notamment sur un réseau tel qu'Arts et Lettres ! bravo pour cette initiative, Marie-Josèphe

Quel magnifique interprétation  poétique André !

André Chamberland a dit :

VOUS, TU
Par André Chamberland
info@andrechamberland.com

Je vais toujours pieds nus
Et parfois même tout nu.
En passant je vous souris;
Je vous fais un salut poli.

Vous allez bien habillé
Et souvent très guindé.
Vous dites de moi hélas :
«Il n’a pas de classe».

Je passe mon chemin
Imaginant les humains
Être tous copains égaux
Même ceux aux gros égo.

Vous levez sur moi le nez
De votre hauteur innée,
Certain que les démunis
Sont de la crasse punie.

Au retour de ma marche,
Je note votre démarche
Disant «garde à vous,
Sinon je vous tue».

C’est avec mon «tu» mou
Que je m’adresse à vous :
«Mon ami, parle-moi de toi;
Quel message tu m’envoies!»

«Jeunôt,vous avez du culot
De vous adresser, ainsi sot,
À moi avec tant d’effronterie.
Fuyez, je vous en prie».

Quel pauvre d’esprit
Celui qui n’a pas d’amis,
Préférant son faux statut
À ce tout petit mot «tu».

Chacun poursuivant sa route
Pensa à sa propre banqueroute :
«Si le monde était comme moi,
Cela créerait moins d’émoi».

Voulez-vous-tu qu’on se parle?

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UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

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