Arts et Lettres

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Je viens de lire sur le blog de Jean Baudet qu'il considère  le "Je est un autre" de Rimbaud comme étant une ineptie, contrairement au "cogito ergo sum" de Descartes. N'est-ce pas là très réducteur, sachant que le langage est précisément le lieu où s'éprouve l'altérité fondamentale de soi par rapport à soi.

Claude MISEUR

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Rainer-Maria Rilke

Une seule chose est nécessaire: la solitude. La grande solitude intérieure. Aller en soi-même, et ne rencontrer durant des heures personne, c'est à cela qu'il faut parvenir.

Soit ! Mais qui est cet autre ? 

...son essence est subtile.....

....sa quintessence....lumière

...cette étincelle...qui est source

   en nous et avec nous

...méditons en cette Source

   Love

Mon dieu, j'ai toujours prétendu que j'étais deux en un, je croyais plaisanter Mon dieu, c'est donc possible?::). 

"Tant pis pour le bois qui se trouve violon !"

Toute la teneur du texte ne se trouverait-elle pas dans cette phrase ?

Qui ne rêve d'être "autre" un jour et, pourquoi pas un violon entre les mains d'un artiste, pour pleurer, rire, chanter .... avec son âme ? Laquelle ? Celle de l'autre, la vôtre ? Etrange balancellement des mots. Qui nous ensorcellent.

Portons-nous en nous une part universelle d'humanité ?

 

Sans avoir pris connaissance de tout ce qui a été dit au sujet de cette affirmation qui peut nous sembler étrange, il nous arrive aisément de pourvoir l’accepter en ce qui concerne différentes catégories d’être humains.

Quand nous connaissons la vie et les habitudes d’une personne qui se définit et parle de ses agissements à la première personne du singulier, si elle ment volontairement ou parce qu’elle se connaît fort mal il est évident que nous pensons que son « je» est un« autre».

Or, si l’on est à l’écoute de soi-même et que l’on essaie, de son mieux, de s’observer avec objectivité (c’est le cas de ceux qui ont pris l’habitude de rédiger un journal intime pour comprendre leurs émois et leurs réactions) il semble probable qu’en usant du « je» et en se présentant tel qu’on se perçoit, on parle de l’être que l’on a toujours été puisque l’on ne devient que ce que l’on est.

Même quand on soliloque, il faut souvent du courage pour admettre certains de nos graves défauts.

La Fontaine a d’ailleurs pensé que nous sommes tous porteurs d’une besace ne nous permettant de voir que les défauts d’autrui.

D’autre part, il est vrai que les artistes sont surpris après s’être exprimés sous l’effet de l’inspiration. Les poètes se sont inventé une muse. Mais il s’agit là d’un autre sujet de méditation.

Suzanne Walther-siksou

25 décembre 2011

 

Sans avoir pris connaissance de tout ce qui a été dit au sujet de cette affirmation qui peut nous sembler étrange, il nous arrive aisément de pourvoir l’accepter en ce qui concerne différentes catégories d’être humains.

Quand nous connaissons la vie et les habitudes d’une personne qui se définit et parle de ses agissements à la première personne du singulier, si elle ment volontairement ou parce qu’elle se connaît fort mal il est évident que nous pensons que son « je» est un autre.

Or, si l’on est à l’écoute de soi-même et que l’on essaie, de son mieux, de s’observer avec objectivité, c’est le cas de ceux qui ont pris l’habitude de rédiger un journal intime pour mieux comprendre leurs émois et leurs réactions, il semble probable qu’en usant du « je» et en se présentant tel qu’on se perçoit on parle de l’être que l’on a toujours été puisque l’on ne devient que ce que l’on est.

Même quand on soliloque, il faut souvent du courage pour admettre certains de nos graves défauts.

La Fontaine a d’ailleurs pensé que nous sommes tous porteurs d’une besace ne nous permettant de voir que les défauts d’autrui.

D’autre part, il est vrai que les artistes sont surpris après s’être exprimés sous l’effet de l’inspiration. Les poètes se sont inventé une muse. Mais il s’agit là d’un autre sujet de méditation.

25 décembre 2011

Sans avoir pris connaissance de tout ce qui a été dit au sujet de cette affirmation qui peut nous sembler étrange, il nous arrive aisément de pourvoir l’accepter en ce qui concerne différentes catégories d’être humains.

Quand nous connaissons la vie et les habitudes d’une personne qui se définit et parle de ses agissements à la première personne du singulier, si elle ment volontairement ou parce qu’elle se connaît fort mal il est évident que nous pensons que son « je» est un autre.

Or, si l’on est à l’écoute de soi-même et que l’on essaie, de son mieux, de s’observer avec objectivité, c’est le cas de ceux qui ont pris l’habitude de rédiger un journal intime pour mieux comprendre leurs émois et leurs réactions, il semble probable qu’en usant du « je» et en se présentant tel qu’on se perçoit on parle de l’être que l’on a toujours été puisque l’on ne devient que ce que l’on est.

Même quand on soliloque, il faut souvent du courage pour admettre certains de nos graves défauts.

La Fontaine a d’ailleurs pensé que nous sommes tous porteurs d’une besace ne nous permettant de voir que les défauts d’autrui.

D’autre part, il est vrai que les artistes sont surpris après s’être exprimés sous l’effet de l’inspiration. Les poètes se sont inventé une muse. Mais il s’agit là d’un autre sujet de méditation.

25 décembre 2011

.....lorsque je naquis, mon esprit d'enfant était vierge........minuscule et combien vaste et grand sans que je le veuille

     "je penses dont je suis......."

     l'enfant qui vient de naitre pense- t- il?  ou contemple t il ce qu'il voit !

     , To-day,après 62 printemps, suis-je  "la somme de la connaissance de ma vie d'aujourd'hui

        ou d'une conscience plus vaste  ?  Lumière ou ténèbres ?

     QUAND JE CONTEMPLE COMME L 'ENFANT QUI VIENT DE NAITRE

     le "Je" lumière surgit  et mon action s'accentue et se manifeste

    que ma paix soit avec vous ,amicalement vôtre

Mamyblue

        

"Je est un autre." Ces mots de Rimbaud indiquent l’endroit où s’ouvre dans le langage une faille, un trouble que connote la désarticulation du sujet locuteur ("je") et d’un nom indéfini ("un autre") : Quelqu’un d’autre parle en moi. Comment comprendre cette formule aujourd’hui dans le cadre de la modernité ?
Jadis, dans les cas de schizoparaphasie où apparaissait ce trouble profond du langage, le psychiatre ou le thérapeute travaillaient à déterminer cet "autre" et à normaliser de nouveau l’articulation de l’acte énonciateur sur un système d’énoncés reconnus par la société. Leur travail visait à reclasser une étrangeté fuyante dans un langage établi, à rétablir le postulat de tout langage, à savoir un rapport stable entre le "je" locuteur et un signifiant commun ("je"= x). Sinon, aucune valeur déterminée ne pouvait plus être linguistiquement affectée à ce "je" de manière stable.
Ce qui, selon moi, est en cause aujourd’hui dans la poésie, c’est bien cette même articulation surprenante de l’énonciation et de l’énoncé, considérée cette fois non plus comme une déficience mentale, mais comme un ressort proprement créateur et dynamique capable d’ouvrir de nouveaux horizons aux explorateurs de l’humain. Rimbaud a formulé lui-même cette procédure de "perversion" dans le discours lorsqu’il commentait sa poésie de la manière suivante : "C’est faux de dire: je pense. On devrait dire : on me pense". Comme il faudrait dire : "on" m’écrit, "on" me parle, "on" me peint. Qu’est-ce que ce "on" ? Rimbaud continue en disant : "Je est un autre. Tant pis pour le bois qui se trouve un violon". (A. Rimbaud, Œuvres Complètes, Pléiade 1946, p. 252.) Mais ce violon est joué par qui ? ou par quoi ? En guise de réponse, Rimbaud trace la trajectoire de cette indétermination dans ses poèmes. Il joue avec les mots les plus communs du langage. Sa procédure pervertissante est l’analogue du es denkt nietzschéen ( ça pense en moi) ou du paradoxe de Rilke dans ses Lettres à un jeune poète : "Là où il y a poème, ce n’est pas moi, mais Orphée qui vient et qui chante". Pour reprendre un autre mot nietzschéen, elle suggère un sacrifice du "je" et l’altération de la place que toutes les langues du monde lui réservent. C’est donc en ce lieu linguistique du "je" que se jouent la désappropriation, l’évanouissement du locuteur et une dépossession du langage qui perd ainsi son pouvoir d’être pour le sujet la loi de son dire.

Il n’est pas surprenant que le trouble ait là son point d’émergence et sa plus grande intensité, s’il est vrai que le "je" est dans le langage le signe unique qui est lié à l’exercice du langage et déclare le locuteur comme tel : "les indicateurs "je" et "tu" n’existent qu’en tant qu’ils sont actualisés dans l’instance de discours où ils marquent, par chacune de leurs propres instances , le procès d’appropriation par le locuteur". (cf Emile Benvéniste, Problèmes de linguistique générale, Gallimard 1966, p.258-266).

"Je" est un signe "vide" qui devient "plein" dès qu’un locuteur l’assume. Et c’est d’abord là que, dans le non-savoir du poète, se focalisent les "perversions" et les déplacements d’"un autre". Le travail du poète ne consiste donc pas à donner lui-même une interprétation de sa différence, mais à faire jouer autrement les rapports internes qui définissent un système dans le langage. En se contentant de répondre aux attentes d’"un autre", il développe un nouveau "système" qui compromet le discours de référence dominant, ce qui explique pour une part la distance silencieuse qu’il a déjà prise à son égard et l’hermétisme de la poésie moderne pour de nombreux "récepteurs". Ce n’est pas, à parler rigoureusement, la simple reprise du discours d’un autre, mais une altération du même qui ébranle les anciennes assurances, et d’abord celle qui accordait à Dieu la capacité d’assumer toute langue possible et d’y tenir en dernier ressort la place du locuteur. Ce qui se perd ainsi, c’est la lisibilité même du cosmos comme langage parlé par Dieu. Et ce qui est mis en cause, ce n’est pas seulement le rapport du langage avec le locuteur, mais aussi toute la construction qui donnait aux mots la fonction de laisser paraître les choses. Avec la modernité, cette épistémologie de la transparence a donc été remplacée par une épistémologie de la surface, où les possibilités de signification se mesurent à l’établissement de nouveaux rapports entre des signifiants. A des relations ontologiques se substituent des relations spatiales en fonction desquelles se définiront désormais le langage verbal et le langage pictural.

Daniel Moline

.....quand on UN avec l'action

     le "JE" est action

     on  fait UN avec son Oeuvre on devient l'oeuvre et le "JE " manifesté

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Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

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