Arts et Lettres

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Création artistique et maternité (ou paternité) : quelles ressemblances, quelles différences?

J'ai 35 ans et je n'ai pas d'enfants. Ce n'est pas un problème pour moi. Je ne suis pas certaine d'aimer le quotidien du maternage, par contre je suis certaine d'aimer l'art en général. De plus j'ai un métier que j'apprécie pour son caractère social. Je me sens utile aux gens. Mais c'est une question que je me suis toujours posée. Qui pourrait éclairer ma lanterne?

Le fait de créer une oeuvre d'art est-il comparable au fait d'élever un enfant?
Est-ce pareil pour un homme et une femme?
Une oeuvre d'art remplace-t-elle un enfant?
Crée-t-on comme on élève un enfant? Quels sont les différences?
Quel sens donner à l'un et à l'autre par rapport à sa propre existence?
Les satisfactions sont-elles aussi fortes dans les deux domaines?
On dit qu'on fait des enfants pour laisser une trace de son passage sur terre. Est-ce pareil pour l'art?
Avez-vous regretté certains de vos choix ou êtes-vous heureux justement d'avoir choisi la vie que vous menez?

Je serais très curieuse d'avoir vos expériences personnelles sur ce sujet.
Les généralités m'intéressent peu.
J'aimerais des réponses franches, du vécu qui vient des tripes, sans concession...
Merci d'avance.

Valérie Huynen.

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Réponses à cette discussion

salut!
Je souhaite amener un élément de réponse.
Je suis jeune papa, et ma fille à bouleversé ma vie.
Je fais de la photo, je ne pense pas que je mette autant de "tripes" dans mon art qu'un peintre ou un sculpteur par exemple, mais je fais toujours en sorte de faire ressentir aux autres ce que je ressentais en prenant la photo. Ça, ça prend du temps et demande pas mal de travail de réflexion.
Donc, j'en viens au sujet, à mon avis, l'art et l'enfant sont assez différents.Un enfant on va le façonner, l'influencer, l'éduquer, un peu comme quand on peint ou on sculpte. (moi je me comprend! lol) Mais l'enfant va modifier notre vie à tout jamais. Car autant on va l'éduquer, autant il va réagir et nous influencer et nous éduquer nous aussi! je ne suis pas sur qu'une peinture ou une sculpture fasse de même.
J'espère avoir été clair.
Lionel
et bien je peux dire que cree une oeuvre et bien souvent douloureux certe. j'ai 2 enfants mais je ne peux pas comparer mes enfants a mes oeuvres parfois il est vrai que d'avoir des enfants sa donne des douleurs car ils sont en oposition surtout quand ils sont ados et du coup il est facile de faire une comparaison avec l'enjendrement d'une oeuvre qui s'opose a vous mais l'un est humain l'autre sort de vous et cette douleur visuel ou intelectuel n'est que l'ecriture que vous voulez exprimer du coup est ce comparable car un enfant s'exprime en temp que individu et l'oeuvre et l'expression de vous meme d'autre part je pense que l'enfant bien qu'il soit le fruit de deux etre elle ne vous apartient pas elle evolue dans le temp et part un jour pour faire sa vie l'oeuvre elle a une autre destinée elle ne peut se reprodruir meme en croisant une autre oeuvre et elle n'est pas mortel comme nous le sommes et bien que nos enfants en theorie seront la pour continuer notre lignée ils le sont eu meme.
une oeuvre d'art elle , elle dur elle reste vous serez je supose d'accord avec moi car dans l'histoire de l'art il y a un nombre incroyable d'oeuvre dont on ne sait meme pas de qui elles ont ete faite.
donc pour ce qui me conserne je n'ai aucun regret d'assumé ma paternité bien aucontaire et de vivre ma vie d'artiste
je vous souhaite tout autant de bonheur de pouvoir realiser les deux
Bonsoir Valérie,
J'ai 65ans, eu 2 enfants (fille et garçon), j'ai eu un AVC e 1993, perdu ma femme il y a 11ans, et j'ai rencontrer une autre femme; Mais tous ces évênements ne m'ont pas terni mon envie de peindre.bien au contraire: ces évênements, chacun par nature avec joies et des peines aussi differents qu'ils le sont, ne sont qu'un terreau de differences qui m'ont apporté la réflexion, l'envie d'aller plus loin, la richesse dans les couleurs et les risques. Chaque étape devient plus belle parce que le peintre s'inpreigne de celle étape précédante et il s'enriche lui-même et en même temps que sa toile.
Tu compares créer une oeuvre avec au fait d'éléver un enfant. Je suis l'accord dans le temps.Elever un enfant il faut au moins 20 ans, et créer son oeuvre c'est aussi 20 ans et encore ce n'est pas fini. Dans les deux cas, il y a des grandes joies, des peines, des doutes a surmonter. La beauté de créer c'est un combat de chaque instant.
Daniel Convenant
Je viens de prendre connaissance de la discussion qui m'interpelle! C'est une question que je me suis déjà posée, bien sur chaque vie est différente, nous sommes faits de tant de complexités, mais ce politiquement correct qui prone la maternité comme indispensable, je le perçois très négativement!
Nous sommes trop nombreux sur cette terre et il y a tellement de misère, d'orphelins, alors qu'on ne me parle pas de démographie et de pensions à payer par nos enfants, cela à tendance à me révolter!
Mais il ne faut pas oublier la jeunesse et son inconscience et l'amour qui veut se concrétiser pour synthétiser 2 différences... Un petit être qui est totalement dépendant de nous, qui n'attend que de l'amour! bien entendu c'est craquant, et l'éduquer c'est un pari difficile, un effort de chaque jour pas toujours suivit d'effets!
La vie moderne qui a tendance à séparer ceux qui se sont aimés, ne m'incline pas à changer d'avis... Ah! si l'on pouvait être certains de créer des êtres pour leur bonheur...
L'art, lui à côté, c'est reposant! On le prend suivant ses envies, on le façonne à notre image et ce qu'il laissera de nous, si très rarement il laisse quelque chose, ce sera de la beauté et le reflet VRAI de nous même, il nous fait comme la maternité aller audelà du possible mais sans culpabilité et il nous tient la tête hors de l'eau et nous console...
On ne fait pas toujours un choix, on peut cumuler mais c'est difficile ou alors l'un après l'autre et c'est frustrant!
Une réponse sans concession... Oui si c'était à refaire je ferais en sorte de vivre d'abord pour moi-même mais je sais aussi qu'alors je serais différente, mes écrits et ma peinture le serais aussi, je souffrirais moins certes! Mais que devient l'art sans la souffrance qui si souvent nous ouvre les yeux sur des perspectives dont nous n'aurions pas idée autrement!
Alors ma réponse je n'en suis plus certaine... Peut-on jamais être certain sans avoir essayer... Le plus difficile dans la vie c'est d'avoir des possibilités car il faut choisir!
Je suis en accord avec la phrase " Ce qui se conçoit bien s'énnonce clairement..... Difficile de bien concevoir sa vie!
Bonne route à vous.
Amicalement.
Je viens de relire attentivement toutes les réponses à cette question et ta réponse, Jacqueline, correspond assez bien à ce que je ressens. Beaucoup de personnes en arrivent à la même conclusion.
J'espère, Valérie, que tu as pu trouver TA voie car le seul "devoir" que nous avons envers la vie, c'est de la vivre et de la vivre pleinement ! Elle est courte, très courte. Elle file à toute vitesse.
Il viendra vite le temps où tu te retourneras pour en faire le bilan.
Prends ton pinceau, vis l'instant présent et montre-nous vite tes créations.
A bientôt !
Voilà bientôt un an que j'ai démarré cette discussion...

J'aime voir à quel point elle pousse les gens à s'exprimer.
Comment chacun d'entre nous perçoit-il ce qu'il va laisser à la communauté des hommes?

Laisserons-nous le soin et la responsabilité à notre enfant de parler et de vivre en notre nom? Lui laisserons-nous néanmoins suffisamment de marge pour accepter qu'il ne nous ressemble pas? Aurons-nous assez d'amour pour nous-même et pour cet enfant afin d'aimer les défauts qu'il a pris de nous tout en faisant l'impasse sur des valeurs que nous voulions transmettre initialement? Allons-nous nous accommoder de cette vie de famille imparfaite où nous avons sacrifié une partie de notre temps et de notre énergie?

Concernant le domaine artistique, sommes-nous prêts à rester dans l'ombre d'une oeuvre qui déplaît ou dérange mais qui nous ressemble. Ici encore accepterons-nous d'être entier ou choisirons-nous la séduction afin de flatter notre égo? Sommes-nous prêt à négocier avec nos défauts afin de rester vrais?

Lorsque je relis les réponses des différentes personnes, j'ai la sensation que peu importe comment se définit le type d'héritage que les gens laissent à la communauté des hommes.
Un enfant ou une oeuvre artistique : quelle différence après tout?
Ce qui compte, ce n'est pas ce que les gens vivent à l'intérieur d'eux-mêmes dans un coin de leur tête. Ce n'est pas non plus ce qu'ils laissent. Evidemment, le fantasme que l'on a de soi-même est important mais il ne nourrit pas longtemps s'il fonctionne en circuit fermé.
Ce qui compte vraiment, c'est l'interaction que les gens ont avec le reste du monde, c'est l'échange. Pour se sentir en vie, rien ne vaut la confrontation de ses émotions avec l'extérieur. L'un parlera du sentiment d'impuissance qu'il rencontre dans l'éducation de son enfant, l'autre de son angoisse face à une panne d'inspiration. Mais au fond, les deux parleront de la même chose. Ils s'exprimeront, demanderont à être entendus et rassurés. Ils activeront des mécanismes relationnels de réparation qui leur permettront de persévérer dans leur projet jusqu'à trouver des solutions. La joie de celui qui arrive au bout de son projet semble bien meilleure lorsque de multiples liens sont intervenus au cours de sa genèse.

Pour ma part, je commence à accepter que ce n'est donc pas la nature de ce que je laisse sur terre qui est importante pour avoir la perception d'une vie remplie, mais plutôt comment j'intègre les autres personnes dans ma vie, que ma vie soit celle d'une maman ou d'une artiste.
Le fait de créer procure sans nul doute une grande joie et qui peut se renouveler jusqu'au possible. Se promener avec des enfants dans la nature (je suis quatre fois grand père) peut aussi procurer une grande joie. Ces moments peuvent être de plus ou moins grande intensité suivant les circonstances mais je sais que lorsque j'ai réalisé une aquarelle avec l'un d'entre eux, ce fut un moment particulièrement heureux. Partager sa passion avec ses enfants constitue un lien très fort et inoubliable, c'est de l'or! Oui, l'art est partout!
Carl du Toit dit que "Tout le monde a porté des couches" et qu'il regrette de ne pas avoir eu d'enfant. Paul Mayeur dit qu'il a eu des enfants et des petits enfants, et que partager sa passion avec ses enfants, c'est de l'or. Moi, je parlais dernièrement d'une notion de partage et d'interaction pour que la joie naisse d'un projet.

Une réflexion me vient donc à l'esprit.

On considère souvent que les enfants d'un artiste sont ses oeuvres. Il est d'ailleurs parfois difficile d'abandonner certaines d'entre elles en les vendant, car on aimerait parfois les garder encore près de nous comme une mère garde le petit dernier dans ses jupes alors que les aînés ont quitté le nid depuis longtemps. Tout le monde fait facilement la comparaison entre la vie familiale et la vie artistique selon ces termes.

Et si les enfants des artistes n'étaient pas ses oeuvres mais son public? Si l'artiste avait une autre mission que de veiller sur ses travaux artistiques. Si le vrai travail de l'artiste, c'était d'éduquer les gens et de montrer le chemin de l'invisible. L'artiste aurait donc soudain ce pouvoir de nous faire retourner à l'état d'enfant pour nous faire voir d'autres réalités. Le peintre, le sculpteur ou l'écrivain joueraient donc le rôle de parent et d'éducateur. Nous public, par notre regard curieux et avide de réponses, nous représenterions donc potentiellement l'enfant idéalisé pour ces artistes, un enfant qui n'existe pas certes, mais un enfant quand même.

Moi, je ne sais pas pourquoi...Je vois tous les gens qui m'entourent comme des enfants, y compris moi. Je vois l'apprentissage comme quelque chose d'infini et de merveilleux. Mon univers intérieur est sans cesse en mutation. Je suis curieuse de tout ce qui fait l'être humain. J'ai des difficultés à voir les gens comme des adultes car cela signifie pour moi qu'ils sont figés dans leurs idées, qu'ils ne se remettent plus en question, qu'ils sont mûrs. D'un point de vue biologique, dans la nature, cet état de maturité se traduit par l'urgence de transmettre l'ADN avant de mourir. Chez un papillon, la transformation depuis l'oeuf prend des semaines, voire des mois avant d'arriver au stade d'imago (état adulte) qui, lui, ne sert juste qu'à remplir son devoir de mélange des gènes pour perpétuer une espèce mieux adaptée que la génération précédente. Les gens qui se définissent comme adultes sont-ils résignés à transmettre leur ADN avant de mourir ? Non, je n'aime pas savoir qu'ils vont mourir. Je préfère voir les gens qui m'entourent comme des enfants, comme mes enfants. Je préfère savoir qu'ils vont encore apprendre à mon contact...dans mes textes, lors d'une exposition ou d'une manifestation artistique. En échange, j'espère que moi aussi je vais apprendre à leur contact. C'est là toute la joie qui fait qu'un projet artistique n'a de valeur que lorsqu'il est partagé.

Non, je ne veux pas être adulte, responsable de mes actes oui...Adulte non!
Avoir un enfant, pour moi, ce serait comme avoir un petit frère ou une petite soeur. Je laisse aux autres le fantasme d'être parent. Etrange similitude néanmoins avec la religion catholique...Jamais le terme "soeur" ou "frère" ne m'était apparu aussi évident. Nous sommes véritablement tous frères et soeurs. Enfant, je ne comprenais pas. Je manquais d'autonomie sans doute. Il aura fallut que je perde mes parents et que j'expérimente toute l'étendue de mon libre-arbitre, pour savoir à quel point ces termes avaient quelque chose de visionnaire.
Je réponds en tant que père. La relation aux enfants est différente (qui l'eût cru!!!)
Je pense que tu n'auras de réponse qu'en ayant un enfant : la maternité change la vie. Peut-être qu'à ce mement, tu trouveras tes questions incongrues.
Maintenant, tu n'es pas obligée ! Je n'ai pas envie de trouver un nouveau-né devant ma porte!!!!!!!!!!
Disons que je me doute bien que la relation aux enfants est différente d'une relation à un travail artistique. Je pense que je peux dire que j'ai eu une enfance globalement heureuse. Je peux donc puiser dans mes souvenirs, sans toutefois pouvoir discuter et comparer ces souvenirs avec ceux qui m'ont mise au monde.
Ma discussion, je crois, porte finalement plus sur quel sens donner à une vie.
J'ai l'illusion et l'espoir, comme beaucoup de gens, de pouvoir encore vivre longtemps mais je sais probablement plus que d'autres que je suis fragile et mortelle. J'ai une vision de la ligne du temps tout-à-fait singulière qui me permet de regarder ma vie dans un rétro-viseur sans fausse pudeur. Je sais que la vie n'a aucun sens, sauf celui qu'on veut bien lui donner. Alors j'essaye de me rendre ma vie la plus intéressante et la plus douce possible...en interpellant mes congénères sur ce sujet.

Dominique Dumont a dit :
Je réponds en tant que père. La relation aux enfants est différente (qui l'eût cru!!!)
Je pense que tu n'auras de réponse qu'en ayant un enfant : la maternité change la vie. Peut-être qu'à ce mement, tu trouveras tes questions incongrues.
Maintenant, tu n'es pas obligée ! Je n'ai pas envie de trouver un nouveau-né devant ma porte!!!!!!!!!!
Cete vaste question des enfants... Mais il en est une autre pour aborder le sujet: les parents potentiels, il faut aimer beaucoup pour faire ensemble un enfant et savoir en même temps que c'est un pari sur ,la vie, faire des enfants sans réfléchir sans être en réelle confiance avec un partenaire me semble à moi assez inconséquent, pour faire un enfant il me semble qu'il faut avoir en tête en priorité de faire un enfant heureux et ne pas satisfaire un besoin de pouponer, pour satisfaire un besoin d'amour d'enfant il y a l'adoption il y a tellement d'orphelins et d'enfants non désirés sur la terre qui ont grand besoin qu'on s'en occupe et à qui l'amour donné sera un vrai cadeau... Enfin à chacun son ressenti...Je trouve votre questionnement responsable et vous en félicité... bonne réflexion!

HUYNEN Valérie a dit :
Disons que je me doute bien que la relation aux enfants est différente d'une relation à un travail artistique. Je pense que je peux dire que j'ai eu une enfance globalement heureuse. Je peux donc puiser dans mes souvenirs, sans toutefois pouvoir discuter et comparer ces souvenirs avec ceux qui m'ont mise au monde.
Ma discussion, je crois, porte finalement plus sur quel sens donner à une vie.
J'ai l'illusion et l'espoir, comme beaucoup de gens, de pouvoir encore vivre longtemps mais je sais probablement plus que d'autres que je suis fragile et mortelle. J'ai une vision de la ligne du temps tout-à-fait singulière qui me permet de regarder ma vie dans un rétro-viseur sans fausse pudeur. Je sais que la vie n'a aucun sens, sauf celui qu'on veut bien lui donner. Alors j'essaye de me rendre ma vie la plus intéressante et la plus douce possible...en interpellant mes congénères sur ce sujet.

Dominique Dumont a dit :
Je réponds en tant que père. La relation aux enfants est différente (qui l'eût cru!!!)
Je pense que tu n'auras de réponse qu'en ayant un enfant : la maternité change la vie. Peut-être qu'à ce mement, tu trouveras tes questions incongrues.
Maintenant, tu n'es pas obligée ! Je n'ai pas envie de trouver un nouveau-né devant ma porte!!!!!!!!!!
H..H où ? !

Dominique Dumont a dit :


HUYNEN Valérie a dit :
Disons que je me doute bien que la relation aux enfants est différente d'une relation à un travail artistique. Je pense que je peux dire que j'ai eu une enfance globalement heureuse. Je peux donc puiser dans mes souvenirs, sans toutefois pouvoir discuter et comparer ces souvenirs avec ceux qui m'ont mise au monde.
Ma discussion, je crois, porte finalement plus sur quel sens donner à une vie.
J'ai l'illusion et l'espoir, comme beaucoup de gens, de pouvoir encore vivre longtemps mais je sais probablement plus que d'autres que je suis fragile et mortelle. J'ai une vision de la ligne du temps tout-à-fait singulière qui me permet de regarder ma vie dans un rétro-viseur sans fausse pudeur. Je sais que la vie n'a aucun sens, sauf celui qu'on veut bien lui donner. Alors j'essaye de me rendre ma vie la plus intéressante et la plus douce possible...en interpellant mes congénères sur ce sujet.

Dominique Dumont a dit :
Je réponds en tant que père. La relation aux enfants est différente (qui l'eût cru!!!)
Je pense que tu n'auras de réponse qu'en ayant un enfant : la maternité change la vie. Peut-être qu'à ce mement, tu trouveras tes questions incongrues.
Maintenant, tu n'es pas obligée ! Je n'ai pas envie de trouver un nouveau-né devant ma porte!!!!!!!!!!

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