Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Nous aimerions tous disposer de plus de temps pour écrire, sculpter, peindre, dessiner... mais hélas à part quelques heureuses exceptions, nous nous retrouvons la plupart du temps dans l'obligation de gérer activités professionnelles et artistiques. Souvent au dépend de notre oeuvre, à laquelle nous aimerions pourtant consacrer plus de temps. Mais comme on dit "il faut bien payer son loyer et manger". Comment faites-vous pour gérer ces deux activités? Connaître l'opinion et les 'trucs' de chacun pourrait être utile à tous!

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Réponses à cette discussion

j'aime bien ce sujet terre à terre mais super important
comment gérer boulot et pratique personnelle?
eh bien, en ce moment je me crève
je dessine et je graphe pour moi les "ouikendes"
j'écris dans le train sur le chemin du bagne

faut souffrir pour être artiste comme pour être belle
faut une sacrée discipline, une méchante endurance, s'accrocher
mais ça fait même pas mal et d'ailleurs tout le monde aurait voulu être un artiste, pas vrai?

le ouikende prochain, je prends une heure pour faire mon repassage...tout de même!
Entre l'oeuvre et loeuvre d'art il y a fort bien un léger dépassement mais quand il est bien géré ,il sert de parcelle de l'une à l'autre .
Dans la vie l'idéale serait de joindre l'utile à l'agréable autrement dit ; oeuvrer utilement dans le sens de l'agréable .
;comme vous dites ,il faut bien payer son loyer et manger mais il serait meilleur de le faire dans la recherche de soi,comme ça on gagne de quoi manger mais on gagne aussi l'épanouissement de son etre ,
un proverbe populaire dit "quand le ventre est plein il ordone à la tete de chanter.
mais que peut chanter une tete dont le ventre est mal nourie ,et là je parle de la qualité et non de la quantité.
c'est un peu le probléme de la pensée et de la méditation,on a besoin des deux mais il faut savoir prolonger l'un de maniére à toucher l'autre.
à méditer.
J'ai trouvé cela bien difficile pendant les 10 années où j'ai du moi aussi partager le temps de la création avec le terre à terre d'un travail pour alimenter la banque ! Mais quand on fait le choix de ne vivre que par son art, que l'on a cette passion qui porte et efface tout sur son passage .....on ne peut que s'en estimer heureux.
Pour ma part j'ai deux cordes à mon arc puisque je peins et j'écris .....grande occupation de mes mains comme vous pouvez le constater et de mon esprit également ! Alors j'ai profité pendant ces dix années de ce travail pour créer mes œuvres dans un petit ordinateur de ma tête ..... tout en bossant, ce qui fait que je n'ai plus eu qu'à retranscrire ce travail pendant les WE avec plus de facilité .....Il faut savoir que la création c'est tout d'abord la pensée, et la pensée est "toujours" là, même pendant un travail alimentaire ....
Voilà! c'est ainsi que je me suis habituée à créer partout et dans toute circonstance ! Il a bien fallu !
A présent depuis 12ans, je ne vis que de mes deux passions et c'est vrai que c'est tellement, mais tellement mieux !!!! rires !!!
L'angoisse du temps ....une angoisse de chaque jour et je pense pour beaucoup d'entre nous ....la peur de ne pas avoir suffisamment de temps pour essorer notre pensée de toutes ses idées, créations et autres .....pas le temps de concrétiser suffisamment .... aïe!!! c'est hélas notre lot à tous ....alors, dépêchons-nous ..... rires
D'un point de vue purement pratique.
Il y a 24 h dans une journée.
Il y a les heures incompressibles.
Combien en reste-t-il après?
Cela dépend de chacun.
Peu (parfois aucune...)
Il faut donc les rentabiliser au mieux.
On est dans le practico-pratique.
On peut enregistrer directement des idées qui viennent pour ne pas trop râler le soir de les avoir oubliées.
Même chose en prenant des notes.
Après, il faut trier.
Il ne reste peut-être pas grand-chose.
Mais quelques mots, une idée suffisent parfois à se lancer.
C'est mieux que rien, normalement.
Mais il n'y a pas de règle générale.
Si, celle-ci : pour écrire, il faut écrire.
Ces deux actvités peuvent très bien être complémentaires et restent , néanmoins, souhaitables pour un équilibre intime, personnel et pour un rayonnement intellectuel ou artistique en " soi " et auprès d'autres, afin de procurer Beauté et enthousiasme face aux contraintes existentielles ou matérialistes
L'Art d'écrire, bien sur , n'est pas seul à mettre du charme et du mystère dans la vie, mais tend à augmenter la curiosité vers d'autres horizons et donner corps à l'existence .Elisabeth Saussard
Ces deux actvités peuvent très bien être complémentaires et restent , néanmoins, souhaitables pour un équilibre intime, personnel et pour un rayonnement intellectuel ou artistique en " soi " et auprès d'autres, afin de procurer Beauté et enthousiasme face aux contraintes existentielles ou matérialistes
L'Art d'écrire, bien sur , n'est pas seul à mettre du charme et du mystère dans la vie, mais tend à augmenter la curiosité vers d'autres horizons et donner corps à l'existence .Elisabeth Saussard
L'urgence est une construction de l'esprit.Et au fond, être un artiste est comme une femme enceinte , impossible de l'être à moitié ;-) et l'Oeuvre ou les Oeuvres n'ont que notre pensée, nos mains, nos doutes, pour exister, dès lors, peu importe le temps qu'elles mettent à exister, maladroitement ou précises comme un scalpel, le plus important est de les mettre au monde et de faire en sorte qu'elles poursuivent modestement ou non leur chemin.

Pascale Lora Schyns a dit :
Vous avez raison lorsque vous parlez de l'importance de la pensée.... les livres s'écrivent dans ma tête au fur et à mesure et elle se remplit d'une bibliothèque virtuelle.
Un jour c'est vrai je n'aurai qu'à les retranscrire sur le papier. Le hic est qu'il va m'en falloir des années pour aligner les livres sur les rayons sans compter les nouvelles idées qui vont surgir en cours de route. Toujours cette angoisse du temps qui passe trop vite!
Je ne gère rien. Je crée. J'écris, je peins. Je vis dans la plus grande des précarités mais avec un époux également artiste,je ne vois pas d'autre choix.
Avec l'âge , les amis se font de plus en plus rares car lorsque l'on n' pas d'activité plus " réaliste" et que l'on ne vit toujours pas de son art, les gens (et les familles) fuient.
Mais quand je rassemble tous mes vieux manuscrits pour les publier ( auto édition) et au vu de ma démarche picturale partagée avec mon compagnon, je me dis que je n'ai pas à rougir de ma vie.

J' accomplis ma tâche. le reste ne dépend pas de moi.
..


Carl

Je viens de regarder le réseau MOTZART. Ce me semble une idée intéressante mais je dois y réfléchir. Depuis que j'ai décidé de me lancer dans la publication de presque tous mes manuscrits, je suis submergée de travail : mise en forme corrections etc.. ce qui fait que je suis un peu en retrait sur la peinture.

Si je le peux, je compte mettre à jour me sites et blogs sur la peinture au mois d'août.

La question qui me vient à l'esprit , c'est qu'il y a déjà trop de texte sur ( autour de) ma peinture (et sur celle du co-fondateur du mouvement "conjonction") puisque c'est une recherche conceptuelle . On me l'a assez reproché mais je n'ai jamais cédé car je ne vois pas au nom de quoi il ne faudrait pas donner les clés pour sentir ce que veut dire un artiste?
J'ai écrit des centaines de pages de blog sur le sujet ( je dois bientôt publier un livre à partir de ces notes) Bien entendu mes textes ne sont pas tous humoristiques , quoique certains sont satiriques.

Maintenant , si vous dites que les mots pétillants sensibilisent le public au désir d'acheter , faut voir.
Quand j'avais un travail rémunéré, j'écrivais dans le train, ensuite dans le métro (y compris sur le quai, j'annotais les horaires de la STIB en écrivant des poèmes en marge). J'écrivais pendant ma pause de midi et il m'est arrivé plus d'une fois de déborder sur mes heures de travail, sans aucun remords de conscience.
J'ai écrit en "écoutant" des conférences, en suivant des cours, des formations et remises à niveau professionnelles, j'ai écrit sur des tickets de caisse de supermarchés, sur des mouchoirs en papier, sur des factures... Tous ces instants volés au quotidien pour les donner à l'écriture, je ne les ai jamais regrettés. Ils comptent parmi les meilleurs moments de ma vie.
En effet!!!!!

Et comme disait un vieux prof. de piano; jouer du piano c'est parfois aussi ne pas en faire...
La preuve, au lieu d'être devant nos chevalets on refait le monde.

di nunzio michel a dit :
L'urgence est une construction de l'esprit.Et au fond, être un artiste est comme une femme enceinte , impossible de l'être à moitié ;-) et l'Oeuvre ou les Oeuvres n'ont que notre pensée, nos mains, nos doutes, pour exister, dès lors, peu importe le temps qu'elles mettent à exister, maladroitement ou précises comme un scalpel, le plus important est de les mettre au monde et de faire en sorte qu'elles poursuivent modestement ou non leur chemin.

Pascale Lora Schyns a dit :
Vous avez raison lorsque vous parlez de l'importance de la pensée.... les livres s'écrivent dans ma tête au fur et à mesure et elle se remplit d'une bibliothèque virtuelle.
Un jour c'est vrai je n'aurai qu'à les retranscrire sur le papier. Le hic est qu'il va m'en falloir des années pour aligner les livres sur les rayons sans compter les nouvelles idées qui vont surgir en cours de route. Toujours cette angoisse du temps qui passe trop vite!

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