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« L’homme qui ne s’était pas méfié de lui » & « quand il ne restera que nos jambes »

Détails de l'événement

« L’homme qui ne s’était pas méfié de lui » & « quand il ne restera que nos jambes »

Heure : 28 avril 2012 de 18:00 à 20:30
Emplacement : Espace Biergopack - Chaussée de Haecht, 140 – 1030 Bruxelles
Type d'événement : concerts, /, littérature, musique, et, culture
Organisé par : L'Atelier de la Dolce Vita
Activité la plus récente : 21 mars 2012

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Description de l'événement

L’homme qui ne s’était pas méfié de lui

Philippe Cloes: textes - voix
Maxime Georis: piano – paysage sonore
 
C’est une histoire sans calculs. L’un est compositeur, l’autre pas. Au départ il aurait été de bon ton de trouver une dramaturgie, des personnages… une morale. Est-ce  vraiment nécessaire ? Et vous voulez une histoire vous ?! Partager une rencontre ne pourrait-elle pas suffire. Madame, je vais vous dire ce que vous attendez!

« L’homme qui ne s’était pas méfié de lui » est un concept, un sujet de conversation, des faits sur les quelles on revient. De pages courtes, d’expériences sonores, de livraisons verbales et d’anecdotes empruntées. Autres dénouements mélodiques. Une torsion de la langue. D’aucun ne l’envisage épilogue. …Non, finalement ce n’est pas une histoire.
 
Et

« quand il ne restera que nos jambes »
(chanson)

Marie Jockin: violon
Robert Schaus: texte, voix
Michaël Gillon: guitare
Philippe Cloes: texte, voix

La jambe est un symbole du lien social: elle permet les rapprochements, favorise les contacts, supprime les distances.

Les Bambaras la rapprochent du sexe, du nez et de la langue, tous organes qui, comme elles, sont des faiseurs et défaiseurs de société.

Organe ouvrier du social, responsable de la cohérence-ou de l'incohérence- de la collectivité.
Dictionnaire des symboles (Zhab, 82, 173)
 

Deux langues, deux angles de vues, deux générations d'auteur. Les mots, autour de la même seconde:
celle où la conviction touche l'action, non la certitude ou la solution prétendue. Une temps de brisure.
Les dire opposées, l’une de souche germanique, l'autre latine, riches de contrepieds sonores.
L’allemand et le français avaient tout à gagner à s'essayer autour d'une guitare et d'un violon.

Quand il ne restera que nos jambes/Bis das glas zebricht offre un rôle important à l'écho laissé au spectateur.

Physique et symbolique, formel: l'acte-passage.

L'approche reste comparable à celle d'un tableau (qu'est d'autre la poésie?). Se laisser surprendre.

Le public, personnage central, joue là où il donne droit à l'être qu'il est.

La poésie redevenue alors cette fraction d'infini, une jonction entre deux états.

La musicalité, vivante, médiatrice à la sonorité des langues. Légère et entrainante, rassurante et accessible,

elle s'allie subtilement avec la densité des mots. Une guide de confiance.

 

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QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

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DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

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