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Sur la scène du la Comédie Claude Volter: un bouquet d'élégances dans PARCE QUE C’ÉTAIT LUI “MONTAIGNE & LA BOÉTIE

Du Mercredi 11 au Dimanche 22 janvier PARCE QUE C’ÉTAIT LUI  “MONTAIGNE & LA BOÉTIE

Un texte à trois voix de Jean-Claude IDEE

 

Toutes les utopies ont engendré la violence...  

Surprise, enthousiasme, passion, philosophie, délices du corps et de l’âme, fraîcheur exquise,  la jubilation devant le jeu des trois larrons qui nous ont projetés avec tant de feu quatre cents ans en arrière,  et au bout,  l’envie folle de se procurer le livret si à propos  ou de revenir le lendemain pour re-savourer  à loisirs ce joyau du cœur et de l’esprit, contempler avec bonheur une perle de la scène !  Pendant ce court spectacle, bouillonnant d'esprit et de beaux costumes,  vous serez remués par la beauté de la langue, la justesse du propos, le ton comique et jouissif, la beauté des sentiments, la vérité des interrogations, la subtilité du discours ! Cinq étoiles et plus s’il y avait de la place dans le firmament de nos coups de cœurs pour la perfection de l'interprétation: Katia MIRAN, Emmanuel DECHARTRE, Dominique RONGVAUX !

 

Jean-Claude Idée s’est attaqué à une œuvre maîtresse du capital culturel mondial : les Essais de Michel de Montaigne et aux doutes qui hantent son auteur. Il raconte des épisodes de la vie passionnante de Montaigne, l’homme des missions diplomatiques impossibles entre Catherine de Médicis, le duc de Guise, Henri III et le jeune Henri de Navarre. Il met en relief la  trahison ressentie vis-à-vis de son meilleur ami, Etienne de la Boétie, décédé à la fleur de l’âge, et  dont il a omis volontairement de publier les écrits comme il l’avait promis. Il  estimait que ce texte, le Discours de la servitude volontaire par Étienne de La Boétie (1549) était un véritable brûlot révolutionnaire  risquant  de ruiner une France déjà dévastée par 30 ans de guerres de religion sanguinaires.

... Il est « devenu le prince des accommodements » enrage le fantôme d’Etienne qui ne cesse de le hanter. Etienne l’accuse vertement d’avoir pondu 3 essais de 1000 pages narcissiques sur l’éloge du « rien ! » ... Philosopher n’est pas poétiser.  Montaigne  estime qu’Etienne, tout en voulant revenir aux valeurs d’origine de la société gréco-romaine,  pense plus loin que la république, souhaite une insurrection chronique, rêve d’une société libertaire. Il refuse de faire l’éloge de la violence. Seule la réconciliation peut éteindre les guerres. Etienne bataille pour une pensée neuve et radicale menant à la désobéissance générale.

 

« L’amazone est une philosophe » raille Etienne ! La très jeune et pétillante  femme savante Marie de Gournay - la première grande féministe française - travaille pour gagner sa vie et se met au service d’un homme dont elle est tombée doublement amoureuse: pour les mots, d’abord, pour la chose ensuite. Elle fait son enquête et cherche à comprendre pourquoi Montaigne n’a pas publié le texte de son ami dans ses essais. Elle n’attend rien des autres hommes et veut tout de lui. Y compris un enfant, ou alors une tonne de souvenirs qui seront toute sa vie ! Et elle veut changer la société, abattre les privilèges. Tabula rasa. Tout comme Etienne ! Tiens, tiens !

Marie «Tu es le frère de tous les hommes, je suis la fille de ton âme ! » 

Etienne «  Quelle dérision, tu es mon pire ennemi ! »

Michel « Il y a quelque chose de « nous »   dans chaque français » 

http://www.comedievolter.be/parce-que-cetait-lui-montaigne-la-boetie/

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Commentaire de Deashelle le 6 février 2017 à 12:47

l’histoire

 1588 : Montaigne est à sa table de travail, corrigeant le troisième volume des Essais, et voici que la jeune Marie de Gournay fait irruption dans sa vie si bien réglée. Sans vergogne elle lui offre sa plume et sa virginité. L’admiration sans borne qu’elle a pour le vieux philosophe ne lui a pas ôté toute sa liberté d’esprit et elle ne se prive d’accuser Montaigne d’avoir trahi La Boétie en refusant de publier son Discours de La Servitude volontaire. Ces reproches font bientôt surgir sur scène le fantôme de l’ami mort trop tôt. Entre les trois personnages, un débat crucial s’engage... 

ce qu’ils en disent

 Pour la première fois on se pose la question de l’amitié de Montaigne et La Boétie. Est-ce que Montaigne n’a pas trahi La Boétie en ne publiant pas La servitude volontaire qui était un texte qui l’effrayait ? C’est une pièce drôle, amusante, historique et qui pose un vrai problème, celui de la trahison, mais tout ça sur un mode de comédie. Emmanuel Dechartre, comédien 

ce qu’ils en pensent

 Une pièce jubilatoire ! Des interprètes au service d’une érudition savoureuse ! Une œuvre à voir et à méditer ! BSC News
Le texte de Jean-Claude Idée est toujours intéressant, intelligent, bourré de connaissances et de repères. Le Figaroscope
  • mercredi 8 février 2017 | 21h00
  • vendredi 10 février 2017 | 21h00
  • samedi 11 février 2017 | 21h00
Commentaire de Deashelle le 24 janvier 2017 à 19:05

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Commentaire de Deashelle le 22 janvier 2017 à 18:57

Montaigne et La Boétie, les meilleurs ennemis du monde

Dans "Parce que c’était lui", Jean-Claude Idée révèle le vrai visage de cette paire de philosophes déchirés par la politique.

Paris, 1588. Montaigne est penché sur les épreuves du troisième livre de ses "Essais". Arrive une jeune femme de 20 ans débarquée de sa Picardie natale, Marie de Gourmay qui lui déclare son admiration et son amour. Il se dit rompu, fatigué, malade et commence par la rembarrer mais elle insiste, le prend à l’abordage, lui offre son amour et ses services puis avoue vouloir "entrevoir ses abîmes". Elle veut savoir pourquoi il a trahi feu son ami Etienne de La Boétie en ne publiant pas "Le discours de la servitude volontaire" que son ami lui avait confié le soin de publier. Montaigne se défend invoquant l’hommage qu’il lui a rendu en rédigeant les "Essais". Interloqué, fâché, Montaigne renvoie l’impudente hostile qui s’accroche, alors il se retire. Mais une fois couché, apparaît un jeune homme, La Boétie vient en songes lui demander des comptes.

 © Jeep Stey© Jeep Stey

L’ami défunt vient habiter ainsi le moindre somme, la plus petite sieste de Montaigne avec lequel il entretient un dialogue polémique sur fond de querelle philosophique. Montaigne commence par nier la trahison mais finira par admettre avoir voulu passer sous silence le texte qu’il considérait comme révolutionnaire et dangereux. Parallèlement à ce déballage du passé, se développe au présent la relation amoureuse avec Marie de Gourmay, qui se révélera comme l’une des premières féministes, alors que l’on découvre un Montaigne impliqué en sous main dans des négociations politiques pas toujours très reluisantes.

Antagonisme permanent
En fait d’amitié, il y a un antagonisme permanent entre accommodement et intransigeance.

Véritable modèle des amitiés célèbres, celle qui unissait Montaigne et La Boétie prend ici un autre visage, celui d’un antagonisme permanent entre l’accommodement et l’intransigeance, entre une certaine complaisance et la recherche de la liberté absolue, l’anarchie. "Tout ce que dit Montaigne dans ‘Les Essais’ est le contraire de ce que dit La Boétie dans ‘Le Discours’, souligne Jean-Claude Idée. Et cet antagonisme permanent a créé une fraternité." L’auteur et metteur en scène s’est inspiré de son érudition passionnée pour cette époque pour écrire un dialogue original "imprégné par la pensée des protagonistes, en veillant à ce qu’aucune pensée formulée ne soit étrangère à leur discours. Approfondir la pensée d’alors nous donne des clés, des éléments de réponse pour notre époque". Ce passionné d’histoire voit en effet dans la période des guerres de religion "un miroir avec notre époque où l’illusion lyrique bascule dans une tragédie obscure", allant jusqu’à faire un parallèle entre la querelle qui oppose les deux philosophes avec les enjeux des élections présidentielles françaises et l’éternelle opposition gauche-droite.

MET | L’écriture dramatique contemporaine

Fondateur, avec Michel Onfray, des Universités populaires du Théâtre qui entendent remettre le texte et le théâtre de réflexion au cœur de la pratique théâtrale contemporaine, Jean-Claude Idée est aussi à l’origine du Magasin d’Écriture Théâtrale. Le MET entend faire découvrir, par le biais de lectures-spectacle, les écritures dramatiques contemporaines. Deux textes de Jean-Claude Idée sont présentés ce lundi 16 janvier, "un grand roi" et "Korczak, la tête haute", tandis que le "Discours de la servitude volontaire" d’Etienne de La Boétie adapté et interprété par Dominique Rongvaux est présenté les 14 et 20 janvier à la Comédie Claude Volter.

 

Le texte richement travaillé et non dénué de quelques pointes d’humour est présenté dans une scénographie et une mise en scène tout en sobriété. Il est porté sans artifice mais avec une efficacité sans faille par un trio de comédiens dans lequel la jeune Katia Miran impressionne face à deux acteurs plus chevronnés.

"Parce que c’était lui: Montaigne & La Boétie"

Texte, scénographie et mise en scène: Jean-Claude Idée

Avec Emmanuel Dechartre, Dominique Rongvaux et Katia Miran | 4/5.

Jusqu’au 22 janvier à la Comédie Claude Volter à Bruxelles, 02 762 09 63, www.comdievolter.be

http://www.lecho.be/culture/scenes/Montaigne_et_La_Boetie_les_meill...

Commentaire de Deashelle le 21 janvier 2017 à 16:45

PARCE QUE C'ETAIT LUI ...

Un spectacle conçu, écrit et mis en scène par Jean-Claude IDEE

Création le 21 janvier 2014 au Théâtre du Petit Montparnasse à Paris.

Extraits de programme: « Parce que c’était lui » propose une réflexion sur l’éternelle opposition gauche-droite qui déchire la société française. Comment les gens qui ne partagent pas du tout les mêmes idées politiques peuvent-ils rester les meilleurs amis du monde ? La Boétie était athée révolutionnaire et anarchiste, Montaigne royaliste, de culture chrétienne et agnostique.

 Michel de Montaigne (1533-1592) 

"Qui se connaît, connaît aussi les autres , car chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition...

Quand on me contrarie on éveille mon attention , non pas ma colère...

Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine..."

 

Etienne de la Boétie(1530-1563)

"Méfiez-vous de tout le monde et en particulier de ceux qui vous conseillent de vous méfier

Car le feu qui me brûle est celui qui m’éclaire..."

 

Marie de Gournay (1565-1645)

"L’une des premières féministes et folle amoureuse de Montaigne."

LE MOT DU METTEUR EN SCENE

Jean-Claude Idée : Nous sommes en 1588. Montaigne arrive à Paris officiellement pour publier le 3ème livre de ses « Essais », mais il est aussi impliqué dans des négociations en sous main pour tenter de mettre un terme aux Guerres de religion qui déchirent la France.

 Montaigne habite dans un meublé situé sur la Montagne Sainte Geneviève, là où il a pris ses habitudes parisiennes.

Marie de Gournay débarque de sa Picardie natale. Elle lui offre à brûle-pourpoint son amour et ses services, et lui pose la question fatale :   « Pourquoi avez-vous trahi votre ami Etienne de la Boétie en ne publiant pas son Discours de la "Servitude Volontaire » dans vos Essais ? »

Cette question constitue un véritable séisme pour Montaigne et , chaque nuit , sous la forme d’un songe , le spectre de La Boétie lui demande des comptes.

Le dialogue s’installe entre le vieil homme qu’est devenu Montaigne et le jeune homme, mort prématurément , qu’est La Boétie.

De nuit en nuit, la polémique s’élève entre ces anciens amis.

Parallèlement, une nouvelle relation d’amitié se développe entre Montaigne et Marie de Gournay.

Marie puisera dans la lumière de cet affrontement amoureux la force et les matériaux qui lui permettront de jeter les bases du féminisme de deux ouvrages « Egalité des hommes et des femmes » en 1622 et « Le Grief des Dames » en 1626.

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

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L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

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LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

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JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

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STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

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GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

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