Arts et Lettres

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Partenariat Françoise Buisson, aquarelliste et Béatrice Lukomski Joly : Les oiseaux

TOUTES AQUARELLES DE  FRANCOISE BUISSON

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Bientôt, nous reverrons les soleils flamboyants

Qu'hivers enfantent, en prenant leur temps,

Et de février, qu'arbres alanguis attendent,

Les joyaux de l'été préparent leurs offrandes.

Rien ne ressemble plus aux ténèbres, rien !

Que mars a voulu sans discorde, ni vêpres ; rien !

Quand de nos pas nous avons foulé son sol,

Nous, les égarés insensés, enfin voyons les lucioles !

Février rend à l'hiver le cœur de son règne,

Honorant sa parole d'une plume de paon qui se baigne.

Un nuage grisé-bleu se dissout sans laisser d'ombre

Et dans sa lumière, nous révèle sa pénombre.

Être au cœur de sa royauté  ! Vivre au Panthéon  !

Sur son trône puissant, il va de claires visions

Que les oiseaux absorbent du vert rameau,

Révélant enfin le secret des blancs manteaux.

Âmes délaissées, promeneurs livides, badauds !

Que ne voyez-vous la parure des blancs crédos

Que ruisseaux chantent soirs et matins, nuits et jours,

Sans lassitude, sans trahison aux ailes de leurs atours.

Et février a murmuré à l'hiver, son solstice accompli,

Et février a dit à la colombe de commencer son nid.

Sans témoin sinon le temps qui le secoure sous sa terre,

Il a dit sa flamme vive, son solstice d'été dans l'éther !

Quand l'hiver a paru sombre, pourtant de lumière,

Quel oiseau a chanté la naissance de sa neige ouvrière ?

A t'il manqué du grain que ciel offre en abondance ?

Ont-ils cessé de fredonner les levers du matin d'alliance ?

Vous dirais-je l'heure de leur plain-chant dans la nuit 

Quand toujours abrités de soleil, ils chantent à minuit

Et qu'au Phoenix ils inclinent solennellement la tête

Une heure avant que l'émeraude ourle l'horizon des poètes ?

Et le vent a pris sa trompette pour jouer son février

Et aux langueurs des retours du printemps des fées,

Il a entamé la symphonie des seuils mesurés

Que les arbres ont vu de leurs bras levés, transfigurés.

Que viennent les soleils flamboyants, demain, signes,

Parce que je les aurais vus portés par les blancs cygnes

Qui auront reçu la métamorphose d'un des leurs en Phoenix.

Et février adore ses étoiles pour la venue de son hélix.

Et la mort que l'hiver aimerait faire croire outrage et abus

N'est plus qu'une confusion qu'hommes n'ont pas crue,

Car de parole d'oiseau en plein vol, l'ange a bu la vie

Sans qu'un battement d'aile n'ait révélé sa philosophie.

Bénissons maître hiver qui point n'a de grisaille !

Que son froid enveloppe de nos étés en épousailles !

Sans hiver, point d'été ; sans été, point d'hiver !

Comme j'aime février annonçant le chant des piverts !


Les oiseaux de février s'en sont doucement allés,

Libres dans le vent, libres dans le bois de ses allées ,

Laissant leurs vols aux branches que le temps broie,

Sans que bourgeons n'aient eu à souffrir du froid.

Les oiseaux de mars ont vu les abeilles se réveiller

Quand d'avril, ils ont rappelé à la vie les fleurs de cerisiers.

Naître ! Des saisons pour aimer à l'infini le printemps !

Mars n'a pas fait ombrage à l'hiver, ni au temps.

Voilà qu'ils sont à l'âme la fleur des renouveaux !

Voilà que la terre s'endort au printemps des oiseaux !

Voilà que le ciel dit au monde sa ferveur des nuances !

Voilà le chant de la terre que le soleil crée de confiance !

Il n'y eut que la chrysalide éclose des papillons pour bénir.

Éclosion des verts babils au chœur des natures ! Éblouir !

Les oiseaux d'avril ont reçu des ailes de l'hiver,

Le sein des étoiles qui n'a pas eu à rougir du calvaire.

Les bras pleins des bouquets qui adviennent, recueillis,

Parce que seuls les oiseaux parlent la langue de l'Esprit,

Ils ont témoigné des ruisseaux désaltérant les cœurs ouverts,

Quand la terre engrange la chaleur de la vie. Et roses révèlent l'hiver !

La mélodie naît des oiseaux quand encore mai se terre,

Ne révélant des lèvres que ses célestes mystères,

Que le roulis des pierres sous le ruisseau chantant,

A la cause des gaîtés ardentes, adore du chant, sa colombe.

Dort ma terre ! Au grand repos se sacrifie l'été

Que les oiseaux de l'an révèlent à mots cachés.

Lève-toi ma terre ! Au grand lever des naissances

Que mai apprend de ses plumes d'envol, je suis l'encens.

Et si au matin du terrible crépuscule dans la nuit,

J'ai levé le voile des cauchemars pour sa vie,

Il s'est levé, déchiré, évanoui pour voir l'Amour.

Elle s'est relevée de la volonté des oiseaux à l'entour.

Couchée, glacée du soir au matin, tout le jour,

Inanimée, la vie inhabitée, sans grâce, ni secours,

J'ai adoré les oiseaux et les anges ont étendu leurs ailes,

Assurés du beau retour qu'ils ont remis entre mes mains.

J'ai parlé la langue des oiseaux, les mains en offrande,

Le cœur offert à la blancheur du cygne que veut le goéland,

Éloignant le dernier soupir pour, à nouveau, son inspir

Qu'elle a revêtu en coiffe offerte à la lumière du vieillir, sans mourir.

Elle a, alors, écrit en lettres de feu le langage des Anges,

Elle, elle qui les a priés toute sa vie, les devinant partage,

Sans qu'elle ne les ai vus recueillis par-dessus sa tête couronnée

Et cependant nimbée de lumière que mai a dessiné du Fils né.

Les oiseaux de Pâques ont révélé, du chant le plus mélodieux,

Toute la sagesse antique transformée par le suaire-Dieu

Que Gaïa a aimé pour son saint Graal établi à jamais.

Ainsi parlent les oiseaux volant en ciel blond de mai.

Les hirondelles de mai ont bâti leur maison de paille,

Les plumes frissonnantes, l'or dans les yeux en intailles,

Que je me souviens encore de leurs regards de miel

Au mien, dévoués, leur duvet pour ma capeline de ciel.

Dans leur nid je repose, sculptant la blanche rose

Qu'élisant hôtesse de leur prose, je marie et arrose.

Elles ont appelé les oiseaux de juin qu'aime avril

Qui m'ont trouvée mignonne en leur nid théophile.

Je leur ai dit «  Si Richard vous aimez de Parsifal,

Si frémir de notes à l'abri de ma mémoire triomphale,

Si des heures de joie et de prière, vous m'adorez,

Je ferai de votre demeure, mon salon épistolier.

Et de vos maisons tressées d'amour, ma voie,

Que les larmes ne ternissent pas en votre joie.

L'une d'elle, riche d'airelles rouges cueillies,

Offre son duvet à mon entendement embelli.


Laisse son chant élancer sa symphonie, flûtes, violons,

Et répond du chant le plus mélodieux aux vallons :

«  Si de nos regards d'oiseaux heureux en plein vol,

Tu prends le ciel éclatant en nos ailes bénévoles,

Si à nos petits, tu offres l'abondance du petit grain

Et du vermisseau que Dieu conçoit, aime le levain ,

Tu embrasses le cœur du rayon qui brille dans le don

Et t'offrons d'abri , nos nids d'éteule pour pardon.

Es-tu assez sage pour aimer notre lit de chaume ?

Douce pour adorer les lèvres du soleil qui embaume,

Nous secoure, mettant en nos becs acérés, la justice,

Qu'avec la colombe d'avril berçons d'accueil au calice ?

Ô fruit des bâtisseurs qui t'observent de notre fenêtre 

Soit le vol des jours vers nos ailes mi-ciel, mi-terrestres !

- Mais quelle fenêtre à ma noble voix amie

Si nous ne partageons ensemble le même abri ?

Une seule vitre de lumière nous sépare.

Je ne sais qui de nous a choisi l'autre et le prépare,

Vous, dans votre certitude que je vous aime de vérités

Où moi dans l'évidence que vous m'aimez de sincérité ? 

Nous t'avons abandonnée à la rose et la rose t'a choisie.

Sois en digne car nulle rose n'aime la flagornerie. »

Petites hirondelles naissent des amours du ciel

Que l'esprit berce et leur mère donne, providentielles.

Dans mon logis, elles peuvent s'y blottir, confiantes,

Et j'entends le chant des hirondelles en louanges riantes,

Que l'éclat des amours bien nés sont à ma fenêtre et abrite,

Si proche des hommes que leur symphonie palpite.

Les hirondelles de mai ont dit aux oiseaux de Pâques

De bénir la rose déposée à mes pieds, pour la saint Jacques.

Elles ont, alors, écrit en lettres de feu le langage des Anges,

Elles, elles qui les ont priés toute leur vie, les devinant partage.

M'ont-elles vus recueillis par-dessus leurs têtes couronnées

Et cependant nimbées de lumière que mai a dessiné du Fils né.

Les oiseaux ont révélé du chant le plus mélodieux,

Toute la sagesse antique transformée par le suaire-Dieu.

Noble cadeau de la vie à mes tristesses sans fin

Lorsqu'elles observent de ma mélancolie, son parfum.

L'une, missionnaire, cogne de son bec à ma vitre

Et soupire de ne me voir lever les yeux de mon pupitre.

Au-dessus des nuages, des pluies, des saules élégants,

Elles virevoltent, papillonnent, psalmodient, céans,

L'air des dimanches que sainte messe, avec pudeur,

Me raconte dans mes os meurtris des durs labeurs.

Me donnent-elles le courage, quand vacillante,

Amicales à mon âme sacrifiée, elles chantent,

Que leur fidèle présence m'est un doux serment.

« Souviens-toi ! » disent-elles à l'heure du tourment.

Petit bec cogne encore et encore à ma vitre vagabonde,

Réclamant ma vaillance jusqu'à ce que je réponde.

Et que vois-je ? Hirondelles à mon regard damassé,

Plantant l'aiguille du courage en mon corps lassé.

Vont-elles exhorter les cygnes quand priant d'amour

Un lit de plumes tisse enfin mon sourire à l'entour,

Et que derrière écueils acérés et vastes soupirs,

Elles filent de laurier la vie et la nimbe d'un demi-soupir.

Heureuses sont-elles de toujours me troubler d'ellipses

Quand ma plénitude déserte, quand ma joie s'éclipse,

Quand rêverie me faiblit, quand spleen m'endolorit,

Ce qu'à Weimar j'ai laissé de beautés et d'harmonie.

Oh ! M'offrez-vous les fleurs et les épis de la vie

Que j'invite encore tout le prestige des lys sur l'Ilm

Que mes cygnes aux rives de ma rivière ondulante

Chantent avec elles l'incroyable guérison sibilante!

Et cygnes s'étourdissent à danser avec les gorge-bleus

Par delà les étoiles, par delà les nues bleues

Prenant de mes hirondelles l'habit sombre des jours

Qui n'ont pas trouvé en mes belles-de-jour, l'amour.

Oh que je voudrais être leur envol léger à ma lèvre

Qui de rien ne se soucie quand l'épi de seigle se lève,

Quand mes chats à ma fenêtre guettent leur vol épris

Que jamais elles ne craignent pour rester mes amies.

Souvent hirondelles, à ma fenêtre se lèvent

Dansant chorégraphies que mes cygnes rêvent.

Aux berges de ma rivière d'Yonne se relèvent

Dansant les renouveaux que vies réclament d'Eve.

Puis les oiseaux de l'été ont joyeusement déserté

Laissant tristes ma maison et mes fenêtres,

Inoccupées, abandonnées, le chant inhabité,

Me sacrifiant orpheline à leurs belles-lettres.

Ils sont partis. Ont-ils frappé, hier, au carreau

Que leur au-revoir mélancolique m'a blessée

Et de leurs ailes revêtues de noirs boléros

M'ont dit le long voyage vers le retour de l'été.

Est-il plus céleste accord que l'adieu d'une plume

Qui, laissant sa plainte sur la margelle blanche,

Clame sa félicité d'avoir eu pour amie la brume

Au matin du grand partir pour une âme franche ?

Est-il plus amère chanson que l'oiseau envolé

Qui, clamant son retour pour l'hiver achevé,

N'est pas assuré de vous revoir, le vol inachevé,

Comme d'une volonté d'offrir encore son ballet ?

De leurs petits becs, de leurs beaux yeux de jais,

Ils ont supplié de leur mémoire ancrée à ma vitre,

Le geste du gardien à leurs nids de terre douillets

Toute la joie de l'attente des nuits à mon pupitre.

Les oiseaux de l'été ont laissé leurs maisons tristes

Et désertes sous les pluies balayant leurs duvets

Que mes doigts ont caressés quand mélodistes,

Ils ont crié leur exode dans les étoiles bleutées.

Partenariat Françoise Buisson -aquarelles-

Françoise Buisson

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Béatrice Lukomski Joly - texte-

Un partenariat d'

Arts 

Lettres

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Commentaire de Béatrice Joly le 9 octobre 2016 à 23:06

Merci à chacun de vous :

Commentaire de Nicole Duvivier le 8 octobre 2016 à 17:10

Une très belle synergie entre vos deux talents ! Bravo à toutes deux ! Nicole

Commentaire de NANSON Jacqueline le 7 octobre 2016 à 21:47

Félicitation à vous deux, c'est magnifique de lire et regarder tous ces oiseaux dans leurs libertés, l'association pour l'imaginaire de l'admirateur pour se laisser emporter tout en tendresse,   amitiés,    Jacqueline

Commentaire de Lansardière Michel le 7 octobre 2016 à 13:57

Un régal. Que de belles envolées !

Commentaire de Gohy Adyne le 7 octobre 2016 à 13:54

Très beau partenariat très bien documenté par les magnifiques aquarelles de Françoise.

En réponse a un très beau texte de Béatrice.

Félicitations aux deux artistes.

Adyne

Commentaire de Deashelle le 7 octobre 2016 à 12:59

Commentaire de Deashelle le 7 octobre 2016 à 12:48

Magnifique partenariat qui comblera la disette hivernale, tant par les mots, que par le trait et les couleurs! 

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Billets culturels de qualité
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Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

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(Collection Robert Paul).

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