Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

LA PROMESSE DE L'AUBE au théâtre le Public DU 16/05/17 AU 24/06/17

Une mère plus grande que nature

«Avec l'amour maternel, la vie vous fait, à l'aube, une promesse qu'elle ne tient jamais. Chaque fois qu'une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances. On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné. Jamais plus, jamais plus, jamais plus. Des bras adorables se referment autour de votre cou et des lèvres très douces vous parlent d'amour, mais vous êtes au courant. Vous êtes passé à la source très tôt et vous avez tout bu. Lorsque la soif vous reprend, vous avez beau vous jeter de tous côtés, il n'y a plus de puits, il n'y a que des mirages. Vous avez fait, dès la première lueur de l'aube, une étude très serrée de l'amour et vous avez sur vous de la documentation. Je ne dis pas qu'il faille empêcher les mères d'aimer leurs petits. Je dis simplement qu'il vaut mieux que les mères aient encore quelqu'un d'autre à aimer. Si ma mère avait eu un amant, je n'aurais pas passé ma vie à mourir de soif auprès de chaque fontaine. Malheureusement pour moi, je me connais en vrais diamants. »

 

Une interprétation d’envergure

Mangeur d’étoiles, bourré d’humour et de retenue,  homme de qualité, grand maître du seul en scène  sans une minute d’ennui  ou  l’ombre d’une gesticulation,  καλὸς κἀγαθός, est-il un gentleman anglais, ce Michel Kacenelenbogen  qui  endosse l’espace d’ un soir, la personnalité complexe de Romain Gary, héros de guerre, consul de France, écrivain prolifique et énigmatique?   Au pire moment, son interprétation  bouleversante du lien mère-fils, laissera le visage simplement  baigné de larmes. Les spectateurs émus, le visage saoulé de tendresse, redescendent les escaliers de la salle, la plupart en silence, le sourire aux lèvres, l’amour  diamant fiché dans le cœur.    

Le mystérieux Romain Gary dans « La promesse de l’aube » fait revivre son enfance échevelée en 400 pages d’amour absolu pour sa mère, Nina. Couvé par un regard émerveillé, il a été porté et enivré par un amour maternel inconditionnel. Pour lui, elle est le tout ! Et pourtant, indomptable,  colérique, héroïque, intraitable, possessive, se mêlant de tout, elle en fait trop, en tout, et tout le temps. Il en est conscient à chaque étape. Son seul rêve est d'essayer de ne pas la décevoir, mais la barre est bien haut.   De la Russie, à Paris, puis en Pologne et enfin à Nice, elle n’en finit pas d’accoucher du prince de ses pensées qu’elle ne cesse d’auréoler et d’aduler, quelles que soient ses  déboires pécuniaires. Déterminée, porteuse de ses ambitions, envahissante au possible, omnisciente, omniprésente, filivore, sa génitrice adorée …et parfois haïe est le modèle absolu de la Femme pour Romain Gary. Elle est  amour, compassion et tendresse.  Elle est Christique, et juive. Seule en ligne dans l’éducation de son fils unique, elle surmonte tous les obstacles, lui offre la meilleure éducation,  elle vante ses mérites imaginaires, lui rêve son avenir professionnel, encourage sa vie amoureuse, et projette sur lui son idéal masculin. Ce fils est sa victoire, et pas seulement une promesse.

«Ecoute-moi bien. La prochaine fois que ça t'arrive, qu'on insulte ta mère devant toi, la prochaine fois, je veux qu'on te ramène à la maison sur des brancards. Tu comprends ? » lui dit-elle, en lui administrant les premières gifles de sa vie. Il a dix ans et devient le chevalier protecteur de sa mère. A plusieurs reprises, il a  pourtant senti la honte du ridicule et l’humiliation l’envahir devant les autres. La passion se mêle  alors à la douleur. 

 

« Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France – tous ces voyous ne savent pas qui tu es!
Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment-là.
Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'Armée de l'Air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports : - Alors, tu as honte de ta vieille mère ? »

Une chose est certaine, c’est  elle qui  lui a transmis sa force et sa  fierté démesurée. Sa dernière lettre en témoigne : « Sois dur, sois fort et continue… » Souligné trois fois. Quel viatique!

Une mise en scène sans aucune fioriture

Elle est signée Itsik Elbaz, lui qui a joué Momo aux côtés de Janine Godinas dans  « La Vie devant soi ».  Une mise en scène au naturel, comme s'il n'y avait pas de scène, juste de la confidence pleine de pudeur,  adossée à la tôle ondulée d’un hangar sur lequel courent des lucarnes de promesses  et des  images fugaces de  temps et de lieux. Et, au détour de passages particulièrement émouvants,  naît parfois la lumière intérieure de merveilleuses musiques diaphanes, belles comme des berceuses… russes dans l’âme peut-être.

LA PROMESSE DE L'AUBE

De Romain Gary
Mise en scène Itsik Elbaz. Avec Michel Kacenelenbogen

DU 16/05/17 AU 24/06/17

http://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=468

Mise en scène et adaptation: Itzik Elbaz

Assistanat à la mise en scène : Anne Sylvain

Scénographie et costume : Renata Gorka

 

Lumières : Laurent Kaye

Video : Sébastien Fernandez

Musique : Pascal Charpentier

LIENS/ 

https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Promesse_de_l%27aube

http://www.gallimard.fr/Catalogue/GALLIMARD/Blanche/La-promesse-de-...

http://www.ina.fr/video/I14104478

 

Vues : 85

Commenter

Vous devez être membre de Arts et Lettres pour ajouter des commentaires !

Rejoindre Arts et Lettres

Commentaire de Deashelle le 4 juillet 2017 à 23:12

L’image contient peut-être : une personne ou plus et texte

Commentaire de Deashelle le 14 juin 2017 à 23:42
La Promesse de l'aube - 3 (c) Ga+½l Maleux

Il a beau avoir été aviateur, compagnon de la Libération, diplomate, écrivain deux fois récompensé du Goncourt, amant sulfureux de l’actrice Jean Seberg, c’est dans son costume de fils que Romain Gary est le plus fringant des héros. Lui, le résistant décoré par le Général de Gaulle, c’est dans la reconnaissance infinie avouée à sa mère dans La promesse de l’aube qu’il signe ses plus beaux faits d’armes. Cette mère fantasque, indomptable, têtue, dévouée, il la porte sur son cœur plus fièrement que tous les insignes militaires.

Itsik Elbaz adapte et met en scène ce mémorable portrait siamois, mère et fils fusionnels, dans un récit forcément raboté – 400 pages ramassées en une heure et quart – mais non délesté de l’humour ravageur de l’auteur. Son style buissonnier est bien là, intact, pour nous faire voyager de l’enfance dorlotée à Vilnius jusqu’à l’adolescence ensoleillée à Nice, des privations rendues indolores par une mère pleine de ressources aux humiliations causées par cette même mère, étouffante à force de hisser son fils sur un impossible piédestal. Persuadée que son fils deviendra, à tout le moins, Ambassadeur de France, elle empoigne tous les métiers pour subvenir aux besoins du petit prodige. Comédienne, créatrice de chapeaux, marchande de bijoux de famille, gérante d’hôtel, elle ne vit que pour accomplir la destinée exceptionnelle de son fils.

Pas simple d’incarner, seul sur scène, cette vie romanesque, une mère folle d’amour et tyrannique, un fils tantôt écrasé, tantôt transporté par cette idolâtrie démesurée. C’est avec une grande simplicité que Michel Kacenelenbogen endosse cette poignante histoire filiale. Sans crier gare, le voici qui s’avance au bord de la scène pour entamer son histoire, sans effet particulier, simplement porté par une foi tranquille dans la force du récit. La suite lui donne raison. On oublie vite la différence d’allure avec Romain Gary pour ne retenir que la tendresse avec laquelle il convoque les souvenirs, banals ou exotiques, joyeux ou mélancoliques.

Dans un décor dont on ne peut révéler les ressorts au risque de vous gâcher la surprise finale, le comédien se fond dans l’élégance des mots pour dessiner, par petites touches, les ruses d’un homme qui se dit inapte au désespoir mais a fort à faire pour combler les attentes excessives d’une mère qui a tout donné pour lui. Qu’il s’agisse d’une initiation au tennis ou d’un concours pour devenir officier de l’air, les moments les plus anodins se transforment en odyssées romanesques.

Ainsi, se sachant mourante, la mère de Romain Gary lui écrit des centaines de lettres enjouées et encourageantes, qu’on lui expédiera au compte-goutte, pour qu’au front, le fils en guerre ne se doute de rien et continue de sauver le monde. Ultime pirouette pour ne pas trahir la promesse – et surtout cette fichue obstination – qu’est l’amour maternel.

Jusqu’au 24 juin au Théâtre Le Public (Saint-Josse-ten-Noode).

Commentaire de Deashelle le 14 juin 2017 à 19:02

Le comédien incarne Romain Gary avec humilité et reste très à l’écoute du texte. Critique.

Dans “La Promesse de l’aube”, récit autobiographique, Romain Gary (Vilna, 1914 – Paris, 1980) livre sans doute l’une des phrases les plus émouvantes de la littérature française, une phrase qui résonnera longtemps après avoir été lue et qui aura, maintes fois, été notée dans l’un ou l’autre carnet. Elle requiert donc toute l’humilité de l’artiste pour toucher le spectateur avec autant de justesse que la musique intérieure de l’auteur. Aussi Michel Kacenelenbogen l’aura-t-il probablement cent fois répétée sous le regard avisé d’Itsik Elbaz – par ailleurs acteur, ici metteur en scène – avant de la livrer “mezza vocce” comme espéré au public suspendu à ses lèvres : “Avec l’amour maternel, la vie vous fait dès l’aube une promesse qu’elle ne tient pas. Chaque fois qu’une femme vous prend dans ses bras et vous serre sur son cœur, ce ne sont plus que des condoléances."

"On revient toujours gueuler sur la tombe de sa mère comme un chien abandonné.”

La mère… Principal sujet de ce texte foisonnant, humoristique, truculent parfois, tendre et mélancolique. Un texte d’une telle intemporalité qu’il ne perd ni de sa saveur ni de son universalité tant les rapports mère-fils demeurent une inépuisable source d’inspiration. Celle de Romain Gary valait assurément un roman. Plus qu’une mère, elle joue un personnage qu’elle ne cesse de cultiver, celui d’une femme intègre, exubérante, étouffante, écrasante et redoutablement attachante, surtout lorsque, enfant, il la surprend à lécher la poêle dans la cuisine, elle qui se disait végétarienne pour ne pas priver son fils de viande. Et que dire de la pirouette finale, de cette sortie d’une incommensurable élégance ? Ayant placé tous ses espoirs, et plus encore, dans ce fils juif polonais dont elle vivra la vie par procuration, elle le voit, dès l’enfance, devenir français, artiste, diplomate, officier ou séducteur. Et cela avec une telle conviction que Romain Gary n’aura d’autre choix que de répondre à ses attentes, voire à les surpasser. Au point d’en payer le prix fort. L’écrivain se suicidera à l’âge de 66 ans.

Au service du texte

Cette dangereuse histoire d’amour filial, Michel Kacenelenbogen vient la conter avec l’humilité voulue, à l’écoute et au service du texte comme s’il était au coin du feu, dans un bistrot ou sur scène avec pour décor une paroi de tôle peinte, pour mieux séparer le passé du présent, l’enfance de la France ou de la guerre, trois temps forts projetés en vidéo. Note d’originalité dans la mise en scène intelligemment sobre d’Itsik Elbaz.

Élégant, presque guindé dans son costume trois pièces, le comédien, très en retenue, incarne l’auteur et sa grandeur, raconte sa mère comme si elle était à ses côtés, avec le respect qu’elle lui a toujours inspiré malgré cette antienne qui aura rythmé son enfance : “Comment ?! Tu as honte de ta mère ?!” Un sourire qu’efface vite un pli d’amertume dans le visage d’un acteur qui a ici tenu ses promesses.

http://www.lalibre.be/culture/scenes/michel-kacenelenbogen-tient-sa...

  • Bruxelles, Théâtre le Public, jusqu’au 24 juin, à 20h30. Durée: 1h15. De 9 à 26 €. Infos & rés.: 0800.944.44, www.theatrelepublic.be
Commentaire de Deashelle le 14 juin 2017 à 19:00

       CONSULTEZ LE           PREMIER VOLUME DE  LA COLLECTION D'ART       "ETATS D'AMES                   D'ARTISTES"

    http://bit.ly/22T5z0Q

Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

© 2017   Créé par Robert Paul.   Sponsorisé par

Badges  |  Signaler un problème  |  Conditions d'utilisation