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Jacqueline Bir et Janine Godinas dans "Reines de Pique" au théâtre Le Public jusqu'au 18 mars 2017

                                        Reines de pique ou de cœur ? Croisement de sensibilités assuré. Une nouvelle guerre des roses se prépare-t-elle ? Voici les retrouvailles piquantes, sur un plateau piqué de 900 roses rouges, de deux roses particulièrement fabuleuses de notre scène belge : Jacqueline Bir et Janine Godinas. La méditation sur leur vie respective de riche …et de servante va les réunir comme d’inséparables yin et yang.

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La mise en scène économe et intelligente de Philippe Sireuil fait ruisseler le texte serré et exaltant de Jean-Marie Piemme spécialement écrit pour le duo de divas. A part les roses, le reste du décor est une tour de Babel, faite de valises de l’ancien temps, falaise imaginaire de Douvres-Dover, de l’autre côté de la mer. Le texte embrasse l’art théâtral à l’ancienne, dans une étreinte royale. Le roi Lear est ce fantôme omniprésent qui n’a pas raté son rendez-vous avec l’éternité ni avec les deux femmes qui ont consacré leur vie entière au théâtre. A écouter les dialogues des deux voyageuses du temps, on ne peut s’empêcher de penser aux joutes verbales de Jacques le fataliste et son valet, de Sganarelle et Dom Juan,  deVladimir et d'Estragon… et à tout le non-dit du théâtre qui ne cesse d’éclairer nos propres choix par effet miroir. La quête de la vérité – sur soi et sur le monde – passe par le verbe, l’expérience théâtrale, la mise à distance, la sublimation des souvenirs que l’on ranime, revit, répare et range pour la jouvence éternelle.

Un jour, Madame a décidé que l’argent ne la dominerait plus. Madame n’a plus d’argent, c’est la fin du voyage. Faisant preuve de virtuosité dépensière elle a dilapidé tout l’héritage de son défunt mari. Majestueuse, Alpenstock à la main, Madame frappe à la porte de sa servante à trois heures du matin pour lui enjoindre de la suivre séance tenante jusqu’à Douvres, retrouver le roi Lear et « battre le fer des vielles formes sur l’enclume de l’éternité ! » Au fil des années, l'orgueilleuse Elisabeth a été hantée par le dernier souvenir de son père avec qui elle a vu la pièce étant gamine. 

Flambeuse : pour elle « Le vertige ultime est perdre et sourire en partant ! » Elle expectore toutes ses hallucinations au cours de ce pèlerinage improvisé ou imaginaire. Dans une ultime jouissance, elle va accomplir une sorte de sabbat de la vengeance maritale avec la férocité d’une mégalomane. Mais Marie, sa servante restée fidèle, a percé ses multiples secrets. Sous ses dehors de maîtresse inaccessible, elle est transparente et tellement vulnérable. Devant  sa camériste, Elisabeth se montre à nu, inquiète de tout, se posant les questions existentielles « qui suis-je, où est ma place ? » La force de Marie est de lui confier « Mon théâtre, à moi, c’est vous ! » Pour rester vivante et rêver de nouvelles aventures.

Les deux pôles opposés ne cessent de s’attirer avec un même choc d’arrimage. Le scorpion et la cigale partagent la lucidité ,et quelle entente cordiale sauf la distance sociale ! « Nous serons deux exploratrices passionnées, nous serons nouvelles dans un temps nouveau. N’est-ce pas bien de rêver ensemble ? Tu étais le maître et j’étais l’esclave ! Elles ont quinze ans d’âge ! « Restons ce que nous sommes » Elles ont choisi le défi éternel, le coup de foudre, trouvé l’accord et les étincelles du frottement mutuel.

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Une coproduction du Théâtre Le Public et du théâtre de Namur.

(Photo : ZvonocK)  http://bit.ly/2l49NVM

Du 14 février au 18 mars 2017

au Théâtre Le Public
rue Braemt, 64-70 1210 Saint-Josse-Ten-Noode

http://www.theatrelepublic.be 
info@theatrelepublic.be 
0800-944.44

Les prochains spectacles: 

Moi Pirandello : https://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=461&type=1
Legs maternels : https://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=463&type=1
Reines de Pique : https://www.theatrelepublic.be/play_details.php?play_id=462&type=1

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Commentaire de Deashelle le 24 avril 2017 à 9:56
Commentaire de Deashelle le 20 mars 2017 à 13:17

Les sublimes "Reines de pique" seront au Théâtre de Namur du 21 au 25 mars. Courez-y!

Commentaire de Deashelle le 20 mars 2017 à 12:27

Philippe Sireuil 

C'ETAIT HIER.
Deux actrices, parmi les plus conséquentes de notre théâtre francophone, qui comptabilisent à elles deux plus d'une centaine d'années de carrière au théâtre (et quels parcours), donnaient ce samedi 18 mars, la dernière représentation bruxelloise d'un texte d'un écrivain belge francophone majeur dans une mise en scène d'un metteur en scène (re)connu comme n'étant pas le dernier péquenot.
Pendant cinq semaines, réunies pour la première fois depuis des décennies, elles auront donné une grande leçon de théâtre devant des salles combles.
Pendant cinq semaines, de nombreux spectateurs auront acheté le livre en vente à la sortie du théâtre, réjouis et/ou intrigués par cette écriture.
Ni elles, ni l'écrivain n'auront eu droit ni au journal parlé, ni au journal télévisé, un des deux "grands" journaux francophones ne se sera pas même déplacé, les deux actrices auront fait leur métier, dans l'indifférence généralisée des pouvoirs de tutelle et des médias. 
Vous avez dit artistes au centre ? Tu parles, Charles...
Commentaire de Deashelle le 20 mars 2017 à 12:23

UN BEAU TEXTE DE JEAN-CLAUDE BERUTTI SUR REINES DE PIQUE.
Bir et Godinas attendent que le vent se lève .
Vous ne vous dites pas un instant qu’elles sont en train de vous mentir, ces deux-là. Elles ont faites leurs les histoires abracadabrantes que Jean-Marie Piemme leur prête (puisque l’auteur dramatique s’est amusé à écrire pour elles deux, les reines du théâtre belge francophone). Donc, vous buvez tous leurs mots (et Dieu sait qu’il en passe, à grande allure, par leurs bouches expertes, des mots !) comme un enfant boit « le lait de la tendresse humaine ». Leurs mots vous bercent pendant près de une heure quarante, vous partez avec elles deux dans une vieille limousine, vous pouvez détailler leurs bagages, leurs manies, l’une est censée servir l’autre, mais finalement elles sont culs et chemises, le mot cul d’ailleurs revient souvent et délicieusement dans la bouche de la soi-disant maitresse.
On ne peut pas dire qu’on ait à faire à leur méchanceté (le modèle assumé par Piemme de théâtre « bernhardien » pourrait le laisser penser), car au fond ces deux reines-là sont de « bonnes filles », que la vie a roulées dans son torrent et ses cailloux. Et des coups, elles en ont pris. Aussi, chacune de leurs saillies (et Dieu sait que Piemme ne s’en prive pas !) fait mouche dans le public qui y reconnaît ses propres blessures, justes un peu regardées à la loupe. Mais pas grossies, leurs histoires. C’est là leur charme principal.
Et elles en racontent des « balivernes », comme on dit chez moi, d’abord parce que jusqu’à leur départ de la propriété ces deux femmes là n’ont pas du beaucoup parler dans leur vie commune, ensuite, parce qu’il faut couvrir le bruit du moteur de la Panhar (j’imagine), enfin parce que le ferry et l’aérocraft sont vraiment trop bruyants.
Mais c’est le bruit que fait la mort qui rode qui est le plus effrayant, pour elle comme pour vous. Alors leur doux babil les soulage, elles, vous enchante, vous, dans sa vacuité même. Elles s’en redemandent, et vous aussi. Mais stop, là, arrivées sur l’île de Shakespeare, sur le calcaire de Douvres, tout change. Vous commencez à entendre le silence, vous comprenez que l’invitation à rejoindre l’Angleterre depuis la Belgique (pour aller y jouer le Roi Lear) n’est que mensonge de l’une pour entrainer l’autre jusqu’à ce point ultime : celui de la falaise depuis laquelle elle va se jeter. Tout change alors, vous commencez à entendre le vent du large, et le théâtre s’envole, avec ses deux reines.
Moi, si j’avais été l’auteur dramatique, j’aurais (en respectueux hommage à Thomas Berhnard qui appela une de ses pièces du nom de ses trois géniaux interprètes « Ritter, Dene, Voss ») appelé ma pièce « Bir et Godinas écoutent le vent se lever ».

Jean-Claude BERUTTI

Commentaire de Deashelle le 7 mars 2017 à 16:13
Publié le 2 mars 2017
Si l'on a pu parler de "road movie" en présentation du spectacle... il est plutôt statique et bavard. On y parle beaucoup théâtre (surtout des coulisses de théâtre) et davantage encore des souvenirs de la grande Elisabeth alors qu'elle était mondaine et en pleine gloire artistique. Mais si l'idée de base est plutôt la tentation de mettre en duo sur scène deux grands noms du théâtre belge, la pièce atteint son but.

L'histoire est simple: en pleine nuit, Elisabeth, une riche et célèbre comédienne, réveille sa fidèle gouvernante-servante Marie. Elles doivent toutes affaires cessantes, se rendre à Douvres où un jeune réalisateur anglais a fait une proposition originale à Elisabeth: jouer le rôle du Roi Lear dans la tragédie éponyme de Shakespeare.

Ce projet artistique - qui sera peu détaillé et évoqué par la suite, servant plutôt de prétexte - a le don d'enthousiasmer Elisabeth à plusieurs titres: son admiration pour Shakespeare, et pour cette pièce-là en particulier accrochée à un fait touchant personnel. Elle avait cependant fait ses adieux à la scène et serait en passe de "déposer son bilan financier" ayant dilapidé avec faste la fortune de son mari défunt; elle cacherait aussi quelques secrets...

"Madame" n'a-t-elle pas rêvé ? Marie, elle, ne peut que suivre le mouvement, tout en ne se privant pas de critiques et appels au bon sens, jusqu'à ce que, après quelques détours mineurs, elles atteignent le lieu sacré où le voyage trouvera une fin à la hauteur du "personnage" qu'est Elisabeth...

Parodiant le "Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous", la gouvernante dit à sa maîtresse:"Mon théâtre à moi, c’est vous !" Mais Marie n'est pas Barbara, et Elisabeth... non plus. Ces "reines de piqueS", ne ressemblerait-elles pas à la Dame de pique du jeu de cartes, une femme qui n'a pas bonne réputation et peut être même dangereuse...? En tout cas leurs échanges verbaux "à l'ancienne", non dénués de malice et d'esprit, s'ils sont toujours brillants peuvent être perfides parfois, et susciter des confidences et des aveux troublants...

"Rêver ensemble..."
 
Comme il est question de (petit) voyage, c'est l'amoncellement attendu de vieilles valises qui va le symboliser (ainsi que les falaises de Douvres, et afin que nul ne l'ignore, un tableau y sera même accroché). De même, pour le sol, Vincent Lemaire a prévu un parterre de dizaines de roses rouges pour rappeler la gloire passée de la vedette et servir à la déambulation présente de "Madame" qui a gardé toute sa superbe...

Le metteur en scène et initiateur du projet a trouvé un auteur à la hauteur de ces deux comédiennes: Jacqueline Bir et Janine Godinas, avec pour mission de leur tailler sur mesures des rôles dans une pièce qui allait les magnifier. "Grande dame de la scène belge", Jacqueline Bir est évidemment Elisabeth, sorte de diva excentrique autoritaire et capricieuse, et Janine Godinas, plutôt "Jeune Théâtre", est Marie, sa gouvernante-dame de compagnie conforme à l'usage: fidèle mais lucide. Elles assument leurs rôles dans la tradition classique: proches et distantes à la fois.

Les comédiennes ont eu des parcours artistiques différents, en des lieux différents, et il était assez séduisant pour un auteur,Jean-Marie Piemme, pour un metteur en scène, Philippe Sireuil, de les faire se rencontrer sur une même scène de théâtre. 
A son actif, l'auteur a moult pièces de théâtre (de facture et de styles bien différents), sans compter récits, essais et commentaires, et le metteur en scène ne lui cède en rien en matière d'activité théâtrale et artistique. Avec Janine Godinas, ils ont tous trois participé très tôt à la naissance de l'aventure du "théâtre Varia". Pour Jacqueline Bir, ce fut une tout autre aventure, celle plus académique de la "Compagnie Claude Volter"...

C'est donc un quatuor d'artistes renommés et qui se connaissent bien, depuis longtemps, qui est à la manoeuvre pour se faire plaisir et faire de ce spectacle un hommage à deux grandes dames en même temps qu'"un adieu au théâtre classique". SUZANE VANINA

http://www.ruedutheatre.eu/article/3551/reines-de-pique/?symfony=25...

Commentaire de Deashelle le 23 février 2017 à 20:50

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Commentaire de Deashelle le 21 février 2017 à 18:11

D’emblée, le plateau annonce l’épopée puisqu’en son centre, une colonne de vieilles valises s’élève jusqu’au ciel. Ce sont les bagages d’un voyage mais aussi des malles à souvenirs, signe que le périple sera aussi physique qu’existentiel.

Madame, ancienne gloire du théâtre, réveille sa gouvernante, Marie, en pleine nuit avec une lubie : aller jusqu’à Douvres, là où s’achève le trajet du Roi Lear de Shakespeare. Excepté un tableau des falaises d’Angleterre, rien sur le plateau n’évoquera la virée outre-Manche. Tout est dans le jeu, la mise en scène et le texte, toujours aussi luxuriant, de Jean-Marie Piemme.

Entre une pause culturelle à Ostende et quelques tergiversations pour savoir s’il faut prendre le ferry (pas assez shakespearien), ou l’hovercraft (plus aérien), la riche veuve et sa gouvernante profitent de ce pèlerinage pour revivre cette drôle d’existence passée côte à côte, comme les deux faces d’une même pièce. L’une a vécu dans l’ombre de l’autre mais chacune balance ses vérités sur le chemin parcouru, l’amour, la loyauté, la mort. Il sera question de soumission, de rébellion, de meurtres.

Deux natures

Puisant dans leur propre personnalité, les comédiennes jouent de leur nature à la fois opposée et complémentaire. Altière, solennelle, Jacqueline Bir semble tourner en dérision sa stature de grande dame du théâtre belge. Insolente, pugnace, Janine Godinas se fond plutôt dans un Sganarelle au féminin. Comme les épines des roses rouges qui jonchent le plateau, leurs piques viennent fouetter l’orgueil et la franchise de l’autre.

La sève humoristique mélangée à un suc plus amer dans l’encre de Piemme n’empêche pas quelques longueurs dans ce voyage erratique, phraseur, mais voir se mesurer de telles pointures sur la scène est délectable. Elles ont la classe ces deux reines de pique, et dames de cœur !


Commentaire de Deashelle le 21 février 2017 à 17:31

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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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