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Jérusalem de Verdi à L'Opéra de Liège jusqu'au 25/03/2017

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Jérusalem, fresque épique qui retrace les chemins de l’amour sur fond de première croisade, est une refonte en français  par Verdi en 1847 d'I Lombardi alla prima crocciata, pour l’Opéra Français : musique de circonstance,  grandes scènes dramatiques, incontournable ballet réclamés par le genre, et de nombreux airs à cabalette… Durée 3heures 30! Mais pas une seconde d’ennui dans la  rare et magistrale exécution entendue à l'Opéra Royal de Wallonie.

 

 La mise en scène de Stefano Mazzonis Di Pralafera, les décors à la fois sobres et  captivants de Jean-Guy Lecat, les costumes tantôt rutilants, tantôt manteaux de déserts de Fernand Ruiz et les  éclairages recherchés de Franco Marri auront tout  fait  pour séduire l’imaginaire dans cette fresque guerrière qui sert de toile de fond à l’amour face au destin, à la  vengeance des clans, à la guerre des religions, à la justice et à la réconciliation. C’est grandiose et dépouillé à la fois. Pour exemple: cette réponse  muette du ciel à la prière de l’héroïne, magnifique morceau d’interprétation orchestrale sous la baguette de la fougueuse Speranza Scappucci, semble parvenir d’une immense flaque  de ciel bleu au centre des palais lombards vide de toute âme… Le contraste entre les foules et la solitude des personnages est admirablement rendu, que l’on soit en Lombardie, dans le désert ou dans la ville sainte où Godefroid de Bouillon reconquiert le Saint-Sepulcre.  La direction musicale de Speranza Scappucci  serre la partition au plus près  et conduit l'orchestre dans des accents prémonitoires, des envolées tragiques, des sonorités raffinées et de puissants effets symboliques aux larges phrasés, très inspirés. Les  nombreuses interventions des choeurs dirigés par Pierre Iodice ne sont pas sans rappeler les choeurs de Nabucco et la scansion du texte français particulièrement harmonieux est  chaque fois un  réel plaisir  pour l’oreille. Ajoutons à cela des solistes de tout premier rang : Eliane Alvarez,  Natacha Kowalski, Isaure,  la gracieuse confidente d'Hélène,  Marc Laho, Roberto Scandiuzzi et Ivan Thirion flanqué de son fidèle écuyer (le charmant ténor Pietro Picone) qui font de cette œuvre une complète réussite !

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Solaire dans les aigus acrobatiques, la prononciation  de la diva dans le rôle d’Hélène est parfois déconcertante. La puissance d’Eliane Alvarez, donne parfois l’impression d’une certaine lourdeur, surtout dans ses chagrins, où elle fait un usage intensif de sombres vibratos particulièrement dans les solos. En revanche,  les mouvements d’ensemble où elle règne en maître  sont absolument majestueux et on finit  même par aimer Roger (Roberto SCANDIUZZI ), cet oncle maléfique et incestueux, tant sa voix est belle, sculptée, épanouie et profonde. Marc LAHO, très lyrique  dans le rôle de  Gaston, Vicomte de Béarn, séduit par la largeur de sa voix,  sa noblesse, la hauteur de ses sentiments, aussi bien dans l’amour qu’il éprouve pour Hélène que  dans sa ferme volonté de réconciliation des deux familles ennemies et sa soif désespérée de justice. Il est un vibrant appel à la compassion car il est le jouet de l’injustice, accusé à tort de meurtre parricide. Il est victime de cet oncle  coupable, qui s’est lui-même exilé vers la ville sainte, dans l’espoir de faire pénitence et  d’obtenir sa rédemption pour un crime fratricide qu’il pense avoir commis.

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Le comte de Toulouse, le père d’Hélène, qui n’est -contre toute attente- finalement pas mort, est  interprété par  le vibrant baryton Ivan THIRION.  Sa  très belle stature de  redoutable pater omnipotens est fort intéressante, partagé entre l’amour pour sa fille et  l’idée qu’il  se fait  de la justice : celle de venger par le sang la tentative de meurtre.   La scène de la désacralisation des armes du chevalier et de sa terrible dégradation lors le jugement inique, est, pour le noble chevalier Gaston, pire supplice que l’imminence de sa mise à mort physique. « Barons et chevaliers, je proteste… » ll y a aussi cette  poignante marche funèbre…  Patrick DELCOUR interprète le  légat du pape Urbain VII, Adhémar de Monteil. Il est brillant  et net comme un joyau, mélange de rubis  dans un ciboire précieux. On frissonne avec le souvenir des larmes du Christ dans le jardin des oliviers chanté par les chœurs. L'émir de Ramla (Alexei GORBATCHEV) est captivant par  son étrange sagesse, sa grandeur et sa sérénité. C’est lui qui fait appel à l’ermite pour absoudre le « coupable »… « Pour te bénir, je suis hélas trop coupable ! »  se lamente Roger devant l’ironie du destin! Personne que lui, ne sait mieux l’innocence du valeureux Gaston!   

Une belle surprise attend le spectateur à la fin de l’opéra, où l’œuvre de rédemption et de pardon prend toutes sa signification grâce à un  subtil et fabuleux  jeu d’écharpes, tandis que s’élève le chant des pèlerins à la gloire de Dieu…

Et on ne se lasse pas des  innombrables retours sur scène de cette très glorieuse distribution qui irradie la joie et la victoire. On ne se lasse pas d’apprécier en pleine lumière les somptueux costumes de la foule de figurants et des solistes.

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Gaston: Marc LAHO
Hélène: Elaine ALVAREZ
Roger: Roberto SCANDIUZZI *
Comte de Toulouse: Ivan THIRION
Raymond, l’écuyer de Gaston: Pietro PICONE
Isaure: Natacha KOWALSKI
Adémar de Montheil, légat papal: Patrick DELCOUR
Un Soldat: Victor COUSU
Un Héraut: Benoît DELVAUX
Émir de Ramla: Alexei GORBATCHEV
Un officier: Xavier PETITHAN

Nouvelle coproduction : Opéra Royal de Wallonie / Fondazione Teatro Regio de Turin
Avec la collaboration de l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur (IMEP)

Dates: 

Du vendredi, 17/03/2017 au samedi, 25/03/2017

http://www.operaliege.be/fr/activites/jerusalem

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Commentaire de Deashelle le 18 avril 2017 à 14:10
Michel Bero

Quelle bonne nouvelle! 

Nous l'avions applaudie dans "Jérusalem" de Verdi à l'Opéra royal de Wallonie à Liège. C'est fait, Speranza Scappucci est engagée comme chef principal attitré. 
Elle ouvrira la nouvelle saison présentée ce matin à la presse par le Directeur général Stefano Mazzonis Di Pralafera avec le concert d'été (3 septembre) puis Manon Lescaut de Puccini (19 au 30 septembre) et Carmen de Bizet (26 janvier au 4 février 2018). Nous y reviendrons et aussi à la programmation de la nouvelle saison à l'occasion des DiscOpéras que j'aurai à nouveau le plaisir de partager avec vous.

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Commentaire de Deashelle le 24 mars 2017 à 11:42

en direct sur Culturebox depuis l'Opera de Liège.
Voici le lien vers cette magnifique rareté avec les excellents copains solistes, les superbes chœurs et orchestre de l'orw, le tout conduit par la géniale Speranza Scappucci, dans une belle mise en scène de Stefano Mazzonis.

http://culturebox.francetvinfo.fr/opera-classique/opera/opera-royal... 

Commentaire de Deashelle le 23 mars 2017 à 11:22

Redécouvrir Jérusalem

Liège
Opéra royal de Wallonie
03/17/2017 -  et 19*, 21, 23, 25 mars 2017
Giuseppe Verdi: Jérusalem
Marc Laho (Gaston), Elaine Alvarez (Hélène), Roberto Scandiuzzi (Roger), Ivan Thirion (Comte de Toulouse), Pietro Picone (Raymond), Natacha Kowalski (Isaure), Patrick Delcour (Adémar de Montheil), Victor Cousu (Un soldat), Benoît Delvaux (Un héraut), Alexeï Gorbatchev (Emir de Ramla), Xavier Petithan (Un officier)
Chœurs de l’Opéra royal de Wallonie, Pierre Iodice (chef des chœurs), Orchestre de l’Opéra royal de Wallonie, Speranza Scappucci (direction)
Stefano Mazzonis di Pralafera (mise en scène), Jean-Guy Lecat (décors), Fernand Ruiz (costumes), Franco Marri (lumières)


(© Lorraine Wauters/Opéra royal de Wallonie)


La rareté de cette saison à l’Opéra royal de Wallonie ? Sans aucun doute Jérusalem (1847), qui semble n’avoir été monté qu’une fois en Belgique, en 1850. Rarement représenté et enregistré, cet ouvrage méconnu occupe une position particulière dans le répertoire verdien. Hâtivement considéré par méconnaissance comme la version française des Lombards (1843), cet ouvrage, doté d’une identité propre, repose sur un nouveau livret par les mêmes auteurs que celui de La Favorite. L’intrigue a donc été repensée, resserrée et décontextualisée, la partition remodelée et complétée, notamment avec un nouveau prélude, l’orchestration adaptée aux inflexions de la langue française, entre autres remaniements.


Les spectateurs de l’Académie royale de musique entendirent donc une œuvre quasiment neuve, richement pourvue d’ensembles et de belles pages de ballet que la mise en scène a l’excellente idée de conserver. Il s’agit, en somme, d’un grand opéra à la française, dans toute sa pompe et sa grandeur, et avec son intrigue amoureuse contrariée sous un fond politico-religieux. Il fallait bien satisfaire les exigeants spectateurs de la « Grande Boutique ».


Ce spectacle coproduit avec le Teatro Regio de Turin prouve que le douzième opéra de Verdi, de grande envergure (quatre actes, trois heures et quart), mérite de figurer en bonne place au répertoire, au même titre que d’autres œuvres de cette décennie, comme Giovanna d’Arco ou I Masnadieri, un peu plus souvent présents à l’affiche ; Bonn, toutefois, l’a monté en avril et Parme le programme en octobre. Précisons qu’il a fait l’objet d’une version en italien, Gerusalemme (1850), qui ne s’est jamais imposée.


La représentation balaie rapidement les craintes quant à la compréhension de la langue française. La plupart des chanteurs, même les choristes, s’efforcent d’être éloquents et intelligibles, en dépit d’un accent parfois prononcé, alors que la tenue stylistique laisse plus à désirer. Elaine Alvarez, en particulier, élabore trop sommairement sa ligne de chant, entachée d’une émission instable et engorgée, ce qui rend ses interventions parfois éprouvantes. L’incarnation ne manque pas de force, mais de classe aristocratique. Grâce à sa tessiture et à sa puissance, la soprano cubano-américaine restitue, toutefois, de manière convaincante, le fort tempérament d’Hélène, un personnage probablement difficile à distribuer parfaitement, et sa virtuosité lui permet d’affronter ses cabalettes sans difficultés. Marc Laho trouve en Gaston un emploi à sa mesure : sans faire valoir des capacités hors du commun, ce ténor épanoui chante avec probité et raffinement, réussissant, au moyen d’un solide métier, son bel air « Je veux encore entendre ta voix ».


Roger profondément caractérisé, la basse Roberto Scandiuzzi se distingue surtout par la voix, peu malléable mais impressionnante d’autorité, et élabore une ligne fermement tenue. En revanche, même si sa prestation suscite le respect, Ivan Thirion parait sous-dimensionné en Comte de Toulouse, qui appelle un instrument plus imposant et une présence plus charismatique. S’il chante peu, en comparaison, Pietro Picone ne manque pas de séduire en Raymond, par la beauté du timbre et la rigueur stylistique, tandis que Natacha Kowalski et Patrick Delcour en Isaure et Adémar de Montheil honorent convenablement leur rôle, sans susciter un grand enthousiasme. Ayant beaucoup à accomplir, les choristes paraissent engoncés et maniérés mais suffisamment précis et homogènes, ils laissent une impression favorable sur le plan vocal.


Cette production marque les débuts de Speranza Scappucci dans cette fosse : enfin une femme à la tête de cet orchestre. Sa direction sûre et méticuleuse rend justice aux beautés de cette musique : exécution nette et vigoureuse, claire et rutilante, respectueuse de l’intégrité des chanteurs, jamais lourde ni routinière. Adoptant des tempi raisonnables, la cheffe diversifie les ambiances et obtient de belles sonorités, en dépit de cordes parfois ternes. Du beau travail, à la hauteur des défis posés par cette partition munificente. Et lors des saluts, c’est le ténor qui l’invite à recueillir les applaudissements d’un public, de toute évidence, sous le charme. Un fantasme et un rêve : comment Riccardo Muti dirigerait cette musique haute en couleur ? Et qu’aurait accompli Maria Callas dans le rôle d’Hélène ?


Dans ses notes d’intention, Stefano Mazzonis di Pralafera affirme qu’il reste fidèle à lui-même. Sauf que sa nouvelle mise en scène paraît plus épurée que d’habitude et, pour une fois, sans faute de goût. Il est vrai que le directeur général et artistique se complaît dans une approche esthétique et théâtrale extrêmement traditionnelle, pour ainsi dire dépassée, du spectacle lyrique. La direction d’acteurs demeure simple, voire simpliste, ce qui peut convenir dans une œuvre comme celle-ci, à condition de camper plus fortement les personnages et d’imprimer plus d’intensité à la représentation. Pour une intrigue aussi archétypale, une version de concert aurait probablement suffi, mais il aurait été dommage de se priver des somptueux costumes de Fernand Ruiz, en fin de compte l’élément le plus intéressant de cette scénographie de vieille école.


Des réserves et des frustrations, donc, mais l’Opéra royal de Wallonie a honorablement réussi cette réhabilitation, ce qui devrait l’encourager à s’écarter davantage du grand répertoire.



Sébastien Foucart

Commentaire de Andrée HIAR le 22 mars 2017 à 18:46

Je ne connais pas cet opéra , mais je suis ravie de votre commentaire .Merci

Commentaire de Deashelle le 22 mars 2017 à 16:34
Injustement méconnu, l'opéra "Jérusalem" de Giuseppe Verdi (1813-1901) compte parmi les chef-d'œuvre du compositeur.

Inspiré par une de ses anciennes œuvres "I Lombardi alla prima crociata", Verdi créé "Jérusalem" pour la scène parisienne. D'inspiration française bien qu'il se refuse à l'admettre, Verdi adapte son opéra aux goûts du public parisien. Un ballet est ajouté, les personnages sont retravaillés.

L'argument
Aveuglé de jalousie, Roger tue son frère Raymond par erreur. Il décide alors de faire la guerre sainte et part, rongé de culpabilité rejoindre les croisés à Jérusalem. Gaston, injustement accusé du meurtre se rend, lui aussi, à Jérusalem. Le coupable et l'accusé se trouvent tous deux réunis à nouveau pour conquérir la ville. Drame, amours, révélations, rapt sont au programme... le tout auréolé d'une ochestration imaginée par l'un des plus grands compositeurs romantiques italiens, à qui nous devons notamment l'opéra "Nabucco" joué ici également sur la scène de l'Opéra Royal de Wallonie.

La distribution
Diplômée de la Juilliard School, Speranza Scappucci  a commencé sa carrière en tant que pianiste et chef de chant. Maintenant, la musicienne romaine est une chef d'orchestre de renommée internationale demandée et saluée par le public, la critique et le milieu artistique. Sa prochaine étape ? Elle se rendra au Latvian National opera pour diriger "Norma".
Stefano Mazzonis di Pralafera, également Directeur Général et Artistique de l'Opéra Royal de Wallonie, réalisera la mise en scène de l'opéra. Il signait déjà des mises en scène étudiantes à l'Université ! Depuis, il a exporté son travail avec succès en Italie et maintenant à Liège en assurant dernièrement la direction artistique de "La Bohème" de Puccini et de "Nabucco" du même compositeur
Dans les solistes nous comptons notamment le ténor Marc Laho et la soprano Elaine Alvarez, applaudis tous deux sur les plus grandes scènes internationales. Ils interprètent le rôle du couple phare, séparé à tort.

La video sur Culturebox dès le 23 mars! http://culturebox.francetvinfo.fr/opera-classique/opera/opera-royal...

Commentaire de Deashelle le 22 mars 2017 à 16:23

La “Jérusalem” di Verdi, l’onore vilipeso dalla tirannia della Chiesa

Commentaire de Deashelle le 21 mars 2017 à 23:47
Commentaire de Deashelle le 21 mars 2017 à 23:40

Commentaire de Deashelle le 21 mars 2017 à 23:39

Commentaire de Deashelle le 21 mars 2017 à 23:38

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Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

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QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

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DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

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Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

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(Collection Robert Paul).

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