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EMMA LAZARUS - Envoyez-moi vos fatigués, vos pauvres, Envoyez-moi vos cohortes qui aspirent à vivre libres, Les rebuts de vos rivages surpeuplés Envoyez-les moi, les déshérités

gravé sur une plaque de bronze, ce sonnet rédigé par Emma Lazarus en 1883 est exposé à l’intérieur du piédestal de la Statue de la Liberté. 

"Envoyez-moi vos fatigués, vos pauvres,
Envoyez-moi vos cohortes qui aspirent à vivre libres,
Les rebuts de vos rivages surpeuplés
Envoyez-les moi, les déshérités, que la tempête m'apporte,
De ma lumière, j'éclaire la porte d'or !"

EMMA LAZARUS

Triste est dorénavant  la statue de la Liberté, autrefois mère des exilés...

L'Amérique dispose quand même de toute évidence plus que "cinq pains et deux poissons"

Traductions par Deashelle:

…Geef mij uw vermoeiden, uw armen,
Uw opeengepakte massa’s die snakken 
naar vrije lucht,
Het ellendige afval 
van uw wemelende kust.
Stuur dezen, de daklozen, zeestorm-dooreengeschud, naar mij toe, 
Ik hef mijn lamp op naast de gouden deur!

,,Geef mij uw uitgeputten, uw armen, uw samengepakte naar vrijheid hunkerende massa's, het erbarmelijke afval van uw volle kusten. Zend dezen, de daklozen, naar mij door de storm voortgestuwd. Ik hou mijn lamp omhoog naast de gouden deur.'' 

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Commentaire de Joelle Diehl le 7 mai 2017 à 12:01

Merci Lily, un grand merci à toi.


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 6 mai 2017 à 17:58

Joëlle Diehl nous envoie un récapitulatif des traductions

qu'elle a initiées au départ du poème anglais de Emma Lazarus.

Merci à Lia De Vecci son amie sur le réseau pour sa version italienne.

Merci à Joëlle pour cette ouverture magnifique.

Senden Sie mir eure Müden, eure Armen,

Senden Sie mir eure Kohorten, die nach Freiheit streben,

Abschaum von euren übervölkerten Ufer.

Senden Sie mir die Enteigneten, die der Sturm zu mir bringt ,

Von meinem Licht, leuchtet die goldene Tür!

Jdl (allemand)

inviatemi i vostri derelitti, i vostri poveri,

inviatemi le vostre schiere, che aspirano a vivere libere.

Gli scarti delle vostre coste sovrappopolate,

ionviatele a me, i diseredati inviatele,che la tempesta mi porta

della mia luce rischiaro la porta d'oro!

Lia DeVecchi

Envíame tus cansados, tus pobres,

Envíame sus cohortes, aspirando a respirar en libertad,

Residuos sus orillas rebosantes

Enviarlos a mí, las personas sin hogar, que la tormenta me aporta

Mi luz ilumina la puerta de oro! "

JDL (espagnol)

Commentaire de Deashelle le 6 mai 2017 à 11:27

L’image contient peut-être : dessin

Commentaire de Deashelle le 5 mai 2017 à 16:40

La liberté

Si son nom indique bien que la statue est un symbole de Liberté, on sait moins la raison pour laquelle ce symbole a été choisi. En fait il s'agit d'un message d'un groupe de républicains Français à son gouvernement, le gouvernement autoritaire de Napoléon III. Ce dernier était un chef d'Etat sécuritaire, il avait mis en place beaucoup de restrictions dans la vie de ses concitoyens. Pour lutter contre cet état de fait Edouard de Laboulaye, républicain convaincu et ennemi de Napoléon III a émis l'idée de la construction d'une statue à la gloire de la Liberté, à mettre au pays des libertés : Les Etats-Unis. C'est là le sens premier de la statue de la Liberté, une volonté de magnifier la Liberté dans le Monde face aux oppresseurs, quels qu'ils soient.

L'espoir d'un monde meilleur

Pour avoir une idée de l'intérêt de cette statue lors de son paroxysme, il faut revenir quelques décennies en arrière. Au début du XXe siècle, pour les émigrants qui se pressaient sur les étouffants entreponts des navires, la vue de miss Liberty équivalait à un passeport pour une vie meilleure, rendant peu importante l'éprouvante expérience de la quarantaine sur Ellis Island. Pour eux, la sobre statue et sa torche représentaient la Terre promise. Ce passage près de la statue n'était pas qu'un symbole que peu de personnes ont vécu : Il a été réel pour énormément de futurs américains, la porte d'entrée des USA était bel et bien le port de New-York. L'imagerie populaire l'a démontré en le faisant revivre de nombreuses fois, à travers quelques livres, et quelques films, comme "L'émigrant" de Charles Chaplin et "le parrain 2", de Francis Ford Coppola.

La lutte contre l'oppression

De cette idée générale est né un symbolisme encore plus général : La statue représente la liberté au sens large, la liberté des peuples face à ses oppresseurs. Il y a aussi un effet patriotique, brandir une torche dans la position de la statue est un symbole de résistance. Un tel symbole a d'ailleurs été utilisé lors de la répression étudiante de la place Tian'anmen en 1989. A noter que pour les Américains, les oppresseurs sont les Anglais, il n'y a donc pas de sentiments de fierté en Angleterre face à cette statue, qui est plus dénigrée. Par contre, à peu près partout dans le monde où les Etats-Unis sont vus comme des libérateurs, cette statue représente la liberté, tout simplement.

Sur la statue elle-même la liberté est exprimée sous la forme des chaînes de l'esclavage, brisées, à ses pieds.

Les symboles de la sculpture

D'un point de vue symbolique, la fameuse couronne de rayons représente les 7 mers (Pacifique Nord, Pacifique Sud, Atlantique Nord, Atlantique Sud, Océan Indien, Océan Arctique, Océan Antarctique) ou les 7 continents (Amérique du Nord, Amérique du Sud, Afrique, Asie, Europe, Océanie, Antarctique) du monde. On retrouve ce symbole sur le Grand sceau de France, le symbole officiel de la République française depuis la Seconde République. L'inscription sur la tablette de la statue est le 4 juillet 1776 ("JULY IV MDCCLXXVI"), le jour de la déclaration de l'indépendance des Etats-Unis, un symbole évident à la gloire des Américains. La statue a à ses pieds une chaine brisée de l'esclavage, symbole de la liberté.

Tablette de la statue

Tablette de la statue

Autre symbole, la position de la statue : A l'entrée du port de New-York, elle a été la porte d'entrée des Etats-Unis pendant des décennies. Et son orientation aussi : Elle fait face à l'Europe, et plus particulièrement à sa réplique parisienne, au pont de Grenelle. Enfin, et plus pour l'anecdote, il faut savoir qu'il y a une pierre creuse dans le socle, elle contient une copie de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, scellée le 5 août 1884, et un coffre contenant divers objets ayant appartenus aux participants à l'inauguration du piédestal, en 1886.


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 15 février 2017 à 18:13

Allongeaille de Robert Paul

Envoyé par Liliane Magotte 

Prêteur de voix: Liliane Magotte

Le sonnet d'Emma Lazarus évoqué par Liliane Magotte:  Magotte%20Vocal%20006.m4a


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 13 février 2017 à 21:37

allongeaille


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 13 février 2017 à 19:48

allongeaille: un professeur aussi peut par exemple le faire lire par ses élèves, l'enregistrer en MP3 et me l'envoyer sur artsetlettres@gmail.com. Je l'ajouterai sur le blog avec la référence


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 13 février 2017 à 19:23

allongeaille: une lecture:

Le poème d'Emma Lazarus

Je souhaite non seulement des traductions, mais encore des lectures


administrateur partenariats
Commentaire de Liliane Magotte le 11 février 2017 à 16:51

Trouvé sur google

Commentaire de Deashelle le 9 février 2017 à 17:48

Emma naît à New York en 1849. Fortunés et cultivés, ses parents Esther et Moses Lazarus, descendants de juifs sépharades ayant fui l’inquisition portugaise, élèveront leurs sept enfants dans une élégante maison de l’Union Square, entourés de précepteurs.

Emma s’avère très vite une élève précoce, surdouée, d’une curiosité insatiable avec une prédisposition particulière pour la littérature classique américaine et européenne, l’histoire, la poésie et les langues. Elle maîtrise le français, l’allemand, l’italien et l’hébreu et commence à composer des vers dès 14 ans. Convaincu du talent de sa fille, âgée alors de 17 ans, son père décide de publier son premier recueil de poèmes et l’adresse au plus célèbre poète écrivain américain de l’époque, Ralph Waldo Emerson. Séduit, ce dernier devient dès lors le mentor d’Emma.

Avec les encouragements et critiques de son éminent maître, Emma devient l’auteur d’une œuvre prolifique à succès qui comprend des essais, des lettres, des pièces de théâtre ainsi qu’un roman unique et très apprécié sur la vie de Goethe. Cependant la poésie est sa véritable vocation, matérialisée sous la forme de plusieurs recueils de poèmes.

Tout en se forgeant son propre style, son écriture sera influencée par le genre dramatique et le courant romantique européen du 19ème siècle dont elle s’inspire à travers les très  nombreuses traductions qu’elle fera du travail de géants comme Victor Hugo, Pétrarque dont elle adopte la forme du sonnet, et surtout Heinrich Hein, ce grand poète juif allemand tiraillé par sa double identité juive et allemande, qui la fascinera et la troublera à la fois. L’adaptation qu’elle réalisera de « poèmes et ballades de Heinrich Heine »est considérée comme l’une des meilleures à ce jour.

Issue d’une famille non observante et d’un père soucieux d’intégrer ses enfants à la haute société non-juive, Emma, qui de son propre aveu n’avait pas d’attirance pour la pratique religieuse, fut néanmoins fière de son patrimoine juif sépharade. Elle le montrera à travers ses traductions extraordinaires de poèmes des grandes figures de l’âge d’or espagnol tels Salomon Ibn Gabirol et Juda Halevy dont l’ardeur religieuse et l’élévation morale la toucheront. Certaines traductions seront incorporées dans les livres de prières.

Lu par des millions de visiteurs, gravé sur une plaque de bronze, ce sonnet rédigé par Emma Lazarus en 1883 est exposé à l’intérieur du piédestal de la Statue de la Liberté. Les Américains ignorent aujourd’hui que « le Nouveau Colosse », qu’ils récitent ou chantent parfois tel un hymne, fut composé par une très grande poétesse juive sioniste.

Ce monument, appelé à l’origine « la Liberté éclairant le monde », fut offert en signe d’amitié par la France aux Etats-Unis en 1886 pour le centenaire de la Déclaration d’Indépendance américaine commémorant ainsi la précieuse alliance avec la France durant la révolution américaine.

Le chef-d’œuvre fut conçu et fabriqué à Paris par le sculpteur Bartholdi avec la collaboration de Gustave Eiffel pour la charpente métallique interne. La construction de son piédestal devait être réalisé sur place par les américains, son achèvement nécessita un appel de fonds et fut financé par la vente aux enchères d’œuvres artistiques, parmi lesquelles « The New Colossus » qu’Emma composa spécialement pour l’occasion. Le poème tomba cependant dans l’oubli et ne fut fixé à l’intérieur du socle qu’en 1903.

LAZARUS

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Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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