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CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

Du 20 – 05 au 07 – 06 – 15, l’ESPACE ART GALLERY (Rue Lesbroussart, 35, Bruxelles 1050) vous propose une exposition consacrée au peintre et sculptrice Suisse CLAUDINE GRISEL, intitulée LE TEMPS DE LA LUMIERE.

Ce qui, avec CLAUDINE GRISEL, laisse le visiteur émerveillé, c’est l’évanescence perceptible du trait, à peine matérialisé sur la toile. Et cette matérialisation prend forme dans un univers de brume, créé expressément par la dimension diaphane issue du chromatisme, réalisé à partir de couleurs, à la fois blafardes et rehaussées d’une lumière aveuglante (telles que je jaune et le blanc – traités en dégradés), à la limite de l’aquarelle ou du pastel. Les poses adoptées par les personnages participent de la sculpture. Et ce n’est pas étonnant car l’artiste est également sculptrice. Les poses que l’on retrouve sur la toile sont issues d’un académisme classique. Cela se constate dans le rendu des nus féminins : (ELLE PARAIT – 126 x 85 cm – huile sur toile)

station droite, laissant passer une ligne médiane imaginaire, du front vers le bas du torse, par-delà les jambes. Celle de gauche est discrètement avancée par rapport à l’autre. Cette conception se retrouve exprimée dans le rendu des « korai » grecques (première étape du nu féminin, à l’époque de la Grèce Archaïque, qui trouve son origine dans les bas-reliefs égyptiens de l’Ancien Empire). ELLE PARAIT, apporte, néanmoins, un détail « contemporain » dans la position des bras placés derrière le dos.  

Il en va de même avec EN DEVENIR D’ANGE (126 x 85 cm – huile sur toile),

où la posture de la « Niké » (la Victoire) grecque se profile, perdue dans une brume intemporelle. La figure de l’Ange se confond avec celle de l’image classique de la Victoire, et ce n’est pas aller trop loin que de les associer, car l’Ange, de par son corps ailé et ses jambes décalées (l’une par rapport à l’autre), descend précisément de celle de l’Ange. Cette image « en devenir » nous parle d’une une mise au Monde en phase d’accomplissement.

Le chromatisme adopté par l’artiste est d’une telle délicatesse que l’on ne résiste pas à le qualifier de « sfumato » (dans le sens où les couleurs naissent et se perdent, translucides, dans un magma à la fois lisse et brumeux), tellement cet écran de couleurs empêche le visiteur de comprendre qui, du sujet et de l’arrière-plan, se distingue en premier.

En principe, l’arrière-plan est fait pour « projeter » le sujet vers le regard du visiteur. Ici, tout est « caché » dans une apparence en attente d’être révélée.

Mais pour mieux souligner la matérialité (en devenir) des ailes de l’Ange, l’artiste n’hésite pas à les travailler au couteau pour mieux en révéler la consistance.

Les personnages, dans le bas de ELLE PARAIT, errent tels des fantômes, formant un socle au-dessus duquel s’élève le personnage féminin, dans sa réalité immatérielle.  

Il est à noter que les sujets de plusieurs toiles de l’artiste, s’élèvent à partir d’une hauteur presque olympienne, faisant office de « socle », dans un état intermédiaire entre le chtonien et l’ouranien, soit entre l’humain et le divin.

Une dimension hautement mythologique se dégage de l’œuvre de CLAUDINE GRISEL. Il s’agit d’une communion entre une mythologie, à la fois classique et personnelle. Classique, parce qu’au moment où elle fréquentait l’académie, elle a beaucoup copié les classiques. Personnelle, parce que, obéissant à ses émotions, elle a voulu les projeter, dans un langage propre, nourri de culture humaniste, sur la toile. En dernière analyse, les héros, dieux et demi-dieux, sont ses propres émotions. Et c’est en cela que son œuvre crée à elle seule, une mythologie dans son essence. Une mythologie dont elle est le panthéon.

Nous avons spécifié plus haut que l’artiste est également sculptrice.

Une constante unit l’œuvre sculptée à certains aspects de son œuvre peinte, à savoir la stylisation de quelques uns de ses personnages dans leur rendu physique. Là aussi, la dimension mythologique apparaît dans la recherche de l’humain, en adoptant une stylisation qui rappelle la figure humaine des origines. L’on songe aussi à Giacometti. Mais à un Giacometti qui aurait dénié le mouvement à ses sculptures, les laissant clouées au sol. Dans le cas de LA CHEVAUCHEE 2/7 (105 x 20 x 88 cm),

une dynamique se dégage de la ligne, réalisant un véritable « découpage » de la forme scandée sur plusieurs temps, à l’instar d’une action filmique. Cette façon de scander le mouvement n’est pas nouvelle. On la retrouve (diversement exprimée) dans les frises grecque et romaine : succession saccadée du mouvement vers la finalité de l’action. Cette œuvre, laquelle est, en fait, une commande du Musée de Neuchâtel, est la modernisation d’une sculpture d’Ernest Meissonier, réalisée en 1850. Il s’agit d’une chevauchée : celle de Napoléon fuyant l’adversité. Il convient de mettre en parallèle, dans un rapport stylistique, ses silhouettes filiformes avec celles  de SAUVEUR IV (65 x 85 cm – gravure rehaussée).

Ces personnages sont affairés, telles des fourmis, à grimper le long d’un socle (encore un….), pour aboutir à la figure humaine, conçue dans la statue.

Mais ici, la figure humaine a quelque chose d’inaccessible car elle repose, statufiée, sur ce sempiternel « socle ».

Il est intéressant de noter que la présence de ce socle étonne énormément l’artiste lorsqu’on la lui fait remarquer. Précisons qu’elle a l’habitude de travailler très vite et qu’elle se laisse prendre souvent à son propre univers, en étant obligée de « déchiffrer » (comme elle le dit) ce qu’elle a peint pour en découvrir la clé. Néanmoins, ce « socle » n’est pas le fruit du hasard. Il est le piédestal sur lequel la psyché de l’artiste prend son élan dans son voyage entre terre et firmament.

Si maître-mot, concernant son œuvre, il y a, cela ne peut être qu’énergie. Plus exactement, interaction entre l’énergie donnée par le cosmos et celui qui la reçoit. Il s’agit, in fine, d’une mystique se déclinant dans un langage mythologique plastique. Ce langage plastique trouve son expression dans la lumière, en tant qu’état de grâce. Si l’arrière-plan vibre dans un chromatisme rendant trouble la perception du sujet, c’est que par la lumière qu’il émane, il exprime l’indicible. A l’intérieur de cet univers indicible, la forme acquiert un langage mythologique, à la charnière entre classicisme et discours contemporain. Un trait oscillant entre ces deux langages est celui du traitement des mains que l’artiste apporte aux personnages. Observez attentivement, que ce soit dans VERS LA VILLE (86 x 125 cm – huile sur toile)

ou dans LA CONVERSATION (80 x 86 cm – acrylique sur toile),

la morphologie des doigts terminant les mains. Sont-ce encore des « doigts » au sens anatomique du terme ? Cette façon de les concevoir « filants », exprime tout à la fois, l’idée de réceptacle et de diffusion de l’énergie cosmique. L’Homme est, simultanément, un récepteur et un passeur d’énergie. Ces mains « filantes » donnent et boivent le flux divin dont la pensée humaine est nourrie.

Chez CLAUDINE GRISEL, le corps est pris dans son immatérialité cosmique. Malgré cela, il est régi par les règles classiques de la sculpture antique, à l’instar de ce jeu délicieux des jambes légèrement pliées, souligné par une courbe à la couleur noire, accentuant la dynamique du trait (EN DEVENIR D’ANGE).

A l’inverse, le visage n’est qu’amorcé (sauf, peut-être, pour le personnage de droite de LA CONVERSATION, conçu de façon plus précise). Il est une constante chez l’artiste de « parsemer » l’espace de personnages fantasmagoriques, traités comme des ombres, où leur présence prend racine dans le bas de la toile pour se diluer vers le haut (vers la lumière). Ils sont généralement d’une présence extrêmement discrète que l’œil ne déchiffre que très tardivement lors de son parcours.

CLAUDINE GRISEL, qui possède une formation à la fois sérieuse et poussée (elle a, notamment, fréquenté l’Ecole d’Arts visuels de Bienne ainsi que l’Académie Maximilien de Meuron de Neuchâtel et le Centre de Gravure contemporaine de Genève), après avoir laissé sécher les premiers jets sur la toile, la reprend pour la retravailler, une fois que tout est parfaitement sec. Elle utilise une  technique mixte, axée sur l’huile, la térébenthine, l’acrylique et le papier de verre.

Son univers est celui du mythe dont elle est le sensible démiurge. Elle le travaille et le transforme au gré de sa sensibilité. Par la lumière transcendée, elle porte le temps du rêve à notre regard.

François L. Speranza.

 



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Robert Paul, éditeur responsable

 

A voir: 

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza

François Speranza et Claudine Grisel: interview et prise de notes sur le déjà réputé carnet de notes Moleskine du critique d'art dans la tradition des avant-gardes artistiques et littéraires au cours des deux derniers siècles 

(20 mai 2015  -  Photo Robert Paul)

Claudine Grisel - Vue d'ensemble (photo Espace Art Gallery).  

Expositions personnelles:
Cloître et caveau , St Ursanne JU 2013
Temple de Grandson VD 2013
Hôtel DuPeyrou NE 2014

   

                            

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Commentaire de claudine grisel le 25 novembre 2015 à 15:23

Bien tardivement, mais j'apprends, un grand MERCI pour tous vos commentaires qui m'ont beaucoup touchée.

J'essaie d'entrer en communication avec chacun de vous mais n'y suis pas parvenue. Ou sont vos adresses e-mail?

Je souhaite à tous un lumineux mois de décembre.

Sincèrement.

Claudine Grisel

Commentaire de Quivron Rolande le 18 octobre 2015 à 19:19

Quand la matière devient cosmique et se transforme en lumière.

Commentaire de Danielle Davin le 16 octobre 2015 à 19:32

Certaines de ces belles peintures invitent, selon moi, le physique à rejoindre l'éthérique nouvellement, ... Être multidimentionnel & enfin ainsi Se Vivre Libre de tout conditionnement limitatif.

Commentaire de Barbara Y. Flamand le 16 octobre 2015 à 0:02

Quelle surprenante peinture !  Et si finement analysée. Hélas, je n'ai pu la voir puisque je n'étais pas valide à cette époque.

Commentaire de Michelle Decoster le 15 octobre 2015 à 16:32

Le génie est heureux et fécond, si bien dans l'œuvre que le texte exprimé, avec tant de raison ; il faut y voir aussi, à mon avis, l'accès à la spiritualité.

Michelle

Commentaire de Gilbert Jacqueline le 15 octobre 2015 à 12:10

Beau et émouvant!


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 15 octobre 2015 à 0:30

Premiers pas dans la lumière

     Je vous apparais. Je surgis ici devant vous. Je vous permets de me regarder, d’assister à ce que je fais pour que s’accomplissent mes noces avec la lumière.

     Regardez c’est vers elle que je suis tournée; bientôt je serai inondée par elle, transfigurée par elle. En ce moment je m’avance au-devant d’elle, vive, nue, je m’offre à elle, je l’appelle à moi, et déjà elle répond à mon appel

     Des peintres (parfois des sculpteurs), dans des milliers de représentations, ont nimbé de lumière des figures humaines de saintes et de saints. Elles reçoivent ou ont reçu la lumière comme un cadeau tout entier donné, n’exigeant plus rien d’elles; elles la reçoivent passivement, semblent parfois ignorer sa présence autour d’elles. L’Eglise les a béatifiées, proclamées saintes et saints, élues et élus, elles ont passivement reçu la lumière dans l’humilité, l’abaissement, la soumission à Celui qui dispense la vraie lumière, et l’Eglise n’a plus eu qu’à en prendre acte, et les peintres à les entourer d’une auréole ou d’un nimbe. Elles ne vont pas à des noces. Elles restent figées, en extase parfois, agenouillées ou debout. Leur chair terrestre n’est pas glorifiée, elles n’attendent  pas que vienne sur elle la lumière au-devant de laquelle elles n’ont plus à  s’avancer.

     Regardez-moi. En moi la chair est déjà glorifiée, en moi qui vais au-devant de mes noces avec la lumière. Ma chair fait un avec l’esprit.  Avec lui, comme lui, autant que lui, ma chair est mon âme.

     Regardez-moi telle que je suis: chair et esprit tournés vers la lumière, s’avançant vers elle, la recevant déjà. Mon âme est déjà emplie de la joie des noces qui vont s’accomplir

    Ce qui est évident ici ne l’a pas toujours été. Celle qui m’a peinte m’a vue apparaître progressivement. Au début de son travail de création elle ne savait pas au juste ce qui allait apparaître sur la toile, ou comment j’allais apparaître pour que se dise ce qu’elle pressentait. Lentement, séance après séance,  j’ai émergé de ses tâtonnements, de ses repentirs, de ses élans de certitude ( « c’est ça ! J’y suis. C’est bon »). Il lui a fallu du temps, touche après touche, pour me faire apparaître  telle que je suis.

    Regardez : Me voici, debout, dressée, nue, quittant l’ombre, tournée vers la lumière, m’offrant à elle, m’avançant vers elle qui s’avance vers moi. Pour m’unir à elle je lui demande de s’unir à moi. Noces.

    Regardez : Déjà elle m’éclabousse. Si tendrement puissante qu’elle floute les contours de ma tête, brouille les traits de mon visage, de ma tête, brouille les traits de mon visage, de mon cou, mais souligne la courbe de mon sein. Elle illumine et dissout sous le safran ma tête puis glisse sur mon corps pour jouer sur lui. Elle effleure ici et là ma peau : sur une épaule, à la naissance d’une aisselle, au milieu d’une cuisse.

    Elle coule horizontalement à ma rencontre. Sa vibration progresse vers moi, traînées discrètement  colorées sur le bas de la toile, blancheur étale où s’abolissent toutes les nuances de teinte dès le milieu, voilée plus haut de jaune très clair pour caresser mon visage.

    Je lui fais face, debout, dressée, nue. Vous me voyez de profil, n’apercevez que mon côté. Je  me tiens droite sans raideur, en alerte et souple, regard fixé devant moi, épaules tirées en arrière pour dégager mon buste, bras tendus dans mon dos, mains légèrement en dessous des fesses, jambes en retrait, parfaitement jointes. Mes chevilles et mes pieds sont ici invisibles, mais on devine que du talon aux orteils je suis solidement ancrée sur le sol, maintenant un équilibre incertain puisque toute ma personne est obliquement inclinée vers l’avant, à la rencontre de la lumière. C’est ma poitrine, c’est ma tête que je tends vers elle.

On ne voit que les trois quarts inférieurs de cette tête; le haut du front, la rondeur de la calotte crâniene avec sa couronne de cheveux sont invisibles comme le sont mes pieds. La pensée réfléchie, le mental calculateur n’est pas ce qui porte n’est pas ce qui porte vers l’avant. De mes épaules à mes hanches, l’élan qui pousse mon thorax et mon bassin vient de l’instinct, de la sensation, du sentiment, de l’émotion, de la part la plus primitive de mon être, celle qui sait le mieux entrer dans la joie des noces.

     Regardez: j’ai émergé sous le pinceau de celle qui m’a peinte ici comme trop grande pour être contenue sur la face de la toile. Sans le savoir, ou sans l’avoir délibérément voulu, elle m’a réduite à l’essentiel, négligeant le haut de ma tête et le bas des mes membres inférieurs pour se centrer sur l’essentiel : le mouvement  qui s’exprime par cette tension vers l’avant de mon corps, mouvement de l’esprit dans mon corps, mouvement du corps animé par mon esprit. Tout mon être est fasciné, comme aspiré et en partie déjà happé par la lumière qui vient à moi, qui vient s’unir à moi.

     Mon corps est corps de femme; de femme jeune, forte et belle. Corps dont la féminité est marquée par la masse de la chevelure tombant sur la nuque, par la plénitude et la générosité de mes seins offerts à la lumière, par la ligne à peine flexible qui des côtes qui protègent mon diaphragme descend presque droite sur mon ventre plat jusqu’à mes genoux.

    Offrir ce corps à la lumière, c’est m’offrir toute entière à une transformation intérieure, à une transmutation du centre secret et invisible de moi-même Noces, oui, pour m’accomplir, pour m’accomplir comme femme, puisque je suis née telle, C’est le désir de mon âme que dit le mouvement qui porte vers la lumière mon corps.

    Je  suis femme, je suis fière, je suis jeune, je suis belle, je suis forte. J’aspire à une vie plus riche, plus intense. Je veux  être vibration, résonance, chant d’amour.

    Je me sais aussi fragile; face à mon désir je me sens aussi faible: je m’offre à la lumière pour recevoir de la source inconnue dont elle provient assez de force pour me renouveler et m’accomplir.

    Sur la toile se tient esquissée derrière moi, me doublant vaguement, une silhouette incertaine sans couleur propre, sans galbe, sans volume sans poids, sans densité. Elle n’offre pas de prise à la lumière .C’est la trace de celle que j’étais quand je végétais encore sans bien le savoir  dans l’ombre. Je l’ai laissée derrière moi : elle m’est devenue étrangère.

    Regardez :je suis élan vers la lumière  et la vie, je m’offre à la lumière et à la vie, corps et esprit, âme vibrante qui veut faire vibrer en vous votre âme.

Claudine Grisel


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 15 octobre 2015 à 0:22

Premiers Pas dans la Lumière 2012 huile 120 x 80 cm  


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 11 octobre 2015 à 2:04

Changement de plan de conscience huile sur toile 2006 80x80 cm


Fondateur réseau
Commentaire de Robert Paul le 8 octobre 2015 à 2:51

Au Matin la Lumière

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