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La plus grande découverte d'Albert Einstein

Je ne résiste pas à l'envie de partager avec vous une lettre envoyée par Albert Einstein à sa fille Lieserl. Un texte récemment rendu public, qui se passe de commentaire, je pense. Thierry Jansen (Psychologies magazine mars 2016)
Lorsque j'ai proposé la théorie de la relativité, très peu m'ont compris. Ce que je vais te révéler maintenant va provoquer l'incompréhension et les préjugés du monde. Je te demande donc de conserver cette lettre aussi longtemps que nécessaire, d'attendre des années, des dizaines d'années, jusqu'à ce que la société soit suffisamment avancée pour accepter ce que j'explique ci-dessous.
 

Il y a une force extrêmement puissante pour laquelle, jusqu'à présent, la science n'a pas trouvé une explication officielle. C'est une force qui comprend et régit toutes les autres. Elle est derrière tout phénomène qui opère dans l'univers. Cette force universelle est l'Amour. Lorsque les scientifiques étaient à la recherche d'une théorie unifiée de l'univers, ils ont oublié la plus invisible et la puis puissante des forces. L'Amour est lumière, il éclaire ceux qui le donnent et le reçoivent. L'Amour est gravité, il fait que des personnes sont attirées vers d'autres. L'Amour est puissance, il démultiplie ce que nous avons de meilleur et permet que l'humanité ne s'éteigne pas dans son égoïsme aveugle. L'Amour révèle et se révèle. Par l'Amour, nous vivons et nous mourons. L'Amour est Dieu et Dieu est Amour. Cette force explique tout et donne son sens premier à la vie. Il s'agit de la variable que nous avons ignorée pendant trop longtemps, peut-être parce que l'Amour nous fait peur, puisque c'est la seule énergie de l'univers que l'homme n'a pas appris à gérer par sa volonté (...) l'Amour est la force la plus puissante qui existe, car il n'a pas de limites. Après l'échec de l'humanité dans l'utilisation et le contrôle des autres forces de l'univers, qui se sont retournées contre nous, il est urgent que nous nous nourrissions d'un autre type d'énergie.Si nous voulons que notre espère survive, si nous voulons trouver un sens à la vie, si nous voulons sauver le monde et chaque être sensible qui l'habite, l'Amour est la seule réponse. Peut-être nous ne sommes pas encore prêts à fabriquer une bombe d'Amour, une machine assez puissante pour détruire toute la haine, l'égoïsme et la cupidité qui dévastent la planète. Cependant chaque individu porte à l'intérieur de lui un petit mais puissant générateur d'Amour dont l'énergie attend d'être libérée. Lorsque nous aurons appris à donner et à recevoir cette Energie universelle, nous pourrons affirmer que l'Amour conquiert tout et est capable de tout transcender, car l'Amour est la quintessence de la vie.

Je regrette vivement de ne pas avoir pu exprimer ce qui, dans mon coeur, a palpité silencieusement pour toi toute ma vie. Il est peut-être trop tard pour demander pardon, mais comme le temps est relatif, j'ai besoin de te dire que je t'aime et de te remercier car, grâce à toi, j'ai trouvé l'ultime réponse."

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Commentaire de Rébecca Terniak le 2 avril 2017 à 0:28

Très belle pensée Gilbert.

L'amour clef de voute.

Merci,

Commentaire de Françoise BUISSON le 1 avril 2017 à 22:46

Tout-à-fait d'accord avec vous Gilbert Czuly-Msczanowski. Merci Rebecca pour ce partage

Commentaire de Gilbert Czuly-Msczanowski le 20 mars 2017 à 11:53

L'amour est le voyage le plus court pour accéder au bonheur de vivre.. Il est dommage que l'étincelle ne puisse embraser durablement les hommes.

Commentaire de Rébecca Terniak le 19 mars 2017 à 10:59

Merci Robert Paul

Je ressors mes antiques témoignages d'il y a 4 ans car cela fait écho

à la superbe et essentielle découverte d'Albert Einstein.

Vous m'aviez justement décernée cette jolie étoile pour mon lien au Ciel

et j'ai toujours aimé votre site exceptionnel d'artistes pour cette dimension transcendante

de l'Esprit et de la vie intérieure.

Ces choses paraîtront évidentes à certains et hermétiques à d'autres

et pourtant nous sommes tous issus de la même essence.

Amitiés

Rébecca

.

Commentaire de Rébecca Terniak le 19 mars 2017 à 10:48

 


·       http://artsrtlettres.ning.com/profiles/blog/show?id=3501272%3ABlogP...

Le chant des fleurs - en écho à "Ce que disent les fleurs" par George Sand, Extrait de "Contes d'une grand'mère" (1875)   -  Communiqué par Rébecca Terniak le 2 juillet 2013

Une expérience enfantine qui corrobore la déclaration d'Albert Einstein

 

En réponse à

« Ce que disent les fleurs » par George Sand, Extrait de "Contes d'une grand'mère" (1875)

Billet de  Valériane d'Alizée du 1er  juillet 2013

 

Dédicacé à Valériane  -

En écho à ton magnifique apport littéraire, véritable cadeau très précieux pour entrer en communion avec les fleurs.

Ton apport m’éveille aussitôt le souvenir de mes expériences d’enfant que je souhaitais toujours contées tant elles sont belles et transcendantes.

Comme je vous le dit de temps en temps, si je n’ai pas eu de parents et la chaleur d’un foyer, le ciel de biens d’autres dons et surprises m’a comblée, à commencer par la joie de vivre et danser, sans pourtant avoir la sécurité, ni avoir de racine,  ni être de façon très suivie, protégée.

J’ai reçu comme cadeau précieux la NATURE merveilleuse et l’art et la culture ….

déjà pour commencer.

Imaginez la petite Lily (Rébecca) qui vivait dans le bonheur complet quand elle entrait au paradis de Gaïa, dans le merveilleux parc de nature du fameux Château de Combault – home d’enfants, libre de ses mouvements, libre de communier d'emblée simplement avec Mère Nature et ses beautés, libre de la rencontrer, elle et son Menu Peuple pour avec lui danser au pied des arbres, en paix, sans être toujours suivie et surveillée, appelée, dérangée, donc en petite sauvage et solitaire, comme et quand elle le voulait, pour vivre le Mystère de Déméter et recevoir les secrets révélés aux petits enfants qui sont réceptifs et contemplatifs.

Elle ne pourra jamais oublier le monde enchanté qui lui fut donné et comme elle recevait la grâce d'entendre le monde floral chanter :

Cela arrivait lorsque se trouvant toute seule, ses immenses yeux bleus toujours écarquillés ne se lassaient jamais d'admirer la beauté du monde et s'émerveiller et qu'ils détaillaient enchantés les formes tant diversifiées du monde végétal, et recevaient avec bonheur le geste des fleurs et leurs couleurs.

Et aussitôt, le monde s'élargissait et l'enfant était en extase transportée dans le chant des fleurs qui s’étendait partout à la ronde et montait, s'ouvrait dans tout l'espace.

En lui, ce chant irradiait et rayonnait la Présence d'amour et de grâce céleste du Créateur.

Et petite Lily la ressentait en elle, elle était immergée dans cette PRESENCE  du Verbe divin montant de la terre et des fleurs, habitant tout l'espace à l'infini, le monde entier où partout elle régnait car elle en était l’émanation et la source.

Règne merveilleux chantant et lumineux de la présence de la Divinité, du Créateur.

Tout était couleurs, formes parfaites et beauté dans la Présence veloutée d’amour,

 "Verbe chantant d'amour et d'harmonie
irradiant La Présence (divine)
s'élevant du floral paradis ..."

Voilà comment je décrirais l'ineffable en mots brefs aujourd'hui, alors que j'entrais dedans avec naturel, sans souci de "l'autre côté du miroir" dans ces jeunes âges de ma vie, sans recul, ni concept préétabli.

 Or ces vécus furent si forts
que je peux les décrire encore
même s'il faut chercher les mots
et que cela demande efforts
mais dire ne sera jamais aussi beau.
Car d'une autre dimension, la magie
Il faut la vivre pleine de source de Vie.

Que ce fut en paix et douceur,
assise au parterre des fleurs
ou brusquement en courant,
vers un buisson d'églantines trop belles,
saisie par un choc de parfaite beauté
le souffle coupé
et qu'alors j'étais transportée haut dans le ciel
dans une extase chantante qui me paraissait éternelle,
Comment jamais oublier de telles cadeaux et grâces de l'ineffable beauté,
quand telle que Krisna, l'amoureux du divin, je m'y suis pâmée.

Ce qui est sûr est que jusqu'à 35 ans et non 7 ans ou 9 ans, j'ai perçu encore des présences nostalgiques dans les branches des arbres.

 Pour ce texte ... refait et refait ...J'ai dû tâtonner maintes fois pour décrire le ressenti de ce vécu et ce n'est même pas sûr que j'en sois satisfaite encore aujourd'hui.
Quelle gageure de prétendre vouloir mettre en boite l'infini et l'ineffable !

 

 

 

 

 

 


Commentaire de Rébecca Terniak le 19 mars 2017 à 9:51

Autres expériences enfantine et adulte en écho à la révélation d'Albert Einstein.

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Incarnation - Descente cosmique

et méditation -

Deux expériences de nuit récurrentes sont venu ponctuer les nuits de mon enfance et m'éveiller.

A quel rythme ?

Je ne saurais le dire mais de façon suffisamment régulière pour que je m'en rappelle.

Pas si souvent mais fidèlement.

Si le deuxième vécu touchait l'enfer sur terre,

la première expérience touchait le ciel d'où je venais et était de nature cosmique très bénéfique.

Et voilà à peu prés comment c'était, je m'efforcerai d'être le plus fidèle

et mettrai des mots adultes sur les ressentis forts d'enfant :

Toujours mon âme ou plutôt ma conscience claire et éveillée

comme une AILE IMMENSE, UN IMMENSE RESPIRE

planait au-dessus et partout, remplissant tout l'espace doré de lumière,

se ressentant comme un immense respiration remplie dans et par le Verbe créateur :

essence de caresse veloutée d'Amour et de paix.*

Mon être se vivait dans sa nature immense infinie

touchant les bords du monde sans aucune limite et s'y confondant,

pourtant avec une conscience individuelle unique et claire.

La qualité ressentie - puisqu'il faut mettre des mots à l'ineffable -

était totale félicité, béatitude, infinitude.


Éveil et paix, comblée d'amour ....

tout cela ensemble.

Et puis

sans que rien ne change pourtant de cette intérieure perception dans sa qualité précise

de parfaite félicité et ressentie

et de vécu du Verbe, Respire immense d'aile de paix,

la grande aile du Verbe comblée d'amour que j'étais se mis à se sentir enserrée, 

de plus en plus progressivement limitée jusqu'à être réduite,

puis confinée de plus en plus dans une sorte d'étau,

à la fin je m'éveillais avec le goût du plomb dans la bouche.

(ce que je ne fus en état de reconnaître que très très tard comme goût)

Et toujours demeurait la même qualité de conscience intérieure décrite.

Incarnation --

Et puis à l'âge de 33 ans, en priant Marie lors d'une grande douleur,

l'expérience s'est inversée de la fin au début,

partant du plomb pour arriver à ce bonheur et félicité.

Désincarnation-

* Enfant et adolescente, j'ai toujours vécu des expériences mystiques.

  Mais ce sont celles que j'ai faites depuis mes 26 ans, (laissées depuis pour un chemin avec plus de conscience) :

  les méditations orientales de yoga avec ouverture des chakras du haut, qui m'ont permise de retrouver  des aspects similaires de cette expérience là et reconnaître le vécu du Verbe en soi :

 
de sortir de mon corps et de me vivre, d'être immergée dans l'Essence Lumière et Amour divin du monde et de mon être, dans la béatitude et la libération.


 

Alors pour une petite quasi-orpheline vivant l'abandon  involontaire de sa mère.

on peut bien s'imaginer que cela a bien dû me donner la pêche d'enfer que j'avais

et cette joie incompréhensible dans ma situation familiale catastrophique  ...

Si ce n'est que bien que sans racine basique de parents, mes racines semblent avoir été plantées au ciel,

chez les anges protecteurs - que j'ai sentis toute enfant me protéger avec chaleur comme une cape

d'amour tout autour de mon corps, lors de grands dangers, seule dans la nuit ....

Et bien, il me fallait descendre de mon ciel et sortir de mon Temple intérieur

et souffrir et tomber pour comprendre et prendre en moi la misère du monde

et ne plus juger  en Lily-Lys pur et dur, l'imperfection et le péché.

Et comme je ne fais rien à moitié, je me suis choisi comme destin la bonne dose

pour être sure d'avancer et développer la COMPASSION, et un brin d'humilité

sollicitée devant mon impuissance parfois à gérer.

Moralité et humilité pourtant

car

Les plus hauts sommets ou états de grâce reçus ne nous dispensent certes pas

des combats intérieurs et de tous les écueils. Bref rien n'est acquis, ni dans la facilité pour autant.

Et malgré la certitude de notre vraie nature ancrée dans la lumière et l'amour divin qui est source de toutes

choses, une foi intérieure, un désir de servir,

nous ne sommes pas pour autant plus doués pour apprendre et souffrir.

Nous nous trouvons comme tous devant la difficulté de gérer, la nécessité de se transformer,

de mourir et renaître de notre ancienne personnalité.

J'avais souvent arrêté, coupé court à mes plus belles expériences mystiques de béatitude dans la lumière

et à des Samadhi par réflexe brusque et pur de vérité, honnêteté

car je trouvais que je ne m'étais pas encore transformée et ne méritais pas de vivre telle béatitude.

Je me renvoyais en bas.

NB -

L'état cosmique décrit

d'arrivée de la patrie céleste

est propre à tous les humains.

La différence était peut être que de nuit,

il m'était fait cadeau de le revivre bien clair

pour avoir la FORCE de tenir dans ma résilience amorcée

et traverser les écueils sans jamais me faire plomber.

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

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SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

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DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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