Arts et Lettres

Le réseau des Arts et des Lettres en Belgique et dans la diaspora francophone

Blog de Gilbert Czuly-Msczanowski (178)

Pierre j'aimerais être





J'aimerais être pierre,

D'une érosion lente et patiente ;

Je traverserais sans la moindre attente

Ces longues journées se voulant si fières.



J'aimerais être pierre,

Non pas du plâtre ou quelque poussière,

Mais un granit obstiné et dur

Qui jaillit sous un couteau impur.



Pierre, j'aimerais être

Le témoin des âges sans…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 27 août 2017 à 10:50 — 3 Commentaires

Lydie, mon amour d'enfance





Quelques années déjà s’étaient écoulées,

Et d’enfant j’étais un jeune homme,

Aux alentours de seize années enfiévrées,

Quand les désirs jamais ne raisonnent.

Et par cette belle et chaude journée d’été,

Elle est venue joyeuse et amoureuse, accompagnée

D’un citoyen à la chemise à petits pois…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 21 août 2017 à 11:28 — 4 Commentaires

La nuit





Pour connaître la nuit il faut avoir vu le jour et sa vie,

Et enfin le soir qui en est la porte d'entrée.

Comme tout naturellement la brillante lueur qui naît

Se voit-elle aller, paraît-il, vers un peu moins d'énergie !

Mais la nuit n'est pas un grand trou noir

Où il faudrait craindre d'y voir.

Ou encore y passer le clair de son temps à dormir,

Tirer les rideaux, fermer les volets pour ne rien voir venir.

Non, la nuit…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 12 août 2017 à 15:23 — 5 Commentaires

Le soir





Alors que la voûte commence à s’éclairer,

Et tout ces petits points à apparaître,

Un voile léger comme de loin vient naître

Et couvre les doutes comme seul le soir peut apaiser.

Car pour le goûter et admirer sa beauté,

Ce moment use d’une magie bienfaisante :

Est-ce l’approche de la nuit et son ombre…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 10 août 2017 à 10:33 — 4 Commentaires

Le jour





Le jour se lève et l’horizon rougit,

La lumière dissipe des cauchemars.

Et même si la nuit fut noire,

Les yeux, les bras reprennent vie.

La ville se remet à bourdonner

Comme si de rien n’était ;

Le jour s’installe de plus en plus,

Et le tambour bat dans les rues :

Des pas,…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 8 août 2017 à 10:32 — 3 Commentaires

La citadelle imprenable



Il est de ces citadelles qu’on ne puisse gravir,

Verrouillées telles des cadenas d’acier,

Qui enferment en leur sein, passé, présent, avenir


Et que jamais nul ne pourra briser.

Repliées au grenier, ayant tiré l’échelle,

Confinées aux munitions, rassurées parmi elles…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 2 juillet 2017 à 11:32 — 2 Commentaires

La colline, mon premier livre ( 7 )

Cette décharge monumentale de déchets divers est presque à la porte. Il faudrait lever les bras pour avertir la machine d’arrêter de pousser devant elle ces tonnes ennemies de liberté. Il va falloir quitter ce petit château d’enfant, les rêves sont finis. Les machines ont gagné. Les oiseaux ne chantent plus. Les fourrés ont disparu. Des tracteurs remuent la terre autour, de plus en plus nombreux, et agacent l’air paisible qu’ils inondent de fumées.Je suis encerclé. La colline je la…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 9 juin 2017 à 10:51 — 1 Commentaire

L'ennemi ( 6 )

Je pourrai aller où je veux maintenant. C’est comme si je venais de gagner les clefs de la liberté. Ma mère a eu tellement peur qu’il me semble qu’elle n’aura plus jamais peur tant elle tremble encore. Même si je sais qu’elle a toujours peur et qu’elle ne veut pas le montrer. Je le lis dans ses yeux. Une nuit de grand vent alors qu’au dehors les arbres se déchaînaient, que la porte de l’écurie claquait je l’entendis crier : ” C’est lui ! ” Ce cri m’a réveillé. Très vite j’ai compris et à…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 3 juin 2017 à 13:43 — Pas de commentaire

Le cellier ( 5 )

Et voilà les boules qui continuent, vertes, rouges, bleues, comme si elles facilitaient l’appétit ! Et cet enclos de bois perché en hauteur qui se refermait avec une trappe d’où je ne pouvais m’échapper, condamné à boire et à manger : une chaise à bébé. A cinq ans,comme je suis petit et peu gros ma mère m’y engouffre quand même et je lui fais comprendre en me tortillant que le temps est venu de me laisser courir seul et qu’elle n’avait pas de crainte à avoir. Ah les mamans, ce…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 30 mai 2017 à 11:56 — 2 Commentaires

Le Paradis ( 4 )

A la baronnie d’ Emblise il n’y avait pas d’eau courante mais un puits et une pompe à main. J’aimais l’actionner. Il fallait attendre le glou-glou avant que le jet magique d’une pureté absolue n’entre en contact avec le monde terrestre. Non loin, les écuries intactes gardaient de lourdes mangeoires en pierre qui avaient servi à ravitailler les chevaux. Il me semblait entendre des hennissements et des piétinements à chaque fois que je passais la lourde porte. Mais pas de peurs, ni du…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 28 mai 2017 à 11:44 — 3 Commentaires

La maison ( 3 )

“Mais où allons-nous ? ” entendais-je ma mère qui me paraissait s’inquiéter. La camionnette s’était en effet engagée sur un chemin de terre et avait brusquement quitté la grand-route. Les phares balayaient une nature qui n’avait pas l’air de recevoir souvent de visites. Les arbres sous les lumières saccadées paraissaient des géants de carnaval. Dans la nuit noire ils me prenaient dans leurs bras ou je leur prenais la main et nous partions en courant en faisant des bonds jusque dans les…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 27 mai 2017 à 11:22 — 1 Commentaire

Les miroirs ( 2 )



Dans la maison il y a des miroirs partout, de grands miroirs au milieu de grands placards. Quand on passe d’une pièce à l’autre on peut se voir. J’ai l’air comique avec mes petites jambes en arc de cercle et le coussin qu’on a fixé à mon derrière. C’est pratique, je peux me laisser tomber et je n’ai pas mal. Je me vois et je ris. Et comme tout le monde rit j’aime à recommencer. J’aime à voir les gens heureux, je les regarde alors qu’il me semble qu’eux ne se regardent pas. Le chat,…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 24 mai 2017 à 11:44 — 1 Commentaire

Les petits canards

                                                                        Il est curieux cet endroit où je repose. Les bord élevés ne me permettent pas d’en sortir et comme pour apaiser mon désir de m’enfuir un fil en jouxte les deux côtés avec des boules de couleur qui s’y baladent. De temps à autre un visage rieur se penche et les agite en comptant : un, deux, trois… Ca y est,…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 13 mai 2017 à 10:49 — 9 Commentaires

Mai nouveau !





Voici Mai et son manteau neuf de verdure


Qui recouvre monts et vallées du regard ;

Et là, où les yeux à travers pouvaient tout voir

Promettent le havre caché où tout dure.

D'audacieuses rouges et jaunes pensées

Se fraient un chemin parmi le vert tableau ;

La primevère penche abandonnée,

Quitte la scène tel l'acteur aux yeux…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 2 mai 2017 à 9:03 — 5 Commentaires

Le bon mur





Il faut une base à un mur solide :


D'abord au coeur du sol creuser la tranchée,

Sonder l'abîme et enterrer le vide

Sous un rocher aux éternelles années.



Lorsque quelques jours ont durci et donc permis

Ce chemin maintenant vidé de ses "larmes",

Rien n'interdit dès lors au mur d'être construit

Et qu'il brandisse la force de ses…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 29 mars 2017 à 12:00 — 1 Commentaire

Le peintre du bonheur





Sur la page blanche de son vierge tableau,


Une rose estompée se dépose

Telle une douce pluie libérant l'eau

Couvrant la branche où un oiseau repose.

C'est un fond joyeux que lentement dessine

Ce bras rigoureux armant de vives couleurs,

Qui n'en donne l'air pourtant, mais qui peaufine

L'ouvrage camaïeu de son secret bonheur…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 20 mars 2017 à 10:37 — 5 Commentaires

Vive le Collège

                                                   Selon la logique génétique il me reste treize printemps. Ce qui correspond à ma naissance jusqu'à l'entrée en 6 ème au collège. Je vais devoir pendant ce parcours sublime et restant apprendre à lire, écrire,compter, m'adapter socialement afin de ne pas être ridicule à pénétrer ce radical changement qu'est l'entrée au collège.

                                                   Dire qu'il n'y aurait pas une certaine…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 19 mars 2017 à 14:33 — Pas de commentaire

A nos enfants

                                                    Nous, les maillons de la chaîne, entre nos parents et vous, usés d'avoir servi à force de relâchements et de tensions, voici le monde qui vous attend contre et pour lequel vous ne pourrez grand chose vu votre petitesse, votre incompétence et la courte durée qui vous est octroyée !



                                                     D'abord ne vous y fiez pas trop, les sourires des parents sont amers car ils viennent…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 15 mars 2017 à 9:49 — 1 Commentaire

Le dernier jour





Il n'y a qu'un seul vrai jour et c'est le dernier.

En ne comptant pas toujours le nombre de pieds,

L'histoire suit son cours le long des poèmes,

Rimant les amours, pluies et soleil même.



Ce jour-là n'a plus d'avenir ni de passé,

Ni veille pareille ni pareil lendemain,

L'étrange figure au visage usé

Parle aux ombres et à des brouillards…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 23 février 2017 à 9:28 — 2 Commentaires

Et le vin se changea en eau !

                                                           Un jour nous fûmes invités à un repas, un de ces repas dans une salle des fêtes communales qui voit passer à longueur d’année le banquet des anciens, des associations, des fêtes républicaines avec tables alignées, nappes en papier et assiettes disposées à l’avance pour le traditionnel potage aux asperges. Les bouteilles de vin rouge débouchonnées figurent au programme et en quelques minutes le brouhaha peut commencer. Je ne sais…

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Ajouté par Gilbert Czuly-Msczanowski le 9 février 2017 à 9:09 — 1 Commentaire

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Les rencontres littéraires de Bruxelles

Le projet est lancé le 28 mars 2017. J'y ai affecté les heureux talents de Gérard Adam pour mener ce projet à bonne fin

Billets culturels de qualité
     BLOGUE DE              DEASHELLE

Quelques valeurs illustrant les splendeurs multiples de la liberté de lire

Focus sur les précieux billets d'Art de François Speranza, attaché critique d'art du réseau Arts et Lettres. Ces billets sont édités à l'initiative de Robert Paul.

REFLETS D’UNE AME QUI SE CHERCHE : L’ŒUVRE DE MIHAI BARA

LE SIGNE ENTRE PLEINS ET VIDES : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN GILL

ENTRE LES SPHERES DE L’INFINI : L’ŒUVRE D’OPHIRA GROSFELD

PAR-DELA BÉATRICE : LE DIALOGUE DE CLAUDIO GIULIANELLI

DE L’ESTHETIQUE DU SUJET : L’ART DE JIRI MASKA

 

 ENTRE REVE ET FEMINITE : L’ŒUVRE DE CHRISTIAN CANDELIER

DE L’ORDINAIRE COMME ESTHETIQUE : L’ŒUVRE DE YVONNE MORELL

QUAND 

SURREALISME ET HUMANISME EXPRIMENT L’ŒUVRE D’ALVARO MEJIAS

UN THEATRE DE COULEURS ET DE FORMES : L’UNIVERS D’EDOUARD BUCHANIEC

CHRISTINE BRY : CAVALCADES AU CŒUR DE L’ACTE CREATEUR

QUAND LE MYTHE S’INCARNE DANS L’ART : L’ŒUVRE D’ODILE BLANCHET

D’UN SURREALISME L’AUTRE : LES FLORILEGES DE MARC BREES

DE LA TRANSPARENCE DE L’AME : L’ŒUVRE DE MARIE-CLAIRE HOUMEAU

VERS UN AUTRE SACRE : L’ŒUVRE DE RODRIGUE VANHOUTTE

traduit en espagnol via le        lien en bas de page

     http://bit.ly/29pxe9q

LE SIGNE ENTRE LA CULTURE ET LE MOI : L’ŒUVRE DE LYSIANE MATISSE

DE LA MATIERE ENTRE LES GOUTTES DE L’ESPACE : L’ŒUVRE DE FRED DEPIENNE

FREDERIQUE LACROIX-DAMAS - DU PALEOLITHIQUE AU CONTEMPORAIN : RETOUR SUR L’ORIGINE DU MONDE

ENTRE SURREALISME ET METAPHYSIQUE : L’ŒUVRE DE GHISLAINE LECHAT

LA FEMME CELEBREE DANS LA FORME : L’ŒUVRE DE CATHERINE FECOURT

LA LIGNE ENTRE COULEURS ET COSMOS : L’ŒUVRE DE VICTOR BARROS 

CHRISTIAN BAJON-ARNAL : LA LIGNE ET LA COULEUR : L’ART DE L’ESSENCE

LE ROMAN DE LA ROSE : L’ECRITURE PICTURALE DE JIDEKA


MARTINE DUDON : VOYAGE ENTRE L’ESPACE ET LA FORME

TROIS MOMENTS D’UNE CONSCIENCE : L’ŒUVRE DE CATHERINE KARRER

CHRISTIAN KUBALA OU LA FORME DU REVE

L’ŒUVRE DE JACQUELINE GILBERT : ENTRE MOTS ET COULEURS

TROIS VARIATIONS SUR UN MEME STYLE : L’ŒUVRE D’ELIZABETH BERNARD

ISABELLE GELI : LE MOUVEMENT PAR LA MATIERE

L’ART, MYSTIQUE DE LA NATURE : L’ŒUVRE DE DOROTHEE DENQUIN

L’AUTRE FIGURATIF : l’ART D’ISABELLE MALOTAUX

CLAUDINE GRISEL OU L’EMOTION PROTAGONISTE DU MYTHE

VOYAGE ENTRE LYRISME ET PURETE : L’ŒUVRE ABSTRAITE DE LILIANE MAGOTTE

GUY BERAUD OU L’AME INCARNEE DANS LA FORME

LA FEERIE DE L’INDICIBLE : PROMENADE DANS L’ŒUVRE DE MARIE-HELENE FROITIER

JACQUELINE KIRSCH OU LES DIALOGUES DE L’AME

DU CORPS ET DU CODE : L’HERITAGE PICTURAL DE LEONARD PERVIZI

JACQUES DONNAY : ITINERAIRES DE LA LUMIERE

MIREILLE PRINTEMPS : DIALOGUE ENTRE L’ESPACE ET LE SUJET

STEPHAN GENTET: VOYAGE ENTRE LE MASQUE ET LE VISAGE

MARC LAFFOLAY : LE BOIS ET LE SACRE

FLORENCE PENET OU LA COULEUR FAUVE DES REVES

LE SURREALISME ANCESTRAL DE WILLIAM KAYO

CLARA BERGEL : DE L’EXISTENCE DU SUJET



GERT SALMHOFER OU LA CONSCIENCE DU SIGNE

ALFONSO DI MASCIO : D’UNE TRANSPARENCE, l’AUTRE

 

LESLIE BERTHET-LAVAL OU LE VERTIGE DE L’ANGE


TINE SWERTS : L’EAU ENTRE L’ABSTRAIT ET LA MATIERE


ELODIE HASLE : EAU EN COULEURS


RACHEL TROST : FLOATING MOMENTS, IMPRESSIONS D’INSTANTS


VILLES DE L’AME : L’ART DE NATHALIE AUTOUR


CHRISTIAN LEDUC OU LA MUSIQUE D’UNE RENAISSANCE


CHRISTIGUEY : MATIERE ET COULEUR AU SERVICE DE L’EXPRESSION


HENRIETTE FRITZ-THYS : DE LA LUMIERE A LA LUMINESCENCE


LA FORME ENTRE RETENUE ET DEVOILEMENT : L’ART DE JEAN-PAUL BODIN


L’ART DE LINDA COPPENS : LA COULEUR ET LE TRAIT DANS LE DIALOGUE DES SENS


CLAUDE AIEM : OU LA TENTATION DU SIGNIFIE


BOGAERT OU L’ART DE LA MYSTIQUE HUMAINE


MICHEL BERNARD : QUAND L’ART DANSE SUR LES EAUX


PERSONA : DE L’ETAT D’AME AU GRAPHISME. L’ŒUVRE D’ELENA GORBACHEVSKI


ALEXANDRE SEMENOV : LE SYMBOLE REVISITE


VERONICA BARCELLONA : VARIATIONS SUR UNE DEMARCHE EMPIRIQUE


FRANCOISE CLERCX OU LA POESIE D’UN MOMENT


XICA BON DE SOUSA PERNES: DIALOGUE ENTRE DEUX FORMES DU VISIBLE


GILLES JEHLEN : DU TREFONDS DE L’AME A LA BRILLANCE DE L’ACHEVE


JIM AILE - QUAND LA MATIERE INCARNE LE DISCOURS


DIMITRI SINYAVSKY : LA NATURE ENTRE L’AME ET LE TEMPS


FRANÇOISE MARQUET : ENTRE MUSIQUE ET LEGENDE


CLAUDINE CELVA : QUAND LA FOCALE NOIE LE REGARD


LES COULEURS HUMAINES DE MICAELA GIUSEPPONE


MARC JALLARD : DU GROTESQUE A L’ESSENTIEL


JULIANE SCHACK : AU SEUIL DE L’EXPRESSIONNISME MYSTIQUE


ROSELYNE DELORT : ENTRE COULEUR ET SOUVENIR


BETTINA MASSA : ENTRE TEMPS ET CONTRE-TEMPS

XAVI PUENTES: DE LA FACADE A LA SURFACE : VOYAGE ENTRE DEUX MONDES

MARYLISE GRAND’RY: FORMES ET COULEURS POUR LE TEMPS ET L’ESPACE

MARCUS BOISDENGHIEN: ETATS D’AME…AME D’ETATS : EMOTIONS CHROMATIQUES

 

JUSTINE GUERRIAT : DE LA LUMIERE

 

BERNADETTE REGINSTER : DE L’EMOTION A LA VITESSE

 

ANGELA MAGNATTA : L’IMAGE POUR LE COMBAT

 

MANOLO YANES : L’ART PASSEUR DU MYTHE

 

PIERRE-EMMANUEL MEURIS: HOMO LUDENS

 

MICHEL MARINUS: LET THE ALTARS SHINE

 

PATRICK MARIN - LE RATIONNEL DANS L’IRRATIONNEL : ESQUISSES D’UNE IDENTITE

 

CHRISTIAN VEY: LA FEMME EST-ELLE UNE NOTE DE JAZZ?

 

SOUNYA PLANES : ENTRE ERRANCE ET URGENCE

 

JAIME PARRA, PEINTRE DE L’EXISTENCE

Bruxelles ma belle. Et que par Manneken--Pis, Bruxelles demeure!

Menneken-Pis. Tenue de soldat volontaire de Louis-Philippe. Le cuivre de la statuette provient de douilles de balles de la révolution belge de 1830.

(Collection Robert Paul).

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